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Belfond
EAN : 9782714478757
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 225 mm

I am, I am, I am

Sarah TARDY (Traducteur)
Date de parution : 07/03/2019
Après le succès d’Assez de bleu dans le ciel, Maggie O’Farrell revient avec un nouveau tour de force littéraire. Poétique, subtile, intense, une œuvre à part qui nous parle tout à la fois de féminisme, de maternité, de violence, de peur et d’amour, portée par une construction vertigineuse. Une romancière à l’apogée de son talent.
Il y a ce cou, qui a manqué être étranglé par un violeur en Écosse.
Il y a ces poumons, qui ont cessé leur œuvre quelques instants dans l’eau glacée.
Il y a ce ventre, meurtri par les traumatismes de l’accouchement…

Dix-sept instants.
Dix-sept petites morts.
Dix-sept résurrections.

Je suis, je suis, je suis.
I am, I...
Il y a ce cou, qui a manqué être étranglé par un violeur en Écosse.
Il y a ces poumons, qui ont cessé leur œuvre quelques instants dans l’eau glacée.
Il y a ce ventre, meurtri par les traumatismes de l’accouchement…

Dix-sept instants.
Dix-sept petites morts.
Dix-sept résurrections.

Je suis, je suis, je suis.
I am, I am, I am.

 
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EAN : 9782714478757
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

« Là où d’autres écrivains joueraient avec le papier, Maggie O’Farrell prend un arc et une flèche, et vise nos cœurs. »
The Times

