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I am, I am, I am
Sarah Tardy (traduit par)
Date de parution : 07/03/2019
Éditeurs :
Belfond

I am, I am, I am

Sarah Tardy (traduit par)
Date de parution : 07/03/2019
Après le succès d’Assez de bleu dans le ciel, Maggie O’Farrell revient avec un nouveau tour de force littéraire. Poétique, subtile, intense, une œuvre à part qui nous parle tout à la fois de féminisme, de maternité, de violence, de peur et d’amour, portée par une construction vertigineuse. Une romancière à l’apogée de son talent.
Il y a ce cou, qui a manqué être étranglé par un violeur en Écosse.
Il y a ces poumons, qui ont cessé leur œuvre quelques instants dans l’eau glacée.
Il y...
Il y a ce cou, qui a manqué être étranglé par un violeur en Écosse.
Il y a ces poumons, qui ont cessé leur œuvre quelques instants dans l’eau glacée.
Il y a ce ventre, meurtri par les traumatismes de l’accouchement…

Dix-sept instants.
Dix-sept petites morts.
Dix-sept résurrections.

Je suis, je suis, je suis.
I am, I...
Il y a ce cou, qui a manqué être étranglé par un violeur en Écosse.
Il y a ces poumons, qui ont cessé leur œuvre quelques instants dans l’eau glacée.
Il y a ce ventre, meurtri par les traumatismes de l’accouchement…

Dix-sept instants.
Dix-sept petites morts.
Dix-sept résurrections.

Je suis, je suis, je suis.
I am, I am, I am.

 
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EAN : 9782714478757
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782714478757
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Là où d’autres écrivains joueraient avec le papier, Maggie O’Farrell prend un arc et une flèche, et vise nos cœurs. »
The Times

