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EAN : 9782266322416
Code sériel : 7316
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm
Yardam
Date de parution : 10/03/2022
Éditeurs :
Pocket

Yardam

Date de parution : 10/03/2022
Entrez dans Yardam, là où la folie est sexuellement transmissible !
À Yardam, la folie est sexuellement transmissible. Kazan est un voleur, un voltigeur, un combattant, un amateur d’art… Il est la somme de plusieurs individus, de plusieurs âmes ingérées à... À Yardam, la folie est sexuellement transmissible. Kazan est un voleur, un voltigeur, un combattant, un amateur d’art… Il est la somme de plusieurs individus, de plusieurs âmes ingérées à cause du mal étrange qui le ronge.
Kazan est un prédateur... Mais un prédateur aux abois, piégé dans une ville close....
À Yardam, la folie est sexuellement transmissible. Kazan est un voleur, un voltigeur, un combattant, un amateur d’art… Il est la somme de plusieurs individus, de plusieurs âmes ingérées à cause du mal étrange qui le ronge.
Kazan est un prédateur... Mais un prédateur aux abois, piégé dans une ville close. Ses victimes le hantent. Leurs voix le poussent inexorablement vers l’abîme. Pour s’en sortir, il serait prêt à tout, y compris à manipuler Feliks et Nadja, un couple de médecins étrangers venus s’enfermer dans la cité maudite pour trouver un remède. Kazan est un voleur d’esprits qui s’enfonce… jusqu’à ne plus savoir qui il est. Et en même temps qu’il chute, c’est tout Yardam qui sombre.
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EAN : 9782266322416
Code sériel : 7316
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Aurélie Wellenstein nous livre un roman captivant, immersif, où la folie devient désir et normalité ! Laissez-vous emporter ! »
Magdalena / Fnac Velizy

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Julieka77 14/07/2022
    Je dois avouer que j'ai été secouée mais charmée par la plume d'Aurélie Wellenstein, dont je n'avais encore jamais lu de roman. Yardam est un récit puissant, très puissant, aux confins du brutal et du cru par moments, mais ce n'est pas pour me déplaire! J'ai surtout apprécié la profondeur et l'épaisseur des personnages (ce qui n'est pas toujours d'usage dans ce registre). Bref une très bonne lecture, plutôt adulte qu'ado cependant.
  • celindanae 25/06/2022
    Yardam est le dernier roman paru d’Aurélie Wellenstein, d’abord chez Scrinéo en mars 2020 puis chez Pocket 2 ans plus tard. Aurélie Wellenstein a publié une dizaine de romans en jeunesse et Young adult. Yardam est son premier roman étiqueté adulte. Un roman sombre et d’actualité où il est question d’une mystérieuse épidémie, sorti en mars 2020. C’est peu dire que c’est assez étrange à lire en ce moment. La cité de Yardam est frappée par une mystérieuse épidémie qui transforme les individus touchés en « coquille », c’est à dire des personnes sans souvenirs ni intelligence, devenant juste un corps sans esprit. Devant l’ampleur des cas, l’Empereur décide de placer la ville en quarantaine pour une durée indéterminée et d’instaurer un couvre-feu. Les habitants paniquent autant pour la maladie que pour la quarantaine qui peut entrainer des risques de pénurie. Des médecins sont envoyés sur place pour tenter de comprendre d’où vient l’épidémie, et essayer de la stopper. Féliks et Nadja arrivent dans la ville, persuadés de pouvoir trouver la solution à tout ça. Ils vont recevoir l’aide inattendue de Kazan, jeune voleur qui va leur faire connaitre la cité. Ce dernier semble vouloir plus que tout les aider à... Yardam est le dernier roman paru d’Aurélie Wellenstein, d’abord chez Scrinéo en mars 2020 puis chez Pocket 2 ans plus tard. Aurélie Wellenstein a publié une dizaine de romans en jeunesse et Young adult. Yardam est son premier roman étiqueté adulte. Un roman sombre et d’actualité où il est question d’une mystérieuse épidémie, sorti en mars 2020. C’est peu dire que c’est assez étrange à lire en ce moment. La cité de Yardam est