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EAN : 9782266238571
Code sériel : 15528
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Juste une ombre

Date de parution : 07/05/2013

D’abord, c’est une silhouette, un soir, dans la rue… Un face-à-face avec la mort.
Ensuite, c’est une présence. Le jour : à tous les carrefours. La nuit : à ton chevet. Impossible à saisir, à expliquer, à prouver.
Bientôt, une obsession. Qui ruine ta carrière, te sépare de tes amis, de ton...

D’abord, c’est une silhouette, un soir, dans la rue… Un face-à-face avec la mort.
Ensuite, c’est une présence. Le jour : à tous les carrefours. La nuit : à ton chevet. Impossible à saisir, à expliquer, à prouver.
Bientôt, une obsession. Qui ruine ta carrière, te sépare de tes amis, de ton amant. Te rend folle. Et seule.
Juste une ombre. Qui s’étend sur ta vie et s’en empare à jamais.
Tu lui appartiens, il est déjà trop tard…

« Avec Juste une ombre, l'auteure varoise signe l'un de ses romans de genre les plus excitants. » Jérôme Vermelin – Metro

« Une histoire épouvantable et fascinante. » Florence Dalmas – Le Dauphiné libéré

Cet ouvrage a reçu le Prix Polar Francophone du Festival Polar de Cognac et le Prix marseillais du polar (2012)


 

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EAN : 9782266238571
Code sériel : 15528
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Avec Juste une ombre, l'auteur varoise signe l'un des romans de genre les plus excitants du printemps. » Jérôme Vermelin, Metro

« Un des meilleurs polars du moment ! » Version Femina

« Ce thriller fait mouche auprès d'un lectorat exigeant quant à la psychologie des personnages. » Direct Matin

« Très angoissant, c'est un thriller réussi, qui plairait certainement aux amateurs de Scream. » Actualitté.com

