En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        La Promesse

        Sonatine
        EAN : 9782355846595
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 140 x 220 mm
        La Promesse

        Date de parution : 12/04/2018
        Après L’Affaire Isobel Vine, le retour de Darian Richards.
        Ex-flic des homicides à Melbourne, Darian Richards a laissé derrière lui un cortège de vies anéanties, de familles en deuil, de réponses impossibles à donner. Épuisé par cette litanie de souffrances, il a pris une retraite solitaire dans le Queensland, loin des villes et de leurs turpitudes. Mais les démons... Ex-flic des homicides à Melbourne, Darian Richards a laissé derrière lui un cortège de vies anéanties, de familles en deuil, de réponses impossibles à donner. Épuisé par cette litanie de souffrances, il a pris une retraite solitaire dans le Queensland, loin des villes et de leurs turpitudes. Mais les démons sont partout. Et dans la région, depuis quelques mois, des adolescentes disparaissent sans laisser de traces. La police locale parle de fugues. C’est en général ce qu’on dit quand on ne retrouve pas les corps, Darian le sait, mais il ne veut plus s’en mêler.
        Ce n’est plus son histoire. Et pourtant… malgré la promesse qu’il s’est faite de se tenir éloigné des tragédies, l’idée de laisser toutes ces familles sans réponses le hante. Aussi décide-t-il de prendre les choses en main. Mais à sa façon cette fois, sans s’encombrer du protocole. Il est loin d’imaginer ce qui l’attend.
         
        Avec son sens phénoménal de l’intrigue, du suspense et son empathie pour son personnage principal, on comprend aisément que Tony Cavanaugh ait été comparé par une presse unanime à Michael Connelly. La ressemblance a néanmoins ses limites. Richards est beaucoup plus sombre et sans compromis que son alter ego américain, Harry Bosch.
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782355846595
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 432
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        22.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Mome35 Posté le 28 Septembre 2018
          Après l’excellent « Affaire Isobel Vine, » je n’ai pu m’empêcher de sauter sur l’occasion de lire le second ouvrage paru en France de Tony Cavanaugh. Je spécifie bien « paru en France » car, en fait il s’agit d’un premier roman édité en Australie antérieur à celui qui vient de faire un tabac dans l’Hexagone. Il s’en parle d’ailleurs bien dans l’Affaire Isobel Vine et on voit apparaître déjà les trois personnages qui l’aident dans ses enquêtes, la belle et fougueuse inspectrice de police Maria, son compagnon l’ex-truand Casey et son geek, sans qui rien ne serait possible, Isoceles. J’avoue avoir été quelque peu déconcerté par le style de l’auteur dans les premiers chapitres et puis tout, peu à peu, s’est mis en place, tout s’est éclairé. Dans la région, le Queensland où il s’est retiré après avoir démissionné de la police, Darian Richards reprend du service. Des jeunes filles du coin disparaissent. Elles sont très jeunes (12,13,14 ans), belles, à peu près toutes au physique identique. Enlevées, elles disparaissent, non sans que leur kidnappeur n’est pris des photos d’elles nues, voire mutilées, et leur portable où bien sûr sont insérées ces clichés. Pour Darian, ces jeunes filles sont... Après l’excellent « Affaire Isobel Vine, » je n’ai pu m’empêcher de sauter sur l’occasion de lire le second ouvrage paru en France de Tony Cavanaugh. Je spécifie bien « paru en France » car, en fait il s’agit d’un premier roman édité en Australie antérieur à celui qui vient de faire un tabac dans l’Hexagone. Il s’en parle d’ailleurs bien dans l’Affaire Isobel Vine et on voit apparaître déjà les trois personnages qui l’aident dans ses enquêtes, la belle et fougueuse inspectrice