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Sonatine
EAN : 9782355846700
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 200 mm

Jesse le héros

Date de parution : 15/03/2018
Un roman exceptionnel, mystérieusement resté inédit en France depuis sa parution en 1982.
1968, Hollinsford, New Hampshire. Élevé par son père, Jesse a toujours été un outsider au comportement inquiétant, rejeté par les autres enfants du village. Avec l’adolescence, les choses ne s’arrangent pas. On l’accuse aujourd’hui d’avoir violé une jeune fille, on le menace d’un placement en institution spécialisée. Mais tout ce... 1968, Hollinsford, New Hampshire. Élevé par son père, Jesse a toujours été un outsider au comportement inquiétant, rejeté par les autres enfants du village. Avec l’adolescence, les choses ne s’arrangent pas. On l’accuse aujourd’hui d’avoir violé une jeune fille, on le menace d’un placement en institution spécialisée. Mais tout ce qui préoccupe Jesse, ce sont les images du Vietnam, qu’il suit obsessionnellement à la télévision, celles de cette guerre où est parti son frère Jeff, qu’il idolâtre. Lorsque celui-ci, démobilisé, revient au pays, rien ne se passe comme Jesse l’espérait. Et c’est pour notre héros le début d’une escalade meurtrière à la noirceur extrême.
 
Entre le Holden Caulfield de L’Attrape-cœur et le Patrick Bateman d’American Psycho, Jesse est difficile à situer. Est-il la victime d’un handicap mental, d’un contexte familial perturbé, d’une société où fleurissent les images violentes, ou bien un tueur en série sans empathie, capable d’éliminer ses contemporains aussi facilement que ces rats sur lesquels il aime tirer ? Lawrence Millman nous abandonne entre ces hypothèses perturbantes, jusqu’aux dernières pages du livre et leur étonnante conclusion.
 
Un chef-d’œuvre du noir enfin extirpé de l’oubli.
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EAN : 9782355846700
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 200 mm

Ils en parlent

Un roman à la noirceur rare, prenant et surprenant jusqu’à la dernière ligne.
 
