Lisez! icon: Search engine
Sonatine
EAN : 9782355847967
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 528
Format : 140 x 220 mm

Dévorer les ténèbres

Enquête sur la disparue de Tokyo

Paul Simon Bouffartigue (Traducteur)
Date de parution : 06/02/2020
L'histoire vraie d'une jeune femme disparue dans les rues de Tokyo et du démon qui l'a engloutie.
Lucie Blackman est grande, blonde et sévèrement endettée. En 2000, l’été de ses 21 ans, cette jeune Anglaise travaille dans un bar à hôtesses de Roppongi – quartier chaud de Tokyo – lorsqu’elle disparaît sans laisser de traces. Ses parents lancent alors une vaste campagne de mobilisation pour la retrouver. Bien vite, l’enquête des... Lucie Blackman est grande, blonde et sévèrement endettée. En 2000, l’été de ses 21 ans, cette jeune Anglaise travaille dans un bar à hôtesses de Roppongi – quartier chaud de Tokyo – lorsqu’elle disparaît sans laisser de traces. Ses parents lancent alors une vaste campagne de mobilisation pour la retrouver. Bien vite, l’enquête des autorités japonaises devient sujette à caution : veut-on vraiment savoir ce qui s’est passé ?

Journaliste, Richard Lloyd Parry se passionne pour l’affaire. Voulant savoir ce qui est arrivé à Lucie, il s’immerge  dans le Tokyo interlope, où il ira de surprise en surprise. De l’industrie du sexe au fonctionnement sidérant de la justice, il lève ainsi le voile sur une ville hantée par le mal, aussi fascinante qu’effrayante. Au cœur de cette toile invraisemblable, un mystérieux millionnaire, véritable figure du vice, sur lequel vont se porter tous les les soupçons. Espionné, menacé, attaqué en justice, Richard Lloyd Parry ne laissera rien l'arrêter dans sa recherche de la vérité.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782355847967
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 528
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

« Dévorer les ténèbres est un livre extraordinaire, éblouissant et obsédant. »
David Peace, auteur du "Quatuor du Yorkshire"
« Un ouvrage passionnant sur la perversion d’un homme, une difficile quête de justice et la manière dont on fait face à la mort injustifiée de ceux qu’on aime... »
Jake Adelstein, auteur de "Tokyo Vice"
"Il (Richard Lloyd Parry) pensait connaître le Japon interlope, il pensait connaître la condition humaine. Sa longue enquête, Dévorer les ténèbres, est une mise à sac de ses propres croyances."
Marie-Laure Delorme / Le Journal du Dimanche

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Amnezik666 Posté le 25 Avril 2020
    Lucie Blackman a disparu lé 1er juillet 2000, le procès de son meurtrier présumé s’ouvrira en juillet 2001, mais ce n’est qu’en décembre 2008 que sera rendu le verdict final. Richard Lloyd Parry est correspondant du Times à Tokyo, très vite il s’intéressera à la disparition de Lucie Blackman et à ses suites ; des années durant il suivra l’affaire de près et restera en contact avec divers intervenants (la famille de Lucie, divers témoins plus ou moins directs, les autorités tokyoïtes…). Ce récit est le résultat de ces longues années d’enquête et d’entretiens divers et variés, un récit qui ne se limite pas un compte rendu juridique détaillé, mais s’attache aussi aux conséquences sur la famille Blackman et sur l’« après ». Si le travail documentaire de l’auteur est impressionnant et son récit on ne peut plus exhaustif, je dois avouer qu’en refermant ce bouquin je reste sur un sentiment mitigé. Autant il peut être captivant par moment, autant certains passages m’ont semblé d’un ennui mortel. Tout ce qui concerne le portrait de Lucie Blackman, de sa famille et de ses amis ainsi que sa disparition et ses suites directes permettent de cerner précisément la personnalité de la victime. De nombreux faits et... Lucie Blackman a disparu lé 1er juillet 2000, le procès de son meurtrier présumé s’ouvrira en juillet 2001, mais ce n’est qu’en décembre 2008 que sera rendu le verdict final. Richard Lloyd Parry est correspondant du Times à Tokyo, très vite il s’intéressera à la disparition de Lucie Blackman et à ses suites ; des années durant il suivra l’affaire de près et restera en contact avec divers intervenants (la famille de Lucie, divers témoins plus ou moins directs, les autorités tokyoïtes…). Ce récit est le résultat de ces longues années d’enquête et d’entretiens divers et variés, un récit qui ne se limite pas un compte rendu juridique détaillé, mais s’attache aussi aux conséquences sur la famille Blackman et sur l’« après ». Si le travail documentaire de l’auteur est impressionnant et son récit on ne peut plus exhaustif, je dois avouer qu’en refermant ce bouquin je reste sur un sentiment