frappée par une mystérieuse épidémie qui transforme les individus touchés en « coquille », c’est à dire des personnes sans souvenirs ni intelligence, devenant juste un corps sans esprit. Devant l’ampleur des cas, l’Empereur décide de placer la ville en quarantaine pour une durée indéterminée et d’instaurer un couvre-feu. Les habitants paniquent autant pour la maladie que pour la quarantaine qui peut entrainer des risques de pénurie. Des médecins sont envoyés sur place pour tenter de comprendre d’où vient l’épidémie, et essayer de la stopper. Féliks et Nadja arrivent dans la ville, persuadés de pouvoir trouver la solution à tout ça. Ils vont recevoir l’aide inattendue de Kazan, jeune voleur qui va leur faire connaitre la cité. Ce dernier semble vouloir plus que tout les aider à trouver le moyen de guérir les malades. Mais il est loin d’agir par altruisme, car il connait l’origine de l’épidémie. Tout vient de personnes comme lui, détenant un grand pouvoir leur permettant de voler l’âme de leur victime en même temps que ses aptitudes, connaissances et souvenirs. Cette capacité provient d’un virus sexuellement transmissible, qui ronge à long terme son porteur qui devient fou à cause des personnalités engrangées dans sa tête. On sait assez peu de choses sur l’univers ou sur l’époque ou se déroule le roman. Les techniques de médecine employées font penser à la fin du 19e siècle. J’aurais aimé un peu plus de détails sur le monde mis en place, cela aurait permis de mieux comprendre certains petits détails. Néanmoins, le fait de situer son histoire dans un univers clos et fictif permet beaucoup de libertés à l’autrice, qui en tire le meilleur parti en offrant à cette cité une véritable ambiance sombre et glauque par moments. Le récit établit une véritable atmosphère oppressante autant par le huis-clos, par l’épidémie que par les habitants qui sombrent peu à peu vers la folie. Cette folie personnifiée par la maladie mais aussi par la cité en elle-même et l’effet de groupe, le dérives humaines. Surtout qu’Aurélie Wellenstein n’épargne pas ses lecteurs ni ses personnages. C’est violent, glauque, les tourments de l’âme humaine sont bien présents et on a parfois l’impression d’assister à une fin d’un monde, ce qui est en partie le cas puisque la ville de Yardam se meurt peu à peu en sombrant dans la folie. L’intrigue est porté par le personnage de Kazan qui est totalement paumé. Il ne sait pas comment gérer sa maladie, ses démons, les relations qu’il entretient et choisit de se réfugier dans la drogue pour essayer de s’évader de tout cela. Il est parfois difficile à suivre tant sa personnalité est trouble. Il est loin d’être une victime, il a choisi son état en connaissance de causes. Il est très complexe et ambivalent. On l’apprécie et le déteste à la fois. Ceci vaut aussi pour les autres personnages dont le comportement devient ambigu sous l’influence de Kazan. Les relations entre les différents protagonistes sont troubles également, seule celle entre Féliks et Nadja est différente et fait office de lumière dans un monde de ténèbres. Cela a tendance à instaurer un malaise chez le lecteur qui ressent ce qui se déroule en ne sachant plus vraiment sur quel pied danser. Aurélie Wellenstein décrit avec brio les liens du type mentor / apprenti(e), et la maladie est liée au vampirisme, ceux qui la transmettent sont appelés des vampires psychiques. Cependant, il reste parfois difficile de vraiment s’attacher aux personnages ou de ressentir de l’empathie pour eux. La plume d’Aurélie Wellenstein rend le récit très immersif et on se laisse prendre au jeu, mais il subsiste tout de même ce sentiment de malaise tout au long de la lecture. Yardam est donc un roman beaucoup plus sombre et glauque que les autres romans d’Aurélie Wellenstein. Il est à réserver à un public averti (comme on dit). Pourtant, c’est une véritable réussite au niveau de la description de la folie, de la maladie insidieuse et des relations torturées qui peuvent lier des personnes.
