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            Au nom des pères

            Presses de la cité
            EAN : 9782258142572
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 224
            Format : 140 x 225 mm
            Au nom des pères

            Date de parution : 15/06/2017
            C’est au moment où ils veulent affirmer leur paternité que le constat s’impose : les pères sont une espèce en voie de disparition. Comment la société réagit-elle à cette évolution, en particulier sur les plans politique et juridique, car la vraie question est peut-être : quelle autorité l’Etat conservera-t-il lorsque le père qui la symbolisait aura disparu ?
            « Mon père est mort je n'avais pas trois ans et je n'ai pas vu grandir mes trois enfants. Cela m’autorise-t-il à parler du père ? Cela me permet sûrement de parler de l'absence de père. Les orphelins de père ne manquent pas, ceux qui réfléchissent aux conséquences du manque... « Mon père est mort je n'avais pas trois ans et je n'ai pas vu grandir mes trois enfants. Cela m’autorise-t-il à parler du père ? Cela me permet sûrement de parler de l'absence de père. Les orphelins de père ne manquent pas, ceux qui réfléchissent aux conséquences du manque créé par l'absence non plus. Le sujet nourrit un nombre d’œuvres considérable. Mon propos est d'ailleurs de m'appuyer sur ce travail de témoignages et de réflexions autour d'une question de plus en plus d'actualité : et si le père disparaissait ? » Marc Mangin

            Décimés par les guerres de la première moitié du xxe siècle, désacralisés par le mouvement féministe des années 60 et 70, les pères seraient devenus interchangeables, réduits à une « figure », une « fonction », quand bien même, depuis des décennies, les professionnels mettent en garde contre leur exclusion, leur disparition.
            Les mutations économiques et sociales des cinquante dernières années dessinent un monde où l’homme ne sera bientôt plus qu’une marchandise comme une autre. La disparition des pères préfigure celle des mères. Nous n’avons jamais été aussi près du Meilleur des mondes que décrivait Aldous Huxley.
             
