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EAN : 9782365695718
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm
Dame d'honneur
Alice Delarbre (traduit par)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 01/04/2021
Éditeurs :
Les Escales

Dame d'honneur

Alice Delarbre (traduit par)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 01/04/2021
Le destin extraordinaire de Lady Anne Glenconner, dame d’honneur de la princesse Margaret.
Bien qu’elle soit l’aînée du richissime cinquième comte de Leicester, Lady Anne Glenconner est une femme et donc une « terrible déception ». Elle n’héritera ni du domaine ancestral ni... Bien qu’elle soit l’aînée du richissime cinquième comte de Leicester, Lady Anne Glenconner est une femme et donc une « terrible déception ». Elle n’héritera ni du domaine ancestral ni de la fortune familiale. Ainsi débute la vie riche en contrastes de cette aristocrate, intime de la famille royale, qui... Bien qu’elle soit l’aînée du richissime cinquième comte de Leicester, Lady Anne Glenconner est une femme et donc une « terrible déception ». Elle n’héritera ni du domaine ancestral ni de la fortune familiale. Ainsi débute la vie riche en contrastes de cette aristocrate, intime de la famille royale, qui oscille entre tragédie et comédie.
Lady Anne raconte les missions diplomatiques aux quatre coins du monde, aux côtés de la princesse Margaret. Elle décrit les fêtes somptueuses et décadentes sur l’île Moustique, propriété de son époux, refuge de la princesse fuyant les paparazzis et paradis pour célébrités comme David Bowie ou Mick Jagger ; mais aussi l’annulation de ses premières fiançailles due à son « mauvais sang » et son mariage tumultueux avec le fantasque Lord Glenconner…
Avec humour, finesse et sincérité, Lady Anne partage ses souvenirs dans ce récit intime et pétillant qui se lit comme un roman délicieusement british.
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EAN : 9782365695718
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Un livre étonnant, drôle, et surtout, un grand hommage à la vie. »
Stanislas Rigot / Télématin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • iris29 Posté le 10 Mars 2022
    Whaou.. Quelle vie ! Le roman commence par un coup de fil de l'actrice Helena Bonham Carter, laquelle s'apprête à jouer la princesse Margaret dans la série The Crown, et elle et Nancy Caroll (qui jouera l'auteure) aimeraient bien la rencontrer... Elles viendront toutes les deux , (mais séparemment), prendre le thé. C'est qu' Anne Glenconner fut une dame d'honneur pendant plus de vingt ans de Margaret, elle fut égalemement demoiselle d'honneur au mariage d'Elizabeth. Au delà de cela , si ça vie fut passionnante, c'est parce qu'elle a depuis sa naissance approché énomément de personnes connues , qu'elle a énormément voyagé ( 25 séjours en Inde.. ) , qu'elle a séjourné dans les plus beaux endroits de la planéte, et que sa vie est fascinante. Des hauts " éblouissants" et des bas qu'on ne souhaite à personne... Ce qui frappe en premier, c'est les noms de famille cités comme des intimes. Des invités , depuis son berceau qui ,soit font partie de l'aristocratie, soit sont des gens connus ou le deviendront. (La famille royale, les Olgilvy, les parents de Helena Bonham Carter. Elle sera un temps fiançée avec le père de Diana, mais elle épousera un Tennant ), Un très... Whaou.. Quelle vie ! Le roman commence par un coup de fil de l'actrice Helena Bonham Carter, laquelle s'apprête à jouer la princesse Margaret dans la série The Crown, et elle et Nancy Caroll (qui jouera l'auteure) aimeraient bien la rencontrer... Elles viendront toutes les deux , (mais séparemment), prendre le thé. C'est qu' Anne Glenconner fut une dame d'honneur pendant plus de vingt ans de Margaret, elle fut égalemement demoiselle d'honneur au mariage d'Elizabeth. Au delà de cela , si ça vie fut passionnante, c'est parce qu'elle a depuis sa naissance approché énomément de personnes connues , qu'elle a énormément voyagé ( 25 séjours en Inde.. ) , qu'elle a séjourné dans les plus beaux endroits de la planéte, et que sa vie est fascinante. Des hauts " éblouissants" et des bas qu'on ne souhaite à personne... Ce qui frappe en premier, c'est les noms de famille cités comme des intimes. Des invités , depuis son berceau qui ,soit font partie de l'aristocratie, soit sont des gens connus ou le deviendront. (La famille royale, les Olgilvy, les parents de