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Fleuve éditions
EAN : 9782265098572
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 210 mm

En quête de Jake et autres nouvelles

Nathalie MEGE (Traducteur)
Collection : Outre Fleuve
Date de parution : 08/10/2020
"Recueil passionnant, En quête de Jake et autres nouvelles offre au lecteur l’imagination galopante de China Miéville et de vrais morceaux d’horreur/fantastique paranoïaques dont il serait fort dommage de vous priver. Soyez assurés qu’après cette lecture, vous ne regarderez plus jamais le monde (et ses miroirs) de la même façon…"... "Recueil passionnant, En quête de Jake et autres nouvelles offre au lecteur l’imagination galopante de China Miéville et de vrais morceaux d’horreur/fantastique paranoïaques dont il serait fort dommage de vous priver. Soyez assurés qu’après cette lecture, vous ne regarderez plus jamais le monde (et ses miroirs) de la même façon…" Just a Word

« China Miéville se sert des armes du fantastique pour créer la littérature du siècle à venir. » Neil Gaiman


Entrez dans un Londres post-apocalyptique ravagé par des créatures surnaturelles, à la fois étranges et familières… Dans la novella récompensée par le prix Locus en 2003 « Le Tain », Miéville imagine que nos miroirs abritent des êtres d’une nature incertaine, dangereux. Enfermés et réduits à une condition de simple reflet après avoir été défaits par les hommes dans une guerre très ancienne, ils attendent leur heure... Une fois libérées, ces créatures se mettent à assouvir sans merci leur désir de vengeance. Un seul survivant au milieu de l’apocalypse, Sholl, va tenter de rassembler ce qu’il reste de l’humanité pour résister.
 
Contenant treize autres nouvelles mettant en scène des paysages visionnaires, des histoires de monstres et de maladies impossibles, aux multiples niveaux de lecture, le recueil En quête de Jake démontre une nouvelle fois le pouvoir de l’imagination virtuose de China Miéville. Certaines histoires sont inédites, dont la nouvelle « Jacques » située dans l’univers de Perdido Street Station.
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EAN : 9782265098572
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 360
Format : 140 x 210 mm

Ils en parlent

"Recueil passionnant, En quête de Jake et autres nouvelles offre au lecteur l’imagination galopante de China Miéville et de vrais morceaux d’horreur/fantastique paranoïaques dont il serait fort dommage de vous priver. Soyez assurés qu’après cette lecture, vous ne regarderez plus jamais le monde (et ses miroirs) de la même façon…" Nicolas Winter, justaword.fr
Nicolas Winter / justaword.fr

