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EAN : 9782266313841
Code sériel : 18105
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm

Tuer le fils

Date de parution : 11/02/2021
Un fils tue pour prouver à son père qu'il est un homme. Des années plus tard, lorsque le fils sort de prison, le père est assassiné. Hasard ou coïncidence ?
Pour prouver à son père violent, qui le méprise depuis toujours, qu’il est un homme, un vrai, Matthieu commet un meurtre. Il prend quinze ans de prison. Au lendemain de sa libération, son père est assassiné et le coupable semble tout désigné. Mais aux yeux des enquêteurs, cela ne colle... Pour prouver à son père violent, qui le méprise depuis toujours, qu’il est un homme, un vrai, Matthieu commet un meurtre. Il prend quinze ans de prison. Au lendemain de sa libération, son père est assassiné et le coupable semble tout désigné. Mais aux yeux des enquêteurs, cela ne colle pas : pourquoi Matthieu sacrifierait-il encore sa liberté ? Entre virilité toxique, Œdipe délétère, résilience, fiction et réalité, l’inspecteur Cérisol et son équipe vont devoir plonger dans les arcanes de cette terrible relation père-fils.

« Chez Séverac, la chaleur humaine alterne avec la noirceur, et l’humour contraste avec la tragédie poignante de l’amour filial. » Le Monde des Livres
« Un polar psychologique remarquable, addictif et terriblement humain. » Le Parisien
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EAN : 9782266313841
Code sériel : 18105
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Le meilleur polar depuis un an. », François Busnel
François Busnel / LeFigaro.fr

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • chevalierortega33 Posté le 22 Juillet 2021
    Ce pourrait être la chronique d’une erreur judiciaire si Matthieu n’avait pas réellement tué « gratuitement ». Le lecteur immergé dans une relation filiale trouble se doute que cette fois Matthieu n’est pas passé à l’acte. Toute sa vie il a cherché la reconnaissance de ce père déficient et cruel. Il a réussi à poser les mots sur son mal grâce à un atelier d’écriture qui a révélé sa plume pendant son incarcération. Même si les circonstances plaident contre lui, nous avons peine à croire en sa culpabilité. Très touchant que le parcours de cet homme qui se fait flouer de partout. Très touchants également les liens qui unissent le flic, Cérisol et Sylvia, sa compagne, aveugle et athlète de haut niveau, qui nous font aborder le thème du handicap, de la différence et les réactions disproportionnées que nous pouvons avoir face à ceux qui ont une bien plus grande force morale que nous. L’auteur nous alerte aussi sur les déviances extrémistes des nouveaux nazillons, sans les banaliser. J’ai beaucoup aimé ce roman, polar et psychologique, pudique et pédagogique à la fois, qui égratigne au passage les profiteurs de notre société. Inspiré de son expérience d’atelier d’écriture en milieu carcéral, Benoît Séverac... Ce pourrait être la chronique d’une erreur judiciaire si Matthieu n’avait pas réellement tué « gratuitement ». Le lecteur immergé dans une relation filiale trouble se doute que cette fois Matthieu n’est pas passé à l’acte. Toute sa vie il a cherché la reconnaissance de ce père déficient et cruel. Il a réussi à poser les mots sur son mal grâce à un atelier d’écriture qui a révélé sa plume pendant son incarcération. Même si les circonstances plaident contre lui, nous avons peine à croire en sa culpabilité. Très touchant que le parcours de cet homme qui se fait flouer de partout. Très touchants également les liens qui unissent le flic, Cérisol et Sylvia, sa compagne, aveugle et athlète de haut niveau, qui nous font aborder le thème du handicap, de la différence et les réactions disproportionnées que nous pouvons avoir face à ceux qui ont une bien plus grande force morale que nous. L’auteur nous alerte aussi sur les déviances extrémistes des nouveaux nazillons, sans les banaliser. J’ai beaucoup aimé ce roman, polar et psychologique, pudique et pédagogique à la fois, qui égratigne au passage les profiteurs de notre société. Inspiré de son expérience d’atelier d’écriture en milieu carcéral, Benoît Séverac délivre un message d’espoir en fin de compte : même si le chemin est rude et entaché d’hémoglobine, la résilience existe. Depuis la publication de ce roman, Benoit Séverac a profité d’une résidence d’auteur chez les Amérindiens pour élargir son horizon … Skiatook Lake sera prochainement dans ma PAL assurément !
