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Belfond
EAN : 9782714474322
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 225 mm

Assez de bleu dans le ciel

Sarah TARDY (Traducteur)
Date de parution : 06/04/2017
Avec un art de la construction vertigineux qui mêle les lieux, les époques et les voix, Maggie O’Farrell donne vie à une galerie de personnages complexes et livre la bouleversante radiographie d’un mariage, des forces qui le soudent aux pressions qui le menacent. Encensé par une presse unanime, un roman puissant, à la fois drôle et poignant.
Une maison au bout d’une piste, à des kilomètres de tout. Autour, rien que l’herbe verte, les trembles aux feuilles chargées de pluie et le ciel changeant du Donegal. Daniel Sullivan est linguiste, il s’en va donner un cours à l’université avant de prendre l’avion pour les États-Unis, son pays... Une maison au bout d’une piste, à des kilomètres de tout. Autour, rien que l’herbe verte, les trembles aux feuilles chargées de pluie et le ciel changeant du Donegal. Daniel Sullivan est linguiste, il s’en va donner un cours à l’université avant de prendre l’avion pour les États-Unis, son pays d’origine, pour se rendre à l’anniversaire de son père qu’il n’a pas vu depuis des années.
À ses côtés, dans la voiture qui le conduit à l’aéroport, sa femme Claudette et leurs deux enfants. C’est là, dans cette voiture, que Daniel apprend à la radio le décès de Nicola, son premier amour. Une cascade de souvenirs se déversent et une question : se pourrait-il qu’il soit responsable de sa mort ?
Le doute le ronge, implacable. Et une envie, deux en fait : découvrir la vérité sur Nicola ; revoir sa famille, son autre famille, ses deux grands enfants qu’il a abandonnés soudainement aux États-Unis dix ans plus tôt.
Mais comment dire tout cela à Claudette, cette ex-star de cinéma fantasque, passionnée, qui a choisi d’organiser sa propre disparition pour échapper au monde ? Comment lui révéler l’homme qu’il est véritablement ? Et que peut-il encore promettre, lui qui n’a jamais su que fuir ?

Si comme le veut le proverbe, assez de bleu dans le ciel promet une belle journée, alors chacun peut voyager sans crainte. Il y aura toujours l’amour pour les ramener à bon port…
 
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EAN : 9782714474322
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

« Maggie O’Farrell est un auteur incroyablement doué, plein d’empathie et d’ambition. Après avoir lu Assez de bleu dans le ciel, je vais de ce pas me ruer sur ses titres précédents – et je présume que je ne serai pas le seul. »
Richard Russo
 
« Un vrai tour de force, une histoire complexe, nuancée, qui se joue avec une déconcertante facilité des différentes époques… Assez de bleu dans le ciel est une pure création littéraire, alliant une technique éblouissante à une émotion profonde, proche d’une Kate Atkinson dans son jeu avec la structure et la chronologie, mais tellement Maggie O’Farrell dans le déploiement émotionnel qui l’a rendue célèbre. Assurément son meilleur roman à ce jour, une œuvre qui l’installe encore un peu plus comme un des écrivains les plus doués, les plus solides et les plus inventifs du Royaume-Uni. »
The Observer

« Voyageant sur trois générations de part et d’autre de l’Atlantique, alternant les points de vues, Assez de bleu dans le ciel est assurément le roman le plus ambitieux de Maggie O’Farrell. »
The Sunday Times

« Jouant des registres, tantôt tragique, tantôt grinçant, Maggie O’Farrell fait preuve de son éclatant talent dans ce roman profondément empathique et humain, qui met en scène les conséquences désastreuses de toutes ces petites trahisons mesquines qui nous abiment, jour après jour. »
The Sunday Express

« Tout au long de sa carrière, Maggie O’Farrell a fait preuve d’une audace dont bien peu d’auteurs à succès peuvent se targuer, tant dans son approche formelle que dans sa volonté de s’attaquer à des sujets difficiles. Un roman qui réussit à être à la fois épique et intime. »
The Herald Tribune
 
