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Les Escales
EAN : 9782365695572
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 140 x 225 mm

Cent ans de Laurelfield

Caroline BOUET (Traducteur)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 14/01/2021
Une saga familiale ambitieuse et ludique sous la forme de poupées russes.
1999 : Bienvenue à Laurelfield, vaste demeure du Midwest et partez à la rencontre de ses propriétaires ancestraux, les Devohr. Il y a Zee, une marxiste qui méprise la richesse de ses parents, tout en vivant dans leur maison avec son mari Doug ; sa mère Grace, qui prétend pouvoir tout savoir... 1999 : Bienvenue à Laurelfield, vaste demeure du Midwest et partez à la rencontre de ses propriétaires ancestraux, les Devohr. Il y a Zee, une marxiste qui méprise la richesse de ses parents, tout en vivant dans leur maison avec son mari Doug ; sa mère Grace, qui prétend pouvoir tout savoir d’une personne en regardant ses dents ; et son beau-père Bruce, occupé à faire des réserves pour l’arrivée imminente de l’an 2000. Et puis il y a Violet, son arrière-grand-mère, qui se serait suicidée quelque part dans cette grande maison et dont le portrait est toujours accroché dans la salle à manger.
1955 : Grace et son mari violent George emménagent à Laurelfield. Rapidement, elle remarque des détails étranges qu’elle considère comme des présages d’événements à venir. Sa vie commence alors à changer…
1929 : Laurelfield est une colonie d’artistes hétéroclite et bohèmes où se retrouve la fine fleur de la création artistique de l’époque. Le petit groupe passe son temps entre poursuites artistiques et débauche sous les yeux du portrait de Violet Devhor, qui hanterait les lieux.

"Une saga familiale [...] ainsi que le quotidien de ses habitants excentriques." (LH Spécial, 11/12/20)
 
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EAN : 9782365695572
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

" Rebecca Makkai excelle dans la construction de cette ambitieuse saga générationnelle, qui nous hante longtemps après sa lecture."
Olivia Mauriac / Madame Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • iris29 Posté le 4 Septembre 2021
    Etrange roman dont je me demande, alors que je viens juste de refermer ses pages si j'ai aimé ou pas ... Saluons la construction, conçue comme des poupées russes , puisqu'on suit quatre époques, chacune s'imbriquant dans la plus âgée pour divulguer un secret, un pan de l'histoire. 1999 : Alors que Zee est logée gracieusement dans la remise de la propriété familiale avec son mari Doug, par sa mère Gracie, ils se voient obligés de partager les lieux, avec Case 'le fils du mari de Gracie) et sa femme Miriam, artiste. Cohabitation qui ne plaît pas à Zee mais qui fait le bonheur de Doug, qui essaie de devenir écrivain, et qui voit en Miriam , une complice dans sa quête de renseignements sur un poéte ayant séjourné dans le manoir vers 1929. Puis nous basculons en 1955 : Grace se voit offrir Laurefield par son père, après son mariage avec George. mari qui s'avère violent... et on en apprend un peu plus sur la propriété et les gens qui y ont habité.. 1929 : Laurefield était alors prêtée à une colonie d' artistes, lesquels veulent absolument maintenir la magie du lieu. 1900 : Laurefield n'est que prés et chênes, qu'... Etrange roman dont je me demande, alors que je viens juste de refermer ses pages si j'ai aimé ou pas ... Saluons la construction, conçue comme des poupées russes , puisqu'on suit quatre époques, chacune s'imbriquant dans la plus âgée pour divulguer un secret, un pan de l'histoire. 1999 : Alors que Zee est logée gracieusement dans la remise de la propriété familiale avec son mari Doug, par sa mère Gracie, ils se voient obligés de partager les lieux, avec Case 'le fils du mari de Gracie) et sa femme Miriam, artiste. Cohabitation qui ne plaît pas à Zee mais qui fait le bonheur de Doug, qui essaie de devenir écrivain, et qui voit en Miriam , une complice dans sa quête de renseignements sur un poéte ayant séjourné dans le manoir vers 1929. Puis nous basculons en 1955 : Grace se voit offrir Laurefield par son père, après son mariage avec George. mari qui s'avère violent... et on en apprend un peu plus sur la propriété et les gens qui y ont habité.. 