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        Kaboul Express

        Robert Laffont
        EAN : 9782221199183
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Kaboul Express

        Collection : La Bête noire
        Date de parution : 30/03/2017
        Il a tout prévu, tout calculé. 
        Ça ne peut pas rater. Zwak, afghan, dix-sept ans et l’air d’en avoir treize, un QI de 160, et la rage au coeur depuis que son père a été une « victime collatérale » des Occidentaux. Devant son ordinateur, il a programmé un jeu d’un...
        Il a tout prévu, tout calculé. 
        Ça ne peut pas rater. Zwak, afghan, dix-sept ans et l’air d’en avoir treize, un QI de 160, et la rage au coeur depuis que son père a été une « victime collatérale » des Occidentaux. Devant son ordinateur, il a programmé un jeu d’un genre nouveau. Un jeu pour de vrai, avec la France en ligne de mire. Et là-bas, en Syrie, quelqu’un a entendu son appel…
        De Kaboul au désert de la mort, des villes syriennes occupées par les fanatiques de l’État islamique à la Turquie et la Roumanie, la commissaire de la DGSI Nicole Laguna et le qomaandaan Kandar, chef de la Crim de Kaboul, traquent Zwak et ses complices.
        Contre ceux qui veulent commettre l’indicible, le temps est compté.


        « Les polars de Cédric Bannel nous emmènent très loin ! Son flic afghan est irrésistible. » Delphine Peras, L'Express
        « Cédric Bannel incarne la nouvelle tendance du “page-turning” hexagonal décomplexé. » Philippe Manche, Le Soir

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        EAN : 9782221199183
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 336
        Format : 140 x 225 mm
        Robert Laffont
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Ogrimoire Posté le 30 Juin 2018
          Je n’arrive pas totalement à comprendre comment Cédric Bannel parvient à faire en sorte que le tableau extrêmement sombre de l’Afghanistan qu’il nous trace ne soit pas totalement sinistre. Concrètement, le Qomaandaan Kandar est lui-même extrêmement pessimiste, Cédric Bannel lui attribue à plusieurs reprises des réflexions autour de la décrépitude de la société afghane, de la déchirure, qui semble tellement profonde entre les différentes ethnies présentes, sur le fait que l’État n’en est plus un. Et pourtant, on à le sentiment que, malgré la violence – les crimes sexuels contre les yazidis, les nomades baloutches contraints, pour survivre, de travailler pour les trafiquants de drogue, les attentats permanents, quotidiens ! – il ne peut pas ne pas rester un espoir pour ce pays. Est-ce de l’inconscience ? Une sorte de vœu pieu ? De l’irréalisme ? En tout cas, on a envie de rêver avec lui d’un Afghanistan dans lequel les filles et les femmes pourraient juste vivre normalement, dans lequel les homosexuels ne seraient pas menacés de mort, dans lequel les puissants ne se contenteraient pas de taper dans la caisse et de se gaver sans se préoccuper des autres. Les folies de l’EI, de Daech, on en a tous entendu... Je n’arrive pas totalement à comprendre comment Cédric Bannel parvient à faire en sorte que le tableau extrêmement sombre de l’Afghanistan qu’il nous trace ne soit pas totalement sinistre. Concrètement, le Qomaandaan Kandar est lui-même extrêmement pessimiste, Cédric Bannel lui attribue à plusieurs reprises des réflexions autour de la décrépitude de la société afghane, de la déchirure, qui semble tellement profonde entre les différentes ethnies présentes, sur le fait que l’État n’en est plus un. Et pourtant, on à le sentiment que, malgré la violence – les crimes sexuels contre les yazidis, les nomades baloutches contraints, pour survivre, de travailler pour les trafiquants de drogue, les attentats permanents, quotidiens ! – il ne peut pas ne pas rester un espoir pour ce pays. Est-ce de l’inconscience ? Une sorte de vœu pieu ? De l’irréalisme ? En tout cas, on a envie de rêver avec lui d’un Afghanistan dans lequel les filles et les femmes pourraient juste vivre normalement, dans lequel les homosexuels ne seraient pas menacés de mort, dans lequel les puissants ne se contenteraient pas de taper dans la caisse et de se gaver sans se préoccuper des autres. Les folies de l’EI, de Daech, on en a tous entendu parler. Mais ici, elles s’incarnent. Elles deviennent palpables, avec ces personnages qui sont décrits comme n’ayant plus peur de mourir parce qu’ils sont déjà en dehors de notre monde. Posant, de ce fait, un problème majeur aux services de renseignements qui luttent contre eux, ainsi que Cédric Bannel nous le fait voir. Et pourtant, ces hommes qui prétendent à la pureté la plus haute, qui en font leur étendard, s’autorisent les pires exactions sexuelles. On découvre dans cet épisode les baloutches. Et c’est fascinant. On effectue une incursion dans la vallée de la Kâpîssâ. Et