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Archipoche
EAN : 9782377350353
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 52
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Les Watson

Nicolas Porret-blanc (Traducteur)
Date de parution : 12/04/2017
Emma Watson retourne vivre parmi les siens dans le Surreyaprès plusieurs années passées chez une tante fortunée.Rédigée en 1804, cette nouvelle rassemble tous les thèmesqui feront le succès de Jane Austen.
EAN : 9782377350353
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 52
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Clelie22 Posté le 5 Février 2020
    "Un livre posthume est presque toujours une oeuvre que l'on a eu tort de ne pas enterrer avec son auteur." Elles sont dures ces paroles de Shakespeare sur The Watsons, œuvre posthume de Jane Austen ! Car, oui, fallait-il enterrer avec son auteure ce court texte et en priver des fans qui n'ont déjà à se mettre sous la dent que 6 romans de leur auteure britannique préférée ?! Je crois que non. Car pour tout fan de Jane Austen, même une liste de course écrite par la romancière anglaise aurait de l'intérêt. Quand on aime Jane Austen, en général, on aime tout d'elle, même les produits dérivés, même les gribouillis sur un coin de nappe en papier. Moi qui suis fan comme je suis féministe, c'est-à-dire avec conviction et lucidité mais sans hystérie, j'ai apprécié cette trop courte lecture. Il est amusant de voir les points communs entre l'histoire ébauchée dans Les Watson et les grands romans achevés de l'auteur : la fratrie, les relations entre soeurs harmonieuses (Raison et sentiments, Orgueil et préjugés) ou dissonantes (Persuasion), le milieu de la gentry, la jeune fille de milieu modeste élevée chez des parents plus aisés (Mansfield Park), le charme incompréhensible (pour nous, Françaises)... "Un livre posthume est presque toujours une oeuvre que l'on a eu tort de ne pas enterrer avec son auteur." Elles sont dures ces paroles de Shakespeare sur The Watsons, œuvre posthume de Jane Austen ! Car, oui, fallait-il enterrer avec son auteure ce court texte et en priver des fans qui n'ont déjà à se mettre sous la dent que 6 romans de leur auteure britannique préférée ?! Je crois que non. Car pour tout fan de Jane Austen, même une liste de course écrite par la romancière anglaise aurait de l'intérêt. Quand on aime Jane Austen, en général, on aime tout d'elle, même les produits dérivés, même les gribouillis sur un coin de nappe en papier. Moi qui suis fan comme je suis féministe, c'est-à-dire avec conviction et lucidité mais sans hystérie, j'ai apprécié cette trop courte lecture. Il est amusant de voir les points communs entre l'histoire ébauchée dans Les Watson et les grands romans achevés de l'auteur : la fratrie, les relations entre soeurs harmonieuses (Raison et sentiments, Orgueil et préjugés) ou dissonantes (Persuasion), le milieu de la gentry, la jeune fille de milieu modeste élevée chez des parents plus aisés (Mansfield Park), le charme incompréhensible (pour nous, Françaises) des clergymen... Lire ce texte brut et non retravaillé peut aussi avoir un intérêt pour ceux qui veulent mieux connaître le processus d'écriture de la romancière. Par contre, comme je n'avais pas compris qu'il s'agissait d'un texte inachevé, j'ai été hyper déçue de voir l'histoire s'arrêter au bout de l'équivalent de 2 chapitres. On commence juste à faire connaissance avec Emma Watson, sa famille et ses prétendants potentiels quand, paf !, tout s'arrête ! Le jour suivant, je continuais à me demander : mais qui Emma va-t-elle préférer ? Le beau mais trop timide Lord Osborne ? Le séduisant et séducteur Tom Musgrave ? Ou Mr Howard, le clergyman dont on ne sait encore pas grand chose mais qui semble avoir fait quelque impression sur le coeur d'Emma ? Quels obstacles, quelles péripéties vont se mettre en travers de la route d'Emma vers son "happily ever after" ? De quels portraits au vitriol va nous régaler Jane Austen ? Eh bien, tu sauras pas ! How frustrating! D'autant plus que je me suis vite attachée à cette Emma Watson, jeune fille délicate, généreuse, simple et ferme. Je me suis surprise à espérer que des auteurs bien inspirés aient donné une suite à ce début. Mais tout en réalisant qu'une suite ne ferait que clore l'histoire inachevée. Aucune suite ne pourrait reproduire le talent, le style, la patte Jane Austen. P.S. : Les lecteurs cultivés auront noté que Shakespeare n'aurait jamais pu prononcer la citation en exergue de cette critique sur The Watsons. C'est une citation d'Henri Jeanson que je trouve très drôle, à défaut de la trouver très juste... Challenge solidaire "Des classiques contre l'illettrisme" 2020
