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10/18
EAN : 9782264041449
Code sériel : 4053
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1056
Format : 108 x 177 mm

Le temps où nous chantions

Nicolas RICHARD (Traducteur)
Date de parution : 03/04/2008

La saga polyphonique d'une famille de musiciens métis dans l'Amérique des années quarante à nos jours.

Tout commence en 1939, lorsque Delia Daley et David Strom se rencontrent à un concert de Marian Anderson. Peut-on alors imaginer qu'une jeune femme noire épouse un juif allemand fuyant le nazisme ? Et pourtant... Leur passion pour la musique l'emporte sur les conventions et offre à leur amour un...

Tout commence en 1939, lorsque Delia Daley et David Strom se rencontrent à un concert de Marian Anderson. Peut-on alors imaginer qu'une jeune femme noire épouse un juif allemand fuyant le nazisme ? Et pourtant... Leur passion pour la musique l'emporte sur les conventions et offre à leur amour un sanctuaire de paix ou, loin des hurlements du monde et de ses vicissitudes, ils élèvent leurs trois enfants. Chacun d'eux cherche sa voix dans la grande cacophonie américaine, inventant son destin en marge des lieux communs. Peuplé de personnages d'une humanité rare, Le temps ou nous chantions couvre un demi-siècle d'histoire américaine, nous offrant, au passage, des pages inoubliables sur la musique.



« On sort de ce fleuve ému, bouleversé et admiratif : sans jamais écrire un roman politique, ni polémique, Richard Powers a décrit, à voix feutrée, l'échec définitif d'un idéal. »
Christophe Mercier, Le Figaro littéraire



Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
par Nicolas Richard

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EAN : 9782264041449
Code sériel : 4053
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1056
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ils en parlent

« Richard Powers est, tout simplement, l'un des meilleurs écrivains d'aujourd'hui. Sa prose est magnifique ; son propos, saisissant. En sept cent soixante pages d'une élégance et d'une puissance rares, il a écrit le grand roman américain sur les problèmes raciaux. Et sur la musique. »
François Busnel, Lire

« À travers l'histoire d'une famille mixte, Richard Powers passe en revue soixante ans d'histoire américaine et de conflits raciaux. Sur fond d'opéra, de rythmes Motown, de r'n'b et de rap, un immense roman qui mêle avec brio parcours intime et politique. »
Francis Dordor, Les Inrockuptibles

« Le Temps où nous chantions est un livre d’intense émotion pour le lecteur, qui ouvre la première page et se laisse emporter jusqu’à la huit centième. Il y a quelque chose de physique dans l’écriture de Richard Powers, un rythme, un souffle, une vibration enthousiasmante. »
Christine Ferniot, Télérama

« On sort de ce fleuve ému, bouleversé et admiratif : sans jamais écrire un roman politique, ni polémique, Richard powers a décrit, à voix feutrée, l'échec définitif d'un idéal. »
Christophe Mercier, Le Figaro littéraire

« Le Temps où nous chantions est la réponse passionnée et passionnante d'un auteur blanc aux errements de l'histoire raciale aux États-Unis. Où l'Harmonie chamboule les lois de la Physique. »
David Boratav, Chronic'art

