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Sonatine
EAN : 9782355847561
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 220 mm

L'Accident de l'A35

Julie SIBONY (Traducteur)
Date de parution : 19/09/2019
Bonne nouvelle, on a découvert le Simenon du XXIe siècle.
 
Avocat respectable dans une petite ville alsacienne, Bertrand Barthelme, trouve la mort une nuit dans un accident de voiture. Lorsque l’inspecteur Georges Gorski vient annoncer la triste nouvelle à sa femme, celle-ci lui apparaît peu affectée. Une seule question semble l’intriguer : que faisait son mari sur cette route au milieu... Avocat respectable dans une petite ville alsacienne, Bertrand Barthelme, trouve la mort une nuit dans un accident de voiture. Lorsque l’inspecteur Georges Gorski vient annoncer la triste nouvelle à sa femme, celle-ci lui apparaît peu affectée. Une seule question semble l’intriguer : que faisait son mari sur cette route au milieu de la nuit ? Question banale en apparence, mais qui va vite mener Gorski à s’interroger sur la vie de cet homme et de ce couple de notables apparemment sans histoires.
 
Après La Disparition d’Adèle Bedeau, on retrouve dans cette nouvelle enquête de l’inspecteur Gorski tout le talent de Graeme Macrae Burnet pour disséquer des vies réputées ordinaires, où la faille n’est jamais loin. Tout le long d’une intrigue passionnante, il nous fait pénétrer dans un théâtre de solitudes peuplé de personnages étouffés par leurs existences, au bord de la rupture. Un nouveau coup de maître.
 
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EAN : 9782355847561
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 220 mm
Sonatine

Ils en parlent

" Graeme Macrae Burnet est un grand ingénieur du crime. "
 
