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EAN : 9782266181365
Code sériel : 13622
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Les morsures de l'ombre

Date de parution : 10/09/2009

Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre.
À présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De...

Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre.
À présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement.
Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n’est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince…

« Un roman glaçant, qui ferait passer le Misery de Stephen King pour un roman d'ados ! » Bien dans ma vie !

Prix SNCF du polar français, Prix Intramuros et Prix du festival international du Roman noir

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 

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EAN : 9782266181365
Code sériel : 13622
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman glaçant, qui ferait passer le Misery de Stephen King pour un roman d’ados ! »

Bien dans ma vie !

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Aurelieptr Posté le 26 Septembre 2021
    C'est le premier roman de cette auteure que je lis et j'ai dévoré. Une intrigue passionante. Des personnages intéressants, une enquête qui nous tient en haleine du début à la fin. Et un épilogue qui nous laisse sans voix... A lire absolument ! Et impatiente de pouvoir en lire d'autres de Karine Giebel
  • Khiad Posté le 30 Août 2021
    Concernant la couverture, j'aime bien le côté angoissant et sombre de la forêt, les couleurs choisies pour le nom de l'auteure ainsi que le titre). En revanche, je suis moins fan de la tête de la femme tout en haut (même si elle peut rajouter au côté sombre), qui aurait tout aussi bien pu (c'est un avis personnel) ne pas être là. La plume de Karine Giébel est pleine de tension, de suspense et de révélations, comme toujours. J'ai aimé ladite tension, que l'on sent monter chez les personnages, via des phrases courtes, presque hachées, qui s'enchainent, ou leur alternance avec les phrases longues. Néanmoins, j'ai eu un peu de mal avec le narrateur omniscient qui passe sans transition du point de vue de Lydia à celui de Benoît. C'est déstabilisant et pas très agréable parce que des fois, l'on peut s'y perdre. Tout comme le fait que rien ne distingue la narration des pensées qui, pour moi, auraient dû être mises en italique pour une meilleure visibilité. Par contre, j'aime le fait que les chapitres commencent par le jour et/ou l'heure durant lequel/laquelle se passe l'histoire. Cela nous permet de ne pas nous perdre dans le temps, au contraire de Benoît, qui... Concernant la couverture, j'aime bien le côté angoissant et sombre de la forêt, les couleurs choisies pour le nom de l'auteure ainsi que le titre). En revanche, je suis moins fan de la tête de la femme tout en haut (même si elle peut rajouter au côté sombre), qui aurait tout aussi bien pu (c'est un avis personnel) ne pas être là. La plume de Karine Giébel est pleine de tension, de suspense et de révélations, comme toujours. J'ai aimé ladite tension, que l'on sent monter chez les personnages, via des phrases courtes, presque hachées, qui s'enchainent, ou leur alternance avec les phrases longues. Néanmoins, j'ai eu un peu de mal avec le narrateur omniscient qui passe sans transition du point de vue de Lydia à celui de Benoît. C'est déstabilisant et pas très agréable parce que des fois, l'on peut s'y perdre. Tout comme le fait que rien ne distingue la narration des pensées qui, pour moi, auraient dû être mises en italique pour une meilleure visibilité. Par contre, j'aime le fait que les chapitres commencent par le jour et/ou l'heure durant lequel/laquelle se passe l'histoire. Cela nous permet de ne pas nous perdre dans le temps, au contraire de Benoît, qui n'a aucun repère temporel. Benoît est commandant dans la police et a tout pour être heureux : il aime son métier, sa femme, son fils... et les femmes. Un peu