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Yardam
Date de parution : 10/03/2022
Éditeurs :
Pocket

Yardam

Date de parution : 10/03/2022
Entrez dans Yardam, là où la folie est sexuellement transmissible !
À Yardam, la folie est sexuellement transmissible. Kazan est un voleur, un voltigeur, un combattant, un amateur d’art… Il est la somme de plusieurs individus, de plusieurs âmes ingérées à... À Yardam, la folie est sexuellement transmissible. Kazan est un voleur, un voltigeur, un combattant, un amateur d’art… Il est la somme de plusieurs individus, de plusieurs âmes ingérées à cause du mal étrange qui le ronge.
Kazan est un prédateur... Mais un prédateur aux abois, piégé dans une ville close....
À Yardam, la folie est sexuellement transmissible. Kazan est un voleur, un voltigeur, un combattant, un amateur d’art… Il est la somme de plusieurs individus, de plusieurs âmes ingérées à cause du mal étrange qui le ronge.
Kazan est un prédateur... Mais un prédateur aux abois, piégé dans une ville close. Ses victimes le hantent. Leurs voix le poussent inexorablement vers l’abîme. Pour s’en sortir, il serait prêt à tout, y compris à manipuler Feliks et Nadja, un couple de médecins étrangers venus s’enfermer dans la cité maudite pour trouver un remède. Kazan est un voleur d’esprits qui s’enfonce… jusqu’à ne plus savoir qui il est. Et en même temps qu’il chute, c’est tout Yardam qui sombre.
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EAN : 9782266322416
Code sériel : 7316
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266322416
Code sériel : 7316
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Aurélie Wellenstein nous livre un roman captivant, immersif, où la folie devient désir et normalité ! Laissez-vous emporter ! »
Magdalena / Fnac Velizy

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • anne270281 03/01/2024
    Un huis clos au sein d'une ville en proie à une épidémie bien particulière Les mangeurs d'âmes rodent et les coquilles se multiplient Ce roman est très bien construit et tient surtout sur ces personnages J'ai beaucoup apprécié le personnage de Kazan Le seul bémol, la fin est un peu trop précipitée Mais je lirai d'autres romans de l'autrice
  • marylinestan 06/12/2023
    Lire un roman d’Aurélie Wellenstein, c’est une aventure en soi. Celui-ci emmène le lecteur dans un univers médiéval où des peurs obsessionnelles suscitées par les plus bas instincts de l’homme vont se réveiller. L’humain combat le fantastique, et de cet équilibre émerge une humanité sensible. Dans un contexte d’épidémie, une ville est plongée en quarantaine. Les portes sont closes, les démons ricanent : enfermés dans les murailles de leur cité, les habitants se retrouvent brutalement pris au piège d’une maladie inconnue et de leurs pairs. La première transforme les êtres, modifie leur substance. Parmi les seconds, des prédateurs insoupçonnés jettent leur dévolu sur la population. Deux étrangers, résolus à découvrir le mystère du mal, parviennent à entrer. Sont-ils des sauveurs providentiels ou simplement deux proies de plus dans une bergerie grouillant de loups déguisés en moutons ? Les gens contaminés traînent leurs carcasses vides à travers les rues, dans l’attente de cette lune vorace qui fascine et apaise. En dehors de leurs rêves désincarnés c’est le chaos. Les rescapés livrés à eux-mêmes sont la proie de leurs propres fantasmes. Intrigue solide, rebondissements qui fusent, personnages originaux dont défauts et qualités fusionnent avec nuances et finesse, à l’instar du principal protagoniste. Héros ? Anti-héros ? Avec sa gueule d’ange et la noirceur de son esprit, ce funambule machiavélique mène la danse et