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Belfond
EAN : 9782714494085
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Hamnet

Sarah TARDY (Traducteur)
Date de parution : 01/04/2021
Women’s prize for fiction 2020

 
Un jour d’été 1596, dans la campagne anglaise, une petite fille tombe gravement malade. Son frère jumeau, Hamnet, part chercher de l’aide car aucun de leurs parents n’est à la maison…

Agnes, leur mère, n’est pourtant pas loin, en train de  cueillir des herbes médicinales dans les champs alentour ; leur...
Un jour d’été 1596, dans la campagne anglaise, une petite fille tombe gravement malade. Son frère jumeau, Hamnet, part chercher de l’aide car aucun de leurs parents n’est à la maison…

Agnes, leur mère, n’est pourtant pas loin, en train de  cueillir des herbes médicinales dans les champs alentour ; leur père est à Londres pour son travail ; tous deux inconscients de cette maladie, de cette ombre qui plane sur leur famille et menace de tout engloutir.

Porté par une écriture d’une beauté inouïe, ce nouveau roman de Maggie O’Farrell est la bouleversante histoire d’un frère et d’une sœur unis par un lien indéfectible, celle d’un couple atypique marqué par un deuil impossible. C’est aussi l’histoire d’une maladie « pestilentielle » qui se diffuse sur tout le continent. Mais c’est avant tout une magnifique histoire d’amour et le tendre portrait d’un petit garçon oublié par l’Histoire, qui inspira pourtant à son père, William Shakespeare, sa pièce la plus célèbre.
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EAN : 9782714494085
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Maggie O’Farrell décrit ces tourments avec une telle puissance que l’histoire d’Hamnet résonnera dans le cœur de tout un chacun. »
The Guardian