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Darkhorse Posté le 4 Novembre 2020
    Avec ce recueil de nouvelles, je découvre l'univers de China Miéville. Un univers urbain ayant presque tout le temps comme cadre la ville de Londres dont on parcourt les rues à travers des nouvelles très différentes et sacrément originales. L'auteur pioche dans beaucoup de genres de l'imaginaire et utilise divers styles pour bâtir des histoires où le réel se trouve confronté à une étrangeté aux formes multiples. La dernière oeuvre, la novella "Le Tain", est une vraie réussite : nos propres reflets ont pris vie et ils ne sont pas contents... Ils ont ruiné Londres et décimé une bonne partie de la population. Miéville nous emporte dans ce récit improbable de façon magistrale en réussissant à donner une certaine crédibilité à cette rébellion inimaginable. En utilisant deux points de vue, il nous trouble autant qu'il nous fascine, se sortant avec brio de cet exercice difficile en nous plongeant de l'autre côté du miroir. La nouvelle "Jacques" est tout aussi fascinante et se déroule dans l'univers de Perdido Street Station, fameux roman de l'auteur qu'il me tarde maintenant de lire... En ce qui concerne les autres nouvelles, j'y ai trouvé à boire et à manger. L'horreur lovecraftienne de "Les détails" est très bien rendue et monte... Avec ce recueil de nouvelles, je découvre l'univers de China Miéville. Un univers urbain ayant presque tout le temps comme cadre la ville de Londres dont on parcourt les rues à travers des nouvelles très différentes et sacrément originales. L'auteur pioche dans beaucoup de genres de l'imaginaire et utilise divers styles pour bâtir des histoires où le réel se trouve confronté à une étrangeté aux formes multiples. La dernière oeuvre, la novella "Le Tain", est une vraie réussite : nos propres reflets ont pris vie et ils ne sont pas contents... Ils ont ruiné Londres et décimé une bonne partie de la population. Miéville nous emporte dans ce récit improbable de façon magistrale en réussissant à donner une certaine crédibilité à cette rébellion inimaginable. En utilisant deux points de vue, il nous trouble autant qu'il nous fascine, se sortant avec brio de cet exercice difficile en nous plongeant de l'autre côté du miroir. La nouvelle "Jacques" est tout aussi fascinante et se déroule dans l'univers de Perdido Street Station, fameux roman de l'auteur qu'il me tarde maintenant de lire... En ce qui concerne les autres nouvelles, j'y ai trouvé à boire et à manger. L'horreur lovecraftienne de "Les détails" est très bien rendue et monte en puissance jusqu'à un final réussi. "De certains événements survenus à Londres" surprend d'abord par son récit en forme de diverses correspondances (lettres, compte-rendus, notes, tableaux) et nous déroule peu à peu une histoire hallucinante sur des rues capables de se déplacer, d'apparaitre et de disparaitre soudainement. Là encore, une idée fabuleuse de l'auteur. Dans "Fondations", un homme qui est capable d'entendre et de voir, de façon horrible, les fondations des bâtiments, se retrouve complètement dépassé par cette habilité. Un récit au final très sombre. "Familier" surprend aussi dans son originalité, surtout par les métamorphoses monstrueuses du familier. "La piscine à balles", "Un autre ciel" et "Mort à la faim" m'ont moins convaincu. L'originalité et le style accrocheur de Miéville sont là, mais j'ai trouvé ces récits moins aboutis et manquant de clarté. "Intermédiaire", "De saison", "Entrée tirée d'une encyclopédie médicale" et la mini BD "Sur le chemin du front" sont pour moi les moins bons récits du recueil. J'ai même trouvé la satire "De saison" très pénible... Je suis assez partagé en ce qui concerne "En quête de Jake", la première nouvelle qui ouvre pourtant le bal en nous offrant un amuse-gueule alléchant. Mais bien trop menu... Cette nouvelle mériterait d'être plus développée même si on peut y trouver des résonances dans "Le Tain". L'écriture de China Miéville est surprenante, son sens du détail est remarquable et certaines descriptions sont délicieuses sans être pompeuses. Il y a un côté engagé très présent mais qui dessert rarement des récits pleins d'imagination et se voulant insolites. Certaines nouvelles sont moins marquantes que d'autres et je suis donc moyennement emballé par ce recueil. Heureusement, "Le Tain" clôture cet ouvrage de la plus belle des manières et mérite d'être lue par le plus grand nombre ! Merci à Babelio et la Masse Critique mauvais genres, ainsi qu'aux éditions Outre fleuve (Pocket) pour m'avoir permis de lire ce livre.
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  • SChaptal Posté le 30 Octobre 2020
    Halloween est la période idéale pour parler de livres fantastiques et de cauchemars. Et, En quête de Jack et autres nouvelles, le recueil de China Miéville, même s’il ne présente aucun ou presque des monstres classiques, est parfait à ce moment si particulier du calendrier. En treize nouvelles et une novella, il vous ouvre la porte vers des univers étranges, souvent dérangeants, parfois drôles et toujours écrits à l’encre des mauvais rêves. Commençons par la fin avec Le Tain, qui mériterait presque une chronique à lui tout seul. Ce quasi-roman se passe dans un Londres défait par la guerre. Les forces militaires tiennent encore quelques positions stratégiques en attendant des ordres d’une hiérarchie absente, les civils tentent de survivre avec les moyens du bord tout en échappant aux attaques de « vampires » et d’autres créatures comme les « colombes », des mains volantes enlacées amatrices de charogne. En effet, Londres n’a pas été vaincue par une puissance extérieure, mais par un ennemi bien plus intime : sa propre réflexion dans les différents miroirs de la ville. Raconté à deux voix — un survivant et un « vampire » particulier, Le Tain se situe aux tout derniers jours de cette guerre... Halloween est la période idéale pour parler de livres fantastiques et de cauchemars. Et, En quête de Jack et autres nouvelles, le recueil de China Miéville, même s’il ne présente aucun ou presque des monstres classiques, est parfait à ce moment si particulier du calendrier. En treize nouvelles et une novella, il vous ouvre la porte vers des univers étranges, souvent dérangeants, parfois drôles et toujours écrits à l’encre des mauvais rêves. Commençons par la fin avec Le Tain, qui mériterait presque une chronique à lui tout seul. Ce quasi-roman se passe dans un Londres défait par la guerre. Les forces militaires tiennent encore quelques positions stratégiques en attendant des ordres d’une hiérarchie absente, les civils tentent de survivre avec les moyens du bord tout en échappant aux attaques de « vampires » et d’autres créatures comme les « colombes », des mains volantes enlacées amatrices de charogne. En effet, Londres n’a pas été vaincue par une puissance extérieure, mais par un ennemi bien plus intime : sa propre réflexion dans les différents miroirs de la ville. Raconté à deux voix — un survivant et un « vampire » particulier, Le Tain se situe aux tout derniers jours de cette guerre quand les armes se taisent, les deux camps comptent leurs morts et pansent leurs blessures. Que faire dans ce nouveau Londres ? Avant cette pure merveille, En quête de Jack et autres nouvelles livre des textes très différents les uns des autres. Familier, Intermédiaire ou Entrée tirée d’une encyclopédie médicale m’ont laissée sur ma faim tout comme Mort à la faim et sa lutte anarchiste contre une certaine forme de charité en ligne. Un autre ciel et Les détails ont cette intrusion insidieuse du fantastique dans le quotidien qui évoque fortement Lovecraft. Aimant beaucoup le cycle de Bas-Lag (Perdido Street Station, Les Scarifiés et Le Concile de fer), j’ai savouré Jacques qui se passe également à La Nouvelle-Crobuzon, mais il me semble que celui qui n’a pas lu au moins l’un des romans précédents ne peut apprécier pleinement la nouvelle. Chacun à sa façon, la BD Sur le chemin du front, l’horrible Fondations et le satirique De saison, sont les textes les plus politiques du recueil. Ils se lisent néanmoins avec délice. Tout comme De certains événements survenus à Londres et En quête de Jake qui, dans deux genres très différents, semblent pourtant se répondre l’une à l’autre. Mais hormis Le Tain, c’est La piscine à balles coécrite avec Emma Birchan et Max Schaefer qui va vous scotcher et vous dissuader de laisser les plus jeunes enfants fréquenter l’espace jeu d’une célèbre grande enseigne suédoise. Bonne lecture, bons frissons et bonne Halloween !
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  • JustAWord Posté le 20 Octobre 2020
    On ne présente plus China Miéville ou presque. L’auteur britannique à qui l’on doit Perdido Street Station, The City The City ou encore Les Scarifiés avait pourtant déçu avec sa dernière traduction française : Les Derniers Jours du Nouveau-Paris. Englué dans un récit vain et dépassé par son concept pourtant excellent, l’expérience tournait (largement) à vide. C’est cette fois chez Outrefleuve, son éditeur historique dans l’Hexagone, que revient l’anglais…mais dans la forme courte ! Avec En quête de Jake et autres nouvelles, le lecteur a l’immense plaisir de découvrir China Miéville dans un exercice d’écriture totalement différent mais qui synthétise pourtant parfaitement les obsessions de son auteur. Partons à la découverte de quatorze textes tous plus étranges les uns que les autres… Subvertir le réel Considéré comme l’une des figures de proue du New Weird, China Miéville affirme ici encore son goût pour les chemins de traverses, servi à nouveau ici par la fabuleuse traduction de Nathalie Mège ! Nombre des nouvelles de ce recueil partent en effet d’un prémisse tout à fait réaliste pour développer une intrigue fantastique, horrifique ou policière où les limites entre réalité et imaginaire deviennent poreuses. En quête de Jake, premier texte de l’ouvrage, emmène ainsi le lecteur dans un Londres... On ne présente plus China Miéville ou presque. L’auteur britannique à qui l’on doit Perdido Street Station, The City The City ou encore Les Scarifiés avait pourtant déçu avec sa dernière traduction française : Les Derniers Jours du Nouveau-Paris. Englué dans un récit vain et dépassé par son concept pourtant excellent, l’expérience tournait (largement) à vide. C’est cette fois chez Outrefleuve, son éditeur historique dans l’Hexagone, que revient l’anglais…mais dans la forme courte ! Avec En quête de Jake et autres nouvelles, le lecteur a l’immense plaisir de découvrir China Miéville dans un exercice d’écriture totalement différent mais qui synthétise pourtant parfaitement les obsessions de son auteur. Partons à la découverte de quatorze textes tous plus étranges les uns que les autres… Subvertir le réel Considéré comme l’une des figures de proue du New Weird, China Miéville affirme ici encore son goût pour les chemins de traverses, servi à nouveau ici par la fabuleuse traduction de Nathalie Mège ! Nombre des nouvelles de ce recueil partent en effet d’un prémisse tout à fait