1929 : Laurefield était alors prêtée à une colonie d' artistes, lesquels veulent absolument maintenir la magie du lieu. 1900 : Laurefield n'est que prés et chênes, qu' un certain Augustus veut acheter en vue d'en faire une splendide demeure pour lui et sa jeune femme Violet Devohr, celle-là même qui, presque un siècle plus tard, continue de hanter les lieux. Car , ne nous y trompons pas , la vraie vedette de ce livre est une maison, pas les personnages. Car les gens n'ont fait qu'y passer, certains l'ont aimée passionnément, d'autres détestée, d'autres y ont trouvé un refuge, certains y sont morts. Pour certains , elle fut une prison, pour d'autres la liberté. Certains l'ont fuie , d'autres, ne pouvaient la quitter. Ce qui fait toute l'originalité de ce roman, c'est la narration, à rebours. Beaucoup de temps morts , de passages inutiles entre temps, comme ceux consacrés à Zee et aux coulisses de son lieu de travail (elle est prof de fac). Parfois, l'auteure botte en touche et conclue ses chapitres un peu trop rapidement, il faut être vigilant, pour ne laisser rien passer, aucune pièce du puzzle reconstituant l'histoire de Laurelfield. Parfois, ses personnages son étonnement désintéressés, et se dépouillent volontiers, un peu trop facilement... Etonnement aussi sur la place consacrée au fantôme. Je m'attendais à lire un roman du gente Fantastique, avec une Violet qui hante chaque page, il n'en est rien . Rien du tout. Pas le moindre fantôme , mais un secret (des secrets ), un chantage, et une maison où les artistes furent heureux le temps que cela a duré.. Une demeure conçue pour le bonheur, qui a abrité des couples, des hommes, des femmes , et c'est là tout le "squelette" du roman, leurs relations, leurs" non-relations" . Ah ! si les maisons pouvaient parler...
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  • Foufoubella Posté le 1 Septembre 2021
    De l'auteure, j'avais déjà lu Les optimistes que j'avais globalement bien aimé même si j'y avais trouvé quelques défauts, notamment des longueurs qui auraient pu être évitées. Dans ce roman-ci, Rebecca Makkai s'attaque à un tout autre sujet, toujours en alternant les époques mais de manière différente que dans son précédent roman (où elle alternait les chapitres) puisqu'elle a décidé de remonter le temps pour parler de Laurelfield, demeure d'une famille aisée et un poil excentrique où des artistes ont pu vivre à une certaine époque. Nous irons donc à rebours de la veille de l'an 2000 jusqu'au début du 20ème siècle. Si j'ai globalement apprécié ma lecture, arrivant facilement à me plonger dans l'atmosphère, ou plutôt les atmosphères créées par l'auteure, je dois quand même avouer être quelque peu partagée au moment de me remémorer cette lecture qui remonte à près de deux mois. En fait, j'ai adoré certains passages, quelle que soit l'époque d'ailleurs, et me suis parfois profondément ennuyée à la lecture de certains chapitres. Si le tout est cohérent, et que le parti pris narratif est intelligent et prend tout son sens à la fin du roman, j'ai quand même trouvé que c'était assez inégal et qu'il manquait un... De l'auteure, j'avais déjà lu Les optimistes que j'avais globalement bien aimé même si j'y avais trouvé quelques défauts, notamment des longueurs qui auraient pu être évitées. Dans ce roman-ci, Rebecca Makkai s'attaque à un tout autre sujet, toujours en alternant les époques mais de manière différente que dans son précédent roman (où elle alternait les chapitres) puisqu'elle a décidé de remonter le temps pour parler de Laurelfield, demeure d'une famille aisée et un poil excentrique où des artistes ont pu vivre à une certaine époque. Nous irons donc à rebours de la veille de l'an 2000 jusqu'au début du 20ème siècle. Si j'ai globalement apprécié ma lecture, arrivant facilement à me plonger dans l'atmosphère, ou plutôt les atmosphères créées par l'auteure, je dois quand même avouer être quelque peu partagée au moment de me remémorer