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bichonbichette Posté le 14 Juin 2021
    Un superbe livre que Hamnet, un vrai coup de cœur, Maggie O’Farrell est une conteuse merveilleuse. J’ai aimé que ce livre m’emmène à une toute autre époque, j’ai vécu au 16ème siècle en Angleterre. L’auteure nous campe un décor à la campagne et à la ville, nous raconte la vie de la femme de William Shakespeare, Agnès et de leurs 3 enfants. William Shakespeare n’est pas le personnage central du roman, et n’est d’ailleurs jamais nommé. J’ai retrouvé une ambiance, une atmosphère semblables à celles que j’avais beaucoup aimées dans La jeune fille à la perle de Tracy Chevalier. Tout est décrit avec exactitude, rien n’est laissé au hasard, les sentiments, les relations familiales. Que d’émotions, de finesse dans les descriptions. Le thème de la séparation, de l’abandon, de la perte d’amour est le thème central de ce livre poignant. Agnès abandonnée par sa mère morte en couches, William abandonnant sa femme pour se lancer dans sa carrière de dramaturge et responsable d’une troupe de théâtre, le deuil de parents face à la perte leur fils tendrement aimé. Maggie O’Farrell nous dépeint un magnifique tableau, une ode à la vie et à l’amour. Bravo, j’ai une très grande envie maintenant de découvrir les autres... Un superbe livre que Hamnet, un vrai coup de cœur, Maggie O’Farrell est une conteuse merveilleuse. J’ai aimé que ce livre m’emmène à une toute autre époque, j’ai vécu au 16ème siècle en Angleterre. L’auteure nous campe un décor à la campagne et à la ville, nous raconte la vie de la femme de William Shakespeare, Agnès et de leurs 3 enfants. William Shakespeare n’est pas le personnage central du roman, et n’est d’ailleurs jamais nommé. J’ai retrouvé une ambiance, une atmosphère semblables à celles que j’avais beaucoup aimées dans La jeune fille à la perle de Tracy Chevalier. Tout est décrit avec exactitude, rien n’est laissé au hasard, les sentiments, les relations familiales. Que d’émotions, de finesse dans les descriptions. Le thème de la séparation, de l’abandon, de la perte d’amour est le thème central de ce livre poignant. Agnès abandonnée par sa mère morte en couches, William abandonnant sa femme pour se lancer dans sa carrière de dramaturge et responsable d’une troupe de théâtre, le deuil de parents face à la perte leur fils tendrement aimé. Maggie O’Farrell nous dépeint un magnifique tableau, une ode à la vie et à l’amour. Bravo, j’ai une très grande envie maintenant de découvrir les autres livres de cette auteure.
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  • Ldo Posté le 13 Juin 2021
    Autour de faits historiques connus sur la vie de Shakespeare, Maggie O’Farrell tisse un magnifique roman sur l’amour sous toutes ses formes et sur le deuil d’un enfant. Il ne s’agit pas du tout d’une biographie de Shakespeare mais du récit imaginaire des évènements qui auraient conduit à la création de la pièce « Hamlet ». Probablement écrite en l’honneur de son fils, Hamnet, décédé de la peste à onze ans. L’ambiance du 16e siècle est incroyablement bien rendue et les descriptions sont immersives. L’auteure met en lumière les personnages qui gravitent autour d’Hamnet. Sa soeur jumelle avec laquelle il a un lien indéfectible et, surtout, sa mère Agnès. C’est un superbe portrait de femme, de mère et d’épouse. Aimante, un peu mystérieuse et teintée de magie et qui doit faire face à un deuil impossible. La plume est délicate, riche et pleine de poésie. C’est vraiment très beau.
  • motspourmots Posté le 10 Juin 2021
    Voici un billet dont je repousse l'écriture depuis un bon moment, la faute à tous ces sentiments contradictoires qui s'affrontent dans mon esprit. Ai-je aimé ce livre ? Oui et non. Le plus compliqué arrive donc maintenant, tenter de mettre de l'ordre et d'isoler ces sons discordants qui m'ont empêchée de me laisser complètement porter par une plume qui a pourtant su me charmer à de nombreuses reprises par le passé. Maggie O'Farrell s'empare de l'histoire méconnue d'Hamnet dont la mort tragique à l'âge de 11 ans inspira à son père, William Shakespeare une célèbre pièce qui a traversé les siècles. Elle fait de la dramatique journée le fil rouge de son roman, mettant le lecteur dans la peau du jeune garçon affolé face à la santé brusquement déclinante de sa sœur jumelle, Judith qui présente tous les symptômes de la peste ; Hamnet cherche de l'aide mais ni ses grands-parents, ni sa mère ni sa sœur aînée ne sont à proximité. Pendant que cette journée suit son cours funeste, on remonte le fil du temps par fragments, depuis la rencontre de Will le précepteur et d'Agnès, fille de fermier, la façon dont ils seront contraints de forcer le destin pour... Voici un billet dont je repousse l'écriture depuis un bon moment, la faute à tous ces sentiments contradictoires qui s'affrontent dans mon esprit. Ai-je aimé ce livre ? Oui et non. Le plus compliqué arrive donc maintenant, tenter de mettre de l'ordre et d'isoler ces sons discordants qui m'ont empêchée de me laisser complètement porter par une plume qui a pourtant su me charmer à de nombreuses reprises par le passé. Maggie O'Farrell s'empare de l'histoire méconnue d'Hamnet dont la mort tragique à l'âge de 11 ans inspira à son père, William Shakespeare une célèbre pièce qui a traversé les siècles. Elle fait de la dramatique journée le fil rouge de son roman, mettant le lecteur dans la peau du jeune garçon affolé face à la santé brusquement déclinante de sa sœur jumelle, Judith qui présente tous les symptômes de la peste ; Hamnet cherche de l'aide mais ni ses grands-parents, ni sa mère ni sa sœur aînée ne sont à proximité. Pendant que cette journée suit son cours funeste, on remonte le fil du temps par fragments, depuis la rencontre de Will le précepteur et d'Agnès, fille de fermier, la façon dont ils seront contraints de forcer le destin pour pouvoir se marier face à des familles pires que dysfonctionnelles. Peu à peu se dessinent les