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EAN : 9782266298728
Code sériel : 17853
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 944
Format : 108 x 177 mm

Le Cheptel

Date de parution : 09/01/2020
Un vieux notaire résolu à percer le secret de sa naissance.
Un ado piégé en montagne, un jour de rando.
Une jeune femme soumise aux ordres d’une mystérieuse Grande Prêtresse.
Entre ces trois êtres si dissemblables en tout, il n’est qu’un seul point commun. Le Cheptel.
Intégrée à la cellule TEH d’Interpol – pour...
Un vieux notaire résolu à percer le secret de sa naissance.
Un ado piégé en montagne, un jour de rando.
Une jeune femme soumise aux ordres d’une mystérieuse Grande Prêtresse.
Entre ces trois êtres si dissemblables en tout, il n’est qu’un seul point commun. Le Cheptel.
Intégrée à la cellule TEH d’Interpol – pour Trafic d’Êtres Humains –, l’équipe du capitaine Eloïse Bousquet remonte une piste rouge de sang. Celle d’un monde clandestin où l’homme n’est que bétail – une marchandise, un jouet –  à la merci des vices des puissants…
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EAN : 9782266298728
Code sériel : 17853
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 944
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« UN MONUMENT ! Exceptionnel ! Un immense bonheur de lecture ! »
Polarmaniaque
« Un thriller électrique qui vibre à 200 000 volts où les chapitres se déroulent à un rythme infernal. La construction vertigineuse aux multiples ramifications nous tient sous pression constante. 650 pages qui se lisent toutes seules, sans temps mort, sans une seconde d’ennui, un sacré tour de force ! Le Cheptel est un thriller diabolique, hors norme qui aborde les thèmes des sectes et de la manipulation des masses, de la filiation et la fidélité au clan familial, de la vengeance, du devoir de mémoire, des pans oubliés de l’histoire. »
Livressedunoir

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jalawy Posté le 6 Mai 2020
    J'ai trouvé ce roman assez bon dans son écriture, on suit tous les personnages et on a hâte de savoir comment tout se finit pour eux. Mais malgré cela, il n'a pas été un page-turner pour moi, j'ai trouvé quelques longueurs.
  • NathalieAtom Posté le 3 Mai 2020
    Céline Denjean a une prédilection pour le côté sombre de l'Homme. Dans ce roman, elle en extrait toute la vilenie et la bassesse et pourtant elle met aussi en évidence la pureté de certaines âmes. Troublant paradoxe qui est le fil conducteur de ce roman. Le mal absolu est confronté à l'ingénuité totale et ce manichéisme exacerbe tout. Le mal paraît encore plus noir. Le bon semble encore plus pur. « Le cheptel » est remarquable à bien des niveaux. Le sujet est passionnant et fait entrapercevoir à quel point un endoctrinement habilement mené peut être dramatique. Céline Denjean pose le débat en premier plan, elle utilise le passé pour corrompre le présent. Tortueux mais subtil. La construction est des plus originale et l'auteure passe haut la main l'épreuve des voix multiples. Les chapitres se suivent et ne se ressemblent pas. Les différences de narration donnent et cassent le rythme. Cet exercice difficile est mené de main de maître, j'ai rarement lu un thriller qui soit à la fois aussi long et aussi court... D'ailleurs, ce roman est-il un thriller ? Difficile de le faire rentrer dans une case particulière tant il condense tous les styles. Roman noir, polar, thriller... peu importe. L'Hydre à plusieurs têtes qu'est « Le cheptel »... Céline Denjean a une prédilection pour le côté sombre de l'Homme. Dans ce roman, elle en extrait toute la vilenie et la bassesse et pourtant elle met aussi en évidence la pureté de certaines âmes. Troublant paradoxe qui est le fil conducteur de ce roman. Le mal absolu est confronté à l'ingénuité totale et ce manichéisme exacerbe tout. Le mal paraît encore plus noir. Le bon semble encore plus pur. « Le cheptel » est remarquable à bien des niveaux. Le sujet est passionnant et fait entrapercevoir à quel point un endoctrinement habilement mené peut être dramatique. Céline Denjean pose le débat en premier plan, elle utilise le passé pour corrompre le présent. Tortueux mais subtil. La construction est des plus originale et l'auteure passe haut la main l'épreuve des voix multiples. Les chapitres se suivent et ne se ressemblent pas. Les différences de narration donnent et cassent le rythme. Cet exercice difficile est mené de main de maître, j'ai rarement lu un thriller qui soit à la fois aussi long et aussi court... D'ailleurs, ce roman est-il un thriller ? Difficile de le faire rentrer dans une case particulière tant il condense tous les styles. Roman noir, polar, thriller... peu importe. L'Hydre à plusieurs têtes qu'est « Le cheptel » fait partie de ces romans qui poussent à la réflexion, qui donnent à réfléchir. Et qu'on ne lâche plus une fois commencé. La réalité se mêle à la fiction, rappelant au lecteur de ne pas oublier l'Histoire dans l'histoire, de se rappeler ce qui n'est pas si temporellement éloigné de nous et d'ouvrir les yeux sur ce qui arrive au monde lorsque l'Homme perd la mémoire. Difficile de s'imaginer que l'humain est capable du pire. J'en suis consciente et pourtant je préfère imaginer le bon que l'on peut en tirer.Ce n'est pas de la candeur, c'est de l'espoir.
