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Pocket
EAN : 9782266181365
Code sériel : 13622
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Les morsures de l'ombre

Date de parution : 10/09/2009

Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre.
À présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De...

Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre.
À présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement.
Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n’est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince…

« Un roman glaçant, qui ferait passer le Misery de Stephen King pour un roman d'ados ! » Bien dans ma vie !

Prix SNCF du polar français, Prix Intramuros et Prix du festival international du Roman noir

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 

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EAN : 9782266181365
Code sériel : 13622
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Un roman glaçant, qui ferait passer le Misery de Stephen King pour un roman d’ados ! »

Bien dans ma vie !

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LapassiondeVivie Posté le 3 Juillet 2020
    Comme d'habitude, Karine Giebel ne m'a pas déçue. Très bon suspense psychologique!
  • merryfantasy Posté le 19 Juin 2020
    Quand j'ouvre un roman de Karine Giebel, je sais que je vais passer un moment horrible mais génial à la fois. Cette fois, je voulais me lancer dans un titre un peu plus court, par manque de temps, et pour voir si elle sait aussi bien manier sa plume sur trois cents pages que sur mille. Certes, les frissons et l'horreur étaient au rendez-vous, mais il m'a manqué un petit quelque chose par rapport à d'habitude. Ne vous méprenez pas, j'ai adoré. Mais en trois cents pages, il a clairement été difficile pour l'auteure d'aller au fond de la personnalités des personnages. D'habitude, on y entrevoit la noirceur de leur âme et de leurs ressentiments. Là, on ne fait que les effleurer, et c'est bien dommage car c'est ce que j'aime chez Giebel : la mise à nu complète et sans fard des protagonistes. J'aurais aimé que Lydia soit plus torturée, j'aurais aimé que Benoît souffre encore plus de cette situation, j'aurais aimé que l'humiliation de Gaëlle atteigne des sommets. Je pense que je suis aussi sadique que l'auteure, en fait, mais c'est de la fiction, et comme je sais que l'auteure sait aller très loin dans l'horreur, c'est finalement ce que... Quand j'ouvre un roman de Karine Giebel, je sais que je vais passer un moment horrible mais génial à la fois. Cette fois, je voulais me lancer dans un titre un peu plus court, par manque de temps, et pour voir si elle sait aussi bien manier sa plume sur trois cents pages que sur mille. Certes, les frissons et l'horreur étaient au rendez-vous, mais il m'a manqué un petit quelque chose par rapport à d'habitude. Ne vous méprenez pas, j'ai adoré. Mais en trois cents pages, il a clairement été difficile pour l'auteure d'aller au fond de la personnalités des personnages. D'habitude, on y entrevoit la noirceur de leur âme et de leurs ressentiments. Là, on ne fait que les effleurer, et c'est bien dommage car c'est ce que j'aime chez Giebel : la mise à nu complète et sans fard des protagonistes. J'aurais aimé que Lydia soit plus torturée, j'aurais aimé que Benoît souffre encore plus de cette situation, j'aurais aimé que l'humiliation de Gaëlle atteigne des sommets. Je pense que je suis aussi sadique que l'auteure, en fait, mais c'est de la fiction, et comme je sais que l'auteure sait aller très loin dans l'horreur, c'est finalement ce que j'attends. Et je n'ai pas eu cela, donc je suis un petit peu déçue. Toutefois, l'histoire en elle-même n'a rien à envier aux autres titres de l'auteure. Elle est toujours aussi machiavélique et nous offre une situation absolument abominable dont on ne peut qu'entrevoir l'issue... ou les issues possibles. Un peu de mauvais sentiments, des espoirs tués dans l'œuf, rien de tel pour vous créer quelques crises d'hypertension. On frissonne, on a peur pour Benoît, on est triste pour Lydia, on espère que l'issue sera bonne tout en redoutant le pire. Bref, comme d'habitude, c'est du bon Giebel, même si j'ai trouvé les personnages un peu plus ternes que d'ordinaire. Vivement ma prochaine lecture de cette auteure !
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  • NATLA Posté le 4 Mai 2020
    Super, dommage que la vérité n'éclate pas au grand jour à la fin du livre, seul le lecteur est au courant.
  • Isalain2ba Posté le 2 Mai 2020
