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10/18
EAN : 9782264063670
Code sériel : 4876
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Le temps du déluge

Date de parution : 02/10/2014
 
Adam Premier, le chef spirituel des « Jardiniers de Dieu », prédit depuis longtemps le Déluge des Airs, une catastrophe naturelle qui toucherait uniquement les hommes pour les punir des méfaits qu'ils font subir à la Terre, à sa faune et à sa flore. Lorsque se produit le désastre, seules...
 
Adam Premier, le chef spirituel des « Jardiniers de Dieu », prédit depuis longtemps le Déluge des Airs, une catastrophe naturelle qui toucherait uniquement les hommes pour les punir des méfaits qu'ils font subir à la Terre, à sa faune et à sa flore. Lorsque se produit le désastre, seules deux femmes semblent avoir survécu : Toby et Ren. Partout autour d'elles prolifèrent des espèces transgéniques créées par l'Homme qui menacent les êtres vivants. Dans ce monde terrifiant, tout est devenu danger. Il leur faudra pourtant s'aventurer à l'extérieur pour tenter de subsister et partir à la recherche d'éventuels rescapés…
 
« La grande dame des lettres canadiennes revient à l'anticipation et à la satire pour peindre un futur digne de Jérôme Bosch. Un tableau féroce. »
André Clavel, L’express