c’est terrifiant. Et puis, en contrepoint, on suit tous les efforts déployés pour faire échouer l’attentat. En la matière, les quatre-vingt dernières pages sont haletantes, entièrement consacrées à la course-poursuite après les trois camions chargés d’explosifs et de gaz qui traversent l’Europe. À cette occasion, Cédric Bannel fait preuve d’une connaissance approfondie des rouages des services, du moins pour autant qu’on puisse en juger, tout béotiens que nous soyons. Enfin, Cédric Bannel continue à distiller des éléments sur ses deux personnages, qui vont permettre d’alimenter la suite de la série. Nicole Laguna est confrontée à l’obstination d’un policier qui la soupçonne d’avoir franchi la ligne rouge – des faits qui remontent à Baad – ; du côté d’Oussama Kandar, Malalai supporte de moins en moins bien la vie à Kaboul et en Afghanistan… C’est angoissant, c’est terrible, mais ce roman vaut vraiment le coup d’être lu. Pas pour se changer les idées, mais pour mieux comprendre… tout ce que nous ne pouvons pas comprendre de ces terroristes et des ressorts de ce pays incroyable qu’est l’Afghanistan…
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        • 1001histoires Posté le 27 Juin 2018
          "Kaboul Express" est paru en mars 2017 chez Robert Laffont, collection " La Bête Noire ". C'est la troisième enquête du Qomaandaan Oussama Kandar de la brigade criminelle de Kaboul. Dans le tome 2 le lecteur prend conscience que la menace Daech plane sur l'Afghanistan ... La menace Daech plane sur l'Occident. Des combattants quittent l'Afghanistan pour la Syrie et l'Irak, le pays de Shom ou califat d'Abou Bakr al-Baghdadi et sa capitale Raqqa. Puis à partir du pays de Shom, des combattants sont envoyés vers Paris pour y commettre des attentats. Le motif religieux n'est pas systématique, il y a parfois la vengeance. Ce roman de Cédric Bannel colle à l'actualité ET incite également à s'interroger. En France la DGSI est en alerte depuis le 18 avril. A Paris Nicole Laguna, directrice du Service de recherche enquête sur les cibles potentielles de l'opération "Aube noire" qu'a imaginée le jeune Zwak, un ado afghan dont le génie fait craindre le pire des attentats. A Kaboul, la brigade criminelle de Kaboul du Qomaandaan Oussama Kandar enquête. Sur une scène de crime il a été découvert un plan de Paris et des équations mathématiques rédigées à l'envers comme dans les manuscrits de Léonard de... "Kaboul Express" est paru en mars 2017 chez Robert Laffont, collection " La Bête Noire ". C'est la troisième enquête du Qomaandaan Oussama Kandar de la brigade criminelle de Kaboul. Dans le tome 2 le lecteur prend conscience que la menace Daech plane sur l'Afghanistan ... La menace Daech plane sur l'Occident. Des combattants quittent l'Afghanistan pour la Syrie et l'Irak, le pays de Shom ou califat d'Abou Bakr al-Baghdadi et sa capitale Raqqa. Puis à partir du pays de Shom, des combattants sont envoyés vers Paris pour y commettre des attentats. Le motif religieux n'est pas systématique, il y a parfois la vengeance. Ce roman de Cédric Bannel colle à l'actualité ET incite également à s'interroger. En France la DGSI est en alerte depuis le 18 avril. A Paris Nicole Laguna, directrice du Service de recherche enquête sur les cibles potentielles de l'opération "Aube noire" qu'a imaginée le jeune Zwak, un ado afghan dont le génie fait craindre le pire des attentats. A Kaboul, la brigade criminelle de Kaboul du Qomaandaan Oussama Kandar enquête. Sur une scène de crime il a été découvert un plan de Paris et des équations mathématiques rédigées à l'envers comme dans les manuscrits de Léonard de Vinci. Des noms défilent, Gulbudin, Rangin, Babour, Mollah Bakir, Khan Durrani, tous familiers du quotidien d'Oussama Kandar, un quotidien fait d'attentats suicides, de corruption, d'exécutions de témoins et de torture. Quitter Kaboul pour le vallée de la Kâpîssâ devient une opération militaire. Se rendre dans la provine du Helmand au sud-ouest de l'Afghanistan est une aventure inhumaine tellement le désert y est inhospitalier. A Paris, l'enquête fait appel aux technologies les plus modernes. Mais les procédures internes aux services des Ministères peuvent retarder les recherches menées par Nicole Laguna. Inexorablement le temps défile, le compte à rebours est lancé, l'attentat est pour le 2 mai. Pendant ce temps, deux camions ont quitté les environs de Raqqa. Les drones Predator ou Reaper n'y changent rien, deux camions traversent la Turquie puis entrent en Bulgarie. Désormais les routes de l'Europe sont ouvertes à deux camions de l'Etat islamique. Kaboul Express, quel voyage ! Tour à tour documentaire, enquête policière, puis espionnage. De l'action et du suspense. Des paysages à couper le souffle. Que de pays traversés ! Que de personnages attachants ! Que d'émotions ! De Kaboul à Paris, en express !