personnalités atypiques des deux amoureux, la volonté de Will d'échapper aux plans de son père, le caractère indépendant d'Agnès qui semble posséder des dons de guérisseuse et vit en totale harmonie avec la nature. Le personnage d'Agnès est ce qui m'a maintenue dans le récit. J'ai trouvé de toute beauté les pages qui décrivent ses liens avec la nature, la façon dont elle fait corps avec les éléments au point de ressentir les individus simplement en leur prenant la main. Maggie O'Farrell nous offre l'un des personnages féminins les plus intéressants que j'aie croisés récemment, à la fois fort, empathique, indépendant, profond et nimbé d'un voile de poésie. Ce rapport à la nature, très inspiré de la mythologie irlandaise m'a beaucoup plu. Pourtant, l'émotion ne m'a pas gagnée et je suis restée en dehors de cette histoire. La faute à ce fil rouge je pense. Cette journée qui s'étire de manière interminable et très exagérée (après tout, on en connaît malheureusement l'issue fatale). Cette façon un peu trop visible de chercher à appuyer sur la corde sensible a eu comme un effet repoussoir sur moi. Quelque chose d'artificiel est venu gâcher ma lecture. Et malgré de jolies trouvailles, comme ce voyage d'une puce porteuse de la peste ou l'intense scène finale du théâtre, je n'ai pas complètement embarqué. La distance prise avec le personnage de Will n'a certainement pas aidé. Dommage pour le propos sur le pouvoir consolateur de l'art. Reste l'écriture toujours inspirée de Maggie O'Farrell, son talent pour creuser au plus près des sentiments humains ; peut-être a-t-elle tout simplement perdu un peu de son pouvoir sur moi, ou bien sont-ce ma sensibilité et mes attentes qui changent ?
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  • audreylectures Posté le 4 Juin 2021
    Comme j'avais eu un énorme coup de coeur pour I am I am I am c'est avec intérêt que je me suis lancée dans la lecture de ce nouveau livre de Maggie O'Farrell. Nous y suivons la jeunesse de Shakespeare et plus particulièrement son histoire avec sa femme Agnes et la disparition de leur fils Hamnet. La plume est délicate et sensible, les descriptions transportent le lecteur au XVe siècle. L'intrigue est vraiment très centrée sur un unique événement, ce qui a rendu parfois ma lecture laborieuse ( quelques longueurs ). En revanche, la construction narrative est très intéressante, l'auteure alterne chapitres sur Shakespeare ou Agnes au présent et au passé, pour rendre encore plus frappant l'impact de la tragédie sur la destinée de nos personnages. J'ai passé un très agréable moment de lecture, Maggie O'Farrell est décidément une talentueuse conteuse.
  • Christlbouquine Posté le 3 Juin 2021
    Été 1596, Judith une petite fille de 11 ans tombe gravement malade. Mais c’est finalement Hamnet, son frère jumeau qui mourra de cette «#8239;pestilence#8239;», tous les remèdes ayant échoué à le sauver. Cette mort sera un véritable séisme pour la famille du petit garçon et surtout pour sa mère, Agnes, dont le sentiment de culpabilité sera d’une profondeur abyssale. Plutôt qu’Hamnet, ce livre aurait pu s’intituler Agnes car c’est moins le petit garçon mort à 11 ans et qui inspira probablement le personnage d’Hamlet de son père qui est ici le personnage principal que cette mère, cette femme, cette épouse qui intéresse ici Maggie O’Farrell. Hamnet flotte alors tel un fantôme sur toute l’histoire de ses parents. Des parents peu communs puisque son père est donc William Shakespeare, dont le nom n’est jamais cité et sa mère Agnes, un peu sorcière, un peu voyante, un peu guérisseuse. Surtout très courageuse, viscéralement attachée à ses enfants et prête à tout pour les protéger. Et pendant que William part à Londres entamer une carrière théâtrale, Agnes reste dans son village anglais avec leurs trois enfants et sa belle-famille. Ce roman est un très beau portrait de femme, d’une mère hantée... Été 1596, Judith une petite fille de 11 ans tombe gravement malade. Mais c’est finalement Hamnet, son frère jumeau qui mourra de cette «#8239;pestilence#8239;», tous les remèdes ayant échoué à le sauver. Cette mort sera un véritable séisme pour la famille du petit garçon et surtout pour sa mère, Agnes, dont le sentiment de culpabilité sera d’une profondeur abyssale. Plutôt qu’Hamnet, ce livre aurait pu s’intituler Agnes car c’est moins le petit garçon mort à 11 ans et qui inspira probablement le personnage d’Hamlet de son père qui est ici le personnage principal que cette mère, cette femme, cette épouse qui intéresse ici Maggie O’Farrell. Hamnet flotte alors tel un fantôme sur toute l’histoire de ses parents. Des parents peu communs puisque son père est donc William Shakespeare, dont le nom n’est jamais cité et sa mère Agnes, un peu sorcière, un peu voyante, un peu guérisseuse. Surtout très courageuse, viscéralement attachée à ses enfants et prête à tout pour les protéger. Et pendant que William part à Londres entamer une carrière théâtrale, Agnes reste dans son village anglais avec leurs trois enfants et sa belle-famille. Ce roman est un très beau portrait de femme, d’une mère hantée par la perte de son enfant, d’une femme qui va contre les conventions et se sacrifie pour le bonheur de son mari sans jamais perdre sa dignité. Au fil du roman, Maggie O’Farrell dresse aussi le portrait d’un William Shakespeare enfant puis jeune homme en but à la violence de son père et qui fera tout pour échapper à un destin prédéfini, soutenu indéfectiblement en cela par sa femme. L’auteure met ainsi en parallèle ce destin d’homme qui court vers sa gloire et la reconnaissance et de cette femme dévouée jusqu’à l’oubli de soi. Pour ce couple, la mort de leur fils signera encore un peu plus leur éloignement. Maggie O’Farrell reste ici une conteuse hors pair, employant une écriture à la fois poétique et précise qui donne toute leur ampleur aux personnages et rend avec justesse l’atmosphère de l’époque. Sublime roman.
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