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Robert Laffont
EAN : 9782221131510
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Olympos

Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 08/03/2012

Ilium chantait les exploits de la guerre de Troie, surveillée par le scholiaste Thomas Hockenberry pour le compte des posthumains divinisés qui habitent sur Mars le mont Olympos.
Depuis, les choses se sont corsées. Échappant au scénario d’Homère, Grecs et Troyens, Achille et Hector, se sont alliés pour vaincre les dieux...

Ilium chantait les exploits de la guerre de Troie, surveillée par le scholiaste Thomas Hockenberry pour le compte des posthumains divinisés qui habitent sur Mars le mont Olympos.
Depuis, les choses se sont corsées. Échappant au scénario d’Homère, Grecs et Troyens, Achille et Hector, se sont alliés pour vaincre les dieux et assiéger leur forteresse martienne. Ils profitent de la porte ouverte dans l’espace par les Moravecs, qui leur apportent un sérieux appui.
Mais la porte commence à se refermer…
Sur Terre, les Voynix, qui ont longtemps été les serviteurs des Derniers Hommes, ont soudain entrepris de les massacrer. Les Derniers Hommes, élevés dans la soie, vont devoir apprendre à se battre.
Ophu d’Io et Mahnmut sont envoyés sur Terre pour prévenir un cataclysme qui menace la planète depuis des millénaires, sous la forme d’un sous-marin doté de missiles à trous noirs.
Harman retrouvera-t-il Ada après un périple qui lui fera traverser la moitié de la Terre sous la conduite d’un Prospero qui n’est peut-être que le fantôme d’une Intelligence Artificielle ?
Mêlant avec génie sa vaste culture littéraire à des actions débridées, Dan Simmons fournit toutes les réponses aux énigmes dont il avait peuplé Ilium. Et en suscite quelques autres…
Après Hypérion et Endymion, le nouvel exploit de Dan Simmons, Ilium, a été l’un des plus grands succès de la collection « Ailleurs et demain ».