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  • Alexmotamots Posté le 23 Avril 2020
    Où l’on retrouve la gendarme Héloïse Bouquet qui avait enquêté dans La fille de Kali. Aidée d’une équipe de Nîmes suite à la découverte d’un corps en Lozère, elle remontera la filière d’une traite d’être humain particulière. Nous retrouvons le personnage annexe qui mène une toute autre enquête et qui arrive au même endroit. Ici, un notaire retraité à la recherche de sa soeur jumelle dont il a été séparé à la naissance au Vel d’hiv pendant la grande rafle. Nous retrouvons également l’ancien détective privé Danny Chang, décédé dans le premier roman, qui avait enquêté sur la naissance du notaire. Sans oublier la journaliste Amanda Kraft qui résume l’enquête dans la double page de son article. Si l’auteure a évité l’écueil de la brunette cette fois-ci, ses personnages féminins sont souvent coupées au carré, brunes ou blondes. J’ai aimé l’auto clin d’oeil à ses romans lors d’un dialogue entre personnages. Et bien sûr, les Pyrénées. Comme le dit elle-même Héloïse : Entre notre tueuse coupeuse de têtes et cette communauté profil amish exploités, je vais finir par croire que les Pyrénées constituent le refuge de tous les barjots de France. Bref, d’excellents moments de lecture (car le livre est un pavé), et une fin qui m’a donné... Où l’on retrouve la gendarme Héloïse Bouquet qui avait enquêté dans La fille de Kali. Aidée d’une équipe de Nîmes suite à la découverte d’un corps en Lozère, elle remontera la filière d’une traite d’être humain particulière. Nous retrouvons le personnage annexe qui mène une toute autre enquête et qui arrive au même endroit. Ici, un notaire retraité à la recherche de sa soeur jumelle dont il a été séparé à la naissance au Vel d’hiv pendant la grande rafle. Nous retrouvons également l’ancien détective privé Danny Chang, décédé dans le premier roman, qui avait enquêté sur la naissance du notaire. Sans oublier la journaliste Amanda Kraft qui résume l’enquête dans la double page de son article. Si l’auteure a évité l’écueil de la brunette cette fois-ci, ses personnages féminins sont souvent coupées au carré, brunes ou blondes. J’ai aimé l’auto clin d’oeil à ses romans lors d’un dialogue entre personnages. Et bien sûr, les Pyrénées. Comme le dit elle-même Héloïse : Entre notre tueuse coupeuse de têtes et cette communauté profil amish exploités, je vais finir par croire que les Pyrénées constituent le refuge de tous les barjots de France. Bref, d’excellents moments de lecture (car le livre est un pavé), et une fin qui m’a donné envie de me jeter sur la suite. Quelques citations : la capacité à développer une vue d’ensemble à partir de certains éléments, la logique d’une construction historique… toute cette démarche n’était pas si naturelle que ça. Lui qui n’avait jamais rencontré la moindre difficulté à l’école mesurait désormais l’impact colossal du défaut d’enseignement. L’absence des savoirs rudimentaires, comme la lecture et l’écriture, le non accès à la culture rendaient très difficile le développement d’une pensée autonome. Finalement, penser était un combat qui supposait la possession de certaines armes ! Tu ne m’as pas rejeté et tu as voulu savoir. Peut-être qu’elle est là la clé de la délivrance ? Dans ta recherche de vérité, non ? Après tout, l’être humain n’était-il pas la matière la plus difficile et donc la plus jubilatoire à façonner ? L’image que je retiendrai : Celle de la grande prêtresse Virinaë qui donne à son cheptel des prénoms inventés.