cette lecture qui remonte à près de deux mois. En fait, j'ai adoré certains passages, quelle que soit l'époque d'ailleurs, et me suis parfois profondément ennuyée à la lecture de certains chapitres. Si le tout est cohérent, et que le parti pris narratif est intelligent et prend tout son sens à la fin du roman, j'ai quand même trouvé que c'était assez inégal et qu'il manquait un petit je ne sais quoi pour en faire une sorte d'incontournable, vous savez quand on sort d'une lecture un peu sonné, comprenant, sans forcément comprendre d'ailleurs, qu'on vient de lire quelque chose de brillant, et dont on pense encore souvent longtemps après. Et bien, pour ma part, ce roman est passé à deux doigts de me faire ce genre d'impression. Mais deux doigts qui comptent beaucoup au final… En bref, un roman agréable, intéressant à bien des égards, plutôt bien écrit mais pour lequel il manque un peu de fougue. Lu en juillet 2021
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  • Yzou Posté le 1 Juillet 2021
    Depuis son premier roman, Chapardeuse, Rebecca Makkai fait partie des autrices que j’aime beaucoup. Ayant également adoré son 2nd roman, Les Optimistes, je me suis hâtée de lire son dernier bouquin. Après réflexion, je pense que le résumé, le titre et la couverture ne m’auraient pas vraiment donné envie d’ouvrir ce livre s’il avait été écrit par quelqu’un d’autre. L’histoire, qui commence en 1999, raconte la vie de Zee et Doug, un couple d’universitaires. Parce qu’ils sont en galère d’argent, Doug essayant depuis des années d’avancer sa thèse sur un poète peu reconnu, la mère de Zee leur propose d’emménager un temps dans la remise de la grande demeure familiale. Cette maison, qui appartient à la famille de Zee depuis une centaine d’années, possède une grande histoire : elle a abrité durant des décennies une colonie d’artistes en résidence et a accumulé les secrets au fil du temps… Cent ans de Laurelfield est un roman en 4 parties qui remonte progressivement dans le temps, de 1999 à 1900. J’ai trouvé ce mode de narration astucieux car nous, lecteurs, évoluons avec les personnages au présent, ce qu’ils savent – ou pensent savoir – du passé et comment ils interprètent certains documents... Depuis son premier roman, Chapardeuse, Rebecca Makkai fait partie des autrices que j’aime beaucoup. Ayant également adoré son 2nd roman, Les Optimistes, je me suis hâtée de lire son dernier bouquin. Après réflexion, je pense que le résumé, le titre et la couverture ne m’auraient pas vraiment donné envie d’ouvrir ce livre s’il avait été écrit par quelqu’un d’autre. L’histoire, qui commence en 1999, raconte la vie de Zee et Doug, un couple d’universitaires. Parce qu’ils sont en galère d’argent, Doug essayant depuis des années d’avancer sa thèse sur un poète peu reconnu, la mère de Zee leur propose d’emménager un temps dans la remise de la grande demeure familiale. Cette maison, qui appartient à la famille de Zee depuis une centaine d’années, possède une grande histoire : elle a abrité durant des décennies une colonie d’artistes en résidence et a accumulé les secrets au fil du temps… Cent ans de Laurelfield est un roman en 4 parties qui remonte progressivement dans le temps, de 1999 à 1900. J’ai trouvé ce mode de narration astucieux car nous, lecteurs, évoluons avec les personnages au présent, ce qu’ils savent – ou pensent savoir – du passé et comment ils interprètent certains documents qu’ils vont retrouver. Et au fil du rembobinage du récit nous apprenons que les vérités ne sont pas toujours celles que l’on croit… A l’instar des autres romans de R. Makkai, celui-ci se lit très bien. Sa plume est fluide et immersive. J’ai néanmoins eu l’impression de quelques longueurs. De plus, la colonie d’artistes comprend de nombreux personnages et j’ai parfois eu du mal à me souvenir de qui est qui dans l’histoire. C’est mon moins préféré de ses trois romans mais il se lit tout de même bien. J’ai adoré lorsque, dans les remerciements de fin d’ouvrage, Rebecca Makkai écrit « ce livre devait traiter de l’anorexie masculine. Ne me demandez pas ce qu’il s’est passé entre temps ».