Fnac Bordeaux

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • NicolasElie Posté le 1 Août 2021
    Première parution en 1982. Personne a fait gaffe. Et puis les Éditions Sonatine ont décidé que ce serait peut-être pas idiot de le faire sortir de l’ombre, ce qui est quand même le comble pour un roman noir. C’est M’sieur Claro qui l’a traduit. Autant te dire qu’en terme de qualité on est assez loin du niveau quatrième qu’on croise parfois. Claro, quand tu regardes sa page Wikipédia, tu t’assois, et tu prends une bière. Ça veut dire qu’elle est assez fournie. Alors bien sur, plein de gens l’ont lu. Pas autant qu’il faudrait, mais plein quand même. Je vais pas te faire le pitch, et pas non plus te dire comme tout le monde que c’est un mélange de Bateman (pas le masqué, l’autre), et de Caulfield (le mec qui attrape tu sais quoi), mais putain c’est vrai que tu vas y penser. Forcément. Un roman à la gloire de ceux qu’on appelle les « simplets » (pas ceux de Blanche-Neige), à la gloire de ceux qu’on a tendance à ne pas voir, sauf à rire de leurs mimiques, des idées qu’ils ont, jusqu’au jour où la télévision nous montre leur visage et celui de ceux qu’ils ont transformé en burger. Tu te souviens de Ted... Première parution en 1982. Personne a fait gaffe. Et puis les Éditions Sonatine ont décidé que ce serait peut-être pas idiot de le faire sortir de l’ombre, ce qui est quand même le comble pour un roman noir. C’est M’sieur Claro qui l’a traduit. Autant te dire qu’en terme de qualité on est assez loin du niveau quatrième qu’on croise parfois. Claro, quand tu regardes sa page Wikipédia, tu t’assois, et tu prends une bière. Ça veut dire qu’elle est assez fournie. Alors bien sur, plein de gens l’ont lu. Pas autant qu’il faudrait, mais plein quand même. Je vais pas te faire le pitch, et pas non plus te dire comme tout le monde que c’est un mélange de Bateman (pas le masqué, l’autre), et de Caulfield (le mec qui attrape tu sais quoi), mais putain c’est vrai que tu vas y penser. Forcément. Un roman à la gloire de ceux qu’on appelle les « simplets » (pas ceux de Blanche-Neige), à la gloire de ceux qu’on a tendance à ne pas voir, sauf à rire de leurs mimiques, des idées qu’ils ont, jusqu’au jour où la télévision nous montre leur visage et celui de ceux qu’ils ont transformé en burger. Tu te souviens de Ted Bundy ? Peut-être aussi à la gloire de ceux dont les cases qui contiennent les neurones sont remplies d’autre chose que de nos trucs à nous, d’autre chose que de notre bienséance et des règles à respecter, des frontières au-delà desquelles on devient un psycho quelque chose. Tu vois le truc ? Au fait, il s’appelle Jesse. Jesse, il a un papa. Un papa qui est plus petit que ce qu’il espérait d’un papa. Parce que Jesse, il grandit, pendant que son père se tasse, et rapetisse. T’as déjà constaté ça, toi aussi ? Jesse a un frangin, un vrai héros, qu’est allé faire du rouge avec les jaunes (j’ai le droit, le père de ma mère était à moitié chinois) et Jesse aimerait bien faire pareil, alors il regarde la télé et s’invente une vie où il devient le Soldat, genre Cap ‘tain America, sans le bouclier. Et puis Jesse, il doit absolument découvrir l’amour de sa vie, mais les filles, elles sont pas toujours d’accord. C’est pénible. La suite : https://leslivresdelie.net/jesse-le-heros-lawrence-millman/
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  • NicolasElie Posté le 1 Août 2021
    Première parution en 1982. Personne a fait gaffe. Et puis les Éditions Sonatine ont décidé que ce serait peut-être pas idiot de le faire sortir de l’ombre, ce qui est quand même le comble pour un roman noir. C’est M’sieur Claro qui l’a traduit. Autant te dire qu’en terme de qualité on est assez loin du niveau quatrième qu’on croise parfois. Claro, quand tu regardes sa page Wikipédia, tu t’assois, et tu prends une bière. Ça veut dire qu’elle est assez fournie. Alors bien sur, plein de gens l’ont lu. Pas autant qu’il faudrait, mais plein quand même. Je vais pas te faire le pitch, et pas non plus te dire comme tout le monde que c’est un mélange de Bateman (pas le masqué, l’autre), et de Caulfield (le mec qui attrape tu sais quoi), mais putain c’est vrai que tu vas y penser. Forcément. Un roman à la gloire de ceux qu’on appelle les « simplets » (pas ceux de Blanche-Neige), à la gloire de ceux qu’on a tendance à ne pas voir, sauf à rire de leurs mimiques, des idées qu’ils ont, jusqu’au jour où la télévision nous montre leur visage et celui de ceux qu’ils ont transformé en burger. Tu te souviens de Ted... Première parution en 1982. Personne a fait gaffe. Et puis les Éditions Sonatine ont décidé que ce serait peut-être pas idiot de le faire sortir de l’ombre, ce qui est quand même le comble pour un roman noir. C’est M’sieur Claro qui l’a traduit. Autant te dire qu’en terme de qualité on est assez loin du niveau quatrième qu’on croise parfois. Claro, quand tu regardes sa page Wikipédia, tu t’assois, et tu prends une bière. Ça veut dire qu’elle est assez fournie. Alors bien sur, plein