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Presses de la cité
EAN : 9782258163058
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 225 mm

La Fiancée anglaise

Collection : Terres de France
Date de parution : 29/08/2019
En mémoire à un héros méconnu de la Seconde Guerre, l'Anglais Robert Forester part accomplir une promesse : retrouver la famille du soldat en Lorraine et remonter le cours de sa vie, frère et fils chéri,  volontaire des Forces navales françaises libres et amant de l'ombre... La nécessité d’une quête et la force du souvenir.
 « S’il m’arrive quelque chose, tu iras leur dire combien je les aimais. »
 
A tous, Adolphe Lamesch a laissé un vide immense. C’est sur ses traces que cinquante ans plus tard Robert Forester part à Châtel-sur-Moselle pour rencontrer les membres de sa famille et leur porter les mots de celui...
 « S’il m’arrive quelque chose, tu iras leur dire combien je les aimais. »
 
A tous, Adolphe Lamesch a laissé un vide immense. C’est sur ses traces que cinquante ans plus tard Robert Forester part à Châtel-sur-Moselle pour rencontrer les membres de sa famille et leur porter les mots de celui qui accompagna son enfance en Angleterre. Telle une promesse, à la mémoire du jeune Lorrain engagé parmi les premiers dans le sillage du général de Gaulle, disparu en mer à bord du torpilleur des Forces navales françaises libres La Combattante en 1945. 
Pour sa mère Berthe, l’espoir de revoir son fils vivant n’avait jamais vacillé. Elle laissait toujours sa porte ouverte, au cas où…
Parce qu’elle détenait dans ses lettres le secret d’Adolphe. Un secret troublant, plein de vie et de résilience.
Qu’elles étaient deux à partager…
 
Un roman bouleversant qui rend hommage à un héros discret de la Seconde Guerre mondiale, et dans lequel s’impriment la force du souvenir et le courage des femmes.

 

 
 

 
 
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EAN : 9782258163058
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Un roman bouleversant qui rend hommage à un héros discret de la Seconde Guerre mondiale, et dans lequel s’impriment la force du souvenir et le courage des femmes."
Centre Presse
"Un émouvant récit."
La Manche Libre