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            EAN : 9782258142572
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 224
            Format : 140 x 225 mm
            Presses de la cité
            19.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Funrider Posté le 19 Juillet 2018
              L’auteur lui-même victime du système qui favorise les mères au détriment des pères dans les règlements de divorces pour les couples avec jeunes enfants se pare d’un panel assez conséquent d’exemples, tirés de faits divers et de résultats d’études scientifiques et psycho-sociales pour alimenter ses convictions. Sur bon nombre de points on ne peut qu’accréditer ses hypothèses ; et en tant que père moi-même je prends d’autant plus la mesure de l’impact terrible que l’éloignement de ses enfants peut provoquer. Surtout quand cet éloignement est totalement subi, injustifié, injuste. Une bonne partie du livre est consacrée à la définition de la place du père. Là encore appuyée par les réflexions de personnalités connues, notamment des politiques, écrivains et autres artistes célèbres, l’auteur souhaite partager sa conviction que chaque enfant a besoin de la présence du père, autant que de la mère pour se développer. Le manque d’un des deux durant son enfance et son adolescence impactera forcément sa vie entière. => Est-ce qu’on peut quand même se construire une personnalité stable dans une famille monoparentale ou avec une belle-mère / beau-père ? Bien évidemment que la réponse n’est pas « NON » mais le manque, du père en l’occurrence ici, impactera l’enfant, d’autant... L’auteur lui-même victime du système qui favorise les mères au détriment des pères dans les règlements de divorces pour les couples avec jeunes enfants se pare d’un panel assez conséquent d’exemples, tirés de faits divers et de résultats d’études scientifiques et psycho-sociales pour alimenter ses convictions. Sur bon nombre de points on ne peut qu’accréditer ses hypothèses ; et en tant que père moi-même je prends d’autant plus la mesure de l’impact terrible que l’éloignement de ses enfants peut provoquer. Surtout quand cet éloignement est totalement subi, injustifié, injuste. Une bonne partie du livre est consacrée à la définition de la place du père. Là encore appuyée par les réflexions de personnalités connues, notamment des politiques, écrivains et autres artistes célèbres, l’auteur souhaite partager sa conviction que chaque enfant a besoin de la présence du père, autant que de la mère pour se développer. Le manque d’un des deux durant son enfance et son adolescence impactera forcément sa vie entière. => Est-ce qu’on peut quand même se construire une personnalité stable dans une famille monoparentale ou avec une belle-mère / beau-père ? Bien évidemment que la réponse n’est pas « NON » mais le manque, du père en l’occurrence ici, impactera l’enfant, d’autant plus négativement si ce manque est subi, forcé, accompagné par la dégradation par la mère de l’image du père. L’auteur aborde aussi un aspect sociétal : il évoque les affres d’une société qui a délégué à l’Etat la lourde tâche d’administrer les conflits de parents qui se séparent. Comment peut-on imaginer que l’administration, au sens technocratique tu terme, puisse résoudre ces conflits dont les premières victimes sont les enfants, qui subiront la séparation de leurs parents mais aussi les impacts des décisions de « justice » qui, dans 70% des cas favorisent la mère, 20% le père et 10% favorisent la garde partagée (uniquement 10%). Et de préciser que, malheureusement, quand un père essaie de se battre pour avoir la garde de son enfant, il est vu comme agressif, mauvais, manipulateur, et quand il préfère ne pas entrer dans le conflit pour sauvegarder la paix entre les parents séparés (pour l’enfant qui est au milieu) c’est vu comme un abandon de l’enfant, un désintérêt, un lâche… L’auteur fait aussi le procès de l’adoption, présentée comme un acte égoïste, de possession, presque de consommation, et moins comme un acte d’altruisme et d’amour sans concession qui n’aurait pour seul but que de recueillir et d’aimer des enfants abandonnés à leur sort. Je ne partage pas tout à fait les convictions de l’auteur sur ce sujet et mon opinion est que l’adoption recèle tellement de cas particuliers qu’il parait très (trop) réducteur de le réduire à un acte de marchandage entre des parents riches et des familles pauvres prêtes à vendre leurs enfants, même si cela existe ne nous le cachons pas. La dernière partie du livre est consacrée aux innovations scientifiques et biologiques en matière de procréation. Plus que la GPA ou la PMA il est question de clonage, d’utérus artificiel, de manipulation cellulaire, des thèmes qu’on pourrait croire tout droit sortis de livres de science-fiction (du genre d’Aldous Huxley) mais il n’en est rien. Marc Mangin souhaite éclairer le lecteur sur ce qui nous attend, en étant conscient que nous sommes encore loin (heureusement) d’une mise en pratique sur l’être humain. Mais c’est un avertissement, pour les pères et les mères d’ailleurs, que nous sommes, que cette espère est peut-être en voie d’extinction.
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            Ils en parlent

            "Un beau cadeau à offrir pour réfléchir sur ces questions philosophiques"
            La Voix du Nord
            "Un travail de réflexion"
            Centre Presse
            Marc Mangin est journaliste depuis plusieurs décennies. Il a parcouru maintes contrées, ce dont il nous fait part à travers de nombreuses références à la masculinité dans des cultures très différentes de la nôtre (asiatique en particulier). Mais Marc Mangin est aussi et surtout un père mélancolique, désabusé, voire désenchanté. Ce manifeste s'avère difficilement classable, recueil de pensées diverses et variées (certes stimulantes), plus qu'un essai construit et structuré autour des multiples facettes de la notion de paternité. C'est ce qui en fait sa force, mais en constitue aussi sa limite.

            En effet, l'auteur témoigne très vite de s'exprimer au nom de ces pères brimés par le système, rejetés par la société et se trouvant dès lors déclassés au sein d'un monde qu'ils ne comprennent plus et dont ils sont devenus les pestiférés. L'auteur en a gros sur la patate, cela transpire à travers ses pages, même s'il se révèle finalement objectif et soucieux de se référer à des sources vérifiées. Il est évident que ce livre constitue une véritable catharsis pour son auteur, dont le père, militaire, a disparu très jeune en mission, et qui a été confronté au système judiciaire dans le cadre de son divorce. Malmené par un système quasi-matriarcal, ce que l'auteur démontre justement en s'appuyant sur de nombreuses enquêtes statistiques ou sociales (il cite nombre d'ouvrages de psychologues), tout comme le sont de plus en plus de pères en instance de divorce, Marc Mangin s'est plongé dans une intense réflexion sur ce que signifie la paternité.
            Guillaume Duclouet
            Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
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