allume des foyers d’incendies. Le rythme alerte du récit s’adoucit de plages introspectives et libère alors une puissance onirique qui ramène le lecteur à ses cauchemars. Evoluant au fil des mots comme le ferait un tableau selon la lumière, Yardam se décline en couleurs changeantes sous lesquelles l’auteure, au gré de son pinceau, nous transporte dans et à l’extérieur d’un cadre dérangeant et glaçant qui sert fort bien son propos. Prix de la 25ème Heure du livre du Mans en 2021. Lire un roman d’Aurélie Wellenstein, c’est une aventure en soi. Celui-ci emmène le lecteur dans un univers médiéval où des peurs obsessionnelles suscitées par les plus bas instincts de l’homme vont se réveiller. L’humain combat le fantastique, et de cet équilibre émerge une humanité sensible. Dans un contexte d’épidémie, une ville est plongée en quarantaine. Les portes sont closes, les démons ricanent : enfermés dans les murailles de leur cité, les habitants se retrouvent brutalement pris au piège d’une maladie inconnue et de leurs pairs. La première transforme les êtres, modifie leur substance. Parmi les seconds, des prédateurs insoupçonnés jettent leur dévolu sur la population. Deux étrangers, résolus à découvrir le mystère du mal, parviennent à entrer. Sont-ils des sauveurs providentiels ou simplement deux proies de plus dans une bergerie grouillant de loups déguisés en moutons ? Les gens contaminés traînent leurs carcasses vides à travers les rues, dans l’attente de cette lune vorace qui fascine et apaise. En dehors de leurs rêves désincarnés c’est le chaos. Les rescapés livrés à eux-mêmes sont la proie de leurs propres fantasmes. Intrigue solide, rebondissements qui fusent, personnages originaux dont défauts et qualités fusionnent avec nuances et finesse, à l’instar du principal...
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  • Mathhlde 14/10/2023
    Il y a quelques semaines j'ai lu "Yardam" et j'ai adoré. L'imagination de Aurelie Wellenstein et ses annivers ne cesseront de me fasciner. J'attends de lire encore un de ses livres mais je pense que c'est ma découverte de l'année et une de mes autrices préférés. Ici, nous plongeons dans un univers où certaines personnes présentent une maladie qui consistent à voler l'esprit des gens en les embrassant. On peut contracter cette maladie, ce don, par transmission sexuelle avec une personne contaminée. Les corps qui n'ont plus leur esprit deviennent des coquilles vides, errantes, attirées par la lune. Nous suivons Kazan, qui a déjà aspiré l'esprit de plusieurs personnes. Cependant, ce vampirisme d'esprit n'est pas sans conséquences... L'écriture est toujours aussi belle, les émotions des personnages complexes et aucune solution n'est facile ou évidente. On se demande où va nous mener le livre et c'est vraiment exaltant. L'histoire est intéressante, avec des questionnements cohérents, une ambiance vampirique, une ville au bord de la rupture et de la guerre civile, et un rythme de lecture qui ne laisse pas la place à l'ennui. Vraiment, une très bonne lecture !
  • JonT 19/06/2023
    Yardam - Aurélie Wellenstein J’appréhendais et attendais à la fois beaucoup cette lecture, en ayant entendu beaucoup parler. Au final, c’était à la fois moins horrible et moins bien que prévu - comme souvent quand les attentes sont hautes. Ça reste une lecture agréable, le style est fluide, mais je pense qu’il m’a manqué une cohérence d’ensemble et un fil directeur global. Les personnages m’ont plusieurs fois paru agir de façon illogique, et les errances du scénario ont parfois peiné à me convaincre, peut-être parce que je n’ai pas été « pris » par l’ambiance de folie collective qui semblait censée s’installer.
