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Nouveauté
Il était une fois en Amérique
Caroline Nicolas (traduit par)
Date de parution : 04/01/2024
Éditeurs :
Sonatine
Nouveauté

Il était une fois en Amérique

Caroline Nicolas (traduit par)
Date de parution : 04/01/2024
Derrière le film mythique de Sergio Leone, un récit flamboyant, traduit pour la première fois en France.
New York, années 1920. Noodles traîne dans le Lower East Side avec sa bande : Patsy, Cockeye, Max et Dominick. Simples gamins des rues, ils gravissent peu à peu les... New York, années 1920. Noodles traîne dans le Lower East Side avec sa bande : Patsy, Cockeye, Max et Dominick. Simples gamins des rues, ils gravissent peu à peu les échelons d’une mafia qui s’organise en Syndicat du crime. Leur temps est celui de la Prohibition, de l’opium et des... New York, années 1920. Noodles traîne dans le Lower East Side avec sa bande : Patsy, Cockeye, Max et Dominick. Simples gamins des rues, ils gravissent peu à peu les échelons d’une mafia qui s’organise en Syndicat du crime. Leur temps est celui de la Prohibition, de l’opium et des gangsters juifs et italiens qui s’apprêtent à refaçonner à tout jamais le visage de l’Amérique.

Vous voulez en apprendre davantage sur Noodles et sa bande, magistralement mis en scène par Sergio Leone dans son ultime chef-d’oeuvre ? Ne cherchez plus. Ce récit passionnant sur la mafia new-yorkaise, écrit derrière les barreaux de Sing Sing, est largement autobiographique. Son auteur, Harry Grey, y égrène ses souvenirs avec un réalisme saisissant.

Préfacé par Sergio Leone
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EAN : 9782355849848
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 220 mm
EAN : 9782355849848
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Maman_s_evade 01/03/2024
    Un film culte donnait forcément envie de découvrir le livre à l'origine. On plonge ainsi dans les années 20, directement au sein des bandes mafieuses new-yorkaises. Le style est simple, parfois trop, de nombreux passages assez vulgaires et souvent lorsqu'il est mention de femmes. Dans l'ensemble l'histoire est passionnante, on accompagne la bande dans tous leurs trafics et leurs affaires. On imagine très bien les decors et les ambiances qui servent le récit. Par contre de nombreuses longueurs qui ne servent pas l'histoire mais je m'y attendais au vu des 620 pages de ce roman. Des allers-retours pour avoir la traduction des nombreux mots utilisés par les protagonistes avec un lexique à la fin du livre, que j'ai vite arrêté de faire, les curieux continueront jusqu'au bout mais ces mots traduits n'apportent pas grand chose à la compréhension du livre. Bref si vous êtes fan du film de Sergio Leone ou encore des histoires de mafia, je vous conseille ce livre sans problème. Sinon vous risquez de l'abandonner en cours de route. J'ai reçu ce livre dans le cadre des masses critiques. Merci encore à Babelio et aux Editions Sonatine pour cette découverte.