mitigé. Autant il peut être captivant par moment, autant certains passages m’ont semblé d’un ennui mortel. Tout ce qui concerne le portrait de Lucie Blackman, de sa famille et de ses amis ainsi que sa disparition et ses suites directes permettent de cerner précisément la personnalité de la victime. De nombreux faits et détails nous permettent d’appréhender la société japonaise et de prendre la mesure des nombreuses différences avec nos sociétés occidentales (notamment en ce qui concerne l’approche de la séduction et de la sexualité). La partie que j’ai trouvé la plus passionnante est celle relative au procès, notamment parce qu’elle met en évidence les particularités du système judiciaire nippon. Un système qui tendrait à rendre les procès un tantinet soporifiques. C’est au niveau de l’enquête de police que le bât blesse, certes elle a traîné en longueur dans les faits, mais j’ai trouvé que la partie du récit qui y fait mention contenait de nombreuses longueurs. J’avoue sans la moindre honte avoir parcouru de nombreux passages en diagonale. D’autre part le rythme de lecture est quelque peu cassé par les nombreux appels de note (191 au total) qui obligent le lecteur à de perpétuels va-et-vient entre le texte et les notes en question. Richard Lloyd Parry pointe du doigt les nombreux faux pas et ratés de la justice japonaise dans le cadre de l’affaire Lucie Blackman. Des couacs qui sont justement la résultante des particularismes nippons face à un suspect qui ne rendre pas dans leur moule. Si l’auteur souligne que le cas de Lucie Blackman n’est pas un cas isolé, il insiste toutefois sur le fait que Tokyo est l’une des villes les plus sûres pour les touristes ; notamment pour les touristes de sexe féminin. Globalement la lecture de ce bouquin a été un agréable moment mais les bémols soulignés précédemment ont fait que j’ai souvent laissé le bouquin de côté afin de privilégier un roman en lieu et place. Ce n’est qu’à l’ouverture du procès que je me suis complètement immergé dans cette lecture.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Milllie Posté le 25 Avril 2020
    Après avoir repéré ce livre dans une Masse Critique (où je ne l'ai pas gagné) et avoir craqué en l'achetant chez mon libraire, c'est une lecture que j'attendais d'attaquer avec impatience car le sujet m'intéressait et le travail journalistique fait par l'auteur semblait prometteur. Hélas, c'est finalement une lecture qui m'a parue bien poussive, à laquelle j'ai du m'accrocher pour arriver au bout et dont je sors déçue. L'auteur enquête autour de la disparition mystérieuse de Lucie Blackman, une jeune anglais de 21 ans partie s'exiler à Tokyo un peu au hasard pour suivre une amie et gagnant sa vie en exerçant le métier ambigu d'hôtesse dans un bar. La 4e de couverture semblait promettre une enquête fouillée sur la complexité de la société japonaise, l'industrie des bars à hôtesses, le fonctionnement de la justice et les bas fonds de Tokyo. J'ai trouvé qu'en réalité ce livre ne nous apprenait pas tant de choses que ça, le rythme est très lent, le journaliste rapporte le moindre détail de l'enquête y compris certains qui n'apportent pas grand chose au récit. Les premiers chapitres retraçant l'histoire familiale de Lucie m'ont paru très longuets, l'auteur y détaille tout son passé, y compris le divorce... Après avoir repéré ce livre dans une Masse Critique (où je ne l'ai pas gagné) et avoir craqué en l'achetant chez mon libraire, c'est une lecture que j'attendais d'attaquer avec impatience car le sujet m'intéressait et le travail journalistique fait par l'auteur semblait prometteur. Hélas, c'est finalement une lecture qui m'a parue bien poussive, à laquelle j'ai du m'accrocher pour arriver au bout et dont je sors déçue. L'auteur enquête autour de la disparition mystérieuse de Lucie Blackman, une jeune anglais de 21 ans partie s'exiler à Tokyo un peu au hasard pour suivre une amie et gagnant sa vie en exerçant le métier ambigu d'hôtesse dans un bar. La 4e de couverture semblait promettre une enquête fouillée sur la complexité de la société japonaise, l'industrie des bars à hôtesses, le fonctionnement de la justice et les bas fonds de Tokyo. J'ai trouvé qu'en réalité ce livre ne nous apprenait pas tant de choses que ça, le rythme est très lent, le journaliste rapporte le moindre détail de l'enquête y compris certains qui n'apportent pas grand chose au récit. Les premiers chapitres retraçant l'histoire familiale de Lucie m'ont paru très longuets, l'auteur y détaille tout son passé, y compris le divorce de ses parents, sa vie en tant qu'adolescente, ses ex petits amis... certes cela permet sans doute de mieux comprendre cette