Helena Bonham Carter. Elle sera un temps fiançée avec le père de Diana, mais elle épousera un Tennant ), Un très petit cercle de privilégiés auxquels il suffit de passer un coup de fil, pour qu'un problème soit résolu, un accelérateur de réussite parfois aussi .. La deuxième chose qui frappe, c'est l'éducation des enfants dans ce milieu. Anne étant née en 1932, on espère que cela a changé... Des enfants remis à la bonne garde des domestiques, parfois des semaines, des mois entiers. Après comment s'étonner, que certains enfants deviennent des adultes pour le moins déséquilibrés ? Les gouvernantes quittaient la maison dés que l'enfant devait se rendre en pension, certaines étaient maltraitantes. Mais un aristocrate est "exentrique", là où un individu lambda est fou, et interné. L'argent protége, excuse... Mariée, Anne en verra des vertes et des pas mures, c'est édifiant, de même que la princesse Margaret . Le mari d'Anne est complétement cinglé, mais dans ses moments "bien", il peut être aussi génial. Son acte le plus visionnaire sera d'acheter l'ïle Moustique d'offrir une parcelle et une maison à Margaret, et d'en faire un paradis pour riches, sans géneurs, sans paparazzis. Des fêtes somptueuses, à Londres ou sur cette île où viendront Mick jagger et sa femme du moment, Bowie, Rupert Everet. L'île est lancée... Des fêtes tous les soirs... Et les cinq enfants dans tout ça ? Anne Glenconner en paiera le prix. le prix fort... Mais ce qui force l'admiration, c'est sa capacité à se relever des drames. La distance apprise dés l'enfance, la dignité, la classe par rapport à tous les peoples d'aujourd'hui . Ce qui frappe aussi, c' est que certains de ces gens qui étaient là pour faire la fête, sont aussi là dans les mauvais moments, dont Margaret. Dame d'honneur raconte la vie d'une privilégiée, mais raconte aussi leur amitié, leurs bons moments. Anne aimait beaucoup Margaret, et c'est une sorte de réhabilitation que ce livre, par rapport à la série The Crown où elle n'apparait pas très sympathique. Un autre angle de vue par rapport à la série, ou tout simplement une façon de patienter en attendant la dernière saison ... En attendant, je ne m'attendais pas à aimer ce livre ( pour tout dire, je ne m'attendais pas à le finir, ) mais je me suis régalée.
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  • DamePlume Posté le 1 Février 2022
    Quel livre étonnant ! Si je m'attendais à la rigidité de la cour, ses protocoles éprouvants et une vie aux privilèges indécents, j'ai surtout été sous le charme de cette femme bienveillante et par l'excentricité de son quotidien hallucinant, le décalage total avec sa vie de bohème sur une île sans eau courante ou électricité. Elle est fascinante, douce, incroyable. Un livre d'une grande richesse historique et humaine.
  • BenedicteBiblio Posté le 26 Août 2021
    De temps en temps, il m’arrive (avec bonheur !) de me plonger dans des récits autobiographiques. Parce que je souhaite en savoir plus sur des personnalités historiques que je trouve fascinantes (comme Sissi, Sarah Bernhardt…), mais aussi parfois parce que c’est tout un contexte qui me tend les bras. Voyager dans l’Angleterre rurale du XIXe siècle en compagnie des sœurs Brontë, faire le tour du monde (car c’était une vraie globe-trotteuse) au bras de ma chère Agatha Christie : de sacrées expériences ! Lorsque l’on sait que tout ce qui concerne l’aristocratie anglaise m’intéresse (je pense à la série Downton Abbey, aux romans Son espionne royale, et bien sûr à toute l’actualité concernant la famille royale anglaise), nul doute que ce récit autobiographique me faisait de l’œil. Anne Glenconner fut l’amie intime, tout en remplissant la fonction de dame d’honneur, de la princesse Margaret (sœur d’Elizabeth II). Agrémentée de photographies (officielles et parfois plus familiales), j’ai beaucoup apprécié me plonger dans cette autobiographie. Fille du comte de Leicester, Anne Glenconner (née en 1932) évoque de nombreux aspects de son vécu : son enfance à l’aube de la seconde guerre mondiale ; son mariage tumultueux avec le séduisant mais aussi colérique et... De temps en temps, il m’arrive (avec bonheur !) de me plonger dans des récits autobiographiques. Parce que je souhaite en savoir plus sur des personnalités historiques que je trouve fascinantes (comme Sissi, Sarah Bernhardt…), mais aussi parfois parce que c’est tout un contexte qui me tend les bras. Voyager dans l’Angleterre