de police Maria, son compagnon l’ex-truand Casey et son geek, sans qui rien ne serait possible, Isoceles. J’avoue avoir été quelque peu déconcerté par le style de l’auteur dans les premiers chapitres et puis tout, peu à peu, s’est mis en place, tout s’est éclairé. Dans la région, le Queensland où il s’est retiré après avoir démissionné de la police, Darian Richards reprend du service. Des jeunes filles du coin disparaissent. Elles sont très jeunes (12,13,14 ans), belles, à peu près toutes au physique identique. Enlevées, elles disparaissent, non sans que leur kidnappeur n’est pris des photos d’elles nues, voire mutilées, et leur portable où bien sûr sont insérées ces clichés. Pour Darian, ces jeunes filles sont certainement, non seulement, violées, mais aussi tuées lorsque leur agresseur n’en a plus l’utilité. Seulement, les corps ne réapparaissent pas. Avec son intelligence, sa ténacité, ses méthodes peu conventionnelles pour ne pas dire « out of limit of the law » va guetter les failles du système dans la procédure du tueur. S’il avait promis de ne plus toucher à son ancien métier, ces jeunes filles disparues et le désarroi des familles le hantent. Bien sûr, Darian Richards contre vents et marées, contre les services du police du coin, contre les familles, contre Maria, adepte de la légalité mais avec un Isoceles, qui de son antre, devant ses écrans, ne recule devant aucune subtilité technique, va finir par pièger Jay Winston Promise, le kidnappeur tueur. La fin est la sienne, c’est-à-dire sans compromis, même en ce qui concerne sa propre justice. Comme pour l’affaire Isabel Vine, Tony Cavanaugh vous prend aux tripes et de fait, vous n’avez pas envie de lâcher sa poursuite dans la quête du criminel. Vous entrez également dans la tête de ce fou furieux lors de chapitres intermédiaires et cela dépasse parfois tellement l’entendement que vous pourrez en avoir des frissons. L’homme est très intelligent, suit une routine longtemps élaboré, jusque dans les moindres détails. Mais il va tomber sur encore plus fort que lui. Fort heureusement, même si cela ne rendra pas la vie à celles qu’il a sauvagement violées puis assassinées.
          Lire la suite
          En lire moins
        • michaelfenris Posté le 8 Septembre 2018
          Ex-flic as de la police de Melbourne, Darian Richards s’est retiré dans un coin perdu du Queensland, meurtri par la vie, gravement blessé par balle, épuisé par des années de traque de criminels dont le dernier a réussi à lui échapper. Alors qu’il imagine se faire oublier, des jeunes filles disparaissent une à une. Toutes identiques, très jeunes, très blondes. La police locale ne semble pas très motivée pour rechercher les disparues, et mène l’enquête mollement. Pour Darian, c’en est trop : il doit intervenir, ne serait-ce que pour apporter la paix aux familles éplorées, chose qu’il n’a pas su faire avant son départ de Melbourne. Mais les flics locaux vont voir son intrusion d’un mauvais oeil… Après « l’affaire Isobel Vine », « La Promesse «  est le deuxième roman de l’auteur publié par les éditions Sonatine, chronologiquement en fait la toute première histoire de l’ex-flic.(Isobel étant sa quatrième aventure…) Richards y est présenté comme le Harry Bosch au pays des kangourous, et Cavanaugh comme le Connelly australien. La comparaison semble tout de même un peu excessive. Si, comme le célèbre Harry Bosch, l’ex-flic Australien a son côté obscur, il apparait plus rude, plus âpre et désabusé que ne l’est son homologue Américain.... Ex-flic as de la police de Melbourne, Darian Richards s’est retiré dans un coin perdu du Queensland, meurtri par la vie, gravement blessé par balle, épuisé par des années de traque de criminels dont le dernier a réussi à lui échapper. Alors qu’il imagine se faire oublier, des jeunes filles disparaissent une à une. Toutes identiques, très jeunes, très blondes. La police locale ne semble pas très motivée pour rechercher les disparues, et mène l’enquête mollement. Pour Darian, c’en est trop : il doit intervenir, ne serait-ce que pour apporter la paix aux familles éplorées, chose qu’il n’a pas su faire avant son départ de Melbourne. Mais les flics locaux vont voir son intrusion d’un mauvais oeil… Après « l’affaire Isobel Vine », « La Promesse «  est le deuxième roman de l’auteur publié par les éditions Sonatine, chronologiquement en fait la toute première histoire de l’ex-flic.