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        GREEN RIVER

        Sonatine
        EAN : 9782355840494
        Code sériel : 73
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 420
        Format : 140 x 220 mm
        GREEN RIVER

        Pierre GRANDJOUAN (Traducteur)
        Date de parution : 01/04/2010
        « Étourdissant. Peut-être le plus grand roman jamais écrit sur la prison. » James Ellroy

        Dans la lignée de OZ, le chef-d’œuvre du thriller carcéral, par l’auteur de La Religion.

         

        Green River, pénitencier de sécurité maximale au Texas. Un véritable enfer dans lequel, entre tensions raciales et violences quotidiennes, vivent cinq cent âmes perdues. Un univers sans pitié où le silence n’existe pas, l’obscurité non plus. C’est là que Ray Klein, ancien médecin, purge sa peine, en travaillant à l’infirmerie....

        Green River, pénitencier de sécurité maximale au Texas. Un véritable enfer dans lequel, entre tensions raciales et violences quotidiennes, vivent cinq cent âmes perdues. Un univers sans pitié où le silence n’existe pas, l’obscurité non plus. C’est là que Ray Klein, ancien médecin, purge sa peine, en travaillant à l’infirmerie. Alors que sa libération approche, une émeute éclate dans la prison. Au milieu du chaos et de l’anarchie, Ray, qui est tombé amoureux de Juliette Devlin, psychiatre judiciaire, va tout mettre en œuvre pour la sauver alors qu’elle est séquestrée avec ses patients dans l’infirmerie.