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  • Zoeprendlaplume 14/06/2022
    Tous les ingrédients étaient réunis pour que cette immersion étouffante dans Yardam me marque. Une cité refermée sur elle-même, une descente dans les tréfonds torturés de l’âme humaine, de la noirceur qui promettait d’être glauque et poisseuse, un malaise persistant, et l’écriture d’Aurélie Wellenstein que j’ai découverte et adorée dans Le désert des couleurs puis Les loups chantants. Mais pas de chance… la mayo n’a pas pris. Yardam est une ville dans laquelle la folie est sexuellement transmissible. L'épidémie faisant des ravages, la population est mise en quarantaine dans les murs de la ville. Kazan est touché par ce virus. Il sombre, lentement. C'est un avaleur d'âmes, qui trouvent un refuge dans son esprit. Avec toutes ses voix dans sa tête, son instabilité est croissante. Derrière lui, il ne laisse que des coquilles vides… Quand deux médecins arrivent dans la ville pour trouver un remède à l'épidémie, c'est un jeu de manipulation qui commence… Donc pourquoi ça n'a pas marché ? - Peut-être du fait de l’absence de détails me permettant de me plonger pleinement dans Yardam. Ça permet une liberté d’imagination infinie mais du coup, c’est contraire à la sensation d’étouffement recherchée par le biais du huis-clos. Mon esprit battait trop la campagne pour essayer... Tous les ingrédients étaient réunis pour que cette immersion étouffante dans Yardam me marque. Une cité refermée sur elle-même, une descente dans les tréfonds torturés de l’âme humaine, de la noirceur qui promettait d’être glauque et poisseuse, un malaise persistant, et l’écriture d’Aurélie Wellenstein que j’ai découverte et adorée dans Le désert des couleurs puis Les loups chantants. Mais pas de chance… la mayo n’a pas pris. Yardam est une ville dans laquelle la folie est sexuellement transmissible. L'épidémie faisant des ravages, la population est mise en quarantaine dans les murs de la ville. Kazan est touché par ce virus. Il sombre, lentement. C'est un avaleur d'âmes, qui trouvent un refuge dans son esprit. Avec toutes ses voix dans sa tête, son instabilité est croissante. Derrière lui, il ne laisse que des coquilles vides… Quand deux médecins arrivent dans la ville pour trouver un remède à l'épidémie, c'est un jeu de manipulation qui commence… Donc pourquoi ça n'a pas marché ? - Peut-être du fait de l’absence de détails me permettant de me plonger pleinement dans Yardam. Ça permet une liberté d’imagination infinie mais du coup, c’est contraire à la sensation d’étouffement recherchée par le biais du huis-clos. Mon esprit battait trop la campagne pour essayer de me figurer les lieux. Pendant ce temps, évidemment, mon esprit n'était pas vraiment oppressé par l'ambiance. - L’écriture de l’autrice ne m’a pas transcendée ici. Je n’ai pas retrouvé ce qui m’avait tant plu auparavant, cette écriture imagée et vivante. Je l’ai trouvée ici un peu contrite, comme limitée. Peut-être que c'était fait exprès, me direz-vous. Mais ce n'est pas non plus une sensation d'étouffement que la plume mime; j'ai eu une impression de trop peu. Une plume fluide, une écriture correcte, mais rien qui ne m'a transcendée. - Pour la noirceur et la plongée dans le Mal : c’est là que je me suis le plus ennuyée à vrai dire. J’ai trouvé ça… gris. Pas assez violent, pas assez profond, pas assez puissant. Comme si on se retenait d’y aller vraiment. Même Kazan finalement reste dans les clous (et je l’ai trouvé assez larmoyant d’ailleurs). J'ai trouvé que l'ensemble manquait de force, de cruauté, de violence (je vous rassure, je suis saine d'esprit). Bref je ne vais pas m’étendre, car tout ceci est subjectif et dépend de la sensibilité de chacun. Je vous invite donc à pousser les portes de Yardam et à plonger avec l’autrice dans cet univers qui semble sans espoir…
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  • Maks 19/05/2022
    « Yardam » c’est une cité tentaculaire, sombre, que l’on parcours souvent de nuit pendant le récit (pas que, mais souvent), l’ambiance est vraiment dark et j’adore ça, tout est décrit avec finesse tout en gardant un récit très dynamique. Les personnages sont très travaillés, tout d’abord « Kazan », l’anti-héro que l’on aime à voir évoluer autant dans le récit, dans sa vie et dans sa tête (une des choses principales du livre), je l’ai trouvé excellent, plein de charisme mais aussi empli de doute et et de désespoir. Il y a aussi Nadja et Feliks, un couple de médecins venus d’une autre ville pour aider à Yardam sur l’épidémie qui sévit et semble inarrêtable qui mettra la ville en quarantaine, puis il y a le maréchal, un étrange personnage vil, perfide et calculateur. On aborde des sujets très variés tels que l’accoutumance à la drogue, les maladies sexuellement transmissibles, la folie collective due à des croyances erronées, les cultes et les religions, leur dérives, la famine. Mais il y a aussi l’espoir, l’amour, la compassion, donc même s’il est vrai que beaucoup de lecteurs/trices