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  • MilleetunepagesLM Posté le 17 Mai 2021
    Le commentaire de Lynda : Cette lecture est vraiment différente de ce que j'ai l'habitude de lire. C'est un peu l'histoire d'une maison que nous allons suivre, et ce, sur 3 périodes différentes, soit en 1999, 1955, et 1929 donc tout se situe à l'intérieur de ces 3 périodes, et on remontera dans le temps. Le lien commun : la famille Devohr. Nous allons donc reculer dans le temps et approfondir ce que l'on sait sur cette famille. Tout est chose du passé à l'exception de quelques portraits ancestraux qui continuent à orner les murs de Laurefield, comme l'arrière-grand-mère qui se serait suicidée. D'ailleurs, on remarque que Violet se retrouve un peu dans chacune des époques, un peu comme un pilier principal. J'avoue qu'il y a une période en particulier que j'ai aimé soit en 1929, j'avais l'impression de m'y retrouver avec ces gens, j'ai adoré également savoir comment Laurefield est né, sa construction et ses débuts. Une idée originale ce scénario, puisque c'est en avançant dans la lecture que les réponses à nos questions des événements qui se passent en 1999, trouvent leurs réponses. Et puis bien sûr, sans que ce soit le thème principal de l'histoire, les histoires de fantômes, les légendes viennent nourrir... Le commentaire de Lynda : Cette lecture est vraiment différente de ce que j'ai l'habitude de lire. C'est un peu l'histoire d'une maison que nous allons suivre, et ce, sur 3 périodes différentes, soit en 1999, 1955, et 1929 donc tout se situe à l'intérieur de ces 3 périodes, et on remontera dans le temps. Le lien commun : la famille Devohr. Nous allons donc reculer dans le temps et approfondir ce que l'on sait sur cette famille. Tout est chose du passé à l'exception de quelques portraits ancestraux qui continuent à orner les murs de Laurefield, comme l'arrière-grand-mère qui se serait suicidée. D'ailleurs, on remarque que Violet se retrouve un peu dans chacune des époques, un peu comme un pilier principal. J'avoue qu'il y a une période en particulier que j'ai aimé soit en 1929, j'avais l'impression de m'y retrouver avec ces gens, j'ai adoré également savoir comment Laurefield est né, sa construction et ses débuts. Une idée originale ce scénario, puisque c'est en avançant dans la lecture que les réponses à nos questions des événements qui se passent en 1999, trouvent leurs réponses. Et puis bien sûr, sans que ce soit le thème principal de l'histoire, les histoires de fantômes, les légendes viennent nourrir notre imagination, mais je répète, ce n'est pas le cœur de l'histoire. Que vous dire de plus, une lecture intéressante malgré quelques petites longueurs, un voyage dans le temps qui est est très bien. J'ai déjà lu cette auteure, et comme j'aime bien sortir de ma zone de confort à l'occasion, et bien, je peux dire que j'ai apprécié. Si vous aimez les histoires de familles ou encore de fantômes, cette lecture est pour vous !