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tapagenocturne Posté le 8 Mars 2020
    Il est des livres qu’on doit apprivoiser pour les aimer, qu’on doit approcher doucement, pour les connaître, lâcher prise pour capturer ses sentiments, ses profondeurs. Cette histoire possède une construction originale, déroutante, étouffante par moment... mais surtout elle n’a de cesse de nous bousculer. Des tranches de vie sont étalées sous nos yeux ébahis, ébahis par tant de souffrance, tant de forces, tant de faiblesses, qui se mélangent à l’amour, se prêtant à différents personnages, les époques se mêlent, et se relient, les voix changent, les corps mûrissent, les personnages nous emportent dans un tourbillon qu’on a parfois du mal à suivre. Mais la petite voix dans notre tête nous dicte de continuer, de s’accrocher à eux, parce qu’ils nous font du bien et qu’ils nous font souffrir. Parce qu’ils se font du bien et qu’ils se font souffrir. L’auteur décortique ici les sentiments qu’on refoulent, puis qu’on expriment, analyse avec folie et parfois on trouve cela improbable, irréel, mais finalement qu’importe, comme le peintre donne vie à ses dessins, d’une main de maître, elle maîtrise l’art de donner vie à ses personnages, et cette illusion donne l’impression de les connaître, on les aime, on les suit et on endure... Il est des livres qu’on doit apprivoiser pour les aimer, qu’on doit approcher doucement, pour les connaître, lâcher prise pour capturer ses sentiments, ses profondeurs. Cette histoire possède une construction originale, déroutante, étouffante par moment... mais surtout elle n’a de cesse de nous bousculer. Des tranches de vie sont étalées sous nos yeux ébahis, ébahis par tant de souffrance, tant de forces, tant de faiblesses, qui se mélangent à l’amour, se prêtant à différents personnages, les époques se mêlent, et se relient, les voix changent, les corps mûrissent, les personnages nous emportent dans un tourbillon qu’on a parfois du mal à suivre. Mais la petite voix dans notre tête nous dicte de continuer, de s’accrocher à eux, parce qu’ils nous font du bien et qu’ils nous font souffrir. Parce qu’ils se font du bien et qu’ils se font souffrir. L’auteur décortique ici les sentiments qu’on refoulent, puis qu’on expriment, analyse avec folie et parfois on trouve cela improbable, irréel, mais finalement qu’importe, comme le peintre donne vie à ses dessins, d’une main de maître, elle maîtrise l’art de donner vie à ses personnages, et cette illusion donne l’impression de les connaître, on les aime, on les suit et on endure ce qu’ils endurent. Elle raconte les affres du mariage, les tourments de l’âme et l’ivresse, elle décortique en n’ayant de cesse de nous troubler, elle nous dissèque en plusieurs parties et vient nous secouer de vérités fondamentales qui nous ébranle jusqu’à la fin.
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  • cecilestmartin Posté le 31 Décembre 2019
    Je finis l'année sur un roman qui m'a vraiment enthousiasmée, une histoire originale, aux personnages tous plus attachants que les autres, à la structure narrative plus qu'habile. Le narrateur, Daniel Sullivan est linguiste. C'est assez rare les personnages qui ont ce type de spécialité et cela semble presque déterminer son regard sur le monde, les êtres, les choses. On le découvre quittant sa petite famille, qui vit dans un coin très isolé d'Irlande, pour se rendre aux États Unis à l'anniversaire de son père qu'il n'a pas revu depuis plusieurs années. Sur la route qui le conduit à l'aéroport, une émission à la radio, va chambouler ses plans et faire chavirer le bel équilibre familial. Les chapitres se succèdent, avec des allers-retours temporels – on saute d'une époque à l'autre, s'attachant aux pas de Daniel quelques 25 années plus tôt, puis à ceux de Claudette sa mystérieuse et fantasque épouse, puis à ceux des différents enfants du couple. Même lorsque les chapitres concernent des personnages plus périphériques, on reste attentif, captif presque, au récit. Je pense notamment aux passages concernant Teresa ou Rosalind, extrêmement touchants. Avec talent, l'auteur tisse une trame narrative riche, dans laquelle les individus déploient une humanité douloureuse, faite... Je finis l'année sur un roman qui m'a vraiment enthousiasmée, une histoire originale, aux personnages tous plus attachants que les autres, à la structure narrative plus qu'habile. Le narrateur, Daniel Sullivan est linguiste. C'est assez rare les personnages qui ont ce type de spécialité et cela semble presque déterminer son regard sur le monde, les êtres, les choses. On le découvre quittant sa petite famille, qui vit dans un coin très isolé d'Irlande, pour se rendre aux États Unis à l'anniversaire de son père qu'il n'a pas revu depuis plusieurs années. Sur la route qui le conduit à l'aéroport, une émission à la radio, va chambouler ses plans et faire chavirer le bel équilibre familial. Les chapitres se succèdent, avec des allers-retours temporels – on saute d'une époque à l'autre, s'attachant aux pas de Daniel quelques 25 années plus tôt, puis à ceux de Claudette sa mystérieuse et fantasque épouse, puis à ceux des différents enfants du couple. Même lorsque les chapitres concernent des personnages plus périphériques, on reste attentif, captif presque, au récit. Je pense notamment aux passages concernant Teresa ou Rosalind, extrêmement touchants. Avec talent, l'auteur tisse une trame narrative riche, dans laquelle les individus déploient une humanité douloureuse, faite de choix courageux – lâches parfois aussi – de non-dits destructeurs, de tentatives maladroites pour accéder au bonheur ou pour le conserver. J'ai été souvent émue par la façon dont Maggie O'Farrell façonne par petites touches la personnalité des enfants, celle des garçons notamment – Ari et Niall. Enfants souffrant dans leur corps, en difficulté pour s'exprimer, pour être au monde et pourtant si lumineux. Je suis contente de ne pas être passée à côté de ce roman – j'aurais pu car le titre évoquait pour moi une romance des Editions Harlequin – qui mérite vraiment d'être découvert. Bon réveillon à tous 😊 ! A l'année prochaine ! Challenge ABC – 2019/2020 Challenge PAVES 2019-2020 Challenge Plumes Féminines 2020