(Isobel étant sa quatrième aventure…) Richards y est présenté comme le Harry Bosch au pays des kangourous, et Cavanaugh comme le Connelly australien. La comparaison semble tout de même un peu excessive. Si, comme le célèbre Harry Bosch, l’ex-flic Australien a son côté obscur, il apparait plus rude, plus âpre et désabusé que ne l’est son homologue Américain. Il est prêt à toutes les extrémités pour parvenir à arrêter le criminel, n’hésitant pas à se servir des personnes qui l’entoure. Richards a depuis longtemps franchi les limites… Le style d’écriture, quant à lui, m’a plutôt rappelé celui de James W. Hall et de son personnage, Thorn, dans « Marée rouge ». Il m’a fait penser aussi, par son côté désabusé, au shérif John Gaines dans l’excellent « Les Neuf Cercles » de Roger Ellory. Fluide, il possède ce côté sec et rugueux qui colle à l’ambiance du roman, l’auteur passant du point de vue du policier à celui du tueur, un personnage assez imbu de sa personne, jusqu’à la confrontation finale, finalement presque anodine par rapport à la tensions des chapitres précédents. Aucun temps mort n’est à déplorer. Le seul bémol que je formulerais tient aux variations de temps sur une même page, où le récit passe aussi bien du présent au passé et à l’imparfait. Un peu déroutant par moment, même si cela ne provoque pas de coupure dans la lecture. Lu en quelques jours, « La Promesse » est du coup un des polars les plus originaux qu’il m’ait été donné de lire ces derniers mois. Sonatine a décidément le chic pour dénicher et traduire des romans particulièrement bien enlevés, et je ne saurais que trop vous conseiller de vous précipiter dessus.
          Lire la suite
          En lire moins
        • gruz Posté le 17 Août 2018
          Est-il possible d’encore écrire un thriller enthousiasmant basé sur une classique histoire de tueur en série ? Avec son roman La promesse, Tony Cavanaugh balaye cette question du revers de son talent. Addictif, enthousiasmant, formidablement mené et écrit avec une verve assez jubilatoire, l’écrivain australien marque son territoire. C’est une étrange idée qu’a eu son éditeur Sonatine de publier initialement en 2017 son quatrième roman mettant en scène ce personnage récurrent de flic qu’est Darian Richards, pour sortir ensuite en 2018 le tout premier roman de la série. En tout cas, étonnamment, il n’est pas gênant de lire celui-ci après L’affaire Isobel Vine, et c’est tant mieux. Un serial killer donc, qui s’en prend à des jeunes filles. Certaines scènes sont difficiles, mais contrebalancées par l’emballant traitement de l’intrigue. Un auteur qui a trouvé son univers dès son premier livre. Des personnages étonnants, dont cet ex-flic au caractère trempé et qui ne s’encombre pas du respect des règles et des lois. On le compare au Harry Bosch de Michael Connelly, ce n’est pas faux mais il est bien plus « hors des clous » que son homologue américain. L’attrait de l’intrigue repose beaucoup sur ses épaules, mais pas seulement. Ce serait faire injure aux épatants... Est-il possible d’encore écrire un thriller enthousiasmant basé sur une classique histoire de tueur en série ? Avec son roman La promesse, Tony Cavanaugh balaye cette question du revers de son talent. Addictif, enthousiasmant, formidablement mené et écrit avec une