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  • vero12 Posté le 3 Avril 2020
    Là, 5 étoiles, je les ai rarement mises mais cette fois c'est pas possible autrement. Ce livre m'a tenu en haleine pendant 700 pages. Quand je devais m’arrêter, parce que j'ai aussi une vie ;-) il ne me tardais qu'une chose c'est de m'y remettre. Comme pour "la fille de Kali" c'est un récit à plusieurs voix, cette fois encore des gendarmes et on retrouve Eloise, un vieux notaire, et une jeune fille, pas de détestable journaliste cette fois, c'est pas plus mal.Je ne vais pas vous spoiler je pense mais on change de "voix" à chaque chapitre à peu près, et bien à chaque changement de chapitre je craignais d'entendre le récit de Bruno (un 4ème conteur), j'avais envie de savoir et tout à la fois je redoutais de le lire, je crois que c'est la première fois qu'il m'arrive un truc comme ça. Pour vous dire comme le récit est bien ficelé. Le puzzle se met en place et tu tâtonne pas trop longtemps pour comprendre ce qui se passe, la question est plutôt : comment arriver a arrêter les méchants? parce que c'est vraiment mal barré :-) Je rêverais de rencontrer cette auteure pour lui demander comment on... Là, 5 étoiles, je les ai rarement mises mais cette fois c'est pas possible autrement. Ce livre m'a tenu en haleine pendant 700 pages. Quand je devais m’arrêter, parce que j'ai aussi une vie ;-) il ne me tardais qu'une chose c'est de m'y remettre. Comme pour "la fille de Kali" c'est un récit à plusieurs voix, cette fois encore des gendarmes et on retrouve Eloise, un vieux notaire, et une jeune fille, pas de détestable journaliste cette fois, c'est pas plus mal.Je ne vais pas vous spoiler je pense mais on change de "voix" à chaque chapitre à peu près, et bien à chaque changement de chapitre je craignais d'entendre le récit de Bruno (un 4ème conteur), j'avais envie de savoir et tout à la fois je redoutais de le lire, je crois que c'est la première fois qu'il m'arrive un truc comme ça. Pour vous dire comme le récit est bien ficelé. Le puzzle se met en place et tu tâtonne pas trop longtemps pour comprendre ce qui se passe, la question est plutôt : comment arriver a arrêter les méchants? parce que c'est vraiment mal barré :-) Je rêverais de rencontrer cette auteure pour lui demander comment on en vient à inventer ce genre d'histoire. Je ne désespère pas d'y arriver un jour vu que je suis pas loin de Toulouse, qu'elle à l'air d'affectionner, et que ma sœur habite Tarbes à côté de Bagnères. J'ai déja recommander ce livre à plusieurs ami.e.s, ça devrait plaire à beaucoup de monde. J’entame le suivant "double amnésie", j'avoue que j'ai un peu peur qu'il ne me fasse pas le même effet, mais pas grave j'aime cette auteure, c'est un vrai coup de cœur et je vais la suivre (comme son ombre lol). C'est ma libraire qui me l'a fait découvrir, un jour ou elle présentait ces coups de cœur, c'était juste avant le confinement et ça tombait pile poil, 700 pages! Pour moi, cette auteur a l'étoffe d'un Thilliez que j'aime beaucoup aussi.
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  • simonjean Posté le 11 Mars 2020
    Ce gros pavé de 930 pages m'a occupé presque 5 jours . Céline Denjean nous propose une histoire très originale qu'il est difficile d'évoquer sans risquer de dévoiler l'intrigue . Le récit est très bien construit ; on suit plusieurs personnages qui finiront par se rencontrer .... pour le malheur de certains d'entre eux . J'ai beaucoup aimé suivre la " partie-enquête " des gendarmes , très minutieuse . Ce roman est autant un polar qu'un livre sur l'emprise psychologique que des gourous peuvent exercer sur un groupe sectaire , coupé du monde extérieur . Un roman bien écrit , intéressant , qui aurait sûrement été encore plus percutant sans les nombreuses longueurs dans la deuxième moitié . Ce n'est donc pas le coup de coeur auquel je m'attendais au vu des critiques dithyrambiques mais j'ai quand même apprécié ma lecture .
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