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Pocket
EAN : 9782266307598
Code sériel : 17881
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm

L'Ile du Diable

Date de parution : 03/09/2020
La vengeance est affaire de mémoire…

Le corps recouvert d'une étrange poudre blanche, des extrémités gangrenées et un visage figé dans un rictus de douleur... En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d'épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son...
La vengeance est affaire de mémoire…

Le corps recouvert d'une étrange poudre blanche, des extrémités gangrenées et un visage figé dans un rictus de douleur... En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d'épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l'effroi la paralyse. Et si son père n'était pas l'homme qu'il prétendait être ?
Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l'ex-inspectrice des forces spéciales s'apprête à affronter un secret de famille terrifiant. Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ? Osera-t-elle se rendre jusqu'à l'île du Diable ?
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EAN : 9782266307598
Code sériel : 17881
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 312
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Rebondissements, dénouement imprévisible... l'auteur nous épate avec ce nouvel opus. »
Version Femina

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • belette2911 Posté le 14 Novembre 2020
    Sarah Geringën est de retour en mode warrior. À peine sortie de prison où elle était détenue alors qu’innocente, notre inspectrice pas tout à fait réintégrée dans la police doit enquêter sur un meurtre horriblement dégueulasse, le tout en stoemelings (prononcer stoumelinnks), comme on dit à Bruxelles (en cachette). Pas le temps de s’arrêter pour boire un café, lorsqu’on plonge dans ce roman mettant en scène notre inspectrice toujours aussi pressée et qui voudrait avoir les résultats avant de les demander, qui ne laisse pas toujours les autre s’exprimer, qui est têtue comme une mule et qui commençait à me courir sur le haricot avec son sentiment de culpabilité dont elle n’avait aucun souvenir. Le problème avec les romans qui pulsent et qui ne font que 300 pages, c’est qu’ils laissent peu de place pour le développement des nouveaux personnages introduits dans ce dernier opus de la trilogie. De plus, après un an d’emprisonnement, Sarah Geringën n’a aucun souci à revenir dans la vie civile, comme si cette peine de prison, alors qu’elle était innocente, ne lui a pas porté préjudice. Soit elle est très forte, soit elle cache toujours bien son jeu, comme elle le fait souvent. Après une enquête menée à toute vitesse,... Sarah Geringën est de retour en mode warrior. À peine sortie de prison où elle était détenue alors qu’innocente, notre inspectrice pas tout à fait réintégrée dans la police doit enquêter sur un meurtre horriblement dégueulasse, le tout en stoemelings (prononcer stoumelinnks), comme on dit à Bruxelles (en cachette). Pas le temps de s’arrêter pour boire un café, lorsqu’on plonge dans ce roman mettant en scène notre inspectrice toujours aussi pressée et qui voudrait avoir les résultats avant de les demander, qui ne laisse pas toujours les autre s’exprimer, qui est têtue comme une mule et qui commençait à me courir sur le haricot avec son sentiment de culpabilité dont elle n’avait aucun souvenir. Le problème avec les romans qui pulsent et qui ne font que 300 pages, c’est qu’ils laissent peu de place pour le développement des nouveaux personnages introduits dans ce dernier opus de la trilogie. De plus, après un an d’emprisonnement, Sarah Geringën n’a aucun souci à revenir dans la vie civile, comme si cette peine de prison, alors qu’elle était innocente, ne lui a pas porté préjudice. Soit elle est très forte, soit elle cache toujours bien son jeu, comme elle le fait souvent. Après une enquête menée à toute vitesse, sans temps mort, après toutes les baffes que l’on se prend dans la gueule, l’auteur revient à du plus calme sur la fin, afin de reposer son lecteur, le mettre en confiance, juste avant de lui refoutre une claque magistrale. Dans ce roman, des claques, j’en ai prise quelques-unes ! Je vais porter plainte, tiens, parce que je me suis encore faite avoir et que j’ai rien vu. J’en ai pris aussi dans les références à la fin du roman : moi qui pensais avoir pris des claques avec de la fiction et bien non, les claques étaient véridiques. Si le précédent opus, Complot, développait des thématiques très fortes, celui-ci s’en éloigne sans toutefois se contenter d’un crime banal ou de thématiques sans forces. Ce qui est soulevé dans ce roman est costaud, à la limite de la nausée et le pire, c’est que c’est vrai et que nous n’en savions rien. Par contre, si le final est un peu plus calme, il me reste toujours des questions sans réponses, notamment sur le financement de la base, sur l’engagement du personnel et sur ce qu’il advient de cette base perdue après tout ça : elle est toujours là, ou pas ? Bref, quelques pages d’explications en plus n’auraient pas été du luxe. Malgré mes quelques petits bémols, ce thriller reste addictif et il est difficile de le lâcher tant l’auteur réussi à captiver son lecteur dès les premières lignes. Dans ce thriller, il y a des émotions, de la profondeur, de la nausée pour certains faits Historiques, de la science sans conscience, de la folie humaine, le tout mis en scène d’une manière précise, le tout taillé au scalpel pour éviter le superflu. Un peu de superflu aurait été intéressant afin d’étoffer un peu certains portraits, certaines situations, certaines théories et avoir le fin mot de l’histoire.
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  • christinebeausson Posté le 6 Novembre 2020