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cathfd 22/10/2022
    J'ai découvert Maggie O'Farrell en 2009 avec  L'étrange disparition d'Esme Lennox, puis j'ai lu En cas de forte chaleur en 2014. Deux romans profondément aimés. Dans Iam, I am, I am l'autrice nous offre un récit autobiographique relatant les 17 fois où elle a frôlé de plus ou moins près la mort, y ajoutant à la fin un épisode concernant sa plus jeune fille. C'est direct, sans fausse pudeur, d'une plume incroyablement fluide. Se dessine le portrait touchant d'une femme dans tous ses états  de l'enfance à l'âge adulte avec la vie chevillée au corps et à l'âme en dépit de moments terriblement difficiles voire dramatiques pour certains. C'est une femme forte n'ayant jamais perdu sa joie et son appétit de vivre. C'est une formidable leçon de vie que j'ai reçu  avec admiration.
  • Thael 13/08/2022
    Recueil de nouvelles a souvent valeur de gros mot en France, pour ma part c’est plutôt un registre que j’affectionne, en particulier lorsque celles-ci proposent une progression et s’assemblent en un tout I am I am I am, ce sont 17 nouvelles pour 17 organes ou parties du corps et autant de morts et de résurrections, ayant toutes pour point d’orgue d’appartenir au corps et à la vie de Maggie O’Farrell #9760;️ Death brushed past me on that path, so close that I could feel its touch . . . Au-delà des expériences de mort imminente ou du souffle de la grande faucheuse qu’elle a senti de très près, l’auteure offre sa vision sur la femme, la maternité, les silences et les non-dits, l’enfance comme un voyage au pays de soi-même, les chemins de vie qu’on emprunte Dans certains passages, j’ai retrouvé une écriture presque clinique qui m’avait tant plu dans L’empreinte, The fact of a body Dans d’autres, l’auteure entre dans des considérations plus personnelles et intimes, notamment dans son rapport à ses enfants Comme souvent, l’humour est aussi un rempart dont elle use beaucoup, car au fond qu’est-ce qui est si important quand on a manqué mourir ? Elle livre ainsi un véritable hymne... Recueil de nouvelles a souvent valeur de gros mot en France, pour ma part c’est plutôt un registre que j’affectionne, en particulier lorsque celles-ci proposent une progression et s’assemblent en un tout I am I am I am, ce sont 17 nouvelles pour 17 organes ou parties du corps et autant de morts et de résurrections, ayant toutes pour point d’orgue d’appartenir au corps et à la vie de Maggie O’Farrell #9760;️ Death brushed past me on that path, so close that I could feel its touch . . . Au-delà des expériences de mort imminente ou du souffle de la grande faucheuse qu’elle a senti de très près, l’auteure offre sa vision sur la femme, la maternité, les silences et les non-dits, l’enfance comme un voyage au pays de soi-même, les chemins de vie qu’on emprunte Dans certains passages, j’ai retrouvé une écriture presque clinique qui m’avait tant plu dans L’empreinte, The fact of a body Dans d’autres, l’auteure entre dans des considérations plus personnelles et intimes, notamment dans son rapport à ses enfants Comme souvent, l’humour est aussi un rempart dont elle use beaucoup, car au fond qu’est-ce qui est si important quand on a manqué mourir ? Elle livre ainsi un véritable hymne à la vie, à la façon d’un Emmanuel Carrère ou d’un Sylvain Tesson, comme si sa pulsion de vie redoublait à chaque épreuve, avec l’envie de vivre encore plus intensément à chaque fois On sent aussi dans sa plume frémir ce qui donnera ensuite naissance à Hamnet et on comprend d’où lui est venue l’idée de la relation entre les jumeaux Encore une auto-fiction, rien de nouveau sous le soleil me direz-vous peut-être ? Certes mais c’est si bien écrit que cela en devient unique Le titre est tiré du texte de Sylvia Plath : The bell jar, La cloche de détresse « I took a deep breath and listened to the old brag of my heart. I am, I am, I am. » « J'ai respiré profondément et j'ai écouté le vieux battement de mon coeur. Je suis, Je suis, Je suis. » traduction Michel Persitz, Gallimard, collection « L’Imaginaire », 1987. I am I am I am de Maggie O’Farrell, Tinder Press, traduction Sarah Tardy, paru aux éditions Belfond pour la France Lecture déconseillée aux femmes enceintes et jeunes mamans 😉
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  • Sookie_lit 15/06/2022
    Voici un livre qui ne laisse pas indifférent. L'auteure nous raconte ses 17 rencontres avec la mort : maladie, rencontre avec un tueur, grossesse,... On pourrait penser que c'est une lecture déprimante avec un tel sujet mais derrière chaque "rencontre" on trouve une force pour vivre. Outre ces petites morts, l'auteure nous parle d'elle, de sa famille, de son parcours de vie. J'en ai aimé l'écriture fluide.
  • MargueriteDesPalmiers 07/04/2022
    I don’t feel qualified to rate memoirs because they are not a genre I favour. I have read a few autobiographies and memoirs, most of them gifted to me. Once in a blue moon I will pick one up myself, wincingly. I must admit I had read one book before, written by MAGGIE O’FARRELL, and I had loved it. HAMNET AND JUDITH it was called. I thought, as I was reading it, this woman’s pen is magic. It made me love the English language for the first time in my life. This certainly was a deciding factor in my choice of picking up this book. But, had I not read a novel from this author before, I still would have liked her memoir. Now, of course, I want even more to read all of her books. I AM, I AM, I AM is poignant, resonant, soul-stirring. Yeah. Human up. Read it.
  • lilym.book 11/03/2022
    Lorsque j’ai vu cette couverture rouge vif et ce texte si impératif emprunté à un vers de la poétesse Sylvia Plath., je ne pouvais pas passer à côté. Ayant vécu pas mal de choses pas très joyeuses ces derniers mois, ce cri m’a littéralement appelée. Dans ce récit, nous suivons Maggie au gré de sa vie, de ses décisions parfois hasardeuses, de ses souffrances (la «#8201;Fausse fausse couche#8201;» de son deuxième enfant), son anxiété vis-à-vis des collines boisées suite à une agression évitée de justesse qui aurait pu la conduire à une mort certaine. Cette fille, elle me ressemble souvent dans ses réflexions, c’est un sentiment très étrange. Intime. Parfois trop. Descriptif, aussi parfois trop. Mais on lit ses mots comme on écouterait quelqu’un qui sous la pression est pris d’une incontinence verbale incontrôlable. On aimerait qu’elle s’arrête, mais en même temps, on veut comprendre ce qu’elle a nous dire. La découpe du livre par organe est judicieuse, je dirais même intelligente, et s’explique au cours des nouvelles. Je ne saurais expliquer ce que ce livre a eu comme impact. Une sorte de parallèle, un sentiment de déjà vu dans ma propre vie. Je ne saurais que trop vous conseiller de lire ce livre qui vous... Lorsque j’ai vu cette couverture rouge vif et ce texte si impératif emprunté à un vers de la poétesse Sylvia Plath., je ne pouvais pas passer à côté. Ayant vécu pas mal de choses pas très joyeuses ces derniers mois, ce cri m’a littéralement appelée. Dans ce récit, nous suivons Maggie au gré de sa vie, de ses décisions parfois hasardeuses, de ses souffrances (la «#8201;Fausse fausse couche#8201;» de son deuxième enfant), son anxiété vis-à-vis des collines boisées suite à une agression évitée de justesse qui aurait pu la conduire à une mort certaine. Cette fille, elle me ressemble souvent dans ses réflexions, c’est un sentiment très étrange. Intime. Parfois trop. Descriptif, aussi parfois trop. Mais on lit ses mots comme on écouterait quelqu’un qui sous la pression est pris d’une incontinence verbale incontrôlable. On aimerait qu’elle s’arrête, mais en même temps, on veut comprendre ce qu’elle a nous dire. La découpe du livre par organe est judicieuse, je dirais même intelligente, et s’explique au cours des nouvelles. Je ne saurais expliquer ce que ce livre a eu comme impact. Une sorte de parallèle, un sentiment de déjà vu dans ma propre vie. Je ne saurais que trop vous conseiller de lire ce livre qui vous laisser hors d’haleine par son rythme et son besoin d’expression.
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