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  • ornellaaaa Posté le 20 Juillet 2021
    Cette histoire commençait bien, le sujet etait meme intéressant et prometteur, mais à ce jour lorsque je repense à ce livre après quelques mois, il n'est pas resté dans ma mémoire. Je ne me souviens simplement vraiment plus de la fin. Le style d’écriture était en tout cas approprié.
  • simonjean Posté le 8 Juillet 2021
    Un homme aux sympathies néo-nazies est retrouvé mort ... meurtre ou suicide ? Très rapidement , la police s'oriente vers le meurtre et soupçonne le fils de la victime , tout récemment sorti de prison . L'intérêt de ce livre réside plus dans le portrait psychologique du suspect que dans l'enquête elle-même , l'aspect purement policier ne prenant de l'importance qu'à la fin du livre . Un roman bien construit , une intrigue intéressante et quelques traits d'humour dans les dialogues entre flics m'ont fait passer un très bon moment .
  • OSOLEMIO Posté le 26 Mai 2021
    Des aboiements de chiens, une sale odeur et, un couple de voisins appelle le 17 ! Le commandant Jean-Pierre Cérisol de la SRPJ de Versailles arrive avec ses hommes . Cérisol a la cinquantaine, il est accro aux confitures et aux chansons populaires françaises, il a épousé une kiné, sportive mais aveugle qui ne veut pas transmettre sa dégénérescence et, donc lui refuse toute paternité. José Nicodemo est d'origine portugaise , catho pratiquant, déprimé et bientôt à la retraite. Grospierre est super diplômé et pratique de nombreux sports . Patrick Fabas est retrouvé mort avec une corde au cou : s'agit-il d'un suicide ou d'un meurtre ? C'était un homme passionné de motos avec des sympathies néo nazies qu'il partageait avec sa bande de motards : un milieu viril qui faisait volontiers des affaires avec le clan des Albanais. Cérisol apprend que son fils unique Matthieu vient de sortir de prison pour l'assassinat d'un homosexuel, et qu'il en a pris pour 15 ans ! Dans le centre de détention de Passy il a suivi avec assiduité l'atelier d'écriture d'un écrivain en mal d'inspiration : Cyril Botin. C'est le coupable idéal, car au cours de ces séances d'écriture , il a compilé un roman fiction ou... Des aboiements de chiens, une sale odeur et, un couple de voisins appelle le 17 ! Le commandant Jean-Pierre Cérisol de la SRPJ de Versailles arrive avec ses hommes . Cérisol a la cinquantaine, il est accro aux confitures et aux chansons populaires françaises, il a épousé une kiné, sportive mais aveugle qui ne veut pas transmettre sa dégénérescence et, donc lui refuse toute paternité. José Nicodemo est d'origine portugaise , catho pratiquant, déprimé et bientôt à la retraite. Grospierre est super diplômé et pratique de nombreux sports . Patrick Fabas est retrouvé mort avec une corde au cou : s'agit-il d'un suicide ou d'un meurtre ? C'était un homme passionné de motos avec des sympathies néo nazies qu'il partageait avec sa bande de motards : un milieu viril qui faisait volontiers des affaires avec le clan des Albanais. Cérisol apprend que son fils unique Matthieu vient de sortir de prison pour l'assassinat d'un homosexuel, et qu'il en a pris pour 15 ans ! Dans le centre de détention de Passy il a suivi avec assiduité l'atelier d'écriture d'un écrivain en mal d'inspiration : Cyril Botin. C'est le coupable idéal, car au cours de ces séances d'écriture , il a compilé un roman fiction ou Cérisol et ses équipiers vont découvrir la description parfaite du crime qui vient d'être commis ! Matthieu a souffert d'être méprisé , insulté par son père et pour attirer son attention, son amour : il était allé jusqu'à tuer cet homo ! Ce polar a déja un titre inversé " tuer le fils" alors que le complexe " oedipien " habituel propose le fait de" tuer le père" ! Matthieu a t'il voulu se venger de toutes les souffrances psychologiques infligées par son père ? Dans ce polar , Benoit Séverac se sert des écrits du fils et, donc des preuves (non vérifiées ) des 3 flics pour nous présenter dans une ambiance noire mais touchante la tragédie, le drame de l'amour filial poussé à son paroxysme !