trop même, pour ces dernières, vu qu'il trompe la sienne à tours de bras, ou plutôt de hanches. Un jour, il se réveille enfermé dans une cave, prisonnier d'une cage. C'est là que son cauchemar commence, ainsi que sa lente agonie. J'ai aimé ses fluctuations de caractère selon son esprit du moment : tantôt agressif et provocateur, tantôt mort de peur, tantôt soumis par calcul, tantôt complètement abattu... Karine Giébel nous livre là une palette d'émotions très bien fournie et très intéressante, pour un personnage non moins intéressant. Si j'ai pu le plaindre, dans une certaine mesure, il apparait très vite qu'il est loin d'être un saint. Lydia est une femme brisée, pleine de rage et obsédée par la vengeance. Elle ne vit que pour ça. A la limite de la folie. Elle est prête à tout pour obtenir ce qu'elle veut. Vraiment tout. Et Benoît va en faire les frais... Le policier a beau clamer son innocence face aux accusations portées contre lui, l'auteure sait jouer des mots pour nous faire douter. Et ce, plusieurs fois. Qui est réellement le bourreau ? Qui est réellement la victime ? Disent-ils la vérité ? Leur vérité ? Tous les secrets ont-ils été dévoilés ? Ou bien tout n'est-il que mensonges et manipulations ? De quoi nous questionner et nous retourner l'esprit ! D'un côté, nous avons donc ce huis-clos entre victime et bourreau (qui est quoi reste à confirmer), mais de l'autre, nous avons aussi une enquête policière qui a pour but de retrouver le commandant Benoît Lorand. Ses membres ne le savent pas encore, mais il vont trouver pas mal de squelettes dans les placards... J'ai trouvé tous les personnages fouillés psychologiquement, très travaillés et vraiment bien mis en scène. Personne n'est réellement ce qu'il paraît, et beaucoup de ce petit monde cache de sombres secrets. Du coup, nous avons des révélations et des surprises tout au long de l'histoire, en fonction de ce que nous révèlent les personnages, ou de ce qu'on les force à révéler. L'auteure nous en met plein la tête, nous retourne le cerveau... mais ne perd pas notre attention pour autant. J'adore ! Ce que j'ai "apprécié" aussi, c'est que les rôles soient inversés, et que la personne séquestrée soit un homme et la personne de l'autre côté de la grille, une femme. Cela change de ce que l'on peut voir. Même si, quelque part, Lydia est prisonnière de sa propre envie de vengeance... Certaines scènes sont assez dures et ne conviendront pas à des personnes sensibles, mais saurons "plaire" aux amoureux/ses des thrillers. Je n'ai pas vu le dénouement venir et je me suis pris une grande claque. J'ai adoré l'épilogue, que je n'aurais pas imaginé se terminer autrement ! En résumé, j'ai adoré cette nouvelle lecture de Karine Giébel qui manie la plume, l'angoisse, le suspense, la manipulation et les fins magistrales avec talent ! Les personnages sont très bien travaillés et entre les secrets que certains protègent et les vérités que d'autres veulent entendre, nous ne savons plus où donner de la tête ni à qui faire confiance. Dommage que mon plaisir ait été entaché par une narration qui se mélange aux points de vues qui, eux-mêmes, n'ont pas réellement de limite claire entre eux. Ça aurait peut-être pu être un troisième coup de cœur sans ça.
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  • Mousse74 Posté le 23 Août 2021
    Premier roman de Karine GIEBEL pour moi et je me souviens avoir dévoré ce roman sombre. Je l’ai lu l’été dernier et je me souviens que ce fut une belle découverte, mais une découverte glaçante et dérangeante… J’avoue avoir été bousculée par une histoire à l’intrigue bien ficelée, aux personnages qui ne sont ni tout à fait blancs, ni tout à fait noirs, et à la fin si peu convenue ! J’avoue avoir souffert avec le Commissaire LORAND, retenu prisonnier d’une femme mystérieuse devenue son bourreau sans qu’il comprenne les raisons de ce supplice… J’avoue aussi avoir été déçue par l’issue du roman qui m’a laissé un goût de malaise indéfinissable. J’avoue surtout qu’après avoir refermé ce roman, je m’étais dit que je ne relirais pas de GIEBEL mais voilà je viens d’acheter « De force » et finalement, il serait dommage de ne pas donner une seconde chance à cette auteure qui semble si appréciée ! Et accessoirement, je ne voudrais pas être de ces imbéciles qui ne changent pas d’avis #x1f609;!