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  • malittleclementine Posté le 9 Octobre 2019
    Premiers pas dans l’univers de Jane Austen pour moi, je dois dire que cette lecture a été à la fois très agréable, et en même temps très frustrante… Frustrante car cette nouvelle s’avère en fait être un début de roman avorté et j’aurais personnellement adoré en découvrir un plus sur cette histoire qu’il ne me reste maintenant plus qu’à imaginer. Le début était en effet vraiment prometteur, assez intéressant, très fluide, les personnages très attachants et que dire de la plume, vraiment agréable et de cette ambiance british à souhait, j’étais complètement dedans, me régalais, et d’un seul coup, plus rien… c’était la fin, l’histoire s’arrête abruptement après une mise en place rapide de « l’intrigue » et une brève présentation des personnages et j’aurais tellement aimé faire plus ample connaissance avec Emma et la suivre un peu plus longtemps… Malgré cela, ça n’en reste pas moins, je trouve, une entrée en matière assez satisfaisante, et honnêtement, ça se dévore presque tout seul.
  • ConfidencesLitteraires Posté le 30 Novembre 2018
    Ce début de roman était tellement prometteur que c'en est frustrant ! C'est d'ailleurs l'inachèvement qui est le gros défaut de cette "nouvelle", qui est en fait un début de roman avorté… L'héroïne est Emma, une jeune fille de retour dans sa famille après avoir été éduquée chez une tante plus fortunée, comme cela pouvait se faire à l'époque de Jane Austen. Elle se retrouve donc, en pratique, à faire la connaissance de son père et de ses frères et sœurs ! C'est un aspect que j'aurais aimé voir plus développé. Emma a visiblement gardé un contact épistolaire avec sa sœur aînée pendant toutes ces années, mais qu'en est-il des autres, qu'elle semble à peine connaître ? D'ailleurs, j'aurais aimé que cette situation soit mieux précisée dès le début, car on entre très abruptement dans l'histoire et sans trop savoir qui sont les jeunes filles citées dans la conversation. A part cela, le récit est très fluide et captivant. On se prend tout de suite de sympathie pour Emma et Elizabeth et on se régale des piques adressées par la narration aux personnages les moins aimables. Le rythme est très soutenu, il se passe beaucoup de choses dans ces 60... Ce début de roman était tellement prometteur que c'en est frustrant ! C'est d'ailleurs l'inachèvement qui est le gros défaut de cette "nouvelle", qui est en fait un début de roman avorté… L'héroïne est Emma, une jeune fille de retour dans sa famille après avoir été éduquée chez une tante plus fortunée, comme cela pouvait se faire à l'époque de Jane Austen. Elle se retrouve donc, en pratique, à faire la connaissance de son père et de ses frères et sœurs ! C'est un aspect que j'aurais aimé voir plus développé. Emma a visiblement gardé un contact épistolaire avec sa sœur aînée pendant toutes ces années, mais qu'en est-il des autres, qu'elle semble à peine connaître ? D'ailleurs, j'aurais aimé que cette situation soit mieux précisée dès le début, car on entre très abruptement dans l'histoire et sans trop savoir qui sont les jeunes filles citées dans la conversation. A part cela, le récit est très fluide et captivant. On se prend tout de suite de sympathie pour Emma et Elizabeth et on se régale des piques adressées par la narration aux personnages les moins aimables. Le rythme est très soutenu, il se passe beaucoup de choses dans ces 60 pages ! Le cadre est posé, on voit tout de suite vers où il veut nous emmener… et il faut imaginer la suite. Nul doute que si le roman avait été complet, j'aurais adoré Emma et son histoire...
