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10/18
EAN : 9782264036711
Code sériel : 1988
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Un bon jour pour mourir

Sara OUDIN (Traducteur)
Date de parution : 07/05/2003

Cuites, amour et dynamite, un amateur de pêche mélancolique, un ancien du Viêt-Nam et une jeune femme aux jambes interminables traversent l’Amérique des années soixante, unis par une « mission » folle et héroïque : faire sauter un barrage du Grand Canyon. Mais l’équipée sauvage de cet improbable trio va...

Cuites, amour et dynamite, un amateur de pêche mélancolique, un ancien du Viêt-Nam et une jeune femme aux jambes interminables traversent l’Amérique des années soixante, unis par une « mission » folle et héroïque : faire sauter un barrage du Grand Canyon. Mais l’équipée sauvage de cet improbable trio va bientôt tourner à la gueule de bois carabinée !

« Véritable cow-boy de l'écriture, Jim Harrison nous arrive comme un don Quichotte d'outre-Atlantique qui réintroduit le plaisir d'une lecture simple mais fulgurante. »
Le Monde

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Sara Oudin

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EAN : 9782264036711
Code sériel : 1988
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • carnet-de-voyage Posté le 9 Mai 2020
    " Désordre dans le corps, erreur dans l'esprit, l'un nourrissant l'autre, voilà le réel de l'imagination." Si je vous parle du philosophe Emile-Auguste Chartrier dit Alain, beaucoup d'entre-nous feront un bond en arrière dans leurs jeunes années de lycée, et pourtant, avec le recul nécessaire et en ayant lu "Un beau jour pour mourir" la signification de cette citation prend un sens tout particulier. Imaginer faire sauter un barrage du côté du Grand Canyon.... Récit éthylique, psychédélique, éthéré, hallucinogène.... Le narrateur nous entraine lorsqu'il est conscient de la Floride à l'Idaho (finalement)... On fait des bonds de cabris, d'Etat en Etat en fonction de son état comateux... C'est haché, décousu, tout comme leur esprit, à ces trois lascars (le narrateur, Tim qui revient du Vietnam, et Sylvia la petite amie de Tim, où du moins ce qu'elle croit)... Jim Harrison accorde parfaitement les pensées délirantes de ces trois jeunes désœuvrés tout en les créditant d'humanité poussant le narrateur à penser que nous sommes sur terre que les ombres de notre imagination. Une étincelle dans la nuit immense qui les enveloppe.
  • MadameTapioca Posté le 19 Mars 2020
    Un road trip, un triangle amoureux, de la drogue, de l’alcool à foison et la pêche en arrière plan: pas de doute nous sommes bien chez Big Jim. A Key West, Tim, vétéran du Viet-Nam rencontre un soir de beuverie un pêcheur mélancolique. Ils décident de se lancer dans une virée absurde pour faire sauter un barrage du Grand Canyon. Ils vont être rejoint dans ce voyage par la superbe Sylvia. Ils n’ont pas 30 ans, il sont les stéréotypes de leur génération: une génération paumée, désenchantée, droguée, alcoolisée, sans doute victime d'un monde dont ils ne se sentent pas faire partie. J’ai trouvé le récit quelque peu décousu mais il y a quelque chose d’enivrant dans cette histoire, une intensité sous-jacente qui ne peut que retenir le lecteur. Si ce n’est pas le meilleur roman de Harrison, « un bon jour pour mourir » reste tout de même un exemple d’exploration sombre de l'Amérique dans lequel l’on sent toute l’inspiration de Kerouac, avec en plus une fin particulièrement puissante. Traduit par Sara Oudin
  • Caro29 Posté le 7 Janvier 2020
    J’ai eu un mal fou à lire ce livre, ce qui m’a vraiment perturbée. J’attendais beaucoup – peut-être trop ? – de cette lecture, étant donné que j’avais bien aimé Une Odyssée américaine du même auteur. Connaissant le synopsis d’Un bon jour pour mourir, je pensais passer un bon moment de lecture. Ça n’a pas tout à fait été le cas. Pour tout dire, je me suis ennuyée la moitié du temps. D’où m’est venu cet ennui ? Des personnages qui m’ont franchement agacée. Je ne me suis pas du tout attaché à ce trio qui m’a semblé tourner en rond pendant 200 pages. Le narrateur, dont on ne connaît pas le nom, aurait pu m’intéresser : c’est un marginal dont la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Au contraire, il paraît se complaire dans les chemins tortueux. Je me suis dit : « Chouette, un personnage qui s’annonce rock’n’roll ! » J’ai vite déchanté. Je l’ai trouvé ennuyeux à cause de son obsession pour Sylvia. Tout au long du roman, il ressasse : ses jambes, ses seins, ses fesses. Tout au long du roman, il essaie de passer à l’action. Et tout au long du roman, elle commence par... J’ai eu un mal fou à lire ce livre, ce qui m’a vraiment perturbée. J’attendais beaucoup – peut-être trop ? – de cette lecture, étant donné que j’avais bien aimé Une Odyssée américaine du même auteur. Connaissant le synopsis d’Un bon jour pour mourir, je pensais passer un bon moment de lecture. Ça n’a pas tout à fait été le cas. Pour tout dire, je me suis ennuyée la moitié du temps. D’où m’est venu cet ennui ? Des personnages qui m’ont franchement agacée. Je ne me suis pas du tout attaché à ce trio qui m’a semblé tourner en rond pendant 200 pages. Le narrateur, dont on ne connaît pas le nom, aurait pu m’intéresser : c’est un marginal dont la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Au contraire, il paraît se complaire dans les chemins tortueux. Je me suis dit : « Chouette, un personnage qui s’annonce rock’n’roll ! » J’ai vite déchanté. Je l’ai trouvé ennuyeux à cause de son obsession pour Sylvia. Tout au long du roman, il ressasse : ses jambes, ses seins, ses fesses. Tout au long du roman, il essaie de passer à l’action. Et tout au long du roman, elle commence par se laisser faire puis elle le repousse et il finit par boire jusqu’à plus soif pour soigner sa mélancolie. Puis il recommence dès le lendemain et ainsi de suite jusqu’à la fin de leur trip auquel je n’ai trouvé, soit dit en passant, aucun sens. Tim est imbuvable et maltraite Sylvia qui est folle de lui et le laisse s’en servir de serpillière. A mes yeux, elle est aussi horripilante que lui. Lire ce livre m’a donc pris un temps fou mais j’ai voulu aller jusqu’au bout pour connaître la fin… que j’avais plus ou moins anticipée. J’ai quand même mis trois étoiles pour le road-trip et l’évocation des paysages et des grands espaces qui m’ont fait rêver en dépit de ma déception et de mon ennui. Pour autant, je ne fais pas de croix sur l’œuvre de Jim Harrison. j’avais passé un bon moment en lisant Une Odyssée américaine, je pense pouvoir retrouver ce plaisir dans d’autres romans. Je suis simplement passée à côté d’Un bon jour pour mourir… d’ennui – jeu de mot pourri, j’en conviens, mais ce fut mon ressenti.
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  • loetyy Posté le 10 Novembre 2019
    J'ai découvert Jim Harrison avec ce recueil de nouvelles et depuis plus de 20 ans, je ne me lasse jamais de ses livres, de sa peinture de l'Amérique. Son Amérique a lui n'est pas celle de Hollywood non c'est celle de la campagne, celle des amérindiens spoliés, celle de l'aide sociale. Mais c'est si bien dit...
  • PierredeStH Posté le 11 Octobre 2019
    Un chef d'oeuvre, sans doute le meilleur et le plus universel de Big Jim
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…