  • liliesbookcorner 17/02/2024
    Ce roman m'a totalement embarquée dans le New York des années 20, et confirme mon grand intérêt pour la littérature américaine. J'aime énormément apprendre de mes lectures, notamment sur l'histoire. Là, je dois avouer que j'ai été servie! Si je connaissais un peu ce pan de l'histoire américaine, ce récit dense et extrêmement bien documenté, m'a permis d'en découvrir plus. L'immersion a été totale pour moi au bout de seulement quelques pages. Rien n'est ecarté : Gangsters, Coalition, politiciens corrompus, prostitution, alcool, drogue, blanchiment d'argent, bars clandestins... Tout y est! Je me suis attachée à la bande, plus particulièrement Noodles, même si je les ai détestés à plusieurs reprises.. Détestés en partie pour leur comportement vis-à-vis des femmes, vis à vis de certains choix qu'ils ont pu faire. À côté de cela, oui je me suis attachée très rapidement, sûrement car Harry Grey nous a partagé une partie de leur enfance et nous fait part d'une magnifique histoire d'amitié. Et oui, j'ai eu peur pour eux plus d'une fois. J'ai aimé la plume fluide et cinématographique d'Harry Grey, et malgré quelques longueurs au cours de ma lecture, le rythme soutenu du récit m'a tenu en haleine jusqu'à la fin. En revanche, j'ai été un peu surprise par le manque de repères temporels. On sait que cela se passe sur plusieurs décennies, mais je ne saurais pas dire quel âge ils avaient lors du final. Ce roman a été une belle découverte, et oui j'ai bien envie de regarder le film maintenant ! Ce roman m'a totalement embarquée dans le New York des années 20, et confirme mon grand intérêt pour la littérature américaine. J'aime énormément apprendre de mes lectures, notamment sur l'histoire. Là, je dois avouer que j'ai été servie! Si je connaissais un peu ce pan de l'histoire américaine, ce récit dense et extrêmement bien documenté, m'a permis d'en découvrir plus. L'immersion a été totale pour moi au bout de seulement quelques pages. Rien n'est ecarté : Gangsters, Coalition, politiciens corrompus, prostitution, alcool, drogue, blanchiment d'argent, bars clandestins... Tout y est! Je me suis attachée à la bande, plus particulièrement Noodles, même si je les ai détestés à plusieurs reprises.. Détestés en partie pour leur comportement vis-à-vis des femmes, vis à vis de certains choix qu'ils ont pu faire. À côté de cela, oui je me suis attachée très rapidement, sûrement car Harry Grey nous a partagé une partie de leur enfance et nous fait part d'une magnifique histoire d'amitié. Et oui, j'ai eu peur pour eux plus d'une fois. J'ai aimé la plume fluide et cinématographique d'Harry Grey, et malgré quelques longueurs au cours de ma lecture, le rythme soutenu du récit m'a tenu en haleine...
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  • Nick1905 16/02/2024
    Il a fallu attendre plus de 70 ans pour qu’une traduction française (un grand MERCI aux Editons Sonatine) soit réalisé du livre qui a permis le dernier chef d’œuvre de Sergio Leone du même nom. Harry Grey alias Noodles nous raconte son passé de criminel dans la mafia new-yorkaise lors de la période de la prohibition. Il retrace son histoire depuis son enfance avec la montée des échelons dans la coalition de la mafia. L’auteur a un style très agréable à lire avec de nombreux dialogues donnant du rythme à son récit. Il n’épargne pas le lecteur dans la description de ses faits et gestes. Difficile pour moi de juger le passé de gangster de Harry Grey, une enfance difficile, dans la misère et l’engrenage de l’argent facile l’entraînant jusqu’au banditisme. J’ai adoré et c’est un énorme coup de cœur. Il m’a été impossible de dissocier Noodles de l’interprétation magistrale de Robert de Niro. Je ne peux que le recommander à ceux qui ont aimé le film de Sergio Leone ou le Parrain de Mario Puzo mais encore les films de Martin Scorcese (les Affranchis, Casino, …).