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • criscat Posté le 22 Juin 2020
    Petits récits autobiographiques de cette auteure irlandaise qui à plusieurs fois été à deux doigts de mourir .On dit d’un chat qu’il a 7 vies c’est plus pour maggie O ´Farrell mais à bien se repenser je pense que beaucoup d’entre nous aussi
  • Jenpompom Posté le 19 Juin 2020
    L'auteur à échappé à la mort, non pas une fois mais 17 fois. Le récit de ces événements est poignants subtile et poétique.
  • Nadael Posté le 15 Juin 2020
    Avec singularité sensibilité et sincérité, Maggie O'Farrell confie au lecteur des épisodes de sa vie. Une vie chahutée qu'elle déplie en morceaux choisis. Chacun des dix-sept récits évoque une partie de son corps. Un corps à plusieurs reprises, heurté. Et la mort convoquée, toujours. Des cicatrices, des blessures, des angoisses qui, visibles ou non ne se refermeront jamais. Maladies, accidents, agressions, grossesse difficile, fausse couche, encéphalite, autant d'épreuves douloureuses racontées sans pathos et sans effet de manche. On est dans l'intime. Sur et sous la peau, dans la tête et le regard. Les expériences de la vie de l'autrice déferlent et résonnent parfois au fil de la lecture. Des échos universels. I am I am I am, un titre emprunté à Sylvia Plath qui dans son roman La cloche de détresse écrivait : « I took a deep breath and listened to the old brag of my heart. I am I am I am » – J'ai respiré profondément et j'ai écouté le vieux battement de mon coeur; Je suis je suis je suis. » À travers ce livre dévoilant ses propres souffrances et la mort s'immisçant Maggie O'Farrell écrit – décrit – le souffle de vie, la survie. Chance,... Avec singularité sensibilité et sincérité, Maggie O'Farrell confie au lecteur des épisodes de sa vie. Une vie chahutée qu'elle déplie en morceaux choisis. Chacun des dix-sept récits évoque une partie de son corps. Un corps à plusieurs reprises, heurté. Et la mort convoquée, toujours. Des cicatrices, des blessures, des angoisses qui, visibles ou non ne se refermeront jamais. Maladies, accidents, agressions, grossesse difficile, fausse couche, encéphalite, autant d'épreuves douloureuses racontées sans pathos et sans effet de manche. On est dans l'intime. Sur et sous la peau, dans la tête et le regard. Les expériences de la vie de l'autrice déferlent et résonnent parfois au fil de la lecture. Des échos universels. I am I am I am, un titre emprunté à Sylvia Plath qui dans son roman La cloche de détresse écrivait : « I took a deep breath and listened to the old brag of my heart. I am I am I am » – J'ai respiré profondément et j'ai écouté le vieux battement de mon coeur; Je suis je suis je suis. » À travers ce livre dévoilant ses propres souffrances et la mort s'immisçant Maggie O'Farrell écrit – décrit – le souffle de vie, la survie. Chance, résistance, courage, destin, création littéraire, on ne sait pas ce qui à chaque fois, la sauve, – et en même temps on est abasourdi devant tant de malheur – mais avec empathie on avance à ses côtés. Ses récits détaillés, précis, sensitifs, émaillés de colères de peines d'espoir d'autodérision aussi sont prenants et puissants. Et en filigrane, elle parle de la place de la femme, des défaillances dans le système de santé de son pays, de la violence que peut parfois revêtir la parole. Et quand le dernier récit, sur sa fille, a défilé sous mes yeux – une course haletante contre le temps/ un temps précieux pour une vie -, les larmes retenues jusqu'alors se sont mises à couler… puis j'ai respiré profondément.
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  • elleaimelire Posté le 10 Juin 2020
    Maggie O’Farrell a frôlé la mort. Dix-sept fois. Dix-sept fois, elle s’est sentie REvivre comme si elle ressuscitait. En dix-sept très courts récits auto-biographique, Maggie O’Farrell nous raconte ces expériences de petites morts. Chaque partie de ce livre commence par une illustration associée à un organe ou une partie du corps humain : du cœur aux poumons, en passant par le ventre, elle ou ses proches ont survécu et elle nous raconte. Dix-sept moments de souffrance, dix-sept fois où la mort est passée très près. Un assemblage de textes qui ne sont pas chronologiques. Maggie O’Farrell rassemble ses souvenirs des pires moments de sa vie. Accidents, maladies… Des moments où la peur, le sang, l’angoisse et la douleur ont dans un premier temps pris le dessus sur la vie, avant de laisser la mort sur le bord du chemin. Comme une résurrection, un second souffle, une nouvelle respiration dans une existence mouvementée. "Des antennes vous poussent, capables de détecter la violence et, à votre tour, vous développez toute une panoplie de stratagèmes pour l’éloigner." Je n’avais jamais lu Maggie O’Farrell avant cet ouvrage. J’y ai découvert une belle plume. On entre au plus profond de l’intimité de la romancière irlandaise. Mais d’une manière douce... Maggie O’Farrell a frôlé la mort. Dix-sept fois. Dix-sept fois, elle s’est sentie REvivre comme si elle ressuscitait. En dix-sept très courts récits auto-biographique, Maggie O’Farrell nous raconte ces expériences de petites morts. Chaque partie de ce livre commence par une illustration associée