  • Costes93 Posté le 16 Août 2021
    Benoit, un commandant de police, se retrouve enfermé dans une cave par Lydia, une femme folle qui veut se venger de lui car elle pense qu'il a enlevé puis violé sa sœur jumelle, Aurélia, quand elle était plus jeune. Benoit refusant d'admettre les faits, il est torturé inlassablement par Lydia : coup de taser, manque de nourriture, blessures diverses, la détention est terrible à supporter pour cet homme. Ses collègues se lancent sur sa piste pour le retrouver. Arriveront ils à temps pour le sauver ? Après avoir eu un gros coup de cœur pour Terminus Elicius, j'ai décidé de poursuivre ma découverte de cet auteur avec les Morsures de l'ombre. Le style est plus efficace, plus dynamique, mais avec toujours un faible de nombre de pages. Je l'ai lu d'une traite et j'ai littéralement dévoré les cinquante dernières pages qui marquent un tournant important dans l'enquête policière. Les personnages de Karine Giebel sont toujours aussi dérangés et malades. Et on retrouve encore une certaine dimension romantique, même si c'est beaucoup moins présent que dans son premier ouvrage. Une fois de plus, il faudra accrocher à l'univers de l'auteur pour ne pas s'attarder sur quelques petites imperfections comme la personnalité de Benoît... Benoit, un commandant de police, se retrouve enfermé dans une cave par Lydia, une femme folle qui veut se venger de lui car elle pense qu'il a enlevé puis violé sa sœur jumelle, Aurélia, quand elle était plus jeune. Benoit refusant d'admettre les faits, il est torturé inlassablement par Lydia : coup de taser, manque de nourriture, blessures diverses, la détention est terrible à supporter pour cet homme. Ses collègues se lancent sur sa piste pour le retrouver. Arriveront ils à temps pour le sauver ? Après avoir eu un gros coup de cœur pour Terminus Elicius, j'ai décidé de poursuivre ma découverte de cet auteur avec les Morsures de l'ombre. Le style est plus efficace, plus dynamique, mais avec toujours un faible de nombre de pages. Je l'ai lu d'une traite et j'ai littéralement dévoré les cinquante dernières pages qui marquent un tournant important dans l'enquête policière. Les personnages de Karine Giebel sont toujours aussi dérangés et malades. Et on retrouve encore une certaine dimension romantique, même si c'est beaucoup moins présent que dans son premier ouvrage. Une fois de plus, il faudra accrocher à l'univers de l'auteur pour ne pas s'attarder sur quelques petites imperfections comme la personnalité de Benoît qui n'est que peu explorée, ou encore, l'inefficacité (à l'instar de son premier ouvrage) des flics ou encore les motivations quelques peu discutables de Gaëlle. Concernant la fin , elle est noire et frustrante, mais au moins, le calvaire est terminé. . Ce livre m'a fait penser à des Noeux d'acier de Sandrine Colette (même si le style est très différent, bien entendu). Les similitudes entre Terminus Elicius et Les Morsures de l'ombre m'ont permis de dresser une liste des détails chers à l'auteure. J'ai préféré son premier roman, mais j'ai beaucoup aimé celui-là quand même. J'en lirai assurément d'autres !
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  • kinyo42 Posté le 9 Août 2021
    2ème roman de Karine Giebel pour ma part. J'avais adoré Meutre pour rédemption, j'ai aussi beaucoup aimé les morsures de l'ombre. Livre dévoré en 2 jours ! Un page turner très efficace ! J'ai beaucoup aimé le rythme du roman, des chapitres courts, des changements de points de vue. Et surtout, un suspense qui tient jusqu'au bout du roman, ce qui n'est pas si fréquent. Bref, je reviendrai vite vers Karine Giebel pour un 3ème roman !
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