    Quand on rentre dans l'histoire qui nous est narrée dans cette île du diable, il faut admettre un postulat de base : on peut se retrouver à enquêter sur le meurtre de son père et on peut même se retrouver à assister à son autopsie ! Postulat de base que je trouve un peu fort de café. Une fois admis que nous sommes dans une simple fiction .... le scénario du polar se déroule de pages en pages ... c'est plutôt bien fait, les coups de théâtre pleuvent chapitre après chapitre .... si on continue de lire c'est qu'on a la flemme de chercher autre chose à se mettre sous les yeux .... c'est comme un épisode supplémentaire d'une série passant à une heure de grande écoute qui nous fait frissonner mais qu'on oubliera très vite. Toutefois le propos éveille notre curiosité sur les lieux de l'intrigue, l'île de Nazino pour laquelle nous éprouvons le besoin de la situer au milieu de la Sibérie occidentale, cette île appelée aussi l'île du diable ou aux cannibales (*) et sur une science en constant développement "l'épigénétique", une discipline de la biologie qui étudie la nature des mécanismes modifiant de manière réversible, transmissible et adaptative,... Quand on rentre dans l'histoire qui nous est narrée dans cette île du diable, il faut admettre un postulat de base : on peut se retrouver à enquêter sur le meurtre de son père et on peut même se retrouver à assister à son autopsie ! Postulat de base que je trouve un peu fort de café. Une fois admis que nous sommes dans une simple fiction .... le scénario du polar se déroule de pages en pages ... c'est plutôt bien fait, les coups de théâtre pleuvent chapitre après chapitre .... si on continue de lire c'est qu'on a la flemme de chercher autre chose à se mettre sous les yeux .... c'est comme un épisode supplémentaire d'une série passant à une heure de grande écoute qui nous fait frissonner mais qu'on oubliera très vite. Toutefois le propos éveille notre curiosité sur les lieux de l'intrigue, l'île de Nazino pour laquelle nous éprouvons le besoin de la situer au milieu de la Sibérie occidentale, cette île appelée aussi l'île du diable ou aux cannibales (*) et sur une science en constant développement "l'épigénétique", une discipline de la biologie qui étudie la nature des mécanismes modifiant de manière réversible, transmissible et adaptative, l'expression des gènes sans en changer l'ADN(**). Un polar efficace dont on sort curieux malgré les explications rapides de l'auteur en fin d'ouvrage. (*) Nazino et la déportation massive en 1933 en URSS DE 6000 personnes sur cette petite île fluviale, 3 kilomètres de long sur 500 mètres de large. Les déportés y ont été abandonnés avec seulement de la farine pour nourriture, aucun outil, leurs seuls vêtements étaient ceux qu'ils portaient lors de leur arrestation et sans abris. Surveillés par des gardes recrutés localement, très rapidement dépassés par les événements, et par des commandants profitant de la situation, les déportés les plus faibles furent rapidement victimes d'actes de cannibalisme pratiqués par des bandes organisées au sein des déportés. Un rapport sur les événements fut envoyé à Staline et distribué aux membres du Politburo. Dans celui-ci, il est noté que « 6 114 éléments socialement nuisibles ou sans classe » sont arrivés sur l'île fin mai 1933. Une partie de ces déportés étaient de petits délinquants récidivistes, mais l'immense majorité se composait de vagabonds et de paysans dékoulakisés qui avaient fui leurs villages et étaient sans papiers. Arrêtés lors de rafles ordonnées par Staline, au moins 27 déportés sont morts lors du transport. Il n'y avait pas d'abri, il a neigé la première nuit et aucune nourriture ne fut distribuée pendant 4 jours. Le premier jour, 295 personnes ont été enterrées. Une commission spéciale fut mise en place en septembre 1933 par le comité régional du Parti communiste de la Sibérie occidentale. Ses rapports ne seront publiés qu'en 2002 par l'ONG russe Memorial. (**) depuis 2010, des études lient des états mentaux et comportementaux à l'épigénétique par différentes voies. L'épigénétique a un impact sur les neurones, ce qui aurait un rôle sur la mémoire à long terme. Un stress infantile produit une sensibilité au stress à l'âge adulte, éventuellement transmissible à plusieurs générations suivantes.
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  • luparahlam Posté le 5 Novembre 2020
    Lu d'une traite. De 9h à 15h30 avec une pause dej vite fait. Addictif dès la 3ème page ! je voulais lire une petite heure, pppfff impossible ! On retrouve l'inspectrice Sarah Gerigen qui va sortir de prison dans moins de 2h en apprenant cette terrible nouvelle : son père a été retrouvé cruellement assassiné, mutilé et lors de son autopsie on retrouve une clé dans son estomac. Le cadre est donc posé ! Il va falloir à Sarah aller au bout d'elle-même, aller jusqu'en Sibérie pour trouver la réponse. Et c'est avec effroi qu'elle va découvrir qui était son père. Aarrgfhhh je ne peux en dire plus sans divulgacher ! Toujours est-il que dans ce 3ème opus de Nicolas Beuglet on y parle d'épigénétique et de cannibalisme... mais j'en ai déjà trop dit !
  • Elvieux Posté le 2 Novembre 2020
    J'avais découvert Nicolas Beuglet avec le cri. Le complot m'avait marqué, c'est donc beaucoup de joie, que j'ai entamé la lecture de l'île du diable ... Et ce fut une petite déception .... L'histoire va trop vite et on a du mal a y adhérer .... Reste la joie de retrouver Sarah et les autres !!!!
  • chachou_pam Posté le 30 Octobre 2020
    Un peu trop rapide à mon goût. Quelques éléments sont tirés par les cheveux. Mais cela ne m'empêche pas d'avoir toujours envie de lire les romans de Nicolas Beuglet et de son inspectrice Sarah.

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    "L'île du diable" : enquête glaçante en terre d'hérédité

    Devenu un nom incontournable du thriller à la française, Nicolas Beuglet revient chez Pocket avec une nouvelle enquête de Sarah Geringën, l’héroïne qui l’a rendu célèbre. Tissée autour d’un passé familial obscur, l’intrigue de L’île du diable nous fait voyager des forêts norvégiennes aux plaines glaciales de Sibérie.

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