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Robert Laffont
EAN : 9782221252055
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 630
Format : 135 x 215 mm

Dune - Tome 1

Michel DEMUTH (Traducteur)
Collection : Ailleurs et Demain
Série : Dune
Date de parution : 21/01/2021

Voici l’épopée prodigieuse de Paul Atréides, connu comme prophète sous le nom de Paul Muad’Dib, seigneur d’Arrakis et empereur appelé à devenir le messie de Dune.
Avec le cycle de Dune, Frank Herbert a brossé une fresque immense, digne, par l’intensité dramatique et le foisonnement des personnages, des plus grands chefs-d’oeuvre...

Voici l’épopée prodigieuse de Paul Atréides, connu comme prophète sous le nom de Paul Muad’Dib, seigneur d’Arrakis et empereur appelé à devenir le messie de Dune.
Avec le cycle de Dune, Frank Herbert a brossé une fresque immense, digne, par l’intensité dramatique et le foisonnement des personnages, des plus grands chefs-d’oeuvre du roman historique classique.
On y perçoit aussi le bruit et la fureur des drames shakespeariens. Mais cette fresque ne se situe pas dans le passé. Elle se déploie dans l’avenir. Un avenir où les hommes naviguent entre les étoiles et peuplent un milliard de mondes. Parmi ces mondes, Dune, planète désertique où l’eau est plus précieuse que l’or et pour laquelle se battent les deux grandes familles des Atréides et des Harkonnen.
Car Dune produit l’Épice, drogue miracle, source de longévité et de prescience.

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EAN : 9782221252055
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 630
Format : 135 x 215 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LugSamildatek Posté le 13 Octobre 2021
    J'ai toujours entendu parler de Dune, comme d'un monument de la science-fiction et je me suis attaqué, car je voulais absolument lire le livre avant de voir le film. Et bien, je ne suis carrément pas déçu même plutôt satisfait. Où a bien pu aller chercher toutes ces idées, cet homme, qui s'appelle Frank Herbert. Nous sommes sur Arrakis une planète qui est entièrement recouverte d'un désert aride. Nous suivons Paul Atréides qui lui-même suis sa famille sur cette fameuse planète. La planète va lui réserver beaucoup de surprises plus ou moins appréciable. Il va même jusqu'à découvrir un certain donc il possède. Il ne faut pas oublier que la planète est totalement inhospitalière pour qu'ils ne la connais pas. Elle est tout de même déjà habité par tout un peuple et une faune. Je n'en dis pas plus, à vous de lire ce chef-d'œuvre. L'auteur est vraiment incroyable, il arrive à nous faire ressentir cette atmosphère qu'est le climat et le relief de Dune. Les personnages son tout autant attachant ou répugnant de par leur description et leurs actes. C'est vraiment un maître en la matière. Bravo Monsieur Frank Herbert. Chef-d'œuvre de la littérature de science-fiction. À lire absolument pour tous les... J'ai toujours entendu parler de Dune, comme d'un monument de la science-fiction et je me suis attaqué, car je voulais absolument lire le livre avant de voir le film. Et bien, je ne suis carrément pas déçu même plutôt satisfait. Où a bien pu aller chercher toutes ces idées, cet homme, qui s'appelle Frank Herbert. Nous sommes sur Arrakis une planète qui est entièrement recouverte d'un désert aride. Nous suivons Paul Atréides qui lui-même suis sa famille sur cette fameuse planète. La planète va lui réserver beaucoup de surprises plus ou moins appréciable. Il va même jusqu'à découvrir un certain donc il possède. Il ne faut pas oublier que la planète est totalement inhospitalière pour qu'ils ne la connais pas. Elle est tout de même déjà habité par tout un peuple et une faune. Je n'en dis pas plus, à vous de lire ce chef-d'œuvre. L'auteur est vraiment incroyable, il arrive à nous faire ressentir cette atmosphère qu'est le climat et le relief de Dune. Les personnages son tout autant attachant ou répugnant de par leur description et leurs actes. C'est vraiment un maître en la matière. Bravo Monsieur Frank Herbert. Chef-d'œuvre de la littérature de science-fiction. À lire absolument pour tous les fans de planet opéra.