  • mimipinson 12/02/2024
    #8243;Quand on fait un casse, on joue pas à la marelle, tu sais. On ne plaisante pas.#8246; Pour de nombreuses personnes, Il était une fois en Amérique est d’abord un film, et quel film ! Une réalisation de Sergio Leone…Pour moi qui n’ai jamais vu le film, Il était une fois en Amérique, c’est une BO signée Ennio Morricone, qui m’aura accompagnée in petto tout au long de la lecture. Ce roman, écrit à la prison de Sing Sing paru en 1953 aux USA (The Hoods) a servi de support à Sergio Leone pour son adaptation, et vient, seulement, d’être traduit en français et publié. Je ne sais si c’est une chance de ne pas avoir encore vu le film ; toujours est-il que je ne pourrai pas comparer, et que je découvre donc l’histoire dans son originalité. New-York, dans les années vingt, nous sommes en pleine Prohibition, dans ce qu’on appelle le Lower East Side, quartier pauvre, ouvrier, peuplé essentiellement de juifs, italiens, migrants ; un quartier de mauvaise réputation où s’est développée la criminalité, les trafics en tout genre, où la Pègre a prospéré sur fond de misère. C’est l’histoire durant une quarantaine d’année de 5 gamins pauvres du quartier et dont on va suivre la montée en puissance durant les années de prohibition. De petits larcins jusqu’au crime en bande organisée, Noodles, Patsy, Cockeye, Max et Dominick , n’ont guère le choix pour survivre et espérer s’élever financièrement. Noodles, le narrateur, et à bien des égards la voix de l’auteur, bien que très intelligent, et présentant quelques aptitudes à étudier demande très vite à pouvoir sortir de l’école pour dans un premier temps apporter à sa mère quelques dollars supplémentaires pour faire vivre la famille toujours entre deux expulsions locatives. #8243;Désormais on entrait dans la phase secondaire de notre éducation. Nos salles de classe étaient les arrière- cours, les caves, les toits,les places de marché, le fleuve, et les canivaux de East Side.#8243; On fume et on boit beaucoup dans ce milieu particulier ; on ne connait que très peu la galanterie avec les dames dont on n’attend d’elles que d’écarter les cuisses, soutenir le mâle entre deux opérations spéciales. #8246;Une seule femme ne me suffit pas. J’ai besoin d’en avoir une différente chaque nuit. Ouais, j’les baise et j’les quitte, telle est ma devise à moi Noodles.#8243; On voit défiler une certaine Amérique, très peu reluisante, on y croise Al Capone. Le livre est menée tambour battant dans un style assez banal mais très cinématographique fait de nombreux dialogues. On passe un très bon moment en compagnie de ces sales gosses devenus des gangsters patentés. Il me reste à franchir le pas de l’adaptation cinématographique, histoire de comparer, et choisir lequel des deux ouvrages est le mieux réussi. Pour la bande son, nul besoin de réfléchir, Ennio Morricone ne m’a jamais déçue ! Merci aux éditions Sonatine et Babélio pour la lecture de ce livre ! #8243;Quand on fait un casse, on joue pas à la marelle, tu sais. On ne plaisante pas.#8246; Pour de nombreuses personnes, Il était une fois en Amérique est d’abord un film, et quel film ! Une réalisation de Sergio Leone…Pour moi qui n’ai jamais vu le film, Il était une fois en Amérique, c’est une BO signée Ennio Morricone, qui m’aura accompagnée in petto tout au long de la lecture. Ce roman, écrit à la prison de Sing Sing paru en 1953 aux USA (The Hoods) a servi de support à Sergio Leone pour son adaptation, et vient, seulement, d’être traduit en français et publié. Je ne sais si c’est une chance de ne pas avoir encore vu le film ; toujours est-il que je ne pourrai pas comparer, et que je découvre donc l’histoire dans son originalité. New-York, dans les années vingt, nous sommes en pleine Prohibition, dans ce qu’on appelle le Lower East Side, quartier pauvre, ouvrier, peuplé essentiellement de juifs, italiens, migrants ; un quartier de mauvaise réputation où s’est développée la criminalité, les trafics en tout genre, où la Pègre a prospéré sur fond de misère. C’est l’histoire durant une quarantaine d’année de 5 gamins pauvres du...
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  • Alys_lecture 11/02/2024
    Génial ! Extra ! J’adore les US, j’adore cette période, j’adore ce genre de film et là je suis vraiment comblée. Je n’ai pas vu le film mais en lisant je m’en faisais un dans ma tête. C’est tellement limpide, clair, bien décrit… qu’on est imprégné par l’ambiance, les personnages, les actions. J’ai pris mon temps pour le lire, ou pour le savourer plutôt. J’ai adoré les personnages, Noodles plus que les autres, mais la bande entière est intéressante. C’est tellement bien écrit et décrit que j’avais l’impression de lire un scénario. C’est vraiment génial de pouvoir “visualiser” ce qu’on lit. En plus je suis allée à New York à la Toussaint donc je me rappelle de certains endroits, certaines rues. Cela me donnait encore plus de visibilité. Je n’ai pas vu le film, je pense que je le ferai, mais je me souviens de Casino que j’avais adoré et qui a le même thème. Bref, foncez ! Ce livre est vraiment génial, surtout pour les amoureux des US et de New York
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