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Plon
EAN : 9782259307901
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 768
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Glen Affric

Date de parution : 04/11/2021
Le nouveau roman très attendu de la reine du polar français.
— Des fois, tu sais… Des fois j’ai envie de mourir, murmure soudain Léonard.
— À cause de ce qui arrive à Mona ?
— Oui, à cause de ça. Et aussi parce que je suis un débile et que tout le monde se moque de moi…
— Tu n’es pas débile et...
— Des fois, tu sais… Des fois j’ai envie de mourir, murmure soudain Léonard.
— À cause de ce qui arrive à Mona ?
— Oui, à cause de ça. Et aussi parce que je suis un débile et que tout le monde se moque de moi…
— Tu n’es pas débile et de toute façon tu ne peux pas mourir.
— Et pourquoi ?
— Parce que tu n’as pas vu Glen Affric. On ne peut pas mourir sans avoir vu Glen Affric…

Je suis un idiot, un imbécile, un crétin. Je n’ai pas de cervelle.

Léonard se répète ce refrain chaque jour et chaque nuit, une suite de mots cruels qu’il entend dans la cour, dans la rue. Son quotidien.
Léo le triso. Léonard le bâtard.
Léonard n’est pas comme les autres et il a compris que le monde n’aime pas ceux qui sont différents.
Alors il rêve parfois de disparaître.
Être ailleurs. Loin d’ici.
À Glen Affric.
Mais les rêves de certains sont voués à finir en cauchemars…

Avec plus de deux millions de livres vendus à travers le monde, Karine Giebel s’est forgée une place à part dans le paysage littéraire français. Glen Affric, son douzième roman, est un thriller psychologique bouleversant sur la différence et l’amitié, où le plus beau côtoie le pire. Karine Giebel, indétrônable créatrice d’émotions fortes et authentiques, nous plonge comme elle seule sait le faire au plus profond de l’âme humaine…
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EAN : 9782259307901
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 768
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JML38 Posté le 15 Novembre 2021
    Léonard est un colosse de seize ans. Il a été adopté par Mona qui l’a trouvé sur un bord de chemin. Des premières années de sa vie il a gardé des séquelles et un handicap au niveau mental. Malgré sa force physique il se laisse dominer par les autres enfants de son école. Toute ressemblance avec le personnage d’un célèbre roman américain ne me semble pas fortuite, voire même franchement assumée. Mais pour Léonard il ne faut pas s’en prendre à ceux qu’il aime : sa mère, son amie Victoria, et son chat Arsène. Et lorsque des petits crétins vont trop loin, il se rebiffe avec une telle violence qu’il se retrouve dans une prison pour mineurs. Dans le même temps un homme sort de l’établissement pénitentiaire où il a purgé une très longue peine pour des crimes dont il est innocent. Avec l’évocation de ces deux personnages dans leur univers carcéral, une grande partie du roman se passe en milieu confiné. L’homme comme Léonard font un dur apprentissage de la vie, de l’injustice, de la violence, tout en découvrant l’importance de la fidélité et des véritables amitiés. ... Léonard est un colosse de seize ans. Il a été adopté par Mona qui l’a trouvé sur un bord de chemin. Des premières années de sa vie il a gardé des séquelles et un handicap au niveau mental. Malgré sa force physique il se laisse dominer par les autres enfants de son école. Toute ressemblance avec le personnage d’un célèbre roman américain ne me semble pas fortuite, voire même franchement assumée. Mais pour Léonard il ne faut pas s’en prendre à ceux qu’il aime : sa mère, son amie Victoria, et son chat Arsène. Et lorsque des petits crétins vont trop loin, il se rebiffe avec une telle violence qu’il se retrouve dans une prison pour mineurs. Dans le même temps un homme sort de l’établissement pénitentiaire où il a purgé une très longue peine pour des crimes dont il est innocent. Avec l’évocation de ces deux personnages dans leur univers carcéral, une grande partie du roman se passe en milieu confiné. L’homme comme Léonard font un dur apprentissage de la vie, de l’injustice, de la violence, tout en découvrant l’importance de la fidélité et des véritables amitiés. Le rêve de Léonard, c’est de retrouver un grand frère qu’il ne connaît pas, parti avant son adoption vivre au bord d’un lac en Écosse, comme l’indique une carte postale qu’il conserve comme un trésor. En parallèle de ces deux parcours dont on attend qu’ils se rejoignent, celui d’Angélique, une jeune femme séquestrée, est plus difficile à situer. J’avoue avoir lu rapidement ce pavé de 760 pages, avec même l’envie d’aller voir comment il se terminait tant l’histoire est prenante. N’étant pas un fidèle lecteur de Karine Giebel, j’ai découvert un style efficace, une maîtrise de l’intensité dramatique hors du commun, l’auteure n’hésitant pas à proposer des personnages dont la bêtise et la noirceur n’ont pas de limites. C’est peut-être ce seul point qui m’a légèrement dérangé, cette espèce de manichéisme qui s’installe peu à peu : Léonard et ses proches contre le monde cruel qui les entoure. Je remercie Babelio et les éditions Plon pour cette belle lecture.
