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        Le Cri

        Pocket
        EAN : 9782266279864
        Code sériel : 17077
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 560
        Format : 108 x 177 mm
        Le Cri

        Date de parution : 11/01/2018
        À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort,... À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

        « Nicolas Beuglet a branché sa plume sur du 20 000 volts : les chapitres se déroulent comme autant de scènes électrisantes au rythme infernal. » Marie Rogatien – Le Figaro Magazine

        « Un polar qu'on ne peut pas lâcher avant de l'avoir fini tellement c'est passionnant. » Marina Carrère d'Encausse – France 5
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        EAN : 9782266279864
        Code sériel : 17077
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 560
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.30 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • chris973 Posté le 14 Août 2018
          « Sur les conseils d’un ami … tu verras, c’est un livre formidable ! » Pas le choix donc, je me devais de le lire. Ça part bien : un malade s’est suicidé dans un hôpital psychiatrique d’Oslo (capitale de la Norvège) ; l’inspectrice Sarah Geringën doit se rendre sur les lieux pour éclaircir cet accident ; elle-même ne paraît pas, psychologiquement, très « nette » (son mari vient de la larguer) Ce roman débute donc comme un très bon polar nordique. Le livre dérive quand l’inspectrice doit se rendre à Paris : c’est la deuxième partie du livre. Mais pourquoi l’action n’est-elle pas restée en Norvège ! Il n’y a pas, là-bas, de laboratoires pharmaceutiques ou pour trouver un labo corrompu il fallait venir en France ? Là idée géniale on va lui attacher un petit chien, pardon un journaliste pour faire une bonne équipe d’enquêteurs. Les voyages forment la jeunesse et très vite nos fins limiers vont devoir se déplacer à travers le monde. D’abord (3ème partie) une ile paumée au milieu de l’Atlantique où les américains ont construit une base, secrète, comme beaucoup de bases américaines (via bien sûr la grande Bretagne). Puis retour à Londres, en transit, pour rejoindre, vite... « Sur les conseils d’un ami … tu verras, c’est un livre formidable ! » Pas le choix donc, je me devais de le lire. Ça part bien : un malade s’est suicidé dans un hôpital psychiatrique d’Oslo (capitale de la Norvège) ; l’inspectrice Sarah Geringën doit se rendre sur les lieux pour éclaircir cet accident ; elle-même ne paraît pas, psychologiquement, très « nette » (son mari vient de la larguer) Ce roman débute donc comme un très bon polar nordique. Le livre dérive quand l’inspectrice doit se rendre à Paris : c’est la deuxième partie du livre. Mais pourquoi l’action n’est-elle pas restée en Norvège ! Il n’y a pas, là-bas, de laboratoires pharmaceutiques ou pour trouver un labo corrompu il fallait venir en France ? Là idée géniale on va lui attacher un petit chien, pardon un journaliste pour faire une bonne équipe d’enquêteurs. Les voyages forment la jeunesse et très vite nos fins limiers vont devoir se déplacer à travers le monde. D’abord (3ème partie) une ile paumée au milieu de l’Atlantique où les américains ont construit une base, secrète, comme beaucoup de bases américaines (via bien sûr la grande Bretagne). Puis retour à Londres, en transit, pour rejoindre, vite fait, les « States » (4ème partie). Les smartphones fonctionnent à fond, pas de problème de réseau et bonjour le bilan carbone. Comme le dit la quatrième de couverture « Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort » Je n’ai pas bien saisi tout le sel de l’épilogue. Il y a dans ce livre du Thilliez, du Grangé et même du Minier.
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        • mn31 Posté le 14 Août 2018
          "Pourquoi cet inconnu marqué du nombre 488 sur le front et enfermé dans un hôpital psychiatrique près d'Oslo meurt-il de terreur?" Une inspectrice mène l'enquête. Sans nul doute l'intrigue de ce livre captive dès les premiers chapitres en nous plongeant dans une histoire mêlant suspense et indices métaphysiques. Mon avis est partagé après être allée au bout des 493 pages du roman de Nicolas Beuglet. C'est un roman au rythme trépidant. Un cocktail qui use de tous les ingrédients du genre: suspense, tension narrative pour provoquer des sensations fortes et tenir en haleine le lecteur jusqu'au dénouement. Cependant l'auteur n'a t-il pas un peu abusé des procédés narratifs tels que les fausses pistes, la rétention d'informations afin d'embrouiller le lecteur et par conséquent multiplier les invraisemblances? A certains moments on a l'impression d'être plonger dans un James Bond! L'histoire est cependant bien dans la veine d'un thriller policier: enquête, action, meurtres, fausses pistes. Mais également dans celle d'un thriller psychologique: manipulation, enfermement dans un asile, torture... "Le cri" possède son rythme, le sens des dialogues percutants, des phrases simples et des descriptions rapides, des revirements de situations- n'oublions pas que l'auteur est scénariste- et ravira certainement les amateurs du genre.
        • Zalie Posté le 14 Août 2018
          Comme j'ai lu Complot, que j'ai beaucoup apprécié, avant de lire Le cri, c'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé Sarah Geringën, Christopher et Simon. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Nicolas Beuglet ne cède pas à la facilité, pour le grand plaisir de la lectrice que je suis. C'est donc, pour moi, un sans faute et je suis totalement fan de cet auteur que je suivrai assurément.
        • christinebeausson Posté le 13 Août 2018
          Nicolas Beuglet est il une des nouvelles voix du polar comme le signale une petite pastille sur la couverture ? Pour ma part, je répondrais oui sans aucun doute. J'avais prévu après cette lecture de me renseigner sur l'existence et le triste passé de l'hôpital de Gaustad... sur ce que cache le LS 34.... sur la mine Soudan au Minnesota ... sur l'île de l'Ascension et ses secrets si bien ou mal cachés... sur Carl Gustav Jung et ses drôles de théories et son rôle dans la CIA... Mais les remerciements de l'auteur ont largement satisfait ma curiosité. Ce qui m'a le plus marqué n'est pas cette recherche de "ce qui hante chacun d'entre nous : la vie après la mort...", non ça c'est ce que nous dit la quatrième de couverture, non moi, c'est le tableau de Munch qui était derrière mes yeux durant toute cette lecture, ce cri déchirant qui vient d'on on ne sait pas d'où ... ce cri si perçant, si déstabilisant qui nous hante bien après avoir vu ce tableau. J'en ai encore la chair de poule des années après avoir pu contempler l'une des versions de ce tableau mythique. Je suis prête à parier que d'ici très peu de temps, ce... Nicolas Beuglet est il une des nouvelles voix du polar comme le signale une petite pastille sur la couverture ? Pour ma part, je répondrais oui sans aucun doute. J'avais prévu après cette lecture de me renseigner sur l'existence et le triste passé de l'hôpital de Gaustad... sur ce que cache le LS 34.... sur la mine Soudan au Minnesota ... sur l'île de l'Ascension et ses secrets si bien ou mal cachés... sur Carl Gustav Jung et ses drôles de théories et son rôle dans la CIA... Mais les remerciements de l'auteur ont largement satisfait ma curiosité. Ce qui m'a le plus marqué n'est pas cette recherche de "ce qui hante chacun d'entre nous : la vie après la mort...", non ça c'est ce que nous dit la quatrième de couverture, non moi, c'est le tableau de Munch qui était derrière mes yeux durant toute cette lecture, ce cri déchirant qui vient d'on on ne sait pas d'où ... ce cri si perçant, si déstabilisant qui nous hante bien après avoir vu ce tableau. J'en ai encore la chair de poule des années après avoir pu contempler l'une des versions de ce tableau mythique. Je suis prête à parier que d'ici très peu de temps, ce livre aura une autre vie, une version cinématographique devrait rapidement voir le jour.... Tous les ingrédients sont déjà là, et le public ne sera pas difficile à convaincre. J'ai déjà noté "complot" la nouveauté de cet auteur.
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        • JIMEDE Posté le 12 Août 2018
          Il serait prétentieux d'imaginer écrire quelque chose d'original et de pertinent après 228 critiques ! Comme d'autres, je ferai juste part de mon impression mitigée - mais favorable - après la lecture de Le cri, de Nicolas Beuglet, lu dans le cadre du jury Pocket des Nouvelles voix du polar 2018. À son crédit, une intrigue originale, une première partie enlevée et particulièrement réussie et Sarah, une héroïne attachante dont le personnage aurait mérité d'être davantage creusé (mais elle est appelée à devenir récurrente si j'en juge par le dernier opus de l'auteur). D'un autre côté, le livre souffre des défauts d'une première oeuvre : une deuxième partie qui s'essouffle et perd grandement en crédibilité, une fin qui tarde à arriver, et une agaçante tendance à la mièvrerie - en opposition totale avec le ton thriller du début - lorsque Beuglet commence à creuser les relations entre Sarah et Christopher. Mais comme toujours pour un premier livre, j'attends de lire le deuxième pour me faire un jugement définitif !

