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10/18
EAN : 9782264063670
Code sériel : 4876
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Le temps du déluge

Date de parution : 02/10/2014
 
Adam Premier, le chef spirituel des « Jardiniers de Dieu », prédit depuis longtemps le Déluge des Airs, une catastrophe naturelle qui toucherait uniquement les hommes pour les punir des méfaits qu'ils font subir à la Terre, à sa faune et à sa flore. Lorsque se produit le désastre, seules...
 
Adam Premier, le chef spirituel des « Jardiniers de Dieu », prédit depuis longtemps le Déluge des Airs, une catastrophe naturelle qui toucherait uniquement les hommes pour les punir des méfaits qu'ils font subir à la Terre, à sa faune et à sa flore. Lorsque se produit le désastre, seules deux femmes semblent avoir survécu : Toby et Ren. Partout autour d'elles prolifèrent des espèces transgéniques créées par l'Homme qui menacent les êtres vivants. Dans ce monde terrifiant, tout est devenu danger. Il leur faudra pourtant s'aventurer à l'extérieur pour tenter de subsister et partir à la recherche d'éventuels rescapés…
 
« La grande dame des lettres canadiennes revient à l'anticipation et à la satire pour peindre un futur digne de Jérôme Bosch. Un tableau féroce. »
André Clavel, L’express