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  • Fabrice38 Posté le 11 Août 2017
    "Les Watson" est un roman inachevé de Jane Austen. La jeune Emma Watson retourne dans sa famille après de nombreuses années passées auprès de sa tante vivant dans une autre province anglaise. Un grand bal va permettre à la jeune femme d'être introduite dans sa nouvelle vie et de rencontrer les principaux personnages de l'histoire. Un roman prenant qui s'interrompt brusquement au bout de quatre-vingt huit pages ...
  • nadiouchka Posté le 25 Juin 2017
    Ayant remarqué les nouvelles parutions, très colorées, de certains ouvrages de Jane Austen, j’en ai achetées ainsi que cette nouvelle « Les Watson » de 89 pages (« The Watsons » des Éditions Archipoche). On dit que cet ouvrage est un roman inachevé de cette auteure, car ayant commencé à l’écrire en 1804, on pense que si elle l’a abandonné en 1805, c’est après la mort de son père. Dommage. C’est l’histoire d’Emma Watson qui, après avoir vécu quatorze ans chez sa tante, retourne chez elle où elle retrouve son père malade et une de ses sœurs Elizabeth. Emma, se rendant à un bal, y rencontre des personnages séduisants et l’intriguant Lord Osborne. A partir de là, dans sa famille, va être évoqué le grand souci des femmes de cette époque : Le Mariage. En effet, ne pas prendre un époux quand il est encore temps, cela implique de rester célibataire, vieille fille. Gros problème. C’est donc une ambiance à la Jane Austen, toujours appréciée, et on aurait bien voulu que l’histoire dure un peu plus. Le malheureux hasard en a voulu autrement et il ne nous reste plus qu’à imaginer la suite. Cela en pensant aux questions relatives à cette situation : est-ce qu’Emma devrait être heureuse de pouvoir... Ayant remarqué les nouvelles parutions, très colorées, de certains ouvrages de Jane Austen, j’en ai achetées ainsi que cette nouvelle « Les Watson » de 89 pages (« The Watsons » des Éditions Archipoche). On dit que cet ouvrage est un roman inachevé de cette auteure, car ayant commencé à l’écrire en 1804, on pense que si elle l’a abandonné en 1805, c’est après la mort de son père. Dommage. C’est l’histoire d’Emma Watson qui, après avoir vécu quatorze ans chez sa tante, retourne chez elle où elle retrouve son père malade et une de ses sœurs Elizabeth. Emma, se rendant à un bal, y rencontre des personnages séduisants et l’intriguant Lord Osborne. A partir de là, dans sa famille, va être évoqué le grand souci des femmes de cette époque : Le Mariage. En effet, ne pas prendre un époux quand il est encore temps, cela implique de rester célibataire, vieille fille. Gros problème. C’est donc une ambiance à la Jane Austen, toujours appréciée, et on aurait bien voulu que l’histoire dure un peu plus. Le malheureux hasard en a voulu autrement et il ne nous reste plus qu’à imaginer la suite. Cela en pensant aux questions relatives à cette situation : est-ce qu’Emma devrait être heureuse de pouvoir se marier avec le premier prétendant venu ? Est-ce son intérêt car elle est revenue sans héritage ? Et bien d’autres interrogations…. Cette courte nouvelle est donc, malgré tout, bien intéressante et à lire par tous ceux qui aiment Jane Austen.
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