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  • thisou08 Posté le 4 Novembre 2019
    Voici un roman foisonnant qui mélange allègrement les dates, les lieux, les personnages. Il réclame donc toute notre attention pour connaître les liens qui relient Daniel, Claudette, Niall, Phoebe, Marithe, Ari, Calvin etc ( oui, il y en a d'autres ! ). Heureusement, le titre de chaque chapitre donne des repères temporels, géographiques et nominatifs, sinon... J'avoue avoir eu un peu de mal au début, surtout parce que je sortais de la lecture de "La papeterie Tsabuki" qui m'a marquée plus que je ne le pensais. La transition fut donc difficile. Mais, en faisant bien attention aux indices qui parsèment les chapitres, j'ai fini par prendre du plaisir à cette lecture. L'écriture mérite que l'on fasse cet effort et je ne le regrette pas.
  • Manika Posté le 24 Septembre 2019
    Daniel vient de divorcer et lors d'un de ses voyages il rencontre Claudette une ex star de cinéma qui a décidé de disparaitre avec son fils. Alors qu'ils se sont installés ensemble et ont fondé une famille, Daniel voit remonter un vieu souvenir qui va mettre à mal ce bel équilibre. L'écriture est belle et vivante on sent tout l'amour de l'auteure pour les paysages sauvages de l'Irlande. Les personnages sont bien décrits et l'histoire est riche. La famille et les liens familiaux sont au coeur de cette histoire avec les déboires, les déceptions, les difficultés mais aussi les petites joies du quotidien. Cependant j'ai trouvé la construction brouillonne et j'ai eu du mal à suivre cette histoire heureusement les entêtes de chapitre nous guident et nous permettent de nous repérer aussi bien dans le temps que dans l'espace et avec les nombreux personnages
  • mjaubrycoin Posté le 12 Septembre 2019
    Je referme ce livre que je viens de terminer très partagée dans mes impressions. D'une part l'agacement face à cette narration kaléiodoscopique qui fait fi de la chronologie et saute d'un personnage et d'une époque à l'autre, contraignant le lecteur à un effort de réflexion pour replacer le chapitre qu'il est en train de lire dans une trame narrative cohérente... D'autre part l'émotion face aux histoires individuelles racontées comme des nouvelles qui s'entrecroisent et trouvent leur place à la manière des motifs dans une tapisserie... C'est autour de Daniel , personnage pivot, que s'articulent les différentes states du récit. On le retrouve à tous les âges de la vie, à chaque fois soumis à des situations qui l'oppressent et la tentation de la fuite est une constante dans son comportement. Toutes ces étapes vues par lui-même et ses proches tournent autour du thème de l'abandon et de la culpabilité, de la fuite et du désir de revenir en arrière, bien que le succès de sa démarche soit loin d'être garanti. Ce roman déroutant présente des personnages forts qui luttent pour survivre, telle Claudette la seconde épouse de Daniel, star internationale qui a orchestré sa disparition pour se cacher avec son enfant au... Je referme ce livre que je viens de terminer très partagée dans mes impressions. D'une part l'agacement face à cette narration kaléiodoscopique qui fait fi de la chronologie et saute d'un personnage et d'une époque à l'autre, contraignant le lecteur à un effort de réflexion pour replacer le chapitre qu'il est en train de lire dans une trame narrative cohérente... D'autre part l'émotion face aux histoires individuelles racontées comme des nouvelles qui s'entrecroisent et trouvent leur place à la manière des motifs dans une tapisserie... C'est autour de Daniel , personnage pivot, que s'articulent les différentes states du récit. On le retrouve à tous les âges de la vie, à chaque fois soumis à des situations qui l'oppressent et la tentation de la fuite est une constante dans son comportement. Toutes ces étapes vues par lui-même et ses proches tournent autour du thème de l'abandon et de la culpabilité, de la fuite et du désir de revenir en arrière, bien que le succès de sa démarche soit loin d'être garanti. Ce roman déroutant présente des personnages forts qui luttent pour survivre, telle Claudette la seconde épouse de Daniel, star internationale qui a orchestré sa disparition pour se cacher avec son enfant au fin fond de l'Irlande rurale, mais aussi Niall le fils de Daniel qui assume avec courage sa maladie, la mort de sa soeur bien-aimée mais aussi toutes les carences liées à l'absence de son père. Que de belles analyses des personnages de cette histoire offertes par une plume délicate et raffinée ! Comme ce roman aurait pu être exceptionnel si le choix de construction avait été différent ! A la fois une belle découverte que cette incursion dans la littérature irlandaise que je ne connais pas du tout, mais aussi un goût d'inachevé qui me laisse sur ma faim. Peut-être faudra t'il que je lise un autre livre de Maggie O'Farrel pour pouvoir apprécier pleinement toutes les facettes de son indéniable talent de romancière.
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