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DianeRocch Posté le 2 Mars 2020
    J’ai mis un peu de temps à rentrer véritablement dans ce livre en raison, je pense, de la dualité de temporalité entre présent et passé. La construction narrative est prenante une fois que l’on accroche à cette histoire si touchante sur fond de guerre qui s’intéresse à un héros discret de la seconde guerre. Cinquante ans après, Robert se lance sur les traces de son père adoptif contre l’avis de sa mère de se rendre en France. Il séjournera dans le village natal de cet homme qui aura tant compté pour lui pour tenter de renouer les liens avec sa famille lorraine. Il entreprendra de leur livrer les mots et témoignages qu’Adolphe Lamesch lui a transmis en Angleterre et qui ont bercé son enfance. C’est une belle histoire d’échanges et de partage, tout en subtilité, en pudeur également imposée par l’époque qui est parfaitement retracée, un travail d’archives et d’investigation qui rend passionnante la lecture. Gilles Laporte explore dans ce roman la nécessité de vérité, cette quête filiale fondamentale, les secrets gardés et la force du souvenir qui jamais ne meurt tant qu’il y aura une personne pour raconter. La résilience et le courage des femmes sont admirablement traités dans... J’ai mis un peu de temps à rentrer véritablement dans ce livre en raison, je pense, de la dualité de temporalité entre présent et passé. La construction narrative est prenante une fois que l’on accroche à cette histoire si touchante sur fond de guerre qui s’intéresse à un héros discret de la seconde guerre. Cinquante ans après, Robert se lance sur les traces de son père adoptif contre l’avis de sa mère de se rendre en France. Il séjournera dans le village natal de cet homme qui aura tant compté pour lui pour tenter de renouer les liens avec sa famille lorraine. Il entreprendra de leur livrer les mots et témoignages qu’Adolphe Lamesch lui a transmis en Angleterre et qui ont bercé son enfance. C’est une belle histoire d’échanges et de partage, tout en subtilité, en pudeur également imposée par l’époque qui est parfaitement retracée, un travail d’archives et d’investigation qui rend passionnante la lecture. Gilles Laporte explore dans ce roman la nécessité de vérité, cette quête filiale fondamentale, les secrets gardés et la force du souvenir qui jamais ne meurt tant qu’il y aura une personne pour raconter. La résilience et le courage des femmes sont admirablement traités dans cet ouvrage.
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 28 Décembre 2019
    Il y a trois ans, un Américain a rendu visite à ma grand-mère, qui a maintenant quatre-vingt-dix-huit ans. Il souhaitait lui offrir un livre que son père, décédé, avait écrit. L’auteur était un pilote de l’escadron Les Faucons de l’enfer, pendant la guerre. Un jour, en combattant les avions allemands, le moteur de son engin a lâché. Il a sauté en parachute. Après quelques jours de cache, il est arrivé dans la famille de mon grand-père. Grâce à elle et à d’autres habitants du village, il a été mis à l’abri, puis emmené par-delà les Pyrénées. « Nous passâmes un agréable moment à discuter tous ensemble. Je n’avais pas idée du but de cette visite et de la contribution importante que Daniel apporterait dans mon évasion. »(Born to fly). Daniel était mon grand-père et je n’ai eu connaissance de ses actes de Résistance, qu’à son enterrement, lorsque le prêtre en a parlé. L’aviateur n’avait jamais oublié ses sauveurs. Lorsque j’ai lu la présentation du roman La Fiancée anglaise, même si l’histoire n’est pas la même, j’ai pensé à mon histoire familiale. De plus, mon ancien métier de commerciale m’a amenée à visiter les villages lorrains décrits dans La Fiancée anglaise. Lorsqu’il avait quatre... Il y a trois ans, un Américain a rendu visite à ma grand-mère, qui a maintenant quatre-vingt-dix-huit ans. Il souhaitait lui offrir un livre que son père, décédé, avait écrit. L’auteur était un pilote de l’escadron Les Faucons de l’enfer, pendant la guerre. Un jour, en combattant les avions allemands, le moteur de son engin a lâché. Il a sauté en parachute. Après quelques jours de cache, il est arrivé dans la famille de mon grand-père. Grâce à elle et à d’autres habitants du village, il a été mis à l’abri, puis emmené par-delà les Pyrénées. « Nous passâmes un agréable moment à discuter tous ensemble. Je n’avais pas idée du but de cette visite et de la contribution importante que Daniel apporterait dans mon évasion. »(Born to fly). Daniel était mon grand-père et je n’ai eu connaissance de ses actes de Résistance, qu’à son enterrement, lorsque le prêtre en a parlé. L’aviateur n’avait jamais oublié ses sauveurs. Lorsque j’ai lu la présentation du roman La Fiancée anglaise, même si l’histoire n’est pas la même, j’ai pensé à mon histoire familiale. De plus, mon ancien métier de commerciale m’a amenée à visiter les villages lorrains décrits dans La Fiancée anglaise. Lorsqu’il avait quatre ans, Robert Forester, un Anglais, a fait une promesse à Adolphe Lamesch. L’ami de sa mère lui avait dit : « S’il m’arrive quelque chose, tu iras leur dire combien je les aimais. ». Cinquante ans plus tard, Robert va à l’encontre de ce que sa mère lui a imposé. Il se rend en France, dans les Vosges, pour rencontrer la famille de l’homme dont il n’a jamais oublié le souvenir et qui a disparu en mer, lors du naufrage du torpilleur français, La Combattante, en 1945. La mère du marin a toujours espéré son retour. De suivre les traces d’Adolphe réveille en Robert le besoin de