  • Capu_books 18/05/2023
    ⭐️⭐️⭐️/5 - LA PLUME - Une plume noire, crue, sanglante. Aurélie Wellenstein ne passe par quatre chemins pour nous livrer son univers et ses personnages. J'aime cette franchise d'écriture qui nous plonge encore plus dans la noirceur de Yardam. - L'UNIVERS - Yardam, c'est un univers suffocant, sombre, presque industrielle. J'ai eu le sentiment de plonger dans une mine en lisant ce livre, intoxiquée par la fumée et la crasse de la ville. On ne sait pas trop d'ailleurs quelle est l'inspiration historique du livre, peut-être le XIXe, avec l'utilisation de chevaux, de calèches pour se déplacer ? On plonge dans une science-fiction où un virus se répand à Yardam : un virus sexuellement transmissible, qui permet aux contaminés de voler l'âme de celui qu'il embrasse. Ainsi l'âme de la victime se détache et son corps devient une "coquille", un bout de chair androgyne fixant mystérieusement la lune. Néanmoins, à force d'accumulation d'esprits, le voleur n'a qu'une fatalité : la folie. On suit Kazan, un de ses voleurs d'esprit, qui, par une succession d'événements, va aider et aiguiller des médecins pour trouver un remède à ce virus, tout en essayant de ne pas trop en révéler sur sa condition ... Honnêtement, le résumé du livre ne lui fait pas honneur. J'ai pu découvrir un roman avec un rythme dynamique, intéressant de bout en bout et qui ne s'essouffle pas. Il sort des sentiers battus de la science-fiction et plus l'histoire avance, plus elle devient sombre et dérangeante. Nous nous rendons vite compte que nous ne sommes à l'abri de rien, et qu'Aurélie Wellenstein est la seule maîtresse de son oeuvre, nous surprenant à plusieurs reprises. J'ai beaucoup aimé la fin, bien que touchante, car elle concorde avec l'atmosphère générale du livre et le conclut bien. - LES PERSONNAGES - Je vais parler surtout de deux personnages, puisqu'il n'y en a que deux qui ont été vraiment exploités à fond. Kazan, le protagoniste, le voleur d'esprit, qui souhaite se montrer fort extérieurement, mais est fêlé de l'intérieur. Je l'ai bien aimé, je l'ai trouvé touchant. C'est un gars qui a souffert pendant une bonne partie de sa vie, qui essaie de s'en sortir coûte que coûte, et qui arrive toujours à sortir de la tête de l'autre à un moment ou à un autre. C'est un combattant sous toutes ses formes, et je l'admire pour son courage. Bien qu'il ait des aspects cruels, ses côtés les plus positifs sont mis en avant pour nous montrer un protagoniste touchant. Et au final, bien que le virus fut une malédiction pour Kazan, cela lui permet d'adoucir sa personnalité également par l'influence de certains esprits. Néanmoins, je n'ai pas aimé Feliks. Je l'ai trouvé presque inutile (sauf vers la dernière partie). Ses préoccupations, sa rage tourne en rond. Oui, il a de quoi être en colère, mais la redondance de ses actions, de ses réactions m'ont fait plus d'une fois soufflée, et l'a rendu presque ridicule. - CONCLUSION - C'était une bonne surprise, je ne m'attendais pas à un roman aussi happant et atypique, et je suis contente de l'avoir découverte ! ⭐️⭐️⭐️/5 - LA PLUME - Une plume noire, crue, sanglante. Aurélie Wellenstein ne passe par quatre chemins pour nous livrer son univers et ses personnages. J'aime cette franchise d'écriture qui nous plonge encore plus dans la noirceur de Yardam. - L'UNIVERS - Yardam, c'est un univers suffocant, sombre, presque industrielle. J'ai eu le sentiment de plonger dans une mine en lisant ce livre, intoxiquée par la fumée et la crasse de la ville. On ne sait pas trop d'ailleurs quelle est l'inspiration historique du livre, peut-être le XIXe, avec l'utilisation de chevaux, de calèches pour se déplacer ? On plonge dans une science-fiction où un virus se répand à Yardam : un virus sexuellement transmissible, qui permet aux contaminés de voler l'âme de celui qu'il embrasse. Ainsi l'âme de la victime se détache et son corps devient une "coquille", un bout de chair androgyne fixant mystérieusement la lune. Néanmoins, à force d'accumulation d'esprits, le voleur n'a qu'une fatalité : la folie. On suit Kazan, un de ses voleurs d'esprit, qui, par une succession d'événements, va aider et aiguiller des médecins pour trouver un remède à ce virus, tout en essayant de ne pas trop en révéler sur sa condition ... Honnêtement, le résumé...
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