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  • AymericL Posté le 11 Octobre 2021
    Roman très riche et complexe, je ne m'attendais pas à un univers si intriguant et founis. Très bonne surprise, surtout que le premier tiers du roman est assez compliqué à s'approprier car le lexique propre à l'univers de Dune est déjà très présent, on plonge de suite dans les intrigues, dans les particularités de la religion, des mythes, de la technologie, les noms des différentes familles et protagonistes. J'ai adoré ce côté mystérieux, sombre des intrigues, puis aussi le côté nature, la description de Dune, de la vie sur cette planète et des enjeux qu'elle représente. Je suis impatient de lire les suites, car ce roman est envoûtant, et incroyablement moderne malgré son âge ! (1965) les sujets de politique, religion, écologie etc sont abordés assez franchement et avec beaucoup de clairvoyance pour l'époque
  • marko59 Posté le 8 Octobre 2021
    « Tu vois, mon fils, ici le temps devient espace ». Parsifal, acte I J’ai été frappé à la lecture de Dune par les correspondances qu’on pourrait établir entre ce récit mystique et celui de l’opéra de Richard Wagner, Parsifal, dont on retrouve un certain nombre de thèmes et de symboles. Je n’ai rien trouvé sur ce sujet et je ne sais pas si Frank Herbert a délibérément transposé ou non Parsifal mais on ne peut qu’être troublé par cette histoire de Messie et de chevalerie (les Fremen qui mènent une véritable guerre sainte, on parle de Djihâd), de vers géants qu’on chevauche, de Graal (l’épice a la même fonction de substance sacrée au pouvoir puissant, hallucinogène et transcendantal) et d’accès à travers lui, comme dans tout parcours initiatique, à une dimension spirituelle où « le temps devient espace » (extraordinaire séquence à la fin de la 2e partie du roman). Je pourrais décliner encore d’autres correspondances du même ordre et Dune est finalement une fusion de diverses cultures et traditions que Frank Herbert se réapproprie. Pour les nombreux aspects positifs que je trouve à ce roman, il y a d’abord une grande cohésion d’ensemble et le temps nécessaire pris pour amener très progressivement... « Tu vois, mon fils, ici le temps devient espace ». Parsifal, acte I J’ai été frappé à la lecture de Dune par les correspondances qu’on pourrait établir entre ce récit mystique et celui de l’opéra de Richard Wagner, Parsifal, dont on retrouve un certain nombre de thèmes et de symboles. Je n’ai rien trouvé sur ce sujet et je ne sais pas si Frank Herbert a délibérément transposé ou non Parsifal mais on ne peut qu’être troublé par cette histoire de Messie et de chevalerie (les Fremen qui mènent une véritable guerre sainte, on parle de Djihâd), de vers géants qu’on chevauche, de Graal (l’épice a la même fonction de substance sacrée au pouvoir puissant, hallucinogène et transcendantal) et d’accès à travers lui, comme dans tout parcours initiatique, à une dimension spirituelle où « le temps devient espace » (extraordinaire séquence à la fin de la 2e partie du roman). Je pourrais décliner encore d’autres correspondances du même ordre et Dune est finalement une fusion de diverses cultures et traditions que Frank Herbert se réapproprie. Pour les nombreux aspects positifs que je trouve à ce roman, il y a d’abord une grande cohésion d’ensemble et le temps nécessaire pris pour amener très progressivement tous les éléments qui construisent ce monde et ces personnages. C’est habité et passionnant, parfois visionnaire. On est dans un univers quasi intemporel qui fusionne les traditions anciennes (on pourrait être au moyen âge ou à d’autre époques reculées) et une technologie très futuriste. J’ai pensé parfois aux mises en scène de Bob Wilson qui ont cet aspect hybride et hypnotique. Il y a aussi cette idée d’un monde qui pourrait être à la fois celui de la fin de notre Terre (d’après le réchauffement climatique