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pieddansleplat Posté le 8 Mai 2020
    Difficile de chroniquer ce pavé de 1000 pages retraçant l'histoire d'une famille américaine atypique de 1940 aux années 1990. Ce couple impossible, un juif allemand et une afro-américaine catholique décident de fonder une famille et permettre à leurs enfants de devenir ce qu'ils veulent. Une utopie vite rattrapée par la réalité d'un pays et d'une époque foncièrement raciste traversée par la haine et la violence. Une lecture exigeante, dense, inégale mais bouleversante. La musique à la fois refuge et prison, liant les personnages est présente à chaque page : chef d'oeuvre d'écriture et d'érudition pour une expérience littéraire inoubliable.
  • dannso Posté le 19 Avril 2020
    La lecture de ce livre reste un miracle pour moi : Un pavé de plus de 1000 pages, un livre où la musique et la physique relativiste sont deux des thèmes principaux, moi qui ne suis ni musicienne ni physicienne. J'ai pensé à la lecture des premières pages ne jamais aller au bout. Et là est tout le talent de l'auteur : même en ne comprenant pas tout, on est emporté par le souffle de l'histoire. Je me suis attachée très vite aux personnages principaux et principalement Joseph qui tente d'être le ciment de cette famille. On parcourt avec elle 60 ans d'histoire américain, de 1939 à la fin du vingtième siècle, où l'auteur à travers le destin de cette famille hors du commun nous fait toucher de façon très concrète la difficulté d'être noir dans ce pays. Je connais évidemment les grandes lignes de l'évolution des droits civiques, mais ce roman m'a fait découvrir au quotidien ce que cela impliquait d'être noir, ou pire encore, d'être à mi-chemin, une famille où le père est blanc et la mère noire. Ce roman n'est pas que cela : il y a la musique omni présente, et une réflexion sur le temps qui ne... La lecture de ce livre reste un miracle pour moi : Un pavé de plus de 1000 pages, un livre où la musique et la physique relativiste sont deux des thèmes principaux, moi qui ne suis ni musicienne ni physicienne. J'ai pensé à la lecture des premières pages ne jamais aller au bout. Et là est tout le talent de l'auteur : même en ne comprenant pas tout, on est emporté par le souffle de l'histoire. Je me suis attachée très vite aux personnages principaux et principalement Joseph qui tente d'être le ciment de cette famille. On parcourt avec elle 60 ans d'histoire américain, de 1939 à la fin du vingtième siècle, où l'auteur à travers le destin de cette famille hors du commun nous fait toucher de façon très concrète la difficulté d'être noir dans ce pays. Je connais évidemment les grandes lignes de l'évolution des droits civiques, mais ce roman m'a fait découvrir au quotidien ce que cela impliquait d'être noir, ou pire encore, d'être à mi-chemin, une famille où le père est blanc et la mère noire. Ce roman n'est pas que cela : il y a la musique omni présente, et une réflexion sur le temps qui ne passe pas tout simplement, mais revient sur lui-même et où les événements d'aujourd'hui pouvaient être présents dans le passé, ou bien comment les décisions du passé ont pu être influencés par les évènements du futur…. Je n'ai pas tout compris ; mais cela m'a passionnée. Et que dire des personnages, tous différents, mais profondément humains et attachants. Ce n'est pas une lecture facile, mais un livre qui reste longtemps en tête.
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  • Ingannmic Posté le 13 Mars 2020
    Ça commence comme un conte de fées. Nous faisons connaissance avec une famille portée par une grâce à peine crédible, unie par un amour et un talent musical presque surnaturels. Mais on sent bien que quelque chose cloche, le narrateur évoque les belles images au passé, sur un ton laissant présager quelque drame à venir. ************ Amérique des années 40. Delia, jeune afro-américaine, rencontre David Strom, juif allemand ayant fui le nazisme, à un concert de la cantatrice noire Marian Anderson. Leur passion respective pour la musique et le chant, la beauté de l'une, la gentillesse et l'intelligence de l'autre, les rapprochent et les séduisent... à l'encontre des craintes familiales, et des règles en vigueur dans un pays où règne encore la ségrégation, Délia et Da se marient, fondent une famille. Une famille atypique, déclinant les nuances du métissage sous les traits de Jonah, l'aîné à la peau claire, puis de Joseph -Joey- et son teint caramel, ses JoJo comme les appelle leur mère. Enfin vient Ruth, petite fille café au lait. David et Delia protègent leurs enfants du monde en créant un cocon enchanté d'épiphanies musicales. Ils jouent et chantent comme ils respirent, de la musique classique, ancienne, le père impulsant... Ça commence comme un conte de fées. Nous faisons connaissance avec une famille portée par une grâce à peine crédible, unie par un amour et un talent musical presque surnaturels. Mais on sent bien que quelque chose cloche, le narrateur évoque les belles images au passé, sur un ton laissant présager quelque drame à venir. ************ Amérique des années 40. Delia, jeune afro-américaine, rencontre David Strom, juif allemand ayant fui le nazisme, à un concert de la cantatrice noire Marian Anderson. Leur passion respective pour la musique et le chant, la beauté de l'une, la