réaliste pour développer une intrigue fantastique, horrifique ou policière où les limites entre réalité et imaginaire deviennent poreuses. En quête de Jake, premier texte de l’ouvrage, emmène ainsi le lecteur dans un Londres ravagé par un cataclysme entropique étrange où des créatures ailées survolent la ville et où les habitants tentent de survivre tant bien que mal. Sous la forme d’une longue lettre aussi mélancolique que lancinante, China Miéville joue avec le non-dit et avec l’invisible, démonte et remonte le réel pour jouer avec le sens profond des choses. Comme ce cinéma devenu casino et dont l’enseigne cassée devient un message pour le narrateur en quête de Jake, son ami ou amant, perdu ou n’ayant jamais existé. Ce goût prononcé pour le sens caché du réel, le britannique le reproduit dans l’ensemble des textes présents. Que ce soit pour révéler le visage caché d’une entité malfaisante dans Les Détails ou pour suivre la paranoïa insidieuse de Morley dans Intermédiaire ou encore pour mettre à jour l’horreur qui sommeille dans les murs mêmes des immeubles dans Fondations. L’horreur chez Miéville survient toujours de façon sournoise, lorgnant volontiers vers l’horreur cosmique à la Lovecraft dans Les Détails où une vieille femme, Mrs Miller, raconte sa découverte d’une entité toute puissante dans les replis et craquelures du monde qui l’entoure…avant de disparaître brutalement elle-même. Insidieuse, la terreur se retrouve tantôt dans une piscine à balles d’Ikea (et il fallait y penser…) tantôt à travers une nouvelle fenêtre donnant sur un autre monde plein d’enfants malfaisants dans Un Autre Ciel. La plupart des textes ici donnent la chair de poule mais, surtout, se glissent dans les interstices pour faire naître le doute. Complots en série Évidemment, pour mener à bien son entreprise de subversion, China Miéville reprend à son compte l’un des tropes modernes : le complot. Dans Intermédiaire, Morley découvre des messages planqués dans ses aliments et doit les faire passer ailleurs… convaincu de voir des signes partout, l’homme sombre dans une folie paranoïaque d’où la réalité ne peut espérer l’atteindre. Dans Mort à la faim, China Miéville imagine qu’un pirate informatique génial et anti-capitaliste décide de livrer une guerre sans merci à une ONG qui escroque les gens sous prétexte de donner aux plus pauvres. Une ONG contrôlée par d’autres personnes qui finissent par reprendre le contrôle de la situation sans jamais dévoiler leur vrai visage. Le monde de China Miéville comporte toujours une face cachée. Composé des recoins obscur du réel, l’univers du britannique aime à arpenter les rues de Londres en prenant le fouillis urbain ordinaire comme toile de fond pour des enquêtes et des évènements perturbants. Dans l’un des meilleurs textes du recueil, De certains évènements survenus à Londres, Miéville s’imagine en découvreur d’une société secrète d’observation de Viae Ferae, c’est-à-dire de rues sauvages qui apparaissent brutalement dans la géographie urbaine de Londres et qui se combattent férocement selon des alliances et des inimitiés obscures. On retrouve ici le goût de l’auteur pour l’horreur paranoïaque et la déformation du réel, notamment en milieu urbain, un milieu qui le fascine et qu’il explore inlassablement depuis Perdido Street Station. À nos héros incompris Au cours de ces quatorze récits, China Miéville oscille entre le drame pur et dur jusqu’au comique politique dans De Saison et son Noel™ qui voit un père assister à un soulèvement populaire contre la mainmise capitaliste rassemblant tout et n’importe quoi pour les besoins de la lutte. Mais surtout, China Miéville s’interroge sur l’identité du héros, sur ce qu’il est au fond et sur les actes qui vont l’ériger en personnage hors du commun. Le héros de China Miéville s’aperçoit ainsi dès le premier texte, romantique, perdu mais déterminé et se retrouve de-ci de-là jusqu’à sa nouvelle Jacques dans l’univers de Bas-Lag. Ici, le héros et l’anti-héros ne font plus qu’un pour décrire le parcours flamboyant et rebelle de Jacques l’Exauceur, sorte de Robin des Bois recréé à la sauve Miéville mais dont le narrateur se cache bien de nous révéler ses liens jusqu’à la dernière phrase. Impossible également de ne pas parler de la novella qui accompagne l’ouvrage, Le Tain, où Miéville rassemble à peu près tout ce qu’il aime : un Londres ravagé par une Apocalypse que personne n’a vu venir, des personnages fantastiques inattendus passés littéralement de l’autre côté du miroir, un héros déterminé et triste à la fois mais qui, finalement, n’a peut-être rien d’héroïque, et un univers caché où l’Histoire de l’homme n’est pas celle que l’on pense. Formidable texte de bout en bout, Le Tain incarne tout ce que Les Derniers Jours du Nouveau-Paris échouait à accomplir. En réinventant la figure du vampire tout en imaginant d’autres créatures surréalistes effrayantes dans un monde à l’agonie où l’homme survit comme un rat, China Miéville donne le meilleur de lui-même et montre à quel point son imagination retorse peut (re)modeler le réel pour parler de l’humain et du monde d’aujourd’hui avec une acuité des plus féroces. Recueil passionnant, En quête de Jake et autres nouvelles offre au lecteur l’imagination galopante de China Miéville et de vrais morceaux d’horreur/fantastique paranoïaques dont il serait fort dommage de vous priver. Soyez assurés qu’après cette lecture, vous ne regarderez plus jamais le monde (et ses miroirs) de la même façon…
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