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  • mameha Posté le 14 Novembre 2021
    Cette auteure a un don particulier pour entrer dans la peau et l'esprit de n'importe qui, pour nous faire ressentir des émotions diverses, fortes et surtout authentiques. Toujours aussi addictif, on ne peut lâcher ce roman. Et encore une fois, quand on le termine, ce sentiment à la fois d'abandon et de soulagement. Jorge et Léonard rejoignent pour moi les personnages de Marianne et Tama. Un nouveau roman coup de poing qui ne peut nous laisser indifférent.
  • VIVI29 Posté le 14 Novembre 2021
    J’écris cette chronique à vif et cette fois encore Karine Giebel m’a touchée en plein cœur. A travers des chapitres courts, beaucoup de dialogues, une plume toujours aussi incisive et fluide, des personnages forts, tourmentés et touchants, elle nous livre une histoire déchirante. J’ai eu la gorge serrée à maintes reprises et j’ai tourné la dernière page les yeux gonflés. A travers un sujet hélas d’actualité, le harcèlement, Léonard m’a brisé le cœur. Comment ne pas s’attacher à cet enfant recueilli par Mona, moqué de tous et pourtant si gentil et attentionné ? Malmené à l’école, Léo le triso, Léonard le bâtard, voudrait disparaître, être englouti. Seul Glen Affric fait figure d’espoir pour lui. Il y a Jorge, le frère qu’il n’a pas encore connu et qu’il attend impatiemment, Mona, sa mère adoptive qui fait front à toutes les situations, toujours présente pour lui. Et puis il y a aussi Angélique, dont on comprendra le lien au fil de la lecture. Mais les personnages secondaires sont aussi très attachants comme Mona , Nanosh, Achour, Vicky, Sacha ou même le lieutenant Meyer. La 4ème de couverture en dit peu, je trouve qu’il serait dommage de spoiler. Mais sachez que vous ne... J’écris cette chronique à vif et cette fois encore Karine Giebel m’a touchée en plein cœur. A travers des chapitres courts, beaucoup de dialogues, une plume toujours aussi incisive et fluide, des personnages forts, tourmentés et touchants, elle nous livre une histoire déchirante. J’ai eu la gorge serrée à maintes reprises et j’ai tourné la dernière page les yeux gonflés. A travers un sujet hélas d’actualité, le harcèlement, Léonard m’a brisé le cœur. Comment ne pas s’attacher à cet enfant recueilli par Mona, moqué de tous et pourtant si gentil et attentionné ? Malmené à l’école, Léo le triso, Léonard le bâtard, voudrait disparaître, être englouti. Seul Glen Affric fait figure d’espoir pour lui. Il y a Jorge, le frère qu’il n’a pas encore connu et qu’il attend impatiemment, Mona, sa mère adoptive qui fait front à toutes les situations, toujours présente pour lui. Et puis il y a aussi Angélique, dont on comprendra le lien au fil de la lecture. Mais les personnages secondaires sont aussi très attachants comme Mona , Nanosh, Achour, Vicky, Sacha ou même le lieutenant Meyer. La 4ème de couverture en dit peu, je trouve qu’il serait dommage de spoiler. Mais sachez que vous ne sortirez pas indemne de cette lecture. Moi qui ai du mal avec les pavés, j’ai avalé les 760 pages de ce livre, ne pouvant que difficilement le lâcher. Il nous montre les côtés les plus sombres et les plus vils de l’humanité, mais à l’opposé, toute l’innocence de l’enfance. 3 destins, celui de Léonard, de Jorge et d’Angélique qui m’ont fait chavirer le cœur et que je vous recommande chaudement. C’est un énorme coup de cœur ! Récemment j’avais rencontré Marianne dans « meurtres pour rédemption » que je ne suis pas prêt d’oublier, Léonard sera désormais à ses côtés dans mon cœur. J’y penserai toujours le cœur serré… « C’est con la vie, hein John ? » Merci @karinegiebel de nous livrer des histoires aussi intenses et poignantes, à nous faire vriller le cœur.