de gens l’ont lu. Pas autant qu’il faudrait, mais plein quand même. Je vais pas te faire le pitch, et pas non plus te dire comme tout le monde que c’est un mélange de Bateman (pas le masqué, l’autre), et de Caulfield (le mec qui attrape tu sais quoi), mais putain c’est vrai que tu vas y penser. Forcément. Un roman à la gloire de ceux qu’on appelle les « simplets » (pas ceux de Blanche-Neige), à la gloire de ceux qu’on a tendance à ne pas voir, sauf à rire de leurs mimiques, des idées qu’ils ont, jusqu’au jour où la télévision nous montre leur visage et celui de ceux qu’ils ont transformé en burger. Tu te souviens de Ted Bundy ? Peut-être aussi à la gloire de ceux dont les cases qui contiennent les neurones sont remplies d’autre chose que de nos trucs à nous, d’autre chose que de notre bienséance et des règles à respecter, des frontières au-delà desquelles on devient un psycho quelque chose. Tu vois le truc ? Au fait, il s’appelle Jesse. Jesse, il a un papa. Un papa qui est plus petit que ce qu’il espérait d’un papa. Parce que Jesse, il grandit, pendant que son père se tasse, et rapetisse. T’as déjà constaté ça, toi aussi ? Jesse a un frangin, un vrai héros, qu’est allé faire du rouge avec les jaunes (j’ai le droit, le père de ma mère était à moitié chinois) et Jesse aimerait bien faire pareil, alors il regarde la télé et s’invente une vie où il devient le Soldat, genre Cap ‘tain America, sans le bouclier. Et puis Jesse, il doit absolument découvrir l’amour de sa vie, mais les filles, elles sont pas toujours d’accord. C’est pénible. La suite : https://leslivresdelie.net/jesse-le-heros-lawrence-millman/
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  • NicolasElie Posté le 1 Août 2021
    Première parution en 1982. Personne a fait gaffe. Et puis les Éditions Sonatine ont décidé que ce serait peut-être pas idiot de le faire sortir de l’ombre, ce qui est quand même le comble pour un roman noir. C’est M’sieur Claro qui l’a traduit. Autant te dire qu’en terme de qualité on est assez loin du niveau quatrième qu’on croise parfois. Claro, quand tu regardes sa page Wikipédia, tu t’assois, et tu prends une bière. Ça veut dire qu’elle est assez fournie. Alors bien sur, plein de gens l’ont lu. Pas autant qu’il faudrait, mais plein quand même. Je vais pas te faire le pitch, et pas non plus te dire comme tout le monde que c’est un mélange de Bateman (pas le masqué, l’autre), et de Caulfield (le mec qui attrape tu sais quoi), mais putain c’est vrai que tu vas y penser. Forcément. Un roman à la gloire de ceux qu’on appelle les « simplets » (pas ceux de Blanche-Neige), à la gloire de ceux qu’on a tendance à ne pas voir, sauf à rire de leurs mimiques, des idées qu’ils ont, jusqu’au jour où la télévision nous montre leur visage et celui de ceux qu’ils ont transformé en burger. Tu te souviens de Ted... Première parution en 1982. Personne a fait gaffe. Et puis les Éditions Sonatine ont décidé que ce serait peut-être pas idiot de le faire sortir de l’ombre, ce qui est quand même le comble pour un roman noir. C’est M’sieur Claro qui l’a traduit. Autant te dire qu’en terme de qualité on est assez loin du niveau quatrième qu’on croise parfois. Claro, quand tu regardes sa page Wikipédia, tu t’assois, et tu prends une bière. Ça veut dire qu’elle est assez fournie. Alors bien sur, plein de gens l’ont lu. Pas autant qu’il faudrait, mais plein quand même. Je vais pas te faire le pitch, et pas non plus te dire comme tout le monde que c’est un mélange de Bateman (pas le masqué, l’autre), et de Caulfield (le mec qui attrape tu sais quoi), mais putain c’est vrai que tu vas y penser. Forcément. Un roman à la gloire de ceux qu’on appelle les « simplets » (pas ceux de Blanche-Neige), à la gloire de ceux qu’on a tendance à ne pas voir, sauf à rire de leurs mimiques, des idées qu’ils ont, jusqu’au jour où la télévision nous montre leur visage et celui de ceux qu’ils ont transformé en burger. Tu te souviens de Ted Bundy ? Peut-être aussi à la gloire de ceux dont les cases qui contiennent les neurones sont remplies d’autre chose que de nos trucs à nous, d’autre chose que de notre bienséance et des règles à respecter, des frontières au-delà desquelles on devient un psycho quelque chose. Tu vois le truc ? Au fait, il s’appelle Jesse. Jesse, il a un papa. Un papa qui est plus petit que ce qu’il espérait d’un papa. Parce que Jesse, il grandit, pendant que son père se tasse, et rapetisse. T’as déjà constaté ça, toi aussi ? Jesse a un frangin, un vrai héros, qu’est allé faire du rouge avec les jaunes (j’ai le droit, le père de ma mère était à moitié chinois) et Jesse aimerait bien faire pareil, alors il regarde la télé et s’invente une vie où il devient le Soldat, genre Cap ‘tain America, sans le bouclier. Et puis Jesse, il doit absolument découvrir l’amour de sa vie, mais les filles, elles sont pas toujours d’accord. C’est pénible. La suite : https://leslivresdelie.net/jesse-le-heros-lawrence-millman/
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  • FLaureVerneuil Posté le 8 Février 2021