rurale du XIXe siècle en compagnie des sœurs Brontë, faire le tour du monde (car c’était une vraie globe-trotteuse) au bras de ma chère Agatha Christie : de sacrées expériences ! Lorsque l’on sait que tout ce qui concerne l’aristocratie anglaise m’intéresse (je pense à la série Downton Abbey, aux romans Son espionne royale, et bien sûr à toute l’actualité concernant la famille royale anglaise), nul doute que ce récit autobiographique me faisait de l’œil. Anne Glenconner fut l’amie intime, tout en remplissant la fonction de dame d’honneur, de la princesse Margaret (sœur d’Elizabeth II). Agrémentée de photographies (officielles et parfois plus familiales), j’ai beaucoup apprécié me plonger dans cette autobiographie. Fille du comte de Leicester, Anne Glenconner (née en 1932) évoque de nombreux aspects de son vécu : son enfance à l’aube de la seconde guerre mondiale ; son mariage tumultueux avec le séduisant mais aussi colérique et instable Colin Tennant (futur Lord Glenconner) ; ses voyages diplomatiques aux quatre coins du monde. Ce récit remet quelque peu les choses à leur place. Issue d’un milieu aisé, la vie n’a pas toujours été tendre avec Lady Anne Glenconner. Son mariage n’est pas heureux, mais elle perdra également ses deux fils aînés (le premier d’une hépatite en lien avec une consommation excessive d’héroïne, le second du sida alors que même que cette maladie était quasiment inconnue à l’époque et faisait terriblement peur). En parallèle, nous suivons son quotidien en assistant à des fêtes somptueuses sur l’île Moustique (propriété de son époux). Ce lieu fut aussi un véritable refuge pour la princesse Margaret, alors à l’abri des paparazzis. Anne Glenconner se livre avec une réelle franchise, et parfois une pointe d’humour british. Les photos personnelles qui illustrent ses propos sont un vrai point fort. Elles se font le second témoin de tout ce qu’elle a pu vivre. J’ai passé un bon moment en compagnie de ce livre. Anne Glenconner se livre sans fard. Son ton reste toujours bienveillant, ce que j’ai apprécié. J’ai aimé la laisser nous décrire son univers, car c’était finalement différent de ce à quoi je m’attendais.
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  • MaToutePetiteCulture Posté le 19 Août 2021
    J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce livre ! Les mémoires de Lady Glenconner sont riches, émouvantes, fantaisistes, horrifiantes, mais surtout passionnantes ! Je ne m’attendais pas à trouver une telle richesse dans ce livre ! Une richesse d’émotions, la vie d’Anne étant marquée à la fois par de multiples joies mais surtout des deuils, dont celui de ses deux fils aînés. Une richesse historique, dans la manière dont elle nous décrit la Seconde Guerre Mondiale, l’évolution du monde et de la culture britannique et familiale au fil des décennies. Mais surtout, une richesse de renseignements sur la manière dont est construit le monde aristocratique britannique, et que je ne connaissais pas du tout ! Je suis au fait de l’organisation de la Cour française au XVIIème siècle, mais pas du tout de la classe aristocratique actuelle au Royaume-Uni, je l’avoue ! Et j’ai trouvé le tout passionnant ! J’ai beaucoup apprécié la personnalité de Lady Anne, et la manière dont elle a réussi à construire son récit, à prendre du recul sur les événements qui se sont produits dans sa vie. Au-delà du recul, c’est même un sentiment d’acceptation et de paix qui rythme le récit, et qui apporte... J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce livre ! Les mémoires de Lady Glenconner sont riches, émouvantes, fantaisistes, horrifiantes, mais surtout passionnantes ! Je ne m’attendais pas à trouver une telle richesse dans ce livre ! Une richesse d’émotions, la vie d’Anne étant marquée à la fois par de multiples joies mais surtout des deuils, dont celui de ses deux fils aînés. Une richesse historique, dans la manière dont elle nous décrit la Seconde Guerre Mondiale, l’évolution du monde et de la culture britannique et familiale au fil des décennies. Mais surtout, une richesse de renseignements sur la manière dont est construit le monde aristocratique britannique, et que je ne connaissais pas du tout ! Je suis au fait de l’organisation de la Cour française au XVIIème siècle, mais pas du tout de la classe aristocratique actuelle au Royaume-Uni, je l’avoue ! Et j’ai trouvé le tout passionnant ! J’ai beaucoup apprécié la personnalité de Lady Anne, et