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EAN : 9782221131510
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • pit31 Posté le 17 Janvier 2021
    Ilium chantait les exploits de la guerre de Troie, surveillée par le scholiaste Thomas Hockenberry pour le compte des posthumains divinisés qui habitent sur Mars le Mont Olympos. Depuis les choses se sont corsés. Echappant au scénario d'Homère, Grecs et Troyens, Achille et Hectore, se sont alliés pour vaincre les dieux et assiéger leur forteresse martienne. Ils profitent de la porte ouverte dans l'espace par les Moravecs, qui leur apportent un sérieux appui. Mais la porte commence à se refermer... Sur Terre, les Voynix, qui ont longtemps été les serviteurs des Derniers Hommes, ont soudain entrepris de les massacrer. Les Derniers Hommes, élevés dans la soie, vont devoir apprendre à se battre. Ophu d'Io et Mahnmut sont envoyés sur Terre pour prévenir un cataclysme qui menace la planète depuis les millénaires, sous la forme d'un sous-marin doté de missiles à trous noirs. Harman retrouvera-t-il Ada après un périple qui lui fera traverser la moitié de la Terre sous la conduite d'un Prospero qui n'est peut-être que le fantôme d'une Intelligence Arttificielle ?
  • lehibook Posté le 24 Avril 2020
    ». Dans cette suite d’Ilium ,on ne peut reprocher à Dan Simmons de la mesquinerie dans son projet mais force est de constater que la multiplicité des arcs narratifs finit par perdre le lecteur . De plus sa volonté de mixer Homère , Shakespeare , Proust , Joyce à un scénario de SF amène à la multiplication de « Tunnels » : citations interminables du côté classique et accablantes explications techniques (Tachyons, trous noir, Brane….) côté SF , plus quelques éléments prospectifs sur le conflit israélo-arabe !! Certes il y a des moments savoureux ( Achille et sa « poufiasse » d’Amazone , les cuites et les galipettes d’Ulysse etc..) mais clairement Simmons ne montre pas la maîtrise exposée dans le cycle d’Hypérion ( tiens il y a Monéta dans Olympos aussi) .
  • Livrepoche Posté le 26 Août 2019
    Voila que je referme les dernières pages d’Olympos très satisfait d’avoir terminer une oeuvre que je qualifierais d’abord de volumineuse mais on peut ajouter dense, riche en éléments que Dan Simmons a parfaitement mené à son terme. Enfin, presque parfaitement. Il me reste un petit goût. Amertume? Déception d’avoir frôlé le magistral? Avec Ilium, cette histoire est tout juste démente. Je crois n’avoir jamais lu un roman aussi foisonnant, fourmillant d’idées aussi folles les unes que les autres. Mais la cohérence n’est pas perdu car c’est une oeuvre finement réfléchis, savamment mise en scène dans un univers développé à l’extrême. Si on ajoute la présence incongrue (mais crédibles) des guerriers mythologiques d’Homère, on peut dire qu’Olympos est épique. Mais Dan Simmons n’est pas exempt de faiblesses. Si je n’ai aucun problème avec la stigmatisation dans une oeuvre de fiction, il faut à minima qu’elle soit argumentée et un minimum subtile. Dans Flashback, cela ne m’avait pas choqué mais lire une deuxième fois (il y en a peut-être d’autres) l’utilisation du même grand méchant diabolique me dérange. Surtout que cela nous ramène vulgairement à l’actualité alors qu’on se trouvait à des années lumières… La suite sur le blog…
  • VeroniquePascual Posté le 21 Juillet 2019
    Je le relis tous les deux ou trois ans depuis que je l'ai! Il me transporte dans un autre monde, riche de références, varié, avec un récit dynamique . Pour moi, c'est un chef d'oeuvre!
  • siouxie Posté le 22 Février 2018
    Ayant lu le tome un, Ilium, j'avais envie de poursuivre cette odyssée de lecture, c'est vraiment le cas de le dire. En fait, une fois qu'on est rentré dans cet univers mêlant SF, épopée, roman d'aventures, une fois qu'on est arrivé à jongler avec ces entrées multiples dont on comprend qu'elles vont se rejoindre, une fois qu'on a mémorisé les individualités, on est vraiment au cœur du récit. Tout part de la guerre de Troie, en fait tout part de là de toute façon, dans un monde très lointain où les astres et les galaxies se rejoignent si facilement, la lutte entre Troyens et Achéens se rejoue en fait orchestrée par des puissances qui ne sont pas celles de l'Olympe comme on pourrait le croire. J'ai aimé l'érudition du narrateur mêlant Homère à Shakespeare et à Proust, les extra-terrestres y font allusion avec humour d'une façon nouvelle et distanciée, remettant en avant l'importance sans borne de l'imagination et de la littérature. Les "humains", abêtis, se débattent à l'aveugle pour vivre et finissent par y arriver. Le livre joue avec nos nerfs car on suit en fait plusieurs intrigues : celle de la communauté d'Ardis, allusion à un roman de Nabokov qu'il me faudra... Ayant lu le tome un, Ilium, j'avais envie de poursuivre cette odyssée de lecture, c'est vraiment le cas de le dire. En fait, une fois qu'on est rentré dans cet univers mêlant SF, épopée, roman d'aventures, une fois qu'on est arrivé à jongler avec ces entrées multiples dont on comprend qu'elles vont se rejoindre, une fois qu'on a mémorisé les individualités, on est vraiment au cœur du récit. Tout part de la guerre de Troie, en fait tout part de là de toute façon, dans un monde très lointain où les astres et les galaxies se rejoignent si facilement, la lutte entre Troyens et Achéens se rejoue en fait orchestrée par des puissances qui ne sont pas celles de l'Olympe comme on pourrait le croire. J'ai aimé l'érudition du narrateur mêlant Homère à Shakespeare et à Proust, les extra-terrestres y font allusion avec humour d'une façon nouvelle et distanciée, remettant en avant l'importance sans borne de l'imagination et de la littérature. Les "humains", abêtis, se débattent à l'aveugle pour vivre et finissent par y arriver. Le livre joue avec nos nerfs car on suit en fait plusieurs intrigues : celle de la communauté d'Ardis, allusion à un roman de Nabokov qu'il me faudra lire, celle des extraterrestres les Moravec, celle de Prospéro-Ariel-Caliban, celle des dieux sur Olympos, celle des Grecs et Troyens. Le narrateur nous promène de l'une à l'autre avec quelquefois une brutalité salutaire, comme lorsqu'on laisse Harman une arme sur la tempe !! J'ai bien aimé donc ce mélange d'érudition et de trivialité dans le dialogue des personnages comme pour les héros antiques qui, en fait, ne devaient pas toujours, voire jamais, parler par métaphore. Le personnage du scholiaste, Hockenberry, un professeur nimbus égaré au milieu des combats et qui touche de près ce qu'il a toujours enseigné, est très attachant et très "humain". La fin est très émouvante car Orphu-Io, un extraterrestre fin lettré, est devenu un conteur et récite les premiers vers de l'Iliade aux enfants, comme pour renouveler la magie et la profondeur infinie de ce texte et aussi sa beauté.Un seul bémol : les explications scientifiques inhérentes à ce type de récit, je ne pense pas avoir toujours compris le propos, disons seulement l'idée générale, ce qui est suffisant pour comprendre. A lire donc !!!
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