Traduit de l'anglais (Canada) par Jean-Daniel Brèque
 
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EAN : 9782264063670
Code sériel : 4876
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Anlizea Posté le 6 Août 2021
    Comme toujours, le monde proposé par Atwood est mystérieux, en construction. On suit les personnages sans savoir le pourquoi de leur situation, pourquoi qui se construit peu à peu, en filigranes. Suit le Premier homme et le complète. Qui sont Ren ? Toby ?
  • nanouche Posté le 13 Juin 2021
    Le temps du déluge est le deuxième tome d'une trilogie commencée avec Le dernier homme. Ce deuxième roman couvre la même période de temps que le premier mais vue à travers les yeux d'autres personnages, Ren et Toby, d'anciennes adeptes des Jardiniers de Dieu. Avant l'effondrement, les Jardiniers de Dieu sont une secte écologiste et survivaliste. Leur chef, Adam I°, est convaincu que l'humanité sera bientôt détruite par une grande pandémie, le Déluge des Airs. Il faut donc s'y préparer : "Nous devons être prêts quand viendra le temps où ceux qui ont violé la confiance des Animaux -oui, ceux qui les ont effacés de la surface de la Terre où Dieu les avait placés- seront emporté par le Déluge des Airs, cette plaie qu'apporteront sur leurs ailes les Anges noirs de Dieu filant dans la nuit, et les avions, et les hélicoptères, et les trains à grande vitesse, et les camions, et les autres moyens de transport. (...) Edifions nos Ararats avec soin, mes Amis. Stockons-y notre prévoyance, en plus de nos légumes secs et de nos conserves. Et camouflons-les à la perfection. Que Dieu nous arrache au filet de l'oiseleur, qu'il nous couvre de ses ailes pour que nous trouvions... Le temps du déluge est le deuxième tome d'une trilogie commencée avec Le dernier homme. Ce deuxième roman couvre la même période de temps que le premier mais vue à travers les yeux d'autres personnages, Ren et Toby, d'anciennes adeptes des Jardiniers de Dieu. Avant l'effondrement, les Jardiniers de Dieu sont une secte écologiste et survivaliste. Leur chef, Adam I°, est convaincu que l'humanité sera bientôt détruite par une grande pandémie, le Déluge des Airs. Il faut donc s'y préparer : "Nous devons être prêts quand viendra le temps où ceux qui ont violé la confiance des Animaux -oui, ceux qui les ont effacés de la surface de la Terre où Dieu les avait placés- seront emporté par le Déluge des Airs, cette plaie qu'apporteront sur leurs ailes les Anges noirs de Dieu filant dans la nuit, et les avions, et les hélicoptères, et les trains à grande vitesse, et les camions, et les autres moyens de transport. (...) Edifions nos Ararats avec soin, mes Amis. Stockons-y notre prévoyance, en plus de nos légumes secs et de nos conserves. Et camouflons-les à la perfection. Que Dieu nous arrache au filet de l'oiseleur, qu'il nous couvre de ses ailes pour que nous trouvions sous son pennage un abri, comme il est dit dans le psaume 91; et nous ne craindrons pas la peste qui marche en la ténèbre, ni le fléau qui dévaste à midi. Puis-je vous rappeler à tous qu'il est d'une importance cruciale de se laver les mains au moins sept fois chaque jour, et chaque fois que vous avez rencontré un étranger. Il n'est pas trop tôt pour vous habituer à cette précaution essentielle. Evitez tous les gens qui éternuent." Les Jardiniers de Dieu vivent de jardinage, de récupération et de troc, ils préparent des stocks cachés de nourriture, les Ararats et enseignent à leurs enfants les gestes qui sauvent : distinguer les plantes qui soignent, qui nourrissent, qui tuent; chasser -mais uniquement en cas d'absolue nécessité car ils sont végétariens. Ren a été éduquée ainsi après que sa mère eut quitté le compound (une ville privée sécurisée appartenant à une grande compagnie) où elle vivait. Toby est plus âgée. Spécialiste des soins naturels elle est devenue une Eve, une des cheffes de la communauté. Toutes les deux ont dû cependant quitter la secte, à des moments et pour des raisons différentes mais lors de l'effondrement ce qu'elles y ont appris leur est d'un grand secours. Construit comme Le dernier homme avec des aller-retour entre passé et présent Le temps du déluge apporte des précisions complémentaires sur la vie dans le monde d'avant, en dehors des compounds cette fois, les Jardiniers de Dieu vivant à la limite des plèbezones. Certains endroits des plèbezones peuvent être très dangereux. On y croise des plèberats, des enfants des rues qui survivent de rapine, et des gangs parfois à la solde des Corps, les Corporations, les grandes firmes qui dirigent le pays. Elles appuient aussi leur pouvoir sur le CorpSeCorps, leur police privée qui assure la sécurité des compounds et pourchasse les dissidents. Les Jardiniers de Dieu ne sont pas dans leur collimateur car ce groupe est non-violent et bénéficie donc de la sympathie du public. Ce serait trop couteux de les déclarer terroristes. Ce monde est celui où certains gestes qui passent pour engagés aujourd'hui se sont banalisés : on fonctionne à l'électricité solaire, on mange des sojacisses et des sojardines. Processus de récupération abouti au profit des grandes marques qui arrivent de plus à rendre désirables des choses peu ragoûtantes. Ainsi SecretBurgers porte ce nom car nul ne sait jamais quel type de protéine animale entre dans leur composition et CaféSympa développe des variétés de café OGM et exploite les producteurs. J'ai beaucoup aimé cette lecture, j'ai trouvé ce deuxième tome encore meilleur que le premier. Il y a beaucoup plus de personnages et donc plus d'action. J'ai apprécié la façon dont Margaret Atwood fait le lien entre les deux romans. On retrouve, à l'occasion, certains événements déjà présentés dans Le dernier homme mais vus par quelqu'un d'autre. Cela complète la connaissance qu'on a des personnages. L'autrice nous informe dans les remerciements que les noms attribués à certains personnages sont ceux de quidam qui ont participé à des ventes aux enchères au profit d'associations caritatives. J'ai trouvé cela amusant.
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  • Zwyx Posté le 31 Mars 2021