ont trouvés ce récit plein de noirceur, ce qui est vrai, je vous assure qu’il y a... « Yardam » c’est une cité tentaculaire, sombre, que l’on parcours souvent de nuit pendant le récit (pas que, mais souvent), l’ambiance est vraiment dark et j’adore ça, tout est décrit avec finesse tout en gardant un récit très dynamique. Les personnages sont très travaillés, tout d’abord « Kazan », l’anti-héro que l’on aime à voir évoluer autant dans le récit, dans sa vie et dans sa tête (une des choses principales du livre), je l’ai trouvé excellent, plein de charisme mais aussi empli de doute et et de désespoir. Il y a aussi Nadja et Feliks, un couple de médecins venus d’une autre ville pour aider à Yardam sur l’épidémie qui sévit et semble inarrêtable qui mettra la ville en quarantaine, puis il y a le maréchal, un étrange personnage vil, perfide et calculateur. On aborde des sujets très variés tels que l’accoutumance à la drogue, les maladies sexuellement transmissibles, la folie collective due à des croyances erronées, les cultes et les religions, leur dérives, la famine. Mais il y a aussi l’espoir, l’amour, la compassion, donc même s’il est vrai que beaucoup de lecteurs/trices ont trouvés ce récit plein de noirceur, ce qui est vrai, je vous assure qu’il y a un petit coin pour la lumière. Attention tout de même aux âmes sensibles sur les scènes de violences ou sexuellement explicites. Le récit est vraiment dynamique, il y a beaucoup d’action, il y a de l’infiltration, des bagarres de rue, des combats, des chasses à l’homme, des pogroms, c’est littéralement un récit de survie urbaine, mêlé à une réflexion psychologique sur les troubles de la personnalité multiple. Ce livre ne laissera pas indifférent, vous aimerez ou passerez complètement à côté (surtout si vous attendez des princesses et des intrigues pleines de magie féérique). « Yardam » est certainement le plus sombre récit d’Aurélie Wellenstein à ce jour, mais aussi un de ses meilleurs.
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  • MDWI 22/04/2022
    Je remercie Babelio et Pocket pour l'envoi de livre dans le cadre de l'opération masse critique Mauvais Genres. J'ai adoré cette histoire. Je me suis régalée. Nous suivons ici Kazan, un voleur d'âmes un peu paumé, drogué, sur le point de devenir fou. Il espère que la venue de Feliks et Nadja, deux médecins étrangers, va lui permettre de se débarrasser de cette maladie qui le tue à petit feu et dont personne ne soupçonne l'existence, à l'exception de ceux qui qui ont été contaminés comme lui. C'est un anti-héros par excellence, solitaire, rejeté, aux choix moraux douteux, mais dont on ne peut s'empêcher d'avoir un peu pitié. J'ai adoré le suivre. La ville en quarantaine se révèle un cadre parfait pour un huis-clos angoissant. Le nombre de coquilles (individus dont on a volé l'âme) explose alors que les voleurs d'âmes se déchainent. Sous la peur, la violence et le fanatisme gagnent peu à peu toute la cité. C'est un monde en décadence que dépeint Aurélie Wellenstein, une ville qui sombre dans le désespoir et que plus aucune conscience ne retient. Les rapports complexes entre les trois personnages principaux s'exarbercent au fil des pages, oscillant sans cesse entre amour et haine, entraide et... Je remercie Babelio et Pocket pour l'envoi de livre dans le cadre de l'opération masse critique Mauvais Genres. J'ai adoré cette histoire. Je me suis régalée. Nous suivons ici Kazan, un voleur d'âmes un peu paumé, drogué, sur le point de devenir fou. Il espère que la venue de Feliks et Nadja, deux médecins étrangers, va lui permettre de se débarrasser de cette maladie qui le tue à petit feu et dont personne ne soupçonne l'existence, à l'exception de ceux qui qui ont été contaminés comme lui. C'est un anti-héros par excellence, solitaire, rejeté, aux choix moraux douteux, mais dont on ne peut s'empêcher d'avoir un peu pitié. J'ai adoré le suivre. La ville en quarantaine se révèle un cadre parfait pour un huis-clos angoissant. Le nombre de coquilles (individus dont on a volé l'âme) explose alors que les voleurs d'âmes se déchainent. Sous la peur, la violence et le fanatisme gagnent peu à peu toute la cité. C'est un monde en décadence que dépeint Aurélie Wellenstein, une ville qui sombre dans le désespoir et que plus aucune conscience ne retient. Les rapports complexes entre les trois personnages principaux s'exarbercent au fil des pages, oscillant sans cesse entre amour et haine, entraide et vengeance. Tout semble mal finir. Les péripéties prennent des chemins tortueux. A un moment, j'ai peut-être ressenti un très léger essoufflement dans l'intrigue, vite oublié lors du final plein de tension. Le monde s'avère très original avec ces esprits qui vivent dans celui qui les a absorbés. L'écriture, précise et sensible, est sans concession. Ce fut une très belle lecture qui me réconcilie avec l'auteure dont j'avais moins apprécié "Les loups chantants", un peu trop "jeunesse" à mon goût.
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