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  • profileuse_criminal_lectrice Posté le 14 Novembre 2021
    Bon mon ressentie sur le nouveau de Karine Giebel sera complètement différente des précédents que j'ai lu d'elle, d'habitude, je n'arrivais plus à rentrer dans un roman d'elle, je voulais complètement abandonner dès les centaines de pages et je m'étais dit prochain roman, j'abandonne, je n'en lirais plus, ça le fait plus, sa passe plus je n'y arrive pas. Car depuis un moment je retrouvais plus ce qui m'avais emporté, j'étais en colère, mais je suis une têtu et moi pour que mon cœur pleure où que ma carapace tombe, il m'en faut beaucoup, pourquoi ... Car la vie m'a donné des coups et à laisser des cicatrices indélébiles marquer au fer rouge, je suis devenue celle que je suis maintenant. Puis il y a ce concours, je m'inscris à travers babelio et je tente ma chance pour devenir ambassadrice polar Plond et vous savez quoi je suis retenu, j'avais complètement oublié que j'allais recevoir le nouveau roman de Karine Giebel , alors quand il est arrivé dans ma boîte aux lettres et que j'ai ouvert, je l'ai regarder ce roman et je l'ai tenu entre mes mains et là d'un coup, j'avais peur, peur que ça ne le fasse pas... Bon mon ressentie sur le nouveau de Karine Giebel sera complètement différente des précédents que j'ai lu d'elle, d'habitude, je n'arrivais plus à rentrer dans un roman d'elle, je voulais complètement abandonner dès les centaines de pages et je m'étais dit prochain roman, j'abandonne, je n'en lirais plus, ça le fait plus, sa passe plus je n'y arrive pas. Car depuis un moment je retrouvais plus ce qui m'avais emporté, j'étais en colère, mais je suis une têtu et moi pour que mon cœur pleure où que ma carapace tombe, il m'en faut beaucoup, pourquoi ... Car la vie m'a donné des coups et à laisser des cicatrices indélébiles marquer au fer rouge, je suis devenue celle que je suis maintenant. Puis il y a ce concours, je m'inscris à travers babelio et je tente ma chance pour devenir ambassadrice polar Plond et vous savez quoi je suis retenu, j'avais complètement oublié que j'allais recevoir le nouveau roman de Karine Giebel , alors quand il est arrivé dans ma boîte aux lettres et que j'ai ouvert, je l'ai regarder ce roman et je l'ai tenu entre mes mains et là d'un coup, j'avais peur, peur que ça ne le fasse pas encore une fois. Bon, je me suis dit ma fille, arrête de râler, de souffler et lis le. Alors je m'exécute et là d'un coup, mon cœur frappe très fort dans la poitrine à chaque mot que je lis, je me suis identifié à Léonard celui qui subit tout un tas d'atrocité, insulte, moquerie, et j'en passe, lui qui rêve avec sa carte postale d'être à Glen Afric , d'être ailleurs et d'un coup les vannes se sont ouverte, j'avais envie de pleur et je me suis retenu pendant tout ma lecture. A 9 ans et demi mes parents mon mis dans un internat catholique strict , pas n'importe lesquel chez les religieuse , pour me protéger d'un environnement familial très difficile mais derrière les murs de cette internat rien à été facile , quand tu ne rentre pas dans le moule et que tu es un véritable garçon manquer tu subit les brimades , les insultes , l'eau sur ton matelas , tes affaires qui disparaissent que tu retrouve sous l'évier gorger d'eau , ton pyjamas qui disparaît quand tu es la douche , tes professeurs qui te disent que tu ne vaux rien et que tu n'arriveras à rien dans la vie , ton style vestimentaire n'ai pas à la mode , comme ton surnomme vachette , où vielle , où bien mouton car tes cheveux son tout frisés . J'ai du faire justice moi même , mais malheureusement comme Léonard le monde et cruelle et l'injustice fais rage , mon seule havre de paix la semaine , une religieuse qui ne m'a jamais lâcher la main et qui m'emmenais