à un organe ou une partie du corps humain : du cœur aux poumons, en passant par le ventre, elle ou ses proches ont survécu et elle nous raconte. Dix-sept moments de souffrance, dix-sept fois où la mort est passée très près. Un assemblage de textes qui ne sont pas chronologiques. Maggie O’Farrell rassemble ses souvenirs des pires moments de sa vie. Accidents, maladies… Des moments où la peur, le sang, l’angoisse et la douleur ont dans un premier temps pris le dessus sur la vie, avant de laisser la mort sur le bord du chemin. Comme une résurrection, un second souffle, une nouvelle respiration dans une existence mouvementée. "Des antennes vous poussent, capables de détecter la violence et, à votre tour, vous développez toute une panoplie de stratagèmes pour l’éloigner." Je n’avais jamais lu Maggie O’Farrell avant cet ouvrage. J’y ai découvert une belle plume. On entre au plus profond de l’intimité de la romancière irlandaise. Mais d’une manière douce et pudique malgré la violence et l’atrocité des situations. On ne se sent pas en position de voyeur, on ressent plutôt la volonté de l’auteure de s’ouvrir à ses lecteurs, sans retenue et sans pudeur. C’est sensible et délicat en même temps que c’est fort et poignant. Car on a tous vécu des moments similaires dans notre vie, on est touché ! "J’ai l’impression d’être tombée dans une brèche, comme si j’avais été enlevée par des fées, comme si j’étais partie pendant des années et qu’à mon retour rien n’avait changé. Je rampe pour avancer au milieu de l’écume, en m’éclaboussant, en dégageant de mes yeux les cordons formés par mes cheveux." En bref, I am, I am, I am est un véritable hymne à la vie. Maggie O’Farrell vit. Elle est tout simplement, elle est plusieurs fois même, toujours, tout le temps et c’est juste sublime. Elle nous délivre un message tout en pudeur et en fulgurance pour évoquer les épreuves que la vie met sur notre route. Un beau recueil de textes autobiographiques. Une belle prouesse littéraire.
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  • ibidou Posté le 29 Mai 2020
    Dans chacun des dix-sept chapitres, Maggie O’Farrell nous parle d’un moment dans sa vie où elle a frôlé la mort. Les histoires ne sont pas chronologiques et il n’y a pas de réelle continuité. Cependant, mises bout à bout, on découvre de nombreuses choses sur l’autrice, et nous apprenons à la connaître d’une manière que je qualifierai d’intime. Elle nous raconte ces épisodes de sa vie avec simplicité et beaucoup de poésie. Avec justesse et sensibilité. Elle réussit à nous toucher en plein cœur, et bien qu’elle aborde des sujets très sombres, je trouve que c’est un livre très lumineux et qui dégage de belles ondes positives. Qui nous rappelle que le bonheur peut se trouver en chaque petite chose, qu’il faut savoir saisir chaque opportunité et profiter de la vie. Finalement, cette dernière ne tient qu’à un fil. On ne tombe jamais dans le pathos, l’autrice insiste suffisamment sur toutes les belles choses qui lui sont arrivées. Maggie O’Farrell ne retient rien et se met complètement à nu, révélant à ses lecteurs ses peurs et ses faiblesses, les moments les plus difficiles de sa vie. Elle s’expose, sans filtres. Je trouve cela particulièrement impressionnant (inspirant, aussi), et l’autrice m’apparaît comme une... Dans chacun des dix-sept chapitres, Maggie O’Farrell nous parle d’un moment dans sa vie où elle a frôlé la mort. Les histoires ne sont pas chronologiques et il n’y a pas de réelle continuité. Cependant, mises bout à bout, on découvre de nombreuses choses sur l’autrice, et nous apprenons à la connaître d’une manière que je qualifierai d’intime. Elle nous raconte ces épisodes de sa vie avec simplicité et beaucoup de poésie. Avec justesse et sensibilité. Elle réussit à nous toucher en plein cœur, et bien qu’elle aborde des sujets très sombres, je trouve que c’est un livre très lumineux et qui dégage de belles ondes positives. Qui nous rappelle que le bonheur peut se trouver en chaque petite chose, qu’il faut savoir saisir chaque opportunité et profiter de la vie. Finalement, cette dernière ne tient qu’à un fil. On ne tombe jamais dans le pathos, l’autrice insiste suffisamment sur toutes les belles choses qui lui sont arrivées. Maggie O’Farrell ne retient rien et se met complètement à nu, révélant à ses lecteurs ses peurs et ses faiblesses, les moments les plus difficiles de sa vie. Elle s’expose, sans filtres. Je trouve cela particulièrement impressionnant (inspirant, aussi), et l’autrice m’apparaît comme une femme d’autant plus forte. Les histoires sont plus ou moins longues, certaines sont plus intenses, mais l’émotion est toujours là. Au-travers de ces histoires poignantes, elle évoque de nombreux sujets tels que la parentalité, la maladie, les différentes phases de la vie d’une femme, la quête d’indépendance, l’amour… En résumé, I am I am I am est un ouvrage bouleversant, dans lequel l’autrice se livre de manière très intime, avec beaucoup de poésie. Ces dix-sept petites histoires racontent la mort, mais célèbrent surtout la vie. C’est une lecture dont on ne ressort pas indemne, et je ne peux que vous la recommander !
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