Le Monde des livres

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Alexmotamots Posté le 21 Mai 2020
    Je me suis faite avoir par le titre : ce roman ne se déroule pas façon Fast and Furious comme sur une autoroute. Il est au contraire plutôt lent. L’action se déroule dans les années 80, je dirais : pas de téléphone portable, les trains desservent encore les petites gares. Il y est question de notaires de province en Alsace, d’adolescence (période difficile) et d’enquêtes de police étranges. Je découvre l’auteur et son inspecteur Georges Gorski en pleine séparation avec son épouse et au penchant alcoolique. J’ai aimé qu’il s’occupe de cet accident au départ banal. En revanche, son acolyte de Strasbourg prêt à tout pour clore son affaire m’a horripilé. Quel étrange adolescent que Raymond, qui vole un couteau qui lui plait chez un antiquaire, qui suit une jeune fille qui sort d’un immeuble. Pauvre adolescent…. J’ai aimé m’arrêter dans des troquets qui ne payent pas de mine, avec leurs habitués, leur patron indéboulonnable et les regards en coin. Un roman introspectif d’un certain art de vivre dans une petite ville. L’image que je retiendrai : Celle du nombre de bières consommées, normal, en Alsace.
  • lucia-lilas Posté le 24 Janvier 2020
    J'ai déjà lu pas mal de romans policiers dans lesquels il ne se passait pas grand-chose… Et à vrai dire, j'aime assez le concept ! Je ne suis pas vraiment une adepte de l'hémoglobine, de la violence, des courses-poursuites… J'aime le propre, le net, le pas compliqué en terme d'intrigue (autrement je ne comprends rien) et moins il y a de mouvements, d'agitation, mieux c'est. Bref, j'aime qu'on assassine et qu'on enquête... sans se salir, sans courir, et en prenant le temps de déguster régulièrement une tasse de café (j'suis pas très thé et encore moins tisane) ou une p'tite pression (même si, pour ma part, j'aime mieux le cidre...) Eh bien là, j'ai été servie ! Disons-le : il ne se passe absolument RIEN, mais RIEN de RIEN dans le dernier roman de Graeme Macrae Burnet ! Degré zéro de l'intrigue... Franchement, à ce point, je n'aurais pas osé ! Surtout que le roman est publié chez Sonatine, maison d'édition spécialisée dans la littérature policière… Je pense que certains lecteurs vont tomber des nues… Au moins, vous, vous serez prévenus ! J'aime beaucoup d'ailleurs la phrase inaugurale, et augurale par la même occasion puisqu'elle annonce immédiatement le programme : « Il semblait n'y avoir rien de particulier à... J'ai déjà lu pas mal de romans policiers dans lesquels il ne se passait pas grand-chose… Et à vrai dire, j'aime assez le concept ! Je ne suis pas vraiment une adepte de l'hémoglobine, de la violence, des courses-poursuites… J'aime le propre, le net, le pas compliqué en terme d'intrigue (autrement je ne comprends rien) et moins il y a de mouvements, d'agitation, mieux c'est. Bref, j'aime qu'on assassine et qu'on enquête... sans se salir, sans courir, et en prenant le temps de déguster régulièrement une tasse de café (j'suis pas très thé et encore moins tisane) ou une p'tite pression (même si, pour ma part, j'aime mieux le cidre...) Eh bien là, j'ai été servie ! Disons-le : il ne se passe absolument RIEN, mais RIEN de RIEN dans le dernier roman de Graeme Macrae Burnet ! Degré zéro de l'intrigue... Franchement, à ce point, je n'aurais pas osé ! Surtout que le roman est publié chez Sonatine, maison d'édition spécialisée dans la littérature policière… Je pense que certains lecteurs vont tomber des nues… Au moins, vous, vous serez prévenus ! J'aime beaucoup d'ailleurs la phrase inaugurale, et augurale par la même occasion puisqu'elle annonce immédiatement le programme : « Il semblait n'y avoir rien de particulier à signaler au sujet de cet accident sur l'A35. ») Ah, ah… C'est exactement ça ! Flaubert qui voulait écrire un livre sur rien peut aller se rhabiller… (Oui, je sais, chez Flaubert, il y a l'écriture…) Ce roman manque-t-il pour autant d'intérêt ? Eh bien non ! Et c'est peut-être cela le plus extraordinaire ! J'ai lu ce récit avec plaisir, élaborant mille dénouements, douze mille renversements de situation, cent mille rebondissements plus fous les uns que les autres et qui ne se sont jamais présentés… Ce texte est une espèce d'O.V.N.I de la littérature policière qui tient des romans de Simenon (un bandeau rouge nous apprend d'ailleurs que l'auteur est le Simenon du XXIe siècle - ce qui est très juste!) On y retrouve aussi l'atmosphère étouffante et oppressante des films de Chabrol : les petites villes de province où règnent l'ennui, les non-dits et où les commérages vont bon train. Mais vous pouvez aussi ajouter une cuillère à café de Camus et notamment du personnage de Meursault (oui oui de L'Étranger!) et du sentiment d'absurde… Mélangez le tout et vous voilà à... Saint-Louis en Alsace, à une quarantaine de kilomètres de Mulhouse (où, après cette lecture, vous ne louerez à coup sûr aucun airbnb). À lire sur Internet les commentaires des habitants (actuels), c'est