la manière dont elle a réussi à construire son récit, à prendre du recul sur les événements qui se sont produits dans sa vie. Au-delà du recul, c’est même un sentiment d’acceptation et de paix qui rythme le récit, et qui apporte beaucoup de richesse dans la réflexion que l’on peut en tirer. Elle décrit certaines situations ahurissantes avec beaucoup de calme dans sa plume, et sans pour autant banaliser ce qu’elle a pu vivre, elle a accepté tout cela, ce qui donne un sentiment très apaisant pendant la lecture. Il faut dire qu’elle a dû prendre beaucoup de recul pour écrire ses mémoires, tellement sa vie fut folle. Follement agréable parfois, follement tragique à d’autres moments. Entre son mari absolument horrible, l’héritage familial dont elle n’a pu bénéficier du fait de son genre, la Guerre, les deuils, et le monde sans pitié dans lequel elle évolue, elle n’a pas été épargnée. Malgré tout, le récit est ponctué de douce fantaisie, de soirées folles, de fous rires avec la Princesse Margaret, de doux moments avec ses enfants. Ce ne sera pas tant les détails sur la Princesse que je retiendrai, même s’il est appréciable de voir une image un peu plus positive et humaine de la Princesse Margaret; c’est surtout le destin d’une femme, qui n’est pas une héroïne ou une forte personnalité, ses rencontres, son évolution, ses souvenirs. J’ai dévoré les mémoires d’Anne Glenconner en quelques jours. Le tourbillon de vie qu’elle nous partage est à la fois fascinant et terrifiant, et ne peux que vous les conseiller !
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  • vratajczak257 Posté le 27 Juin 2021
    Une biographie digne d'un roman ... Comment une vie peut être aussi trépidante, passionnante, déconcertante même que celle d'Anne Glennconner, qui comme le titre du livre l'indique a été dame d'honneur pendant vingt ans de la princesse Margaret, soeur de la reine d'Angleterre. Il est vrai que c'est sa naissance qui lui a permis d'être si proche de la famille royale mais tout ce qu'elle a vécu avec son mari, ses 5 enfants et les aléas de la vie, son implication auprès de l'île Moustique qu'elle et son époux ont littéralement développée. Les aventures que l'on vit en parcourant son livre font écho à tout ce que l'on peut connaître de la famille royale. les anecdotes sont nombreuses ... Elles sont le reflet de la vie : tantôt heureuses, tantôt malheureuses. Toutefois, on ressent très vite cette sorte de retenue digne du charme Britannique, qui permet toujours en toutes circonstances de garder une certaine distance par rapport aux autres, par rapport à la souffrance aussi . C'est un véritable personnage de roman que l'on suit tout au long de ce récit ... et elle même finira d'ailleurs par écrire des romans et cette autobiographie, qui saura vous passionner comme... Une biographie digne d'un roman ... Comment une vie peut être aussi trépidante, passionnante, déconcertante même que celle d'Anne Glennconner, qui comme le titre du livre l'indique a été dame d'honneur pendant vingt ans de la princesse Margaret, soeur de la reine d'Angleterre. Il est vrai que c'est sa naissance qui lui a permis d'être si proche de la famille royale mais tout ce qu'elle a vécu avec son mari, ses 5 enfants et les aléas de la vie, son implication auprès de l'île Moustique qu'elle et son époux ont littéralement développée. Les aventures que l'on vit en parcourant son livre font écho à tout ce que l'on peut connaître de la famille royale. les anecdotes sont nombreuses ... Elles sont le reflet de la vie : tantôt heureuses, tantôt malheureuses. Toutefois, on ressent très vite cette sorte de retenue digne du charme Britannique, qui permet toujours en toutes circonstances de garder une certaine distance par rapport aux autres, par rapport à la souffrance aussi . C'est un véritable personnage de roman que l'on suit tout au long de ce récit ... et elle même finira d'ailleurs par écrire des romans et cette autobiographie, qui saura vous passionner comme je l'ai été. Ce que je regrette un peu, c'est ce sentiment de lire toute une série d'aventures juxtaposées les unes aux autres comme s'il n'y avait pas de lien réel si ce n'est peut être le temps qui passe ! En tous les cas mille mercis aux éditions les Escales pour la découverte de ce personnage haut en couleurs qu'est Anne Glennconner et merci à elle pour son investissement constant à la couronne.
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