    En 1968 "Les gosses devaient avoir envie qu'il se barre le plus loin possible d'eux. Ils l'appelaient le Fêlé, Tête de chou ou juste l'Andouille." Un livre très intéressant, puissant, mais dur à lire. Pas à cause de l'écriture, non, c'est le personnage de Jesse, enfant qui a une imagination macabre prolifique, qui est dérangeant. Il fait peur mais on s'y attache. Son père, George, et son frère, Jeff, le protège, essayent de lui donner une vie heureuse, comme les autres enfants de son âge. Mais Jesse est différent. Sa seule joie est de regarder les images, à la télé, de la guerre du Viêtnam où son frère a été envoyé. "Il faillit sauter de joie quand il vit des images de guerre. La guerre de son frère Jeff." Faut-il se résoudre à le placer dans une maison spécialisée, Concord, comme le conseille le révérend ? Le style du livre est particulier. Pas de chapitre, seules 6 parties. Pas de dialogues seulement des introductions en notant le personnage (Jesse dit :). Quel amour et désarroi pour cette famille (le papa et le frère) envers ce garçonnet. "Peut-être que si elle n'avait pas eu de moustache, elle aurait été juste une femme. Mais elle avait une moustache et... En 1968 "Les gosses devaient avoir envie qu'il se barre le plus loin possible d'eux. Ils l'appelaient le Fêlé, Tête de chou ou juste l'Andouille." Un livre très intéressant, puissant, mais dur à lire. Pas à cause de l'écriture, non, c'est le personnage de Jesse, enfant qui a une imagination macabre prolifique, qui est dérangeant. Il fait peur mais on s'y attache. Son père, George, et son frère, Jeff, le protège, essayent de lui donner une vie heureuse, comme les autres enfants de son âge. Mais Jesse est différent. Sa seule joie est de regarder les images, à la télé, de la guerre du Viêtnam où son frère a été envoyé. "Il faillit sauter de joie quand il vit des images de guerre. La guerre de son frère Jeff." Faut-il se résoudre à le placer dans une maison spécialisée, Concord, comme le conseille le révérend ? Le style du livre est particulier. Pas de chapitre, seules 6 parties. Pas de dialogues seulement des introductions en notant le personnage (Jesse dit :). Quel amour et désarroi pour cette famille (le papa et le frère) envers ce garçonnet. "Peut-être que si elle n'avait pas eu de moustache, elle aurait été juste une femme. Mais elle avait une moustache et la moustache frétillait au-dessus de sa lèvre comme une petite chenille."
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  • FLaureVerneuil Posté le 8 Février 2021
    En 1968 "Les gosses devaient avoir envie qu'il se barre le plus loin possible d'eux. Ils l'appelaient le Fêlé, Tête de chou ou juste l'Andouille." Un livre très intéressant, puissant, mais dur à lire. Pas à cause de l'écriture, non, c'est le personnage de Jesse, enfant qui a une imagination macabre prolifique, qui est dérangeant. Il fait peur mais on s'y attache. Son père, George, et son frère, Jeff, le protège, essayent de lui donner une vie heureuse, comme les autres enfants de son âge. Mais Jesse est différent. Sa seule joie est de regarder les images, à la télé, de la guerre du Viêtnam où son frère a été envoyé. "Il faillit sauter de joie quand il vit des images de guerre. La guerre de son frère Jeff." Faut-il se résoudre à le placer dans une maison spécialisée, Concord, comme le conseille le révérend ? Le style du livre est particulier. Pas de chapitre, seules 6 parties. Pas de dialogues seulement des introductions en notant le personnage (Jesse dit :). Quel amour et désarroi pour cette famille (le papa et le frère) envers ce garçonnet. "Peut-être que si elle n'avait pas eu de moustache, elle aurait été juste une femme. Mais elle avait une moustache et... En 1968 "Les gosses devaient avoir envie qu'il se barre le plus loin possible d'eux. Ils l'appelaient le Fêlé, Tête de chou ou juste l'Andouille." Un livre très intéressant, puissant, mais dur à lire. Pas à cause de l'écriture, non, c'est le personnage de Jesse, enfant qui a une imagination macabre prolifique, qui est dérangeant. Il fait peur mais on s'y attache. Son père, George, et son frère, Jeff, le protège, essayent de lui donner une vie heureuse, comme les autres enfants de son âge. Mais Jesse est différent. Sa seule joie est de regarder les images, à la télé, de la guerre du Viêtnam où son frère a été envoyé. "Il faillit sauter de joie quand il vit des images de guerre. La guerre de son frère Jeff." Faut-il se résoudre à le placer dans une maison spécialisée, Concord, comme le conseille le révérend ? Le style du livre est particulier. Pas de chapitre, seules 6 parties. Pas de dialogues seulement des introductions en notant le personnage (Jesse dit :). Quel amour et désarroi pour cette famille (le papa et le frère) envers ce garçonnet. "Peut-être que si elle n'avait pas eu de moustache, elle aurait été juste une femme. Mais elle avait une moustache et la moustache frétillait au-dessus de sa lèvre comme une petite chenille."
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