verve assez jubilatoire, l’écrivain australien marque son territoire. C’est une étrange idée qu’a eu son éditeur Sonatine de publier initialement en 2017 son quatrième roman mettant en scène ce personnage récurrent de flic qu’est Darian Richards, pour sortir ensuite en 2018 le tout premier roman de la série. En tout cas, étonnamment, il n’est pas gênant de lire celui-ci après L’affaire Isobel Vine, et c’est tant mieux. Un serial killer donc, qui s’en prend à des jeunes filles. Certaines scènes sont difficiles, mais contrebalancées par l’emballant traitement de l’intrigue. Un auteur qui a trouvé son univers dès son premier livre. Des personnages étonnants, dont cet ex-flic au caractère trempé et qui ne s’encombre pas du respect des règles et des lois. On le compare au Harry Bosch de Michael Connelly, ce n’est pas faux mais il est bien plus « hors des clous » que son homologue américain. L’attrait de l’intrigue repose beaucoup sur ses épaules, mais pas seulement. Ce serait faire injure aux épatants personnages secondaires et au tueur qui a, lui-aussi, droit à la parole à travers la plume de l’écrivain. Et quelle écriture ! Rythmée, pleine d’éloquence, directe et inspirée. Parfaite pour donner vie à un thriller tel que celui-ci et le sortir de flot continuel de romans du genre. L’environnement y est également pour beaucoup. L’Australie, terre étonnante, pays de contrastes. Ce récit est l’histoire d’une traque (ou de plusieurs). Celles du tueur chassant ses proies, et celle de cette enquêteur (hors de l’enquête officielle) qui le piste. Je ne suis habituellement pas très fan des courses-poursuites, mais certains chapitres sont des modèles du genre, à s’en cramponner aux pages. Et l’intrigue est particulièrement variée. A coups de chapitres courts et prenant, entre surprises liées aux méthodes de Richards et alacrité et vésanie du tueur, Cavanaugh construit une histoire épatante du début à la fin (excellent final !). Malgré une thématique usitée, pour moi La promesse est un must pour tous les amateurs de thrillers qui sont sensibles au rythme et à une écriture vive. Tony Cavanaugh a le sens de l’intrigue autant que celui de la réplique, entre cynisme et émotions. Je le suivrai à l’avenir, j’en fait le serment.
          Lire la suite
          En lire moins
        • ROUMANOFFBE Posté le 29 Juillet 2018
          Le lecteur retrouve Darian Richards au caractère et aux méthodes particuliers. Il y a des moments de relâchements dans l'écriture et puis cela repart dans une certaine tension latente, peut-être est-ce du à la thématique traitée. Quand l'auteur écrit des passages sur l'enquêteur, les mots suivent leurs cours et quand il aborde le tueur en série recherché, là, la tension monte solidement, du moins, c'est ce que j'ai ressenti à la lecture de ce volume. J'imagine que les lecteurs doivent s'attendre à la suite des aventures ... et cela le sera avec un plaisir certain pour ma part.
        • Holon Posté le 3 Mai 2018
          La Promesse de Tony Cavanaugh c'est comme une enquête de Dirty Harry à Sin City, mais le lieu est plutôt une petite ville dans le Queensland australien. Comme son livre précédent L'Affaire Isobel Vine j'ai dévoré cette histoire. Dans ce polar nous sommes plongés dans les méandres et les fantasmes d'un Ted Bundy australien, j'ai adoré ce polar même si dans certain chapitre j'étais mal à l'aise, et comme les personnages du roman donne au lecteur un accès privilégié à la connaissance du cœur humain#8239;bon comme mauvais un peu comme si étions des voyeurs. Comme les grands romanciers du roman noir américains des années 30 et 40 Tony Cavanaugh ne laisse personne sur sa faim.
        Ne manquez aucune sortie de Sonatine Éditions
        Abonnez-vous à notre newsletter et recevez nos actualités les plus noires !
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com