        Avec ce huis clos impitoyable peuplé de figures effrayantes, depuis John Campbell Hobbes, directeur de prison jusqu’à Henry Abbott, meurtrier schizophrène, Tim Willocks nous offre un portrait terrifiant de la vie carcérale. Il nous donne surtout un thriller prodigieux, au rythme haletant et au suspens oppressant.
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        EAN : 9782355840494
        Code sériel : 73
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 420
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Marple Posté le 16 Août 2017
          Quelle horrible prison que Green River, où les détenus, regroupés par origine ethnique, n'échappent jamais à l'oeil de leurs surveillants grâce à d'immenses verrières... et quelle grandiose épopée que celle de ces quelques hommes et femmes vaillants pour résister à l'émeute et à la barbarie ! Evidemment, si on avait été dans le livre lui-même, mon paragraphe précédent aurait été émaillé de 'putain de', voire d'un peu de sperme, de sang ou de merde. Mais, dans un univers aussi violent et inhumain, le style imagé et l'imaginaire cru des personnages ne m'ont pas choquée du tout, au contraire ils ont donné corps à l'histoire pour moi. Aussi cousue de fil blanc qu'elle soit, on croit à l'histoire car la peinture du monde carcéral et la psychologie des personnages sonnent juste. Malheureusement, je veux bien croire qu'il règne en prison un climat de cruauté et de terreur sous le joug de quelques tarés psychopathes. Mais je veux aussi croire qu'il existe des Klein, des Wilson, des Galvindez, des Coley ou des Devlin pour s'y opposer. On se retrouve donc dans une grande lutte entre le Bien et le Mal, à la manière de Star Wars, du Seigneur des Anneaux ou de Harry Potter... et... Quelle horrible prison que Green River, où les détenus, regroupés par origine ethnique, n'échappent jamais à l'oeil de leurs surveillants grâce à d'immenses verrières... et quelle grandiose épopée que celle de ces quelques hommes et femmes vaillants pour résister à l'émeute et à la barbarie ! Evidemment, si on avait été dans le livre lui-même, mon paragraphe précédent aurait été émaillé de 'putain de', voire d'un peu de sperme, de sang ou de merde. Mais, dans un univers aussi violent et inhumain, le style imagé et l'imaginaire cru des personnages ne m'ont pas choquée du tout, au contraire ils ont donné corps à l'histoire pour moi. Aussi cousue de fil blanc qu'elle soit, on croit à l'histoire car la peinture du monde carcéral et la psychologie des personnages sonnent juste. Malheureusement, je veux bien croire qu'il règne en prison un climat de cruauté et de terreur sous le joug de quelques tarés psychopathes. Mais je veux aussi croire qu'il existe des Klein, des Wilson, des Galvindez, des Coley ou des Devlin pour s'y opposer. On se retrouve donc dans une grande lutte entre le Bien et le Mal, à la manière de Star Wars, du Seigneur des Anneaux ou de Harry Potter... et moi j'aime ça !
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        • Franckync Posté le 3 Juin 2017
          Titre : Green river Souvenir de lecture Auteur : Tim Willocks Année : 1995 Editeur : Sonatine Résumé : Green River est un pénitencier de sécurité maximal situé au Texas. Un enfer où survivent près de trois milles âmes damnées entre tensions raciales, violence et règlements de compte. Ray Klein, affecté à l'infirmerie en tant qu'ex-mèdecin y purge sa peine en attendant sa libération prochaine. Lorsqu'une émeute éclate, Ray doit faire face à un déchainement de violence inouïe et tenter de survivre dans ce chaos indescriptible. Mon humble avis : Tim Willocks est un auteur à part. Aussi à l'aise dans des épopées moyenâgeuses haletantes ( la religion ) que dans d'âpres polars tels que ce Green River ou l'excellent Bad city blues. Si l'on excepte les douze enfants de Paris, sorte de terminator raté au beau milieu de la nuit de la Saint Barthélémy, l'oeuvre de cet auteur britannique est aussi éclectique que brillante. C'est le cas de ce Green River, polar d'une violence et d'une tension rare mais aussi dénonciation implacable du système carcéral américain. Willocks n'est clairement pas un poète ni un styliste : son écriture est directe et simple, elle plonge son lecteur au coeur de l'horreur, de la cruauté extrême.... Titre : Green river Souvenir de lecture Auteur : Tim Willocks Année : 1995 Editeur : Sonatine Résumé : Green River est un pénitencier de sécurité maximal situé au Texas. Un enfer où survivent près de trois milles âmes damnées entre tensions raciales, violence et règlements de compte. Ray Klein, affecté à l'infirmerie en tant qu'ex-mèdecin y purge sa peine en attendant sa libération prochaine. Lorsqu'une émeute éclate, Ray doit faire face à un déchainement de violence inouïe et tenter de survivre dans ce chaos indescriptible. Mon humble avis : Tim Willocks est un auteur à part. Aussi à l'aise dans des épopées moyenâgeuses haletantes ( la religion ) que dans d'âpres polars tels que ce Green River ou l'excellent Bad city blues. Si l'on excepte les douze enfants de Paris, sorte de terminator raté au beau milieu de la nuit de la Saint Barthélémy, l'oeuvre de cet auteur britannique est aussi éclectique que brillante. C'est le cas de ce Green River, polar d'une violence et d'une tension rare mais aussi dénonciation implacable du système carcéral américain. Willocks n'est clairement pas un poète ni un styliste : son écriture est directe et simple, elle plonge son lecteur au coeur de l'horreur, de la cruauté extrême. Ce livre n'est pas à mettre entre toutes les mains, les scènes de sexe sont sales, la torture y est omniprésente et aucun détail n'est épargné au lecteur. On est ici dans le nauséabond, le cradingue et certaines situations sont à la limite du supportable. Ceci étant dit et fort heureusement ce roman ne se limite pas à cette violence gratuite et Willocks fait preuve d'un vrai savoir-faire pour dépeindre la tension qui règne derrière les barreaux de cette prison mais également pour brosser une série de personnages que l'on est pas près d'oublier. Glauque, parfois outrancier voir caricatural ce Green River est, à mon humble avis, l'un de ces romans dont on ne ressort pas indemne, un bouquin que j'ai adoré mais que beaucoup de lecteurs trouveront trop dur, trop âpre voir trop simpliste. Si le thème est balisé, le traitement de Willocks fait de cette oeuvre un objet littéraire haletant, empreint d'une tension rare. C'est ce que je retiendrais de cette lecture au-delà de la violence et de la rudesse de son propos. Green River est un bon roman, de ceux qui marquent. Un texte sans concession par un auteur hors-norme. God save Mr Willocks. J'achète ? : Si tu es adepte de new romance ou de romans à l'eau de rose tu peux passer ton chemin. Si le nom d'Edward Bunker t'évoque des heures de lectures passionnées ou si tu as le coeur bien accroché, je te recommande chaudement cette oeuvre dure, violente et définitivement marquante.
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        • Ctucorrect Posté le 14 Avril 2017
          Lecture éprouvante, un univers très dur, .. au point que je ne pouvais pas lire plus de 15, 20 pages à la fois.
        • teddypopo Posté le 24 Février 2016
        • LeGrandLecteur Posté le 28 Juin 2015
          Green River est une prison de haute sécurité, au cœur du Texas, dans laquelle Ray Klein, alias le docteur, purge sa peine. Alors que sa libération approche, une mutinerie éclate. Autant être honnête, j'ai pris mon pied sur ce roman. Le départ s'annonçait longuet (environ 150 pages quand même...) mais mon habitude de ne pas arrêter un roman en route tant qu'il est vraiment pas chiant a encore payée. 150 pages "d'intro" certes, mais au bout desquelles les relations, tensions et situations propice à l'explosion sont mises en place. Passée cette intro, l'action arrive très rapidement et le chaos se répand dans la prison. Les scènes d'actions sont décrites juste de la bonne façon pour être vécues. Les différents personnages sont assez travaillé, chacun possède son histoire, qu'on découvre petit à petit dans l'évolution de leurs relations. Côtés négatifs, certains personnages restent relativement flous, notamment Claudine/claude et la relation schyzophrène entre Henry/Le Verbe, et certains à peine moins travaillé que d'autre (qu'en est-il de la nymphomanie de cette catin de Devlin...). Malgré ce maigre défaut, Green River est un excellent roman, bien travaillé et bien ficelée, sur l'univers carcérale, et demeure un bon roman d'action.

        Ils en parlent

        Green River n’est pas le titre d’un roman écologique où coule une rivière, mais un torrent de feu, de sang, de sexe et de larmes. 
        Le Point
        Le roman carcéral du grand Tim Willocks. Thriller effroyable, Green River est un aller pour les enfers, sans billet de retour. 
        Renaud Junillon / Librairie Lucioles - Vienne - 38
        Un roman choral étourdissant, par la violence qu’il dégage et par la lumière qui émane malgré tout de ses personnages désespérés mais amoureux, fous mais incroyablement décidés, brisés mais vivants.
        Olga Philonenko / Librairie Kléber - Strasbourg - 67
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