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            Le dilemme du prisonnier

            10/18
            EAN : 9782264063403
            Code sériel : 4839
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            Le dilemme du prisonnier

            Jean-Yves PELLEGRIN (Traducteur)
            Date de parution : 02/10/2014
            Dans Le Dilemme du prisonnier, Richard Powers dresse le portrait à la foi lucide, cruel et drôle, d’une famille américaine de la classe moyenne confrontée à la maladie mentale de l'un des siens, Eddie.
             
            Chez les Hobson, on ne parle pas des choses graves si ce n’est sous forme de devinettes. Aussi, lorsque le père de famille tombe malade, son jeune fils Eddie Jr. cherche à comprendre d’où vient ce mal étrange qui le ronge. Remontant l’histoire paternelle, il lève peu à peu le... Chez les Hobson, on ne parle pas des choses graves si ce n’est sous forme de devinettes. Aussi, lorsque le père de famille tombe malade, son jeune fils Eddie Jr. cherche à comprendre d’où vient ce mal étrange qui le ronge. Remontant l’histoire paternelle, il lève peu à peu le voile sur toute une Amérique en train de se faire, depuis l’exposition universelle de 1939 en passant par les premiers essais nucléaires. Une Amérique dont sa famille porte la secrète et douloureuse empreinte…
             
            « Son œuvre à la fois réaliste et visionnaire est une véritable encyclopédie de son temps et de son pays, […] tout en mêlant constamment les destins individuels et le devenir collectif. » André Clavel, L’Express
             
            Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Yves Pellegrin
             
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            EAN : 9782264063403
            Code sériel : 4839
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 528
            Format : 108 x 177 mm
            10/18