    Alors, ça vous dit de revivre la même histoire que dans " le dernier homme ", 2 fois, mais avec des points de vue de personnages différents avec le même système de flashback que dans le premier tome? Non? Vous dites que ça risque d'être ennuyeux et répétitif? Eh bien vous avez tort car, même si le procédé a ses limites, cette suite est réellement digne d'intérêt. (Vous pouvez commencer par lire « le temps du déluge » avant « le dernier homme », mais personnellement, je pense que l'inverse est préférable.) Toujours dans ce futur dystopique et impitoyable, nous découvrons la communauté des jardiniers de Dieu, un groupe de fanatiques religieux pacifiques et écolo jusqu'au-boutistes persuadé de l'arrivée imminente du déluge des airs qui ravagera l'humanité. Au fil des pages, on en apprend plus sur cette société décadente déjà explorée dans le premier livre, mais cette fois, nous ne visitons pas les compounds sécurisés, mais bien les plèbezones ; les quartier pauvres et malfamés. Au fil des flashbacks, on découvre le destin des jardiniers et de deux protagonistes principaux, Toby, une femme forte et intelligente qui s'est réfugiée dans la secte pour sauver sa peau, et Ren, une jeune fille... Alors, ça vous dit de revivre la même histoire que dans " le dernier homme ", 2 fois, mais avec des points de vue de personnages différents avec le même système de flashback que dans le premier tome? Non? Vous dites que ça risque d'être ennuyeux et répétitif? Eh bien vous avez tort car, même si le procédé a ses limites, cette suite est réellement digne d'intérêt. (Vous pouvez commencer par lire « le temps du déluge » avant « le dernier homme », mais personnellement, je pense que l'inverse est préférable.) Toujours dans ce futur dystopique et impitoyable, nous découvrons la communauté des jardiniers de Dieu, un groupe de fanatiques religieux pacifiques et écolo jusqu'au-boutistes persuadé de l'arrivée imminente du déluge des airs qui ravagera l'humanité. Au fil des pages, on en apprend plus sur cette société décadente déjà explorée dans le premier livre, mais cette fois, nous ne visitons pas les compounds sécurisés, mais bien les plèbezones ; les quartier pauvres et malfamés. Au fil des flashbacks, on découvre le destin des jardiniers et de deux protagonistes principaux, Toby, une femme forte et intelligente qui s'est réfugiée dans la secte pour sauver sa peau, et Ren, une jeune fille innocente forcée de grandir trop vite dans un monde qui la malmène. Elles rencontreront notamment Amanda, une jeune fille débrouillarde et indépendante, Pilar, une vieille femme sage et bienveillante, Zeb, un gars désinvolte et pragmatique qui se charge de régler la plupart des problèmes pratiques des jardiniers et Adam Premier, le charismatique chef spirituel qui dirige le groupe. Ayant déjà lu le premier livre, on sait déjà globalement vers quoi tout cela va aboutir, mais on s'attache aux personnages, on fait des liens avec l'opus précédent et on se rend compte que tout est lié d'une façon assez organique et fluide même si certaines questions demeurent. le troisième tome livrera peut-être d'ultimes révélations, mais je me doute qu'il restera des informations inconnues… J'ai eu du mal à accrocher durant les 30 premières pages, mais rien d'insurmontable. le récit accuse certaines longueurs, surtout à la moitié du roman, notamment parce que, fatalement, il y a des répétitions de certains éléments de «le dernier homme ». L'effet de découverte du monde est fortement atténué, mais loin d'être inexistant. Enfin, les sauts dans le temps très fréquents peuvent perdre le lecteur trop peu attentif, les changements de points de vue de personnages n'aident pas non plus. C'est pour ces raisons que le livre a perdu une étoile dans ma note. La plume de Margaret Atwood est toujours aussi fine, tranchante, pleine d'humour noir et de cynisme. Son univers reste sombre et dérangeant sur presque tous les aspects. J'ai eu peur que l'approche très religieuse de ce tome me rebute, mais elle est bien traitée et pertinente. Même les sermons et cantiques de Adam Premier que je trouvais fade et qui cassaient le rythme en début de récit on finit par me captiver au même titre que le reste. Difficile d'en dire plus sans spoiler, et de toute façon, que dire ? le livre est si riche que je ne saurais pas par où commencer. Finalement, on n'a pas énormément avancé dans l'histoire une fois la fin du roman atteint, et on reste clairement sur notre faim. Cependant, cette fois, le décor est planté et je m'attends à une approche très différente avec peu ou pas de flashbacks dans « Maddaddam », le troisième et dernier tome. J'ai hâte de connaître le destin des personnages et de l'humanité dans cette suite. Comptez sur moi pour vous en parler dès que je l'aurai lu.
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  • Ju_Lie Posté le 3 Février 2020
    J ai eu un peu de mal à entrer dans l histoire, suite à la lecture du livre Le Dernier Homme, mais finalement, j ai beaucoup aimé connaitre l histoire sous cet angle.
  • Acidus Posté le 15 Juillet 2019
    Avec « Le temps du Déluge », Margaret Atwood m'a pris au dépourvu. Je m'attendais à une suite directe du « Dernier Homme », premier tome de la trilogie, et continuer à suivre Jimmy alias Snowman, rare survivant d'une épidémie internationale. Or, dans ce deuxième tome, le pré-apocalyptique l'emporte sur le post-apo. Autre différence, à la place de suivre un seul personnage et de partager ses souvenirs, on en suit ici deux : Toby et Ren. « Le temps du Déluge » permet d'éclaircir de nombreux points évoqués dans le précédent volume, d'étoffer un univers apocalyptique et de faire la connaissance de nombreux autres personnages. Si la plume de Margaret Atwood reste toujours aussi délicieuse à lire et ses propos tout aussi pertinents et intelligents, j'ai trouvé ce deuxième tome un léger cran en dessous du premier. Le fait de suivre plusieurs protagonistes a peut-être rendu son univers moins immersif. Dans tous les cas, cela demeure du haut niveau. De la SF qui divertit autant qu'il peut faire réfléchir sur notre condition d'être humain et sur notre comportement vis-à-vis de soi-même et des autres. De l'anticipation comme j'aime et c'est avec plaisir que je vais me plonger dans l'épisode final : « MaddAddam ».
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