jeune fille et les raisons de sa venue au Japon mais je pense qu'on aurait pu faire plus synthétique. La partie sur les bars à hôtesses et l'industrie du sexe et ses multiples variantes au Japon m'a par contre paru très intéressante : l'enquête est très fouillée, l'auteur nous donne à voir les multiples facettes des nuits de Tokyo avec de nombreuses clés sur la culture japonaise et sans jamais juger. A l'inverse, sa critique implicite de l'enquête et du fonctionnement de la justice japonaise m'a agacée : certes de multiples maladresses ont été commises pendant l'enquête, certes le meurtrier aurait sans doute pu être appréhendé beaucoup plus tôt, mais est-on vraiment sûr que d'autres pays auraient mieux géré cette affaire ? Ces chapitres m'ont paru être rédigés "à charge" sans pour autant nous donner vraiment des explications sur la différence de culture et d'histoire qui motivent ce fonctionnement de la justice (en résumé : au Japon, l'essentiel est que l'accusé avoue son crime, toute l'enquête vise donc à obtenir des aveux avant le procès). L'auteur insiste beaucoup sur ce qui lui semble être des fautes de la police, se montre très ironique et au final n'apporte pas vraiment d'éléments concrets laissant penser qu'il y a eu des complicités ou des fautes de la part de la police ou des juges. Je crois que ce livre a aussi souffert pour moi de la comparaison avec le magnifique Laetitia de Ivan Jablonka que j'avais lu il y a quelques années. Ce dernier a si bien réussi au fil de son enquête à donner vie à Laëtitia, assassinée dans des circonstances atroces, et à enquêter en profondeur sur tout ce qui tournait autour de ce meurtre (environnement familial, enquête policière, fonctionnement de la justice...) que la comparaison que je n'ai pas pu m'empêcher de faire rend La disparue de Tokyo bien léger par comparaison. Ce n'est donc pas un mauvais livre mais je suis restée clairement sur ma faim... et si vous n'avez qu'une enquête à lire concernant une disparition je vous conseillerai plutôt mille fois de lire Laëtitia, dont on ne ressort malheureusement pas indemne.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Natalivre Posté le 10 Avril 2020
    Ce livre m'a été offert. Donc, même s'il ne m'avait pas plu, je me serais astreinte à le lire, ne serait-ce que par égard pour la personne qui m'a fait ce cadeau. Mais, ce n'est pas le cas, j'ai bien aimé dans l'ensemble cette histoire vraie, le récit de cette enquête sur la disparition d'une jeune anglaise, Lucie Blackman. En 2000, Lucie a 21 ans quand elle décide de partir au Japon avec son amie Louise. Elles partent pour 3 mois ; Lucie ne reviendra jamais. L'auteur, journaliste en poste au Japon, va très vite s'intéresser à cette disparition inquiétante. Il va compiler de nombreux documents, des interviews, des rencontres avec les principaux protagonistes. Les parents et les amis racontent Lucie, nous la font connaître. Chacun son filtre, chacun son point de vue, sa sensibilité, son approche des choses ... tout ceci est forcément pluriel. Tokyo nous est décrit, sa culture, ses mœurs, le fonctionnement de la justice et de la police japonaise n'est pas épargné, à juste titre. C'est très documenté, instructif sur la connaissance que l'on en retire du Japon. Par contre, j'ai trouvé quelques passages un peu long, le livre fait tout de même 500 pages.... Ce livre m'a été offert. Donc, même s'il ne m'avait pas plu, je me serais astreinte à le lire, ne serait-ce que par égard pour la personne qui m'a fait ce cadeau. Mais, ce n'est pas le cas, j'ai bien aimé dans l'ensemble cette histoire vraie, le récit de cette enquête sur la disparition d'une jeune anglaise, Lucie Blackman. En 2000, Lucie a 21 ans quand elle décide de partir au Japon avec son amie Louise. Elles partent pour 3 mois ; Lucie ne reviendra jamais. L'auteur, journaliste en poste au Japon, va très vite s'intéresser à cette disparition inquiétante. Il va compiler de nombreux documents, des interviews, des rencontres avec les principaux protagonistes. Les parents et les amis racontent Lucie, nous la font connaître. Chacun son filtre, chacun son point de vue, sa sensibilité, son approche des choses ... tout ceci est forcément pluriel. Tokyo nous est décrit, sa culture, ses mœurs, le fonctionnement de la justice et de la police japonaise n'est pas épargné, à juste titre. C'est très documenté, instructif sur la connaissance que l'on en retire du Japon. Par contre, j'ai trouvé quelques passages un peu long, le livre fait tout de même 500 pages. Dans l'ensemble, j'ai apprécié ce récit chronologique, un hommage à Lucie et aux autres disparues... 10 ans d'enquête et la naissance de ce livre.