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        • lcath Posté le 3 Février 2018
          Guerre, attentats, corruption, la vie est difficile à Kaboul . Le qoomaandan Oussama Kandar tombe sur des documents extrêmement inquiétants, regroupant plans de Paris et formules de calculs dans une écriture inconnue. Kandar contacte Nicole Laguna pour l'informer de ses trouvailles. L'enquête découvre un terroriste extrêmement brillant intellectuellement et qui a savamment prévu un attentat extrêmement destructeur. Le qoomaandan quadrille le terrain, découvrant un pays meurtri, pauvre, divisé et violent, une mosaïque de peuples aux coutumes différentes et souvent rivaux. Pauvre Afghanistan! La reconstruction est lente, entachée de corruption, avec des Talibans et Daech en embuscade et en suivant les pas du qoomaandan, on découvre ,accablé comme lui, l'état de ce pays pas vraiment en situation de paix. Un très bon roman avec le plaisir de retrouver les deux protagonistes de BAAD.
        • Pietro38 Posté le 16 Août 2017
          Une traque haletante! "La France mène contre Daech une guerre discrète, certes, mais une vraie guerre, dans laquelle tous les coups sont permis" Nicole Laguna, directrice du Service de recherche de la Direction générale de la sécurité intérieure, et Oussama Kandar, le chef de la brigade criminelle de Kaboul, ne diront pas le contraire. Il faut dire que notre duo de choc a du pain sur la planche: éviter un attentat de grande ampleur sur le sol français, en menant une chasse à l'homme internationale, de l'Afghanistan jusqu'à Paris. Enfin, plutôt une chasse à l'adolescent: Zwak, un afghan de 17 ans, surdoué, recruté par Daech pour semer la terreur en France. Avec un plan machiavélique tout droit sorti de l'imagination de l'adolescent au QI de 160. Après le spectaculaire Baad, Cédric Bannel signe un thriller politique d'une redoutable efficacité, un furieux page turner épique et violent, plein d'action, de suspense, et de rebondissements. Un récit fluide, sans temps mort, mené avec une dextérité hors du commun. Une intrigue charpentée, crédible, qui colle à la réalité, et qui s'appuie donc sur de solides connaissances. En effet, Kaboul Express est une plongée saisissante dans les rouages des services secrets français, et dans les... Une traque haletante! "La France mène contre Daech une guerre discrète, certes, mais une vraie guerre, dans laquelle tous les coups sont permis" Nicole Laguna, directrice du Service de recherche de la Direction générale de la sécurité intérieure, et Oussama Kandar, le chef de la brigade criminelle de Kaboul, ne diront pas le contraire. Il faut dire que notre duo de choc a du pain sur la planche: éviter un attentat de grande ampleur sur le sol français, en menant une chasse à l'homme internationale, de l'Afghanistan jusqu'à Paris. Enfin, plutôt une chasse à l'adolescent: Zwak, un afghan de 17 ans, surdoué, recruté par Daech pour semer la terreur en France. Avec un plan machiavélique tout droit sorti de l'imagination de l'adolescent au QI de 160. Après le spectaculaire Baad, Cédric Bannel signe un thriller politique d'une redoutable efficacité, un furieux page turner épique et violent, plein d'action, de suspense, et de rebondissements. Un récit fluide, sans temps mort, mené avec une dextérité hors du commun. Une intrigue charpentée, crédible, qui colle à la réalité, et qui s'appuie donc sur de solides connaissances. En effet, Kaboul Express est une plongée saisissante dans les rouages des services secrets français, et dans les méandres de Daech, cette menace terroriste multiforme tellement difficile à appréhender et donc à combattre. On le ressent vraiment dans ce thriller. Et puis bien sûr, Cédric Bannel continue de nous décrire "son" Afghanistan, sous plusieurs angles: économique, politique, sociologique, mais également géographique. Avec notamment un passage du livre hallucinant, lorsque Kandar doit traverser le désert de la mort: "Le désert abrite des vipères à cornes dont le venin peut tuer un homme adulte en moins d'une heure, des scorpions noirs et jaunes - ces derniers sont les plus redoutables - , ainsi que des crabes des sables, effrayants, et des tarentules dont la morsure est si douloureuse qu'elle est réputée rendre fou." Car finalement l'essentiel de l'action se déroule dans ce pays multiforme que l'auteur connaît très bien. Un vécu qui transparaît dans son récit, nous faisant découvrir un autre Afghanistan. Au final, un très bon thriller politique qui traite d'un sujet malheureusement brulant d'actualité: le terrorisme international. Mais aussi une radiographie très intéressante de l'Afghanistan. Dépaysement garanti!