connaître ses propres racines et son histoire familiale. Sa mère, Allyson, ne lui parle jamais de son père, Edwin, mort au combat. La démarche de Robert est courageuse : sa mère refuse catégoriquement qu’il l’entreprenne et certains membres de la famille Lamesh ne l’accueillent pas chaleureusement, au contraire, l’entrevue est remplie de réserve et de méfiance. Robert est déchiré entre les différentes promesses qu’il a faites : celle à Adolphe qui nécessite la rencontre des Lorrains et celle à sa mère, qui l’interdit. L’attitude d’Allyson est assez incompréhensible et agaçante. Mais lorsque ses secrets sont révélés, sa démarche est bouleversante. Cette femme a énormément souffert des non-dits qui ont guidé sa vie. Dans La Fiancée anglaise, Gilles Laporte rend hommage aux combattants qui ont été les premiers à rejoindre le général de Gaulle. Adolphe a participé à tous les combats et à travers son histoire, j’ai découvert des passages de l’Histoire méconnus, au sujet de certaines batailles. Adolphe n’est pas le personnage le plus présent dans le livre, en nombre de chapitres, mais c’est lui qui en est l’essence. J’ai été très émue par son parcours et son héroïsme. Il est aussi celui qui relie les protagonistes. En effet, Gilles Laporte relate aussi les événements que la population a vécu, sous l’Occupation, il décrit le courage dans les campagnes, la rudesse de la vie, mais aussi... La suite sur mon blog
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  • Dominique84 Posté le 2 Octobre 2019
    Quelle émotion, quel plaisir de lecture toujours renouvelé, quel talent pour raconter des histoires et rendre si attachants des personnages hauts en couleur et pourtant restés dans l’ombre de la grande Histoire ! Gilles Laporte “rend hommage à un héros discret de la Seconde Guerre Mondiale, et dans lequel s’impriment la force du souvenir et le courage des femmes.” La guerre détruit, bouleverse à jamais des vies mais peut aussi construire des liens indéfectibles. 1997, Robert Forester décide de se rendre en France, en Lorraine à Châtel-sur-Moselle, sur les traces d’Adolphe Lamesch, jeune Lorrain engagé 50 ans plus tôt dans le sillage du général de Gaulle et disparu en mer à bord du torpilleur des Forces navales françaises libres La Combattante en 1945. “S’il m’arrive quelque chose, tu iras leur dire combien je les aimais.” Robert n’était qu’un très jeune garçon quand il avait fait cette promesse à son ami Adolphe, lui qui était si proche de sa mère. Durant ce voyage, en remontant dans le couloir du temps, Robert découvrira la vérité auprès de Berthe qui n’avait jamais perdu l’espoir de revoir son fils vivant et qui laissait toujours sa porte ouverte au cas où… C’est un récit troublant, ... Quelle émotion, quel plaisir de lecture toujours renouvelé, quel talent pour raconter des histoires et rendre si attachants des personnages hauts en couleur et pourtant restés dans l’ombre de la grande Histoire ! Gilles Laporte “rend hommage à un héros discret de la Seconde Guerre Mondiale, et dans lequel s’impriment la force du souvenir et le courage des femmes.” La guerre détruit, bouleverse à jamais des vies mais peut aussi construire des liens indéfectibles. 1997, Robert Forester décide de se rendre en France, en Lorraine à Châtel-sur-Moselle, sur les traces d’Adolphe Lamesch, jeune Lorrain engagé 50 ans plus tôt dans le sillage du général de Gaulle et disparu en mer à bord du torpilleur des Forces navales françaises libres La Combattante en 1945. “S’il m’arrive quelque chose, tu iras leur dire combien je les aimais.” Robert n’était qu’un très jeune garçon quand il avait fait cette promesse à son ami Adolphe, lui qui était si proche de sa mère. Durant ce voyage, en remontant dans le couloir du temps, Robert découvrira la vérité auprès de Berthe qui n’avait jamais perdu l’espoir de revoir son fils vivant et qui laissait toujours sa porte ouverte au cas où… C’est un récit troublant, bouleversant et richement documenté que nous offre Gilles Laporte, à lire sans modération !
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  • MAMIEJAUNE Posté le 23 Septembre 2019
    Mon avis Je remercie les Editions Presses de la Cité et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, le dernier roman de Gilles LAPORTE « La Fiancée anglaise ». Je remercie également Gilles LAPORTE pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée. La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée et étant une fan inconditionnelle de cet auteur dont j'ai lu pratiquement tous les romans, j'ai été très heureuse de pouvoir découvrir ce « petit dernier ». Gilles LAPORTE nous emmène en 1997 où Robert Forester quitte Londres, contre l'avis de sa mère, pour se rendre en France, en Lorraine et part à la découverte du passé d'Adolphe Lamesch en rencontrant la famille de ce dernier. En effet, cinquante ans plus tôt, Robert avait fait une promesse à Adophe avant qu'il ne disparaisse en mer à bord de « La Combattante ». Quel secret cache Allyson la mère de Robert. Celui-ci parviendra-t-il à dire aux proches d'Adolphe « combien il les aimait »... Je me suis sentie de suite happée par les mots de l'auteur et les descriptions précises des traits tant physiques que psychologiques des protagnistes de son roman ainsi que leurs sentiments, nous permettent de les imaginer aisément... Mon avis Je remercie les Editions Presses de la Cité et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, le dernier roman de Gilles LAPORTE « La Fiancée anglaise ». Je remercie également Gilles LAPORTE pour la très