plutôt pas franchement attirant comme coin : froid (dans tous les sens du terme), cher (la Suisse n'est pas loin), un peu coincé, bref… nombreux sont ceux qui rêvent d'en partir… Le roman d'ailleurs nous en parle en ces termes : « Saint-Louis est une commune relativement insignifiante située dans la région des Trois-Frontières, au carrefour de l'Allemagne, de la Suisse et de l'est de la France. Ses vingt mille habitants peuvent se répartir en trois groupes : ceux qui n'aspirent pas spécialement à vivre dans un endroit moins terne ; ceux qui n'ont pas les moyens de partir ; et ceux qui, pour des raisons connues d'eux seuls, s'y plaisent. » Georges Gorski, inspecteur dans cette ville, est amené à enquêter sur un banal accident de voiture : un certain Bertrand Barthelme, notaire du coin, a trouvé la mort brutalement une nuit tandis qu'il se rendait… Eh oui, c'est bien ça le problème… C'est qu'on ne sait pas où il se rendait ni précisément ce qu'il faisait sur cette route et à cette heure-là. Et c'est sa femme qui va discrètement demander à l'inspecteur d'enquêter, car elle s'interroge… Oui, normalement, tous les mardis soirs, son mari va dîner avec ses collègues… Et il n'avait donc rien à faire sur cette route ! Le problème c'est que Gorski n'a aucun doute : c'est un accident. Point barre. Maintenant, Madame Lucette Barthelme est plutôt jolie et son décolleté plongeant assez tentant… Gorski veut bien faire un petit effort mais il a lui-même pas mal de soucis et une belle dépression à peine contenue qu'il noie régulièrement dans l'alcool  : sa femme l'a quitté, ses collègues l'apprécient peu et sa mère perd la tête… (J'aime bien cet inspecteur qui a encore un brin de morale, d'humanité et n'aime rien tant que de s'asseoir derrière un bar pour siroter un demi…) Que dire encore ? (Pas la peine de me prier de ne rien dévoiler… Là-dessus, il n'y a pas grand risque… ah, ah, ah…) Bon, finalement, celui que nous allons suivre de près s'appelle Raymond Barthelme, fils du défunt… Oui, c'est lui qui va passer sur le devant de la scène… C'est lui aussi qui m'a fait penser à Meursault… Il est assez étrange ce garçon, un peu paumé… On ne sait pas trop ce qu'il cherche ni comment il va réagir… En tout cas, la mort de son père ne semble pas beaucoup le peiner… Il va trouver dans un tiroir du bureau paternel un mot sur lequel est notée une adresse… Qui a pu écrire cela ? Et pourquoi ? Roulements de tambour… Suspense insoutenable… L'écriture extrêmement minutieuse dans les descriptions crée, je trouve, plein de leurres : on se dit qu'en effet, si deux pages (ou plus) sont consacrées à la description d'une femme qui entre dans un bar avec son petit chien, boit un cognac puis ressort, oui, on se dit que cette femme a forcément quelque chose à voir avec l'intrigue… Eh bien non ! Les détails abondent sans qu'ils aient de lien avec l'intrigue. Les portraits à la Degas (vous savez la femme devant son verre, « l'Absinthe ») sont nombreux et franchement assez réussis et l'atmosphère étouffante de la petite ville, la mélancolie, la tristesse, l'ennui qui pèse comme un couvercle sur les esprits (etc, etc.) assez génialement rendus, il faut bien le dire… Chacun semble traîner sa misérable vie comme un fardeau... Une éventuelle enquête policière sur un éventuel meurtre aurait pu divertir, distraire un tant soit peu les âmes en peine… Mais il n'en est rien. Le vide demeure, aucune issue ne se présente et chacun reste à sa place. Plus qu'un roman policier, L'Accident de l'A35 présente un tableau d'une province française tristounette aux décors surannés et de ses habitants dans les années 80/90 (pas de portables etc, etc, un autre monde quoi...) Pas désagréable à lire mais il manque quand même, à mon avis, un petit quelque chose… (Cela dit, j'aime bien Gorski, oui, lui, je l'aime bien...)
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  • pascalinedebrabant Posté le 9 Décembre 2019
    Le Simenon du XXème siècle…que cette comparaison est juste !!! Déjà vous allez commencer avec une préface et finir par une post face énigmatique…mais qui a donc écrit ce roman ? J’adore quand un auteur sème le trouble dès le début de ma lecture. Cette accident est l’occasion de découvrir la face cachée d’une famille bourgeoise de l’Est de la France. Qui était vraiment cet avocat maitre Bartheleme ? Et pourquoi était-il sur cette autoroute en pleine nuit ? Tombé sous le charme de la veuve, l’inspecteur Gorski va mener l’enquête à sa demande. Mais il ne sera pas le seul, le fils de Bartheleme, Raymond, va lui aussi essayer de comprendre où était ce père qu’il détestait tant. Ce roman mélange habillement l’univers du polar et la littérature plus classique. BREF…UN POLAR À L’ANCIENNE ,TOUT EN PSYCHOLOGIE ,EN PRENANT SON TEMPS,FAN D’ACTION PASSEZ VOTRE CHEMIN…GRAEME MACRAE BURNET PREND SON TEMPS POUR DÉCORTIQUER CETTE FAMILLE PLEINE DE SECRETS…MAIS FALLAIT-IL LES DÉTERRER ? J’AI AIMÈ CE CHARME OLD SCHOOL QUI RALENTIT UN PEU LE RYTHME…
  • Under_the_Moon Posté le 5 Décembre 2019