        Ils en parlent

        « Ce thriller exceptionnel, inspiré par des événements réels, est aussi une réflexion sur la vie après la mort. »
        Philippe Vallet, Le livre du jour – France Info

        « Un polar qu’on ne peut pas lâcher avant de l’avoir fini tellement c’est passionnant. »
        Marina Carrère d’Encausse, Le Magazine de la santé – France 5

        « C’est une pure merveille. […] Magnifiquement fait. »
        Gérard Collard, Le Magazine de la santé – France 5

        « Ce thriller est l’un des meilleurs de la rentrée. Addictif. »
        Michel Primault, Femme actuelle

        « Nicolas Beuglet a branché sa plume sur du 20 000 volts : les chapitres se déroulent comme autant de scènes électrisantes au rythme infernal. »
        Marie Rogatien, Le Figaro Magazine

        « Un des meilleurs livres écrits cette année. »
        Sébastien Dubos, La Dépêche du Midi

        « Redoutable page-turner, rythmé, tendu, écrit comme on filme caméra sur l’épaule. »
        Franck Boitelle, Paris-Normandie

        « Rythme, climat, nourritures intellectuelles : l’entreprise magistrale ne laisse pas indemne. » Renée Mourgues, La République des Pyrénées

        « Un de ces livres qu’il est difficile de lâcher avant la dernière page. »
        Lyliane Mosca, L’Est-Éclair

        « Glaçant »
        David Moginier, 24 heures

        « Un thriller coup de poing ! »
        Stéphanie Lohr, Ici Paris
         
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