gentillesse et l'intelligence de l'autre, les rapprochent et les séduisent... à l'encontre des craintes familiales, et des règles en vigueur dans un pays où règne encore la ségrégation, Délia et Da se marient, fondent une famille. Une famille atypique, déclinant les nuances du métissage sous les traits de Jonah, l'aîné à la peau claire, puis de Joseph -Joey- et son teint caramel, ses JoJo comme les appelle leur mère. Enfin vient Ruth, petite fille café au lait. David et Delia protègent leurs enfants du monde en créant un cocon enchanté d'épiphanies musicales. Ils jouent et chantent comme ils respirent, de la musique classique, ancienne, le père impulsant le sens de la proportion et du rythme, la mère donnant l'exemple de la justesse. La question de la race est soigneusement évitée. D'ailleurs, pour Da, la race n'existe pas. Physicien et chercheur doué, lui qui n'a plus de famille, plus de patrie si ce n'est celle que forment sa femme et ses enfants, est imperméable aux croyances et aux a priori. Le couple décrète qu'ils peuvent être leur propre peuple, lance un défi à l'avenir, qui verra, c'est sûr, le mélange de ce que d'autres qualifient de races. Leurs fils seront ce qu'ils veulent puisqu'ils sont inclassables, hybrides. Chacun d'eux montre d'ailleurs très tôt ses aptitudes, mais Jonah les dépasse tous. Jonah a un don, une qualité vibratoire et une sonorité qui pétrifient ses auditeurs pendant quelques secondes, il est de ceux qui "chante pour sauver les bons et faire que les méchants se suicident". Ce que Da et Délia ignorent -ou feignent d'ignorer-, c'est qu'ils ont commis un crime en se mariant, en voulant faire tomber les barrières. La musique sera-t-elle assez assourdissante pour étouffer la voix de la haine, assez puissante pour les empêcher de crouler sous le poids d'histoires qui ont eu lieu des siècles avant ? Les enfants commencent à comprendre en sortant dans le monde, lorsqu'ils se font martyriser par les gosses du coin, ou voient leur mère se faire cracher dessus, et s'efforcer de faire comme si rien ne clochait (cette comédie finira par l'user complètement). Une première école de musique les refuse (sans qu'ils comprennent dans un premier temps que c'est à cause de leur couleur de peau) : où ranger des métis qui jouent et chantent en allemand des lieder dans un monde qui a besoin de définir, de hiérarchiser en enfermant les individus dans des cases ? Viennent aussi leurs premiers questionnements sur ce qu'ils sont... noirs ou blancs ? Ni l'un ni l'autre ? Les deux à la fois ? Pour Jonah, c'est clair : il est chanteur. Et il ne peut l'être sans son frère Joseph comme accompagnateur au piano. Le talent et leur travail acharné finissent par payer, et les deux frères font leur chemin. Cloisonnés dans le rythme exigeant de l'apprentissage et des répétitions, puis parcourant le pays de concert en concert, ils occultent la marche du monde, le cauchemar du dehors, qui de temps en temps se rappellent à eux par l'intermédiaire d'un fait divers. Entre-temps, la mort de Delia aura initié, subrepticement, l'éclatement de la famille Strom, mais il ne le mesureront qu'avec le recul. Figés dans leur univers intemporel, les deux frères ne font qu'un, Joey, entièrement dévoué à Jonah, le "portant" à bout de bras, admiratif de son insouciance, de l'humour ambigu qui lui permet de répondre par de subtiles pirouettes aux humiliations, aux sous-entendus tendancieux et aux lynchages voilés. Entre Da, affairé à comprendre les circonvolutions du temps, et Ruth, naît une incompréhension qui brisera leurs liens, la cadette Strom se débattant avec la nécessité de désavouer son père pour avoir une chance d'atteindre son besoin de se définir, comme s'il lui était devenu vital d'appartenir à une communauté, de s'associer à la douleur des autres. Da, son père blanc, incapable ne serait-ce que d'apercevoir le gouffre dans lequel elle se démène, devient l'ennemi... Avec l'émergence du mouvement pour les droits civiques et les troubles conséquents, l'Histoire rattrape les enfants Strom. Pour Ruth, le choix est évident, et sera celui de la lutte et de la solidarité avec ceux qu'elle a définitivement choisis comme étant les siens. Joey et Jonah gardent au départ leurs distances. Jonah refuse d'être un chanteur noir, ainsi que le voudraient ceux qui réduisent les individus à des symboles, des instruments de combats dans lesquels ils ne se reconnaissent pas vraiment. Mais ils auront beau faire, aux yeux du monde, ils sont différents... Quel roman magistral ! Érudit mais accessible, puissant, dense, intelligent... vous en réclameriez autant après avoir tourné la dernière de ses plus de mille pages. La construction, en allers-retours entre passé et présent et entre les divers personnages, la minutie avec laquelle l'auteur évoque la musique, les questionnements qui hantent le récit (peut-on exister au-delà de la couleur de peau ? l'art doit-il être au service des causes que fait naître l'Histoire ? qu'est-ce qui définit un individu vis-à-vis des autres et de lui-même ?), tout cela contribue à le rendre passionnant et bouleversant. Que dire de plus (je crois d'ailleurs avoir déjà été relativement bavarde...) ?
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  • UntitledMag Posté le 24 Février 2020