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  • Roadreader Posté le 22 Mai 2021
    Ce roman noir fut une excellente lecture même si l’auteur a pris une direction plus convenue dans la seconde partie. Toute la partie centrée sur Matthieu, sa relation désastreuse avec son père, sa détresse émotionnelle est un drame intime d'une rare puissance évocatrice. Ce cri du cœur d'un homme écrasé par l’image du père et l’absence d’amour est une complainte déchirante. Toute cette partie du récit est magistrale. La seconde partie m’a plu également mais le fait est que Matthieu, le personnage le plus complexe et donc le plus intéressant, est mis de côté et j’ai trouvé cela dommage. J’aurais voulu en savoir plus sur son parcours, sa résilience par rapport à la relation avec son père, la manière dont il a géré son deuil. Mais l’auteur a préféré s’attacher à l’équipe d’enquêteurs. Non pas que ces personnages soient inintéressants, bien au contraire, la plume de Séverin colle au plus près de ces personnages pour livrer des portraits saisissants de réalisme et psychologiquement très fin. Ainsi ce pauvre Nicodemo frise le burn-out tandis que Cérisol tate un peu trop de la bouteille même si ce n'est pas ce cela qui finira par lui causer des soucis. Enfin Grospierre, la nouvelle... Ce roman noir fut une excellente lecture même si l’auteur a pris une direction plus convenue dans la seconde partie. Toute la partie centrée sur Matthieu, sa relation désastreuse avec son père, sa détresse émotionnelle est un drame intime d'une rare puissance évocatrice. Ce cri du cœur d'un homme écrasé par l’image du père et l’absence d’amour est une complainte déchirante. Toute cette partie du récit est magistrale. La seconde partie m’a plu également mais le fait est que Matthieu, le personnage le plus complexe et donc le plus intéressant, est mis de côté et j’ai trouvé cela dommage. J’aurais voulu en savoir plus sur son parcours, sa résilience par rapport à la relation avec son père, la manière dont il a géré son deuil. Mais l’auteur a préféré s’attacher à l’équipe d’enquêteurs. Non pas que ces personnages soient inintéressants, bien au contraire, la plume de Séverin colle au plus près de ces personnages pour livrer des portraits saisissants de réalisme et psychologiquement très fin. Ainsi ce pauvre Nicodemo frise le burn-out tandis que Cérisol tate un peu trop de la bouteille même si ce n'est pas ce cela qui finira par lui causer des soucis. Enfin Grospierre, la nouvelle recrue, le jeune padawan surdiplômé qui sera le seul ayant encore le courage pour écouter son instinct. Ces portraits de flics humains et plus positifs que ceux que j'ai l’habitude de lire dans mes lectures m’ont énormément plu, ça s’engueule, ça se pardonne, ça se confie sur les petits problèmes et sur les gros aussi, mais il n’empêche que j’aurais tellement voulu que l’histoire de Matthieu soit approfondie. Si vous voulez découvrir une plume à fleur de peau qui dissèque les émotions humaines avec grande finesse alors plongez-vous dans ce roman de Benoît Séverac qui, de plus, est récemment sorti en poche.
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