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        • murielB34 Posté le 5 Août 2017
          Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley de m’avoir offert la possibilité de découvrir Kaboul express en version numérique. Ce roman est le troisième de Cédric Bannel que je lis (que je dévore !) en un an, avec toujours autant de plaisir et sans me lasser de son Qomaandaan. Car bien sûr, une fois encore nos avons rendez-vous avec le Qomaandaan Kandar dans son Afghanistan, qui comme dans Baad, va travailler avec Nicole la « super flic » française. Ici pas de meurtrier d’enfants, mais une course poursuite derrière un petit génie, enrôlé par des terroristes islamiste, et dont le seul but est de détruire Paris pour se venger d’une attaque militaire dans son pays qui a tué une partie de sa famille. Ici, nous continuons donc notre découverte de ce pays réduit en miette par des décennies de guerre et théâtre d’affrontements internes entre mafias, tribus, et dorénavant mouvances islamistes de tous poils (sans vouloir faire de très mauvais jeux de mots !) qui se détestent cordialement et le font comprendre et savoir par attentats et assassinats interposés. Avec Zwak, cet adolescent hyper doué, déterminé à tuer un maximum de Français, nous apprenons aussi comment fonctionne le... Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley de m’avoir offert la possibilité de découvrir Kaboul express en version numérique. Ce roman est le troisième de Cédric Bannel que je lis (que je dévore !) en un an, avec toujours autant de plaisir et sans me lasser de son Qomaandaan. Car bien sûr, une fois encore nos avons rendez-vous avec le Qomaandaan Kandar dans son Afghanistan, qui comme dans Baad, va travailler avec Nicole la « super flic » française. Ici pas de meurtrier d’enfants, mais une course poursuite derrière un petit génie, enrôlé par des terroristes islamiste, et dont le seul but est de détruire Paris pour se venger d’une attaque militaire dans son pays qui a tué une partie de sa famille. Ici, nous continuons donc notre découverte de ce pays réduit en miette par des décennies de guerre et théâtre d’affrontements internes entre mafias, tribus, et dorénavant mouvances islamistes de tous poils (sans vouloir faire de très mauvais jeux de mots !) qui se détestent cordialement et le font comprendre et savoir par attentats et assassinats interposés. Avec Zwak, cet adolescent hyper doué, déterminé à tuer un maximum de Français, nous apprenons aussi comment fonctionne le Kaboul express, une organisation qui permet aux Afghans de rejoindre les combattants de DAESH en Syrie, puis pour ceux qui le veulent, de continuer somme toute assez aisément (quand on dispose des bons contacts) en direction de l’Europe. Nous suivons l’évolution du Qomaandaan, toujours aussi droit et fier, de plus en plus inquiet pour l’avenir de son pays ; très inquiet aussi pour la sécurité de son épouse bien trop moderne et indépendante aux yeux de nombreuses personnes, et dont la vie s’avère de plus en plus compliquée et la sécurité plus délicate à assurer. L’écriture et le rythme sont les mêmes que dans les romans précédents : nerveux, rapides, précis ; il est impossible de lâcher le récit tant que le terme n’est pas arrivé, et la course poursuite terminée. La tension est présente dès le début du récit et monte crescendo, avec un tempo maitrisé de bout en bout. Le personnage de Zwak, étrange jeune homme enfermé dans sa passion des chiffres et sa haine absolue des Français apporte la touche de nouveauté nécessaire et un rôle de « méchant » différent des habituels terroristes. Encore une réussite donc pour Cédric Bannel avec ce techno thriller réaliste qui m’a embarquée de la première à la dernière page !
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