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lehibook Posté le 26 Mai 2019
              Pas facile d’y entrer dans ce livre ! Cette famille autarcique ,son langage codé , les références ultra américaines le rendent , un peu rébarbatif au premier abord et l’on est tenté de ne s’intéresser qu’à la deuxième ligne narrative qui analyse les rapports entre l’univers du divertissement (Disney en l’occurrence) et la guerre . Puis se dévoile le « trou noir » autour duquel gravite le récit : la maladie, la disparition du père et l’interrogation sur la liberté et le conditionnement qui sous-tend toute éducation. Et l’on se rend compte qu’il s’agit ,une nouvelle fois , d’un grand livre…
            • CCoco Posté le 4 Mai 2019
              Lectrice fidèle de Richard Powers, je m'apprêtais à être emmenée dans un univers littéraire dont il a le secret. Mais je suis restée sur le bord de la page. L'écriture est complexe, on en a l'habitude avec lui, mais elle est restée obscure pour moi. Je pense ne pas avoir suffisamment de connaissances sur l'Histoire américaine pour comprendre. Trop de non-dits, de questions restées en suspens jusqu'à la fin, le lecteur est aussi perdu que les enfants dans la compréhension de leur père. C'était peut-être la volonté de l'auteur, mais trop perturbant pour la lectrice que je suis.
            • Myriam3 Posté le 15 Avril 2018
              Chez Richard Powers, les familles fonctionnent en autonomie, noyau dur isolé du reste du monde. Pourquoi? Parce que c'est une famille dirigée par un père inadapté, visionnaire et fragile qui entraîne femme et enfants dans un cocon de culture, d'art et de questionnements sur ce monde trop douloureux. Le père - Eddie Senior, le Vieux - en sait trop. Et comme lui, son fils ainé, Artie, se demande comment on peut continuer à vivre, à avancer face à la tragédie vers laquelle on s'avance. Guerre, massacres, bombe atomique et des gouvernements cyniques et manipulateurs. Les Hobson sont clairement une famille à part - tout comme celle du Temps où nous chantions, roman magnifique - . Trop intelligents et du coup, complètement barrés, pour certains d'entre eux du moins. Le père est malade, subit des crises qui l'affaiblissent, mais ça fait des années que ça dure. Thanksgiving et le miracle, il accepte enfin de se rendre à l'hôpital. Pendant ce temps, sa progéniture s'interroge et se dispute autour des raisons de cette maladie particulière, et Artie, pour cette raison, fouille dans sa mémoire, tente de répondre aux énigmes de son père - messages codés qui le feront avancer dans son enquête- et... Chez Richard Powers, les familles fonctionnent en autonomie, noyau dur isolé du reste du monde. Pourquoi? Parce que c'est une famille dirigée par un père inadapté, visionnaire et fragile qui entraîne femme et enfants dans un cocon de culture, d'art et de questionnements sur ce monde trop douloureux. Le père - Eddie Senior, le Vieux - en sait trop. Et comme lui, son fils ainé, Artie, se demande comment on peut continuer à vivre, à avancer face à la tragédie vers laquelle on s'avance. Guerre, massacres, bombe atomique et des gouvernements cyniques et manipulateurs. Les Hobson sont clairement une famille à part - tout comme celle du Temps où nous chantions, roman magnifique - . Trop intelligents et du coup, complètement barrés, pour certains d'entre eux du moins. Le père est malade, subit des crises qui l'affaiblissent, mais ça fait des années que ça dure. Thanksgiving et le miracle, il accepte enfin de se rendre à l'hôpital. Pendant ce temps, sa progéniture s'interroge et se dispute autour des raisons de cette maladie particulière, et Artie, pour cette raison, fouille dans sa mémoire, tente de répondre aux énigmes de son père - messages codés qui le feront avancer dans son enquête- et veut en savoir plus sur Hobsville, création secrète à laquelle son père s'est attelé depuis le début des symptômes. C'est un roman à la fois familial et historique, l'histoire des Etats-Unis de 1939 à 1979 avec la deuxième guerre mondiale et le Japon comme axe principal. On y découvre un Walt Disney revisité par le père, figure fantasmatique et un brin inquiétante. Le récit est foisonnant, intriguant et souvent compliqué en particulier par ces non-dits frustrants. J'ai préféré Le Temps où nous chantions parce que je l'ai trouvé plus fluide, mais Le Dilemme du prisonnier reste une sacrée expérience.
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            • Pleven Posté le 21 Août 2015
              Je viens à l'instant de terminer ce livre et je me dis : quoi, on peut pas mettre une sixième étoile sur Babelio ? Chronique familiale, fable merveilleuse, édifiante leçon d'histoire... "Le dilemme du prisonnier" est tout cela à la fois et réussit à tout méler avec un rare brio. C'est la première fois que je lis Richard Powers et je suis impressionné tant par l'intelligence du propos que par la facilité de lecture. Le genre de livre qui a la fois rend plus intelligent (enfin... qui vous ouvre l'esprit) tout en vous faisant passer un très bon moment. La famille Hobson est soudée par la fantaisie, le parti pris du jeu et de l'esprit pour faire face à l'adversité, autour de la clé de voute qu'est le père, et sa mystérieuse maladie. Et cette fantaisie permet d'aborder des sujets d'une absolue gravité (le totalitarisme, l'individualisme forcené...) avec légèreté. Une très grande réussite.
            • soleil Posté le 30 Janvier 2015
              Tout est parti d' une critique de ce roman sur Babelio. Enthousiasmée par l'engouement du lecteur duquel j'avais lu l'avis, j'ai cédé à la tentation. Je me suis donc retrouvée embarquée au côté d'une famille américaine, un couple et quatre enfants. L'épouse m'a paru discrète, effacée. Il faut dire que son mari focalise l'attention sur lui mais bien malgré lui. Eddie Senior est atteint d'un mal mystérieux (évanouissements, absence, saignements). Alors l'épouse veille et tous semblent vivre bon gré mal gré avec les désordres du cerveau paternel. Les enfants sont différents les uns des autres mais ont cependant des points communs : l'amour qu'ils portent à leurs parents dut-il passer par le sarcasme ou la moquerie ; leur gentillesse. Mon avis : ce roman est dense, varié, bien écrit, avec des passages ardus qui ne m’ont pas du tout rebutée. Je n’ai pas du aimé tous les passages en italiques qui doivent composer la moitié du roman. J’ai eu du mal à comprendre qui parlait lors de chacun des passages. Et pourtant j’ai beaucoup aimé ce roman. Je l’ai trouvé confortable, je m’y suis plu comme s’il était un cocon, un refuge douillet ; je n’avais pas envie de le quitter,... Tout est parti d' une critique de ce roman sur Babelio. Enthousiasmée par l'engouement du lecteur duquel j'avais lu l'avis, j'ai cédé à la tentation. Je me suis donc retrouvée embarquée au côté d'une famille américaine, un couple et quatre enfants. L'épouse m'a paru discrète, effacée. Il faut dire que son mari focalise l'attention sur lui mais bien malgré lui. Eddie Senior est atteint d'un mal mystérieux (évanouissements, absence, saignements). Alors l'épouse veille et tous semblent vivre bon gré mal gré avec les désordres du cerveau paternel. Les enfants sont différents les uns des autres mais ont cependant des points communs : l'amour qu'ils portent à leurs parents dut-il passer par le sarcasme ou la moquerie ; leur gentillesse. Mon avis : ce roman est dense, varié, bien écrit, avec des passages ardus qui ne m’ont pas du tout rebutée. Je n’ai pas du aimé tous les passages en italiques qui doivent composer la moitié du roman. J’ai eu du mal à comprendre qui parlait lors de chacun des passages. Et pourtant j’ai beaucoup aimé ce roman. Je l’ai trouvé confortable, je m’y suis plu comme s’il était un cocon, un refuge douillet ; je n’avais pas envie de le quitter, de les quitter ; je voulais rester avec cette famille dont le père est un peu déjanté tout comme ses enfants, ai-je trouvé. L’union de la famille malgré des membres complètement différents et zinzins y sont pour beaucoup comme si rien ne pouvait faire éclater cette cellule familiale qui se serait prémunie des attaques extérieures par un filet ou une toile invisible. Bien que je n’aie pas aimé voir le récit s’interrompre par ces chapitres en italiques, je les ai tout de même lus dans l’attente de pouvoir découvrir le chapitre suivant qui me ramènerait au milieu de la famille, dans leur réel. Je les ai considérés comme un passage nécessaire entre un chapitre et un autre. J’ai suivi les Hobson et me suis laissée porter par eux sans chercher à tout décortiquer, à tout comprendre, en leur faisant une confiance aveugle.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…