gentille dédicace qui m'a beaucoup touchée. La très jolie couverture et le résumé fort alléchant m'ont de suite interpellée et étant une fan inconditionnelle de cet auteur dont j'ai lu pratiquement tous les romans, j'ai été très heureuse de pouvoir découvrir ce « petit dernier ». Gilles LAPORTE nous emmène en 1997 où Robert Forester quitte Londres, contre l'avis de sa mère, pour se rendre en France, en Lorraine et part à la découverte du passé d'Adolphe Lamesch en rencontrant la famille de ce dernier. En effet, cinquante ans plus tôt, Robert avait fait une promesse à Adophe avant qu'il ne disparaisse en mer à bord de « La Combattante ». Quel secret cache Allyson la mère de Robert. Celui-ci parviendra-t-il à dire aux proches d'Adolphe « combien il les aimait »... Je me suis sentie de suite happée par les mots de l'auteur et les descriptions précises des traits tant physiques que psychologiques des protagnistes de son roman ainsi que leurs sentiments, nous permettent de les imaginer aisément et ils défilent ainsi sous nos yeux tels que dans un film.... Gilles LAPORTE agrèmente son récit, pour notre plus grand plaisir, de courts passages de chansons de l'époque et évoque des plats succulents de Lorraine mettant ainsi l'eau à la bouche au lecteur ! En mélant la grande Histoire à celle de son oncle Adolphe, l'auteur nous offre un très beau récit qui retrace le destin des membres de sa famille. Beaucoup d'émotions sont palpables et les personnages sont authentiques et très attachants. J'ai ADORE ce roman historique régional émouvant, très bien écrit, aux dialogues succulents, aux rebondissements qui tiennent vraiment le lecteur en haleine et par lequel Gilles LAPORTE aborde : les secrets de famille, la quête filiale, les relations mère-fils, la santé mentale, la guerre de 39-45, cette période ô combien tourmentée de notre Histoire. Il rend ainsi hommage à un héros peu connu de la Grande Guerre et aux femmes passionnées et courageuses de l'époque. Si comme moi vous êtes férus d'Histoire, vous aimez les Vosges et la Lorraine et êtes amateurs de belles histoires d'amour, ce roman ne pourra que vous séduire. Un excellent moment de lecture.
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  • LourseLit Posté le 15 Septembre 2019
    Ma lecture de La fiancée anglaise a été moins fluide que Les roses du Montfort. J’ai eu un peu de mal à entrer dans ma lecture, la structure et le style m’ont moins absorbée cette fois. L’histoire se passe au milieu des années 90, lorsque Robert met les pieds en France pour une promesse qu’il a faite à Adolphe 50 ans auparavant, juste avant que celui-ci ne disparaisse en mer sur La combattante. Robert était un tout jeune garçon en effet lorsqu’il a promis à son ami Adolphe, qui était proche de la mère du petit, que s’il lui arrivait quelque chose, il irait dire à sa famille, en Lorraine, à quel point Adolphe les aimait. Robert n’aura pas trop de mal à retrouver cette famille qui est restée dans le petit village où elle habitait. Et ce voyage va être le début pour lui de révélations sur des liens qu’il n’avait pas imaginés. Entre 1945 et 1995, on retrace les vies des membres de la famille, le vécu qu’ils ont eu pendant la guerre et puis les choix faits qui les mèneront là où ils en sont, 50 ans après. J’ai aimé comme toujours, cette plongée dans la France en... Ma lecture de La fiancée anglaise a été moins fluide que Les roses du Montfort. J’ai eu un peu de mal à entrer dans ma lecture, la structure et le style m’ont moins absorbée cette fois. L’histoire se passe au milieu des années 90, lorsque Robert met les pieds en France pour une promesse qu’il a faite à Adolphe 50 ans auparavant, juste avant que celui-ci ne disparaisse en mer sur La combattante. Robert était un tout jeune garçon en effet lorsqu’il a promis à son ami Adolphe, qui était proche de la mère du petit, que s’il lui arrivait quelque chose, il irait dire à sa famille, en Lorraine, à quel point Adolphe les aimait. Robert n’aura pas trop de mal à retrouver cette famille qui est restée dans le petit village où elle habitait. Et ce voyage va être le début pour lui de révélations sur des liens qu’il n’avait pas imaginés. Entre 1945 et 1995, on retrace les vies des membres de la famille, le vécu qu’ils ont eu pendant la guerre et puis les choix faits qui les mèneront là où ils en sont, 50 ans après. J’ai aimé comme toujours, cette plongée dans la France en guerre avec ici, ce plaisir particulier de suivre le personnage d’Adolphe, engagé volontaire au sein de celle que l’auteur appelle La Royale (tout comme ma grand mère le faisait). J’ai souri plus d’une fois parce que c’est l’évocation d’un métier qui est aussi une partie de mon quotidien et parce que si certaines choses ont forcément changé en 70 ans, d’autres, spécifiques à la Marine, ne changent pas. J’ai lu le roman comme un petit clin d’œil, comme si l’auteur me racontait à l’oreille, une histoire que je connais déjà bien. Et puis il y a La fiancée anglaise, la mère de Robert et amoureuse d’Adolphe. Une femme âgée qui a traversé les années en préservant ses secrets et qui savait très bien qu’il lui faudrait les confier, le moment venu. Je n’ai pas été surprise des révélations qui arrivent au cours du récit, comme une douce évidence. La famille Lamesch m’a émue, Gilles Laporte évoque bien la lourde perte qu’a subie la famille avec la mort d’Adolphe, le fils, le frère, l’homme de la famille en quelque sorte, une figure si importante pour les famille à l’époque.
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