    Troisième roman de Graeme Macrae Burnet , et deuxième que je lis : L'Accient de l'A35 met en scène l'inspecteur Gorski dans un petit village d'Alsace. Celuic-i cherche à vérifier que la mort de Bertrand Barthelme est bien ce qu'il y paraît : un accident de la route. Mais lorsqu'il fait des visites dans la famille et le voisinnage, des éléments le troublent et lui font dire que cette affaire est bien trop simple pour être vraie. Une fois de plus la lecture de cet auteur a été un délice, et je le redit cette fois aussi j'ai été sciée par la qualité de la traduction de Julie Sibony ! C'est un roman que j'ai trouvé très vivant, très visuel, sans fioriture et avec une analyse et un regard très justes sur la vie dans les petites villes. Et bien sûr, les petites touches humoristiques relèvent la saveur globale du récit. La comparaison avec Simenon n'est pas si incongrue qu'on pourrait le penser car c'est vrai que c'est un roman très réflexif, qui prend son temps. Pour les mateurs de thrillers haletants misant tout sur l'action, passez votre chemin. Pour ceux qui savent appréciser la mise en place des personnages,... Troisième roman de Graeme Macrae Burnet , et deuxième que je lis : L'Accient de l'A35 met en scène l'inspecteur Gorski dans un petit village d'Alsace. Celuic-i cherche à vérifier que la mort de Bertrand Barthelme est bien ce qu'il y paraît : un accident de la route. Mais lorsqu'il fait des visites dans la famille et le voisinnage, des éléments le troublent et lui font dire que cette affaire est bien trop simple pour être vraie. Une fois de plus la lecture de cet auteur a été un délice, et je le redit cette fois aussi j'ai été sciée par la qualité de la traduction de Julie Sibony ! C'est un roman que j'ai trouvé très vivant, très visuel, sans fioriture et avec une analyse et un regard très justes sur la vie dans les petites villes. Et bien sûr, les petites touches humoristiques relèvent la saveur globale du récit. La comparaison avec Simenon n'est pas si incongrue qu'on pourrait le penser car c'est vrai que c'est un roman très réflexif, qui prend son temps. Pour les mateurs de thrillers haletants misant tout sur l'action, passez votre chemin. Pour ceux qui savent appréciser la mise en place des personnages, des lieux et des erreurs : n'hésitéez pas ! Je remercie donc très chaleureusement Babelio et les éditions Sonatine de m'avoir permis de découvrir l'univers de Georges Gorski !
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  • Bazart Posté le 21 Novembre 2019
    Bertrand Barthelme, personnalité locale mais peu appréciée d'une bourgade alsacienne, est victime d’un accident de voiture et sa veuve ne parait pas particulièrement bouleversée. L’inspecteur Gorski voit plus qu’un simple accident dans cette perte et va alors dans se lancer dans une enquête pour aller creuser dans cette vie plus tortueuse qu'il en a l'air. Le roman prend le soin et le temps de raconter l’investigation de Gorski et celle de Raymond, le fils ado du défunt. On se souvient bien des précédents romans du romancier britannique Graeme Macrae Burnet comme L'accusé de Ross Shire ou bien encore son dernier en date, "La disparition d'Adèle Bedeau." Des romans qui n'aimaient rien de plus que de tisser lentement mais surement une atmosphère un peu surannée, proche de Simenon ou des films de Claude Chabrol, pour sonder les tréfonds d'une petite ville de province, avec ses secrets et sa torpeur mélancolique et cette mesquinerie dissimulée derrière les attitudes de circonstance, Polar psychologique par nature, cette nouvelle enquête du ténébreux commissaire Gorski ne conviendra certes pas aux amateurs de violence et d'action en tous genres tant le rythme est assez lent, voire ... Bertrand Barthelme, personnalité locale mais peu appréciée d'une bourgade alsacienne, est victime d’un accident de voiture et sa veuve ne parait pas particulièrement bouleversée. L’inspecteur Gorski voit plus qu’un simple accident dans cette perte et va alors dans se lancer dans une enquête pour aller creuser dans cette vie plus tortueuse qu'il en a l'air. Le roman prend le soin et le temps de raconter l’investigation de Gorski et celle de Raymond, le fils ado du défunt. On se souvient bien des précédents romans du romancier britannique Graeme Macrae Burnet comme L'accusé de Ross Shire ou bien encore son dernier en date, "La disparition d'Adèle Bedeau." Des romans qui n'aimaient rien de plus que de tisser lentement mais surement une atmosphère un peu surannée, proche de Simenon ou des films de Claude Chabrol, pour sonder les tréfonds d'une petite ville de province, avec ses secrets et sa torpeur mélancolique et cette mesquinerie dissimulée derrière les attitudes de circonstance, Polar psychologique par nature, cette nouvelle enquête du ténébreux commissaire Gorski ne conviendra certes pas aux amateurs de violence et d'action en tous genres tant le rythme est assez lent, voire nonchalant, et l'’hémoglobine quasi absente de l'intrigue Mais les autres se régaleront