    Lire la suite
    En lire moins
  • GoodBooksGoodFriends Posté le 7 Avril 2020
    Tout comme j'avais été attirée par L'empreinte de Alexandria Marzano-Lesnevich, je n'ai pas pu résister à Dévorer les ténèbres de Richard Lloyd Parry. Et j'ai bien fait car c'est un document captivant qui nous est offert là. J'ai toujours été fascinée par les faits divers, le système judiciaire, les enquêtes de police, la personnalité des meurtriers et celles des victimes ; et cet ouvrage de plus de 500 pages m'a tenue accrochée pendant plusieurs jours. Juillet 2000 : Lucie, une jeune ressortissante anglaise disparaît au Japon sans laisser de traces. Sa famille et ses amis vont au Japon, s'emparent de l'affaire, et ne laissent pas Lucie tomber dans l'oubli. Quelques mois plus tard, un suspect sera arrêté et le corps de la jeune femme sera retrouvé. De la disparition au procès, le journaliste Richard Lloyd Parry a suivi l'affaire, rencontré et interviewé les proches de Lucie, ainsi que ceux qui ont eu un rapport avec le dossier. . Au-delà du fait divers, Dévorer les ténèbres est un ouvrage captivant car il revient sur tous les facteurs qui font de cette disparition un cas hors du commun : la différence entre les cultures anglaise et japonaise, le système judiciaire et les méthodes policières japonais, mais également... Tout comme j'avais été attirée par L'empreinte de Alexandria Marzano-Lesnevich, je n'ai pas pu résister à Dévorer les ténèbres de Richard Lloyd Parry. Et j'ai bien fait car c'est un document captivant qui nous est offert là. J'ai toujours été fascinée par les faits divers, le système judiciaire, les enquêtes de police, la personnalité des meurtriers et celles des victimes ; et cet ouvrage de plus de 500 pages m'a tenue accrochée pendant plusieurs jours. Juillet 2000 : Lucie, une jeune ressortissante anglaise disparaît au Japon sans laisser de traces. Sa famille et ses amis vont au Japon, s'emparent de l'affaire, et ne laissent pas Lucie tomber dans l'oubli. Quelques mois plus tard, un suspect sera arrêté et le corps de la jeune femme sera retrouvé. De la disparition au procès, le journaliste Richard Lloyd Parry a suivi l'affaire, rencontré et interviewé les proches de Lucie, ainsi que ceux qui ont eu un rapport avec le dossier. . Au-delà du fait divers, Dévorer les ténèbres est un ouvrage captivant car il revient sur tous les facteurs qui font de cette disparition un cas hors du commun : la différence entre les cultures anglaise et japonaise, le système judiciaire et les méthodes policières japonais, mais également la personnalité des parents de Lucie et notamment celle de son père. Tim Blackman a fait polémique lors de la médiatisation de l'affaire et je dois avouer que tout en reconnaissant en lui un communiquant hors pair, il reste à mes yeux un personnage trouble. Richard Lloyd Parry pose son sujet dans le contexte et cela passe par la description de Tokyo et plus précisément de Roppongi, le quartier dans lequel Lucie travaillait comme hôtesse, un quartier de divertissements vivant et fréquenté. J'ai été particulièrement intéressée par la présentation du mizu shôbai, littéralement le "commerce de l'eau"... Le mizu shôbai, littéralement le "commerce de l'eau", est le terme désignant les activités nocturnes dans lesquelles des femmes sont impliquées, sans forcément que cela soit de la prostitution. Les mœurs japonaises en matière de sexualité diffèrent tellement des nôtres que les longues explications que l'auteur leur consacre ne sont pas de trop. Et je ne vous parle pas de l'inexpérience de la police japonaise (effarante) ou du système judiciaire reposant essentiellement sur les aveux (glaçant). Cet ouvrage est une mine d'informations, il est soigneusement documenté et l'aspect humain y est omniprésent. Un livre à ne pas rater...
    Lire la suite
    En lire moins
  • barbaraW Posté le 6 Avril 2020
    Une enquête menée scupuleusement sur un fait divers qui vire au cauchemar intime.
Ne manquez aucune sortie de Sonatine Éditions
Abonnez-vous à notre newsletter et recevez nos actualités les plus noires !