    Delia et David se rencontrent à un concert à Washington en 1939, elle est noire et lui est un juif qui a fui le nazisme en Europe. C’est leur passion commune pour la musique qui va les emporter dans une longue histoire d’amour. Ensemble, ils vont se battre contre les préjugés, contre les événements du monde, tout en protégeant leurs trois enfants et toujours au travers de la musique. Dans un roman fleuve, Richard Powers couvre presque un demi-siècle d’histoire, de 1935 à la fin du 20ème siècle. Cette histoire d’amour est aussi une page d’Histoire puisqu’à travers elle, c’est aussi la société qui est décrite et critiquée par les prismes de ces deux personnages. Leur amour est illégal et pourtant va traverser l’histoire. Chaque personnage poursuit sa propre cause, de l’amour à la musique en passant par la lutte pour les droits des noirs. Un roman sociétal intense et important. C’est aussi un roman sur la musique. Richard Powers a un talent certain pour faire sentir et vivre la musique à ses lecteurs. Ces parents qui se rencontrent à un concert puis qui vont élever leurs enfants dans la musique, puis ce fils, brillant ténor. La sensibilité du roman passe autant... Delia et David se rencontrent à un concert à Washington en 1939, elle est noire et lui est un juif qui a fui le nazisme en Europe. C’est leur passion commune pour la musique qui va les emporter dans une longue histoire d’amour. Ensemble, ils vont se battre contre les préjugés, contre les événements du monde, tout en protégeant leurs trois enfants et toujours au travers de la musique. Dans un roman fleuve, Richard Powers couvre presque un demi-siècle d’histoire, de 1935 à la fin du 20ème siècle. Cette histoire d’amour est aussi une page d’Histoire puisqu’à travers elle, c’est aussi la société qui est décrite et critiquée par les prismes de ces deux personnages. Leur amour est illégal et pourtant va traverser l’histoire. Chaque personnage poursuit sa propre cause, de l’amour à la musique en passant par la lutte pour les droits des noirs. Un roman sociétal intense et important. C’est aussi un roman sur la musique. Richard Powers a un talent certain pour faire sentir et vivre la musique à ses lecteurs. Ces parents qui se rencontrent à un concert puis qui vont élever leurs enfants dans la musique, puis ce fils, brillant ténor. La sensibilité du roman passe autant dans les sentiments qui se déploient au coeur de cette famille que dans la recherche musicale qui se fraie un chemin au fil des pages.
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  • chalasse Posté le 24 Février 2020
    Le nouveau roman a tué le Grand Roman français XIX°. Les américains ont repris le flambeau et sortent par wagons entiers d'épais livres. La forme est parfaite. Les auteurs ont fréquenté des ateliers d'écriture. L'orthographe, la grammaire, la construction, tout est parfait. le fond est souvent moins bons... Je n'arrive pas trop à classer Powers. Je suis venu à lui par ce roman que je trouve excellent. Comme pour les autres, il mixe deux thèmes, ici la redécouverte de la musique baroque à partir des années 70 et la lutte pour les Droits Civiques. Tous ses romans seront ainsi avec souvent un des deux scientifique. Il est vraie que la découverte du baroque débutée en Allemagne et au Pays-Bas pendant cette période a été assez excitante. Tout un répertoire négligée resurgissait. Une interprétation rigoureuse au plus près de l'original (diapason à 451 hertz, instrument d'époque, cordes en boyau...) nous a éloigné des versions post romantiques alors en vigueur. Le reflux est cependant venu assez vite, à part Atys, peu d'operas sont montrables, Rameau est assez ennuyeux par exemple. Le livre est parfait, alternant les séquences intimes et L Histoire. L'émotion est présente partout et on se prend d'affection pour cette famille... Le nouveau roman a tué le Grand Roman français XIX°. Les américains ont repris le flambeau et sortent par wagons entiers d'épais livres. La forme est parfaite. Les auteurs ont fréquenté des ateliers d'écriture. L'orthographe, la grammaire, la construction, tout est parfait. le fond est souvent moins bons... Je n'arrive pas trop à classer Powers. Je suis venu à lui par ce roman que je trouve excellent. Comme pour les autres, il mixe deux thèmes, ici la redécouverte de la musique baroque à partir des années 70 et la lutte pour les Droits Civiques. Tous ses romans seront ainsi avec souvent un des deux scientifique. Il est vraie que la découverte du baroque débutée en Allemagne et au Pays-Bas pendant cette période a été assez excitante. Tout un répertoire négligée resurgissait. Une interprétation rigoureuse au plus près de l'original (diapason à 451 hertz, instrument d'époque, cordes en boyau...) nous a éloigné des versions post romantiques alors en vigueur. Le reflux est cependant venu assez vite, à part Atys, peu d'operas sont montrables, Rameau est assez ennuyeux par exemple. Le livre est parfait, alternant les séquences intimes et L Histoire. L'émotion est présente partout et on se prend d'affection pour cette famille qui se déchire et s'aime. J'ai moins aimé ses autres livres car je trouve qu'on y voyait trop l'aspect atelier d'écriture, la forme l'emporte sur le fond. Il a raté Orfeo. Comment parler de la musique contemporaine de cette époque sans faire allusion à Darmstadt?
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…