par exemple) et de son commencement (on assiste à une forme de terraformation). Tout semble cyclique, début et fin, comme Jessica en fait l’expérience en fusionnant avec l’esprit et la mémoire de la révérende mère et à travers elle de la conscience de toutes celles qui les ont précédées et qui suivront. On a finalement un mélange de traditions chrétienne, musulmane, zoroastriste, bouddhiste… sans que ce soit un fourre trop caricatural. J’ai en revanche moins aimé l’excès de dialogues qui constituent l’essentiel du livre et qui sont parfois un peu rébarbatifs (les conversations entre Harkonnen notamment). Beaucoup d’éléments du récit sont rapportés par ces échanges au lieu de proposer une approche plus descriptive et littéraire. Et c’est dommage car il y a quelques passages (trop rares) où les visions d’Arrakis et des autres mondes sont magnifiques. Il m’a manqué du style, de la littérature. C’est d’abord un roman simplement descriptif d’un univers malgré tout passionnant. J’ai aussi parfois un peu manqué de psychologie même si certains personnages ont du relief. Ils ont davantage des fonctions qu’une véritable identité approfondie. Je suis plus charmé par l’humour, la complexité et l’inspiration d’un Jack Vance (grand ami d’Herbert) même si ses mondes sont peut être en apparence plus superficiels (Lyonesse est en tout cas un cycle fabuleux que j’aimerais voir adapté au cinéma). À l’arrivée un roman évidemment exceptionnel malgré ces réserves et un grand classique de la SF. J’ai vu les deux versions de Lynch et de Villeneuve. J’aime certaines visions de Lynch et son approche plus surréaliste et onirique malgré le sabotage d’un montage qui lui a échappé et des aspects un peu kitsch. Villeneuve choisit une approche très plastique qui me séduit comme dans le théâtre de Roméo Castelluci ou dans les installations de Olafur Eliasson, de James Turrell et de quelques autres. Il s’en sort bien et j’attends la suite avec impatience. Il ne me reste plus qu’a continuer le cycle
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  • Enderlion Posté le 7 Octobre 2021
    J'ai enfin lu Dune. Et je suis au regret de dire que la lecture a été quelque peu fastidieuse. Bon, là, je vais activer mon bouclier et expliquer les raisons de mon désappointement. Je suis fan du Dune de David Lynch. Je trouve le film fascinant et, contrairement à l'hystérie collective qui a écrasé le métrage à sa sortie, je pense - maintenant que j'ai lu le livre - que le film est assez fidèle à la vision de Frank Herbert et qu'il la transcende même. Les trahisons sont sinon justifiées, du moins bienvenues, parce qu'il fallait vraiment alléger le récit, à mes yeux, littéralement bouffé par les dialogues. Au passage, la soit-disant inadaptabilité légendaire du livre est une vaste fumisterie, justement due à cette hystérisation des fans autour de l'oeuvre de Herbert. Dune n'est pas inadaptable parce que son univers est riche, foisonnant ou blablabla. Dune est difficilement adaptable car, en dépit de son univers riche, (je vérifie mon bouclier) il ne s'y passe rien ! Dune, ça parle, ça parle, et ça parle encore. Alors que l'on vienne pas insulter l'intelligence des gens en leur balançant un : " Oui, mais tu comprends, Dune, c'est un Planet Opera Shakespearien..." À cela,... J'ai enfin lu Dune. Et je suis au regret de dire que la lecture a été quelque peu fastidieuse. Bon, là, je vais activer mon bouclier et expliquer les raisons de mon désappointement. Je suis fan du Dune de David Lynch. Je trouve le film fascinant et, contrairement à l'hystérie collective qui a écrasé le métrage à sa sortie, je pense - maintenant que j'ai lu le livre - que le film est assez fidèle à la vision de Frank Herbert et qu'il la transcende même. Les trahisons sont sinon justifiées, du moins bienvenues, parce qu'il fallait vraiment alléger le récit, à mes yeux, littéralement bouffé par les dialogues. Au