chaque mercredi à la bibliothèque choisir un Agatha Christie , c'était pas Glen Affric , mais c'était mon endroit favori j'oubliais tout , je cachais tout je ne disais rien à mes parents , car je ne voulais pas les faire souffrir alors j'ai terriblement souffert en silence et rien n'allais , en plus pas encourager par mes professeurs j'ai sombre dans une solitude profonde et je devenu la solitaire . Quand j'ai terminé dans cet internat, j'ai eu mon brevet des collèges et ma professeur principale m'a dit droit dans les yeux, tu n'as rien réussi, alors ne crois pas qu'en te mettant dans une voie professionnelle, tu réussiras avoir ton BEP sanitaire et sociale, tu vas dans une voie de garage, lâche l'affaire, tu n'es fait pas pour les études générales, je l'ai regarder et je lui ai répondu, on verra bien si la teube ne réussit pas. Rebelote nouvelle année et dans ma situation familial rien ne va plus alors à nouveau internat et là c'est encore pire , à nouveau je subis le harcèlement mon havre de paix les cours les cuisine , où je découvre que je suis doué et la prof me le fais remarquer , mais ce que je ne lui dis pas et lui cache , c'est que je ne dors pas le soir car mes camarades de chambre , prenne mon matelas le soir et le jette par terre , où à nouveau me vole mes affaires , se moque de moi , me mette du dentifrice dans les cheveux , me mouille mon pyjamas et la liste et à nouveau très longue . Je m'arrêterais là... Oui, car malgré tout ce que j'ai pu subir, j'ai réussi à entreprendre mon métier de cuisinière et avoir des diplômes, mais ça ne définit pas qui je suis, je suis et resterais toujours celle qui se bat contre l'injustice. Ce livre m'a ému aux larmes , il y'a un beaucoup d'injustice où malheureusement c'est les personnes qui se défende parce qu'il n'ont pas le choix c'est eux qui subissent le pire du pire , de coupable directe désigner , de la cruauté , de la haine , d'une justice française bancal et cela depuis trop longtemps à mon goût , d'un lien fort entre deux frère , d'une envie folle de vengeance que tu contient car tu n'a pas le choix sinon encore se sera la case retour en arrière , de personnes qui te montre du doigt , et cette fin à laquelle je ne m'attendais pas du tout à cela . Avec tout ça, je peux vous dire, c'est pas à coup cœur ce roman, mais une trace indélébile qui va me rester longtemps en tête, je penserais souvent à lui et à ses personnages. Merci à babelio et les éditions Plond.
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  • lolo60 Posté le 13 Novembre 2021
    Les thèmes abordés sont à la fois, touchants, révoltants et restent ancrés dans la tête et le resteront pour longtemps : Le harcèlement moral et physique, la différence, la vie en détention, le quotidien d'un détenu, les tueurs en série mais aussi l'amour. L'amour d'une mère pour ses enfants, l'amour entre frères, l'amour du policier pour son métier, sa persévérance et son besoin de justice. Les personnages sont nombreux même si Léonard et Jorge restent les principaux sur lesquels toute cette histoire est fondée. Pourtant certains restent très marquants par leurs actes et leurs attitudes et sont de réels acteurs dans cette histoire. L'écriture est fluide, addictive avec des chapitres courts. Dès les premières pages, l'empreinte de Karine Giebel est posée. Fan absolue de l'auteure, je trouve que Glen Affric est différent de ses précédents thrillers. Cela reste un roman sombre mais qui est peuplé de moments d'innocence, de plénitude et de moments heureux qui sont très touchants. J'ai senti quelquefois les larmes monter et ma gorge se serrer. Je parle autour de moi souvent de "meurtres pour rédemption" mais celui-ci sera également inoubliable pour des raison différentes.
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