Traduit de l'anglais (Canada) par Jean-Daniel Brèque
 
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EAN : 9782264063670
Code sériel : 4876
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ju_Lie Posté le 3 Février 2020
    J ai eu un peu de mal à entrer dans l histoire, suite à la lecture du livre Le Dernier Homme, mais finalement, j ai beaucoup aimé connaitre l histoire sous cet angle.
  • Acidus Posté le 15 Juillet 2019
    Avec « Le temps du Déluge », Margaret Atwood m'a pris au dépourvu. Je m'attendais à une suite directe du « Dernier Homme », premier tome de la trilogie, et continuer à suivre Jimmy alias Snowman, rare survivant d'une épidémie internationale. Or, dans ce deuxième tome, le pré-apocalyptique l'emporte sur le post-apo. Autre différence, à la place de suivre un seul personnage et de partager ses souvenirs, on en suit ici deux : Toby et Ren. « Le temps du Déluge » permet d'éclaircir de nombreux points évoqués dans le précédent volume, d'étoffer un univers apocalyptique et de faire la connaissance de nombreux autres personnages. Si la plume de Margaret Atwood reste toujours aussi délicieuse à lire et ses propos tout aussi pertinents et intelligents, j'ai trouvé ce deuxième tome un léger cran en dessous du premier. Le fait de suivre plusieurs protagonistes a peut-être rendu son univers moins immersif. Dans tous les cas, cela demeure du haut niveau. De la SF qui divertit autant qu'il peut faire réfléchir sur notre condition d'être humain et sur notre comportement vis-à-vis de soi-même et des autres. De l'anticipation comme j'aime et c'est avec plaisir que je vais me plonger dans l'épisode final : « MaddAddam ».
  • lilibookncook Posté le 13 Novembre 2017
    Après Le dernier homme, la suite avec Le temps du déluge qui marque le retour de Margaret Atwood dans ma PAL en attendant la suite et fin avec MaddAddam. Lecture riche d'informations et d'observations, son auteure dissèque de son œil visionnaire le monde qui nous entoure pour nous conter une histoire non pas de fin du monde, mais la résistance de l'humanité à l'extinction. Toujours dans la ligne directrice d'une société malade, elle utilise la même structure tout en apportant plus de personnages pour enrichir afin d'expliquer. Plus féministe, un peu plus complexe, ce roman parfois un peu long reste une vraie prise de conscience du monde vers lequel, malheureusement, l'homme se tourne. Toby et Ren toutes deux rescapées du Déluge des Airs prédit par Adam Premier, chef spirituel du groupe les "Jardiniers de Dieu", doivent survivre parmi les espèces transgéniques comme de la solitude. En détaillant la controverse de l'aspect éthique dans le premier opus, celui-ci revêt un aspect plus sociologique en décrivant une société inégale. Ren et Toby nous racontent a tour de rôle leur venu dans ce groupe végétarien à l'encontre d'une société de consumérisme, leurs actions et le cataclysme. Chacune retranchée dans un bâtiment, elles ne savent pas qui est vivant, qui à succombé à la catastrophe naturelle comme de... Après Le dernier homme, la suite avec Le temps du déluge qui marque le retour de Margaret Atwood dans ma PAL en attendant la suite et fin avec MaddAddam. Lecture riche d'informations et d'observations, son auteure dissèque de son œil visionnaire le monde qui nous entoure pour nous conter une histoire non pas de fin du monde, mais la résistance de l'humanité à l'extinction. Toujours dans la ligne directrice d'une société malade, elle utilise la même structure tout en apportant plus de personnages pour enrichir afin d'expliquer. Plus féministe, un peu plus complexe, ce roman parfois un peu long reste une vraie prise de conscience du monde vers lequel, malheureusement, l'homme se tourne. Toby et Ren toutes deux rescapées du Déluge des Airs prédit par Adam Premier, chef spirituel du groupe les "Jardiniers de Dieu", doivent survivre parmi les espèces transgéniques comme de la solitude. En détaillant la controverse de l'aspect éthique dans le premier opus, celui-ci revêt un aspect plus sociologique en décrivant une société inégale. Ren et Toby nous racontent a tour de rôle leur venu dans ce groupe végétarien à l'encontre d'une société de consumérisme, leurs actions et le cataclysme. Chacune retranchée dans un bâtiment, elles ne savent pas qui est vivant, qui à succombé à la catastrophe naturelle comme de la pandémie. Une chose est sûres, elles sont vivantes et tiennent à le rester quitte à mettre en doute leurs convictions. Vont-elles se retrouver? Combien de rescapés restent-ils? Quel est le lien avec le personnage de Snowman du premier tome?  Contrairement au premier tome qui se déroulait dans les Compounds, lieux de vie et de recherches pour plus riches et marquait ainsi le confort, celui-ci se passe en pleine plébzones, c'est à dire bidonville. Le frappant contraste entre la description des environnements respectifs, l'attitude des personnages et leurs interactions mettent le doigt sur le déséquilibre vers lequel nous tendons. Le nombre grandissant de personnages apportent différents points de vue et permettent une meilleure vision, grâce au récit de l'avant catastrophe, des symptômes d'une société suicidaire. Ce roman très actuel pose la question sur la voix que nous empruntons en tant qu'humain. Voulons-nous participer à ce déclin? Etre complice non seulement de ces inégalités mais du manque de moral vers lequel se dirige le globe? Entre dérives technologiques, matérielles, alimentaires, sectaires, policières et médicales, elles sont autant d'échos au présent.  