passage, la soit-disant inadaptabilité légendaire du livre est une vaste fumisterie, justement due à cette hystérisation des fans autour de l'oeuvre de Herbert. Dune n'est pas inadaptable parce que son univers est riche, foisonnant ou blablabla. Dune est difficilement adaptable car, en dépit de son univers riche, (je vérifie mon bouclier) il ne s'y passe rien ! Dune, ça parle, ça parle, et ça parle encore. Alors que l'on vienne pas insulter l'intelligence des gens en leur balançant un : " Oui, mais tu comprends, Dune, c'est un Planet Opera Shakespearien..." À cela, je dis stop. Stop à l'enfumage, stop à la masturbation du bulbe et au mépris qui en découle. Je le redis, les dialogues de Dune sont interminables, usants, écrasants. Bref, une adaptation fidèle ne pourrait donner qu'un film lénifiant. Alors, oui, le film de Denis Villeneuve semble bien fonctionner, et tant mieux. Mais si je lui souhaite une suite, je pense que le film héritera du même sort que celui de Blade Runner 2049... Autre élément ayant parasité ma lecture, c'est ce que je nomme "le syndrome 2001". Là encore, je m'explique. J'adore le film de Stanley Kubrick mais lors de la lecture du livre d'Arthur C. Clarke, je me suis ennuyé. J'avais tellement vu le film que le livre m'est apparu comme un script. Rien de neuf. Sans compter la musique envahissante du film qui a contaminé mon cerveau. Bref, une petite digression pour dire que Dune m'a fait ce même effet. J'ai tellement vu le film de Lynch que je n'ai eu droit à aucune surprise de taille. (Je vérifie mon bouclier... ok). Pour étoffer mon ressenti, je mettrai en opposition Blade Runner de Ridley Scott et le livre de Philip K. Dick qui n'ont presque - et j'insiste sur le presque - rien à voir. Là, la lecture a été un véritable plaisir... Tout ça pour dire que Dune ne m'a surpris à aucun moment. Allez, à l'exception peut-être d'une ou deux scènes absentes du film ! Un reproche encore, le traitement des personnages (houla, mon bouclier commence à chauffer !). Force est de contacter que Duncan Idaho, le Dr Yueh, et même Thufir Hawat ne sont pas plus développés que dans le film de Lynch. Je regrette mais c'est un fait. Même chose pour Feyd Rautha (à part une scène superbe dans l'arène) et Glossu Rabban. Et je ne parle pas d'un personnage à peine suggéré et relié à Paul dont je ne peux parler afin de ne pas spoiler le futur lecteur qui aurait la patience de lire mon pavé... insupportable ? Enfin, le style de Frank Herbert, celui-ci est peu engageant, souvent décousu - notamment dans les trop rares scènes d'action -, si ce n'est quelques tirades du Bene Gesserit absolument remarquables. Aussi, quand certains lecteurs viennent nous bassiner avec le style de Asimov ou de Clarke en le qualifiant à tort de plat, je me dis mais quelle injustice ! Et puis, quand on a lu Ray Bradbury, Stefan Wul et d'autres poètes de la sf, on se dit que le style de Herbert - pour Dune en tous cas - est limite indigeste. Bon, heu... là, mon bouclier connaît quelques défaillances alors je vais conclure. J'aime Dune, son univers, son mysticisme, sa musicalité cosmique. J'adore le film de Lynch. Sans lui, sans son soutien visuel, sans cette béquille émotionnelle, je me serais fait royalement ch*** lors de ma lecture. Car si j'ai apprécié le livre, il ne m'a pas plus enthousiasmé que cela. J'ai entendu dire par certains que la suite était chouette bien que très bavarde ; et puis d'autres m'ont affirmé que ça partait en sucette vers le cinquième ou sixième tome (selon l'édition - mon Dune est divisé en deux livres). Nous verrons bien. Je vais poursuivre l'aventure Dune mais ce ne sera pas sans une certaine appréhension. Je vais ouvrir l'éventail des possibilités, scruter avec ma vision Bene Gesserit et vivrai l'instant futur que Frank Herbert me proposera. Et quoiqu'il advienne... "Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi."