    Un grand KG toujours aussi efficace!! Un vrai polar qu' on ne lâchera qu'une fois achevé !!!
  • Saiwhisper Posté le 25 Avril 2020
    Enfin, je lis mon premier Karine Giebel ! Je dois reconnaître que l'auteure a du talent dès qu'il s'agit d'offrir une ambiance angoissante à son lecteur ! Dans cet ouvrage mêlant polar, thriller psychologique, suspense, roman noir et horreur, on va suivre Benoît, un commandant et père de famille aimant. Un homme à première vue respecté pour son travail, mais surtout… connu pour être un séducteur ! Il semble que derrière ce corps d'Apollon et ce visage charmeur se cache une âme plus sombre qu'il n'y paraît. Une âme qui se complaît à séduire, collectionner la gente féminine et s'en vanter avec arrogance ! Voilà un personnage qui m'a rapidement paru détestable et auquel je ne me suis pas du tout attachée. En revanche, je reconnais avoir ressenti énormément de pitié pour lui ! En effet, le pauvre Ben va se faire enlever, puis séquestrer par Lydia, une superbe rouquine qui va lui faire subir mille et une atrocités ! La lubricité du commandant justifie-t-elle cette torture psychologique et physique ? Que lui veut sa belle geôlière ? Est-ce une simple histoire de vengeance ? Jusqu'où est-elle capable d'aller ? Les collègues de Benoît arriveront-ils à temps pour le sauver... Enfin, je lis mon premier Karine Giebel ! Je dois reconnaître que l'auteure a du talent dès qu'il s'agit d'offrir une ambiance angoissante à son lecteur ! Dans cet ouvrage mêlant polar, thriller psychologique, suspense, roman noir et horreur, on va suivre Benoît, un commandant et père de famille aimant. Un homme à première vue respecté pour son travail, mais surtout… connu pour être un séducteur ! Il semble que derrière ce corps d'Apollon et ce visage charmeur se cache une âme plus sombre qu'il n'y paraît. Une âme qui se complaît à séduire, collectionner la gente féminine et s'en vanter avec arrogance ! Voilà un personnage qui m'a rapidement paru détestable et auquel je ne me suis pas du tout attachée. En revanche, je reconnais avoir ressenti énormément de pitié pour lui ! En effet, le pauvre Ben va se faire enlever, puis séquestrer par Lydia, une superbe rouquine qui va lui faire subir mille et une atrocités ! La lubricité du commandant justifie-t-elle cette torture psychologique et physique ? Que lui veut sa belle geôlière ? Est-ce une simple histoire de vengeance ? Jusqu'où est-elle capable d'aller ? Les collègues de Benoît arriveront-ils à temps pour le sauver ? Comment aurais-je réagi si j'étais à la place de Ben, fatiguée, affamée, affaiblie et hurlant mon innocence ? Ces questions m'ont hanté tout au long de ma lecture et, tandis que je serrais les dents en observant le policier endurer l'horreur, j'essayais de comprendre. À plusieurs reprises, j'ai eu l'impression d'avoir affaire à un « Misery » de Stephen King revisité. Les relations entre Benoît et Lydia sont assez similaires : un mélange de peur, haine, dépendance, attirance et démence. Ben exècre cette psychopathe le retenant captif cependant, il doit contenir ses émotions pour survivre. Il est ainsi contraint de l'apaiser, de la flatter, de se murer dans le silence, de répondre à ses questions, d'attendre inlassablement. Car, au moindre geste ou réplique ne lui plaisant pas, Lydia explose et sort les griffes… C'est terrifiant ! le traitement infligé m'a vraiment donné des sueurs froides ! L'auteure a réellement bien su retranscrire les souffrances ainsi que les scènes de tortures intolérables. Gare aux âmes sensibles ! Lydia est une antagoniste à la fois fascinante, cruelle et troublante. Bien qu'extrême et assez caricaturale, elle éveille la curiosité du lecteur. Aux côtés de la victime, on cherche à comprendre sa folie, ses gestes de tendresse et sa rage démentielle digne d'Annie ! Les autres personnages sont malheureusement assez peu dépeints et manquent de personnalité. J'aurais souhaité qu'on les creuse un peu plus, quitte à sacrifier quelques chapitres à la fin un peu longs et répétitifs dans la cage… Toutefois, j'ai aimé l'avancée de l'enquête ainsi que les révélations découvertes par l'équipe d'Auguste et de Djamila. Avancer en eaux troubles m'a conquise et Karine Giebel a failli m'avoir ! Hélas, j'ai fini par saisir le dénouement vers les deux tiers du roman, lorsque Lydia a eu des doutes sur la culpabilité de son prisonnier. Cela ne m'a pas empêchée d'être happée par cette lecture anxiogène à l'ambiance aussi glauque que dérangeante.
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