« Une histoire épouvantable et fascinante. » Florence Dalmas - Le Dauphiné Libéré 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • isa3174 Posté le 5 Octobre 2021
    Des les premières pages on rentre de suite dans l'intrigue, les pages se tournent sans que l'on s'en rendent compte, encore une fois j'ai été embarqué dans l'histoire ne sachant pas toujours très bien quoi penser de l'héroïne. Un roman psychologique intense et additif où la fin ne nous laisse pas indifférents.
  • mille_lectures_splendides Posté le 5 Octobre 2021
    3 mots : angoissant, palpitant, surprenant. Quelle découverte ! Quelle claque ! Si j’avais su, je me serais déjà empressée de lire tous les livres de cette auteure. Je n’arrivais pas à me détacher de ce roman. Je pense qu’on est plusieurs à pouvoir se reconnaitre dans cette peur d’être suivi(e), ce qui rend cette lecture d’autant plus angoissante. J’ai adoré comme on est mis dans la tête des personnages de façon aléatoire. Je suis passée par tous les sentiments envers l’héroïne : la haine, la tristesse, l’empathie, l’incompréhension… Le cerveau du lecteur est mis à rude épreuve, on ne sait plus que croire. Un final à couper le souffle, j’en suis restée abasourdie. Merci Karine Giébel !
  • afriqueah Posté le 26 Septembre 2021
    Juste une ombre derrière Cloé, ombre suffisamment présente pour que dorénavant elle ne pense plus qu’à elle et en même temps suffisamment insignifiante pour qu’elle ne puisse s’en plaindre. Tout le monde a le droit de suivre une femme dans la rue, il n’y a ni viol, ni actes répréhensibles, seulement un homme masqué qui apparait soudain, qui la poursuit et puis s’éclipse. Cloé non seulement est une orgueilleuse gagnante, mais un tyran insupportable : elle terrorise ses collaborateurs, traite ses subordonnés comme des chiens, se met tout le monde à dos. Au lieu de savourer son ascension pratiquement jusqu’au sommet de sa boite de pub, elle écrase tout ce qui bouge. « Encore un qui lui tend la main et à qui elle crache à la figure. Une simple habitude. Ne jamais tendre la main, au risque de se la faire broyer. Ne jamais accepter celles qui se tendent, de peur d’être redevable. » Lorsque sa meilleure amie veut lui présenter son nouveau copain, elle choisit « la perversité ayant bien souvent quelque chose d’inconscient » une robe noire courte et décolletée, pour plaire à celui qui ne peut être qu’un minable. Là encore, elle gagne, il est séduit, «... Juste une ombre derrière Cloé, ombre suffisamment présente pour que dorénavant elle ne pense plus qu’à elle et en même temps suffisamment insignifiante pour qu’elle ne puisse s’en plaindre. Tout le monde a le droit de suivre une femme dans la rue, il n’y a ni viol, ni actes répréhensibles, seulement un homme masqué qui apparait soudain, qui la poursuit et puis s’éclipse. Cloé non seulement est une orgueilleuse gagnante, mais un tyran insupportable : elle terrorise ses collaborateurs, traite ses subordonnés comme des chiens, se met tout le monde à dos. Au lieu de savourer son ascension pratiquement jusqu’au sommet de sa boite de pub, elle écrase tout ce qui bouge. « Encore un qui lui tend la main et à qui elle crache à la figure. Une simple habitude. Ne jamais tendre la main, au risque de se la faire broyer. Ne jamais accepter celles qui se tendent, de peur d’être redevable. » Lorsque sa meilleure amie veut lui présenter son nouveau copain, elle choisit « la perversité ayant bien souvent quelque chose d’inconscient » une robe noire courte et décolletée, pour plaire à celui qui ne peut être qu’un minable. Là encore, elle gagne, il est séduit, « faire de l’ombre aux autres » , c’est sa spécialité. Elle gagne toujours. Mais l’Ombre. Elle est seule, elle a peur. Une Ombre est derrière elle. Karine Giebel nous fait partager la peur de son héroïne, puis nous fait douter des faits comme les quelques amis de Cloé, dont Alexandre, second personnage atypique(et touchant) doutent : Peut être est elle paranoïaque. Bien sûr elle n’invente pas, elle n’a pas d’hallucinations comme dans la schizophrénie, mais elle interprète, depuis l’arrivée d’une ombre dans sa vie, tout ce qui peut valider son état de danger. « Pour un parano, nous explique Giebel, chaque incident courant va devenir un acte de malveillance de la part de son ennemi ....S’il se croit surveillé par les services secrets et qu’il aperçoit un touriste muni d’un appareil photo sur le trottoir, il sera persuadé qu’il s’agit d’un agent secret déguisé en touriste et en train de l’épier » Un peu long, ce thriller, répétant au fil des pages ce que Cloé se répète : on me poursuit, je ne le mérite pas, je suis seule, je suis la proie de l’Ombre, toujours l’Ombre qui pèse par son absence et dont sa pensée l’obsède. Obsession fatale, qui la fait arriver en retard au boulot, parler encore plus mal, devenir à la fois arrogante et fragile. … jusqu’à perdre son travail. Mais excellent livre, dont la fin sauve tout, dont l’analyse des caractères est fouillée, dont les personnages sont souvent ambivalents (parce que je vous ai bien sûr pas tout dit sur Cloé.)
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  • Millina Posté le 8 Septembre 2021
    Une lecture Coup de Cœur ! J’ai à peine lu 30 pages, et je suis déjà addicte. Ce livre est trop bien, il n’y a pas une seule page sans action. L’histoire m’a happé et tout ce que je peux vous dire c’est que je n’en suis pas ressortie indemne. J’ai adoré ce livre, mais attention, c’est un roman noir. Enfin je dis ça, mais ce n’est absolument pas mon type de livre* mais ça ne m’a pas empêché d’avoir un coup de cœur pour ce livre. J’ai vraiment beaucoup apprécié la plume de Karine Giebel. En plus, elle a un style très particulier dans ce roman. Les phrases sont très courtes. Au départ, c’est un peu gênant mais au final, c’est un style de narration qui est adapté à l’histoire. Cette écriture cadencée créée encore plus de suspense et elle est également un peu angoissante. « Il est là. Les mains de Chloé se crispent sur les draps. Son cerveau se vidange complètement pour se remplir de panique. Elle ne pense plus à rien. Sauf à lui. Et à la mort. Totalement immobile, la bouche maintenue ouverte par ses mâchoires tétanisées, elle coule à pic dans les profondeur d’une peur primaire, animale.... Une lecture Coup de Cœur ! J’ai à peine lu 30 pages, et je suis déjà addicte. Ce livre est trop bien, il n’y a pas une seule page sans action. L’histoire m’a happé et tout ce que je peux vous dire c’est que je n’en suis pas ressortie indemne. J’ai adoré ce livre, mais attention, c’est un roman noir. Enfin je dis ça, mais ce n’est absolument pas mon type de livre* mais ça ne m’a pas empêché d’avoir un coup de cœur pour ce livre. J’ai vraiment beaucoup apprécié la plume de Karine Giebel. En plus, elle a un style très particulier dans ce roman. Les phrases sont très courtes. Au départ, c’est un peu gênant mais au final, c’est un style de narration qui est adapté à l’histoire. Cette écriture cadencée créée encore plus de suspense et elle est également un peu angoissante. « Il est là. Les mains de Chloé se crispent sur les draps. Son cerveau se vidange complètement pour se remplir de panique. Elle ne pense plus à rien. Sauf à lui. Et à la mort. Totalement immobile, la bouche maintenue ouverte par ses mâchoires tétanisées, elle coule à pic dans les profondeur d’une peur primaire, animale. Viscérale. Elle ne le voit pas, elle le sent. Elle entend même sa respiration régulière, maintenant. Son souffle. Celui d’un fauve. » Et les personnages que dire… Chloé est aussi agaçante que je l’admire pour son courage et sa force. Mais bon sang à des moments, j’avais des envies de meurtres. Alexandre quant à lui est un personnage écorché par la vie. Il est mordant, piquant, et humain. Le duo est vraiment superbe. Et la fin que puis-je dire… elle est juste logique mais tellement inattendue. Si vous voulez en savoir plus : eh bien ! Il va falloir le lire. En résumé : Ce livre est bluffant, intriguant et plein de suspense.
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  • LivreAddicts1 Posté le 24 Août 2021
    Grâce a ce thriller j'ai pu reprendre la lecture! Un super thriller, c'est le premier livre que j'ai lu de cette autrice et j'ai beaucoup aimée sa plume, les détailles ne manque pas, on peut devenir inspecteur grâce a elle :') Mais vraiment un très bon thriller que je recommande, pour les personnes assez fragiles pour tout ce qui est ruelle sombre, quelqu'un qui est derrière vous etc, ne le lisez pas, j'ai eu une fois l'impression quelqu'un me suivait, c'est que ses un très bon thriller !!
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