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  • Uneniffleusedelivre Posté le 6 Octobre 2021
    Avec tout le tapage autour de la sortie du film et les avis très positifs je voulais absolument lire ce classique de la littérature SF. Ce qui frappe en premier c'est la complexité de l'univers, riche et parfois complexe mais toujours maitrisé par son auteur qui ne laisse rien au hasard. Politique, écologie, religions, créatures ici tout pensées. L'écriture bien qu'un peu passée à mon goût reste fluide mais la construction des chapitres et les pensées des différents personnages m'ont un peu dérouté, passer une centaine de pages je m'y suis faite. J'ai adoré la complexité des différents protagonistes. Ma préférence va à Jessica, femme forte qui au dela de son rôle de mère et de femme endosse plusieurs devoirs mais en gardant toujours une certaine forme d'élégance. Paul m'a également beaucoup plu, bien que "gentil" de l'histoire il n'en reste pas moins humain et n'est pas absent de cruauté. Son "pouvoir" empreint d'écologie m'a ravie sur bien des aspects (que je ne détaillerais pour ne pas vous spoiler). ⭐️L'intrigue repose avant tout sur les divers conflits géopolitiques et les manigances de ses différents acteurs. Pour ceux qui aiment les conflits politiques (comme moi :) ) vous serez servi ! La lutte pour l'ultime... Avec tout le tapage autour de la sortie du film et les avis très positifs je voulais absolument lire ce classique de la littérature SF. Ce qui frappe en premier c'est la complexité de l'univers, riche et parfois complexe mais toujours maitrisé par son auteur qui ne laisse rien au hasard. Politique, écologie, religions, créatures ici tout pensées. L'écriture bien qu'un peu passée à mon goût reste fluide mais la construction des chapitres et les pensées des différents personnages m'ont un peu dérouté, passer une centaine de pages je m'y suis faite. J'ai adoré la complexité des différents protagonistes. Ma préférence va à Jessica, femme forte qui au dela de son rôle de mère et de femme endosse plusieurs devoirs mais en gardant toujours une certaine forme d'élégance. Paul m'a également beaucoup plu, bien que "gentil" de l'histoire il n'en reste pas moins humain et n'est pas absent de cruauté. Son "pouvoir" empreint d'écologie m'a ravie sur bien des aspects (que je ne détaillerais pour ne pas vous spoiler). ⭐️L'intrigue repose avant tout sur les divers conflits géopolitiques et les manigances de ses différents acteurs. Pour ceux qui aiment les conflits politiques (comme moi :) ) vous serez servi ! La lutte pour l'ultime ressource, reste à savoir laquelle sera qualifiée de tel par chacun, est l'élément central de l'histoire. On ne peut s'empecher d'y voir un parallèle avec notre monde et je dois dire que dans ce sens certains passages font froid dans le dos. Vous l'aurez compris je n'ai pas forcément éprouvé l'engouement de beaucoup pour Dune mais je sais reconnaitre les qualités du roman et je pense garder pendant longtemps les personnages dans en tête. J'ai trouvé certains éléments très inventifs, notamment tout ce qui touche au distille. Parfois contemplatif, souvent complotiste, parfois spirituel, souvent philisophique et toujours d'une grande justesse dans sa conception de l'humanité. Bref, lisez Dune c'est le genre de roman qui interroge et qui ne pourra pas vous laisser indifférent.
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