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  • nineentreleslignes Posté le 27 Avril 2021
    Un livre comme une machine à remonter me temps. En effet, dans ce livre aussi singulier qu’envoutant, nous nous apprêtons à connaitre l’histoire du domaine de Laurelfield sis sur les plaines du Midwest. Une histoire à rebours, à travers trois périodes cruciales 1999, 1955 et 1929 et une parenthèse cruciale en 1920. Laurelfield est déjà un superbe domaine, maison, parc et dépendances et en 1999 les derniers descendants de la famille Devohr vivent là sous l’œil intimidant quoique fuyant du portrait de l’aïeule Violet, suicidée quelque part dans la maison. Zee Devohr dernière héritière, marxiste et désintéressée par la fortune familiale revient sur le domaine, accompagnée de son mari Doug, celui-ci est fasciné par un poète Edwin Parfitt qui aurait vécu là dans la colonie des années plus tôt. Grace, la mère ne veut plus entendre parler de cette période, quant à Bruce, le beau-père, il se prépare à affronter le bug de l’an 2000. Petite ascension dans le temps, 1955, Grace et son époux violent vivent dans le domaine, aussi mal assorti que possible, Grace isolée, observe le domaine et constate des incohérences et des évènements qu’elle n’arrive pas à expliquer. Incursion en 1929, Laurelfield accueille une colonie d’artistes : peintre, musicien, danseur, écrivain,... Un livre comme une machine à remonter me temps. En effet, dans ce livre aussi singulier qu’envoutant, nous nous apprêtons à connaitre l’histoire du domaine de Laurelfield sis sur les plaines du Midwest. Une histoire à rebours, à travers trois périodes cruciales 1999, 1955 et 1929 et une parenthèse cruciale en 1920. Laurelfield est déjà un superbe domaine, maison, parc et dépendances et en 1999 les derniers descendants de la famille Devohr vivent là sous l’œil intimidant quoique fuyant du portrait de l’aïeule Violet, suicidée quelque part dans la maison. Zee Devohr dernière héritière, marxiste et désintéressée par la fortune familiale revient sur le domaine, accompagnée de son mari Doug, celui-ci est fasciné par un poète Edwin Parfitt qui aurait vécu là dans la colonie des années plus tôt. Grace, la mère ne veut plus entendre parler de cette période, quant à Bruce, le beau-père, il se prépare à affronter le bug de l’an 2000. Petite ascension dans le temps, 1955, Grace et son époux violent vivent dans le domaine, aussi mal assorti que possible, Grace isolée, observe le domaine et constate des incohérences et des évènements qu’elle n’arrive pas à expliquer. Incursion en 1929, Laurelfield accueille une colonie d’artistes : peintre, musicien, danseur, écrivain, poète, tous mènent là une vie Bohème arrosée d’alcool et de créations, un paradis qu’ils ne veulent lâcher pour rien au monde. Le dernier chapitre comme une conclusion, ou serait-ce un prologue, narre la construction de cette incroyable maison et évoque enfin la dame au portrait, Violet ! Dans ce roman incroyable, pas de phénomènes d’emprises et d’esprits frappeurs, il y a bien une ou deux fenêtres qui claquent, quelques lampes capricieuses, mais l’emprise semble venir d’ailleurs, il y a beaucoup de secrets et d’intrigues dans la tête des protagonistes, ne seraient-ils pas détenteurs de leurs propres fantômes faits de mensonges. Il ne faut jamais relâcher l’attention, y a quelques objets, fils directeurs qu’il faut garder à l’esprit. Une mystérieuse photo qui dans chaque partie vient bousculer le lecteur, un singe en jade qui disparait dans une partie pour réapparaitre dans l’autre ! Ce livre est habilement construit, une fois terminé vient l’envie de le recommencer dans l’autre sens ! Ce livre traite de l’emprise et de l’attraction que suscitent certaines demeures mais c’est aussi une réflexion sur l’art et la création, sur la famille et le poids de la transmission et de l’hérédité, sur quoi se fondent les croyances et ce que l’on est prêt à accepter, à croire, il y a aussi un fameux passage sur le courage et la liberté. Un livre original, fascinant, avec un clin d’œil côté Great Gatsby, un indéniable coup de cœur !
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