Structure intéressante avec des chapitres inhérents au rythme des journées définies par la célébration d'un Saint comme Stephen King, Diane Fossey... Margaret Atwood écrit une satire et dénonce aussi le rôle des femmes par les femmes pour en dégager leur force. Par ailleurs j'ai beaucoup aimé l'exposition que fait la romancière de la religion en l'y associant à des sectes ou groupuscules plus ou moins dangereux. Les doutes qu'inspirent la spiritualité aux deux protagonistes reste un acte fondateur à la religion et poussent à la réflexion de l'espoir mais plus encore, la remise en question d'un Dieu barbu au profit d'un Tout. Malgré quelques longueurs et quelques soucis de compréhensions sur le fonctionnement et objets de cette société, le roman est limpide de résiliation. Qu'elle soit matérielle ou sociologique, cette accusation est intelligente, documentée et frémissante de réalisme. Le constat est terrifiant ! Un thé noir des fêtes de Betjeman Barton suivi de cookies au sarrasin semblent appropriés pour ce retour à la nature.
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  • Olloix Posté le 3 Août 2017
    C'est le 2ème volet de la trilogie de M.Atwood commencé avec "Le dernier homme". Trilogie qui se déroule peu de temps après l'effritement de notre système économique et social. Dans "Le dernier homme" nous vivons avec un personnage persuadé d'être le seul survivant d'une pandémie. Dans "Le temps du déluge" nous vivons avec plusieurs personnages, à des époques séparées de quelques années. Ces personnages convergent vers une secte qui adore la nature et se prépare aux "déluge des airs", qui sera la pandémie mentionnée ci-dessus. Ce n'est pas un évènement brutal qui conduit le monde à la catastrophe, mais une accumulation de petites contributions déjà existantes dans notre monde actuel ou sur le point de l'être. le monde ne se divise pas entre bons et méchants, mais chaque personnage est gris, avec ses qualités et ses zones d'ombres, et ne cherche pas à jouer un rôle de sauveur ou destructeur du monde, mais tout simplement à s'en tirer. Le style d'écriture est travaillé, varie d'une scène à l'autre, et contribue ainsi à nous immerger petit à petit dans cet univers à la fois particulier et proche du nôtre. Je viens de commencer le troisième et dernier volet : "Maddadam".
  • Michel7090 Posté le 13 Juin 2017
    Un livre dans la veine de Station Eleven : une histoire de fin de l'humanité. Une catastrophe écologique ou une épidémie ont frappé la terre. Il n'y a plus de survivants. Deux femmes isolées séparément ont échappé au désastre. A travers leurs souvenirs racontés au fil des chapitres on découvre qu'elles ont une histoire commune. On apprend dans le même temps la lente agonie de la terre dont les ressources s'épuisent. Des zones protégées se créent à coté de zones de non droit, la violence s'installe partout, quelques hommes tentent de développer d'autres mode de vie. A la différence de Station Eleven, c'est surtout l'épuisement progressif de la planète, les fractures entre couches sociales, l'abandon des plus défavorisés qui nous sont racontés. Et progressivement on comprendra que c'est la folie et l'avidité de quelques uns qui auront enclenché la catastrophe. Le roman peut paraître un peu en retrait par rapport à Station Eleven, peut être parce qu'il nous raconte l'avant et non l'après épidémie, mais c'est ce qui est passionnant. Pour ma part, j'y vois les comportements actuels poussés à peine plus. N'est on pas en train d'épuiser notre planète ? N'y a t'il pas déjà des dénonciation (et non des moindres) des accords... Un livre dans la veine de Station Eleven : une histoire de fin de l'humanité. Une catastrophe écologique ou une épidémie ont frappé la terre. Il n'y a plus de survivants. Deux femmes isolées séparément ont échappé au désastre. A travers leurs souvenirs racontés au fil des chapitres on découvre qu'elles ont une histoire commune. On apprend dans le même temps la lente agonie de la terre dont les ressources s'épuisent. Des zones protégées se créent à coté de zones de non droit, la violence s'installe partout, quelques hommes tentent de développer d'autres mode de vie. A la différence de Station Eleven, c'est surtout l'épuisement progressif de la planète, les fractures entre couches sociales, l'abandon des plus défavorisés qui nous sont racontés. Et progressivement on comprendra que c'est la folie et l'avidité de quelques uns qui auront enclenché la catastrophe. Le roman peut paraître un peu en retrait par rapport à Station Eleven, peut être parce qu'il nous raconte l'avant et non l'après épidémie, mais c'est ce qui est passionnant. Pour ma part, j'y vois les comportements actuels poussés à peine plus. N'est on pas en train d'épuiser notre planète ? N'y a t'il pas déjà des dénonciation (et non des moindres) des accords de Paris sur le climat ? Et quelques financiers avides et peu scrupuleux ne sont ils pas prêts à sacrifier le bien commun pour gonfler leurs comptes en banque ? J'arrête là, mais je trouve que la force de certains romans d'anticipation est de pousser une situation présente un peu plus loin et de nous décrire notre futur. Certains romans de Philip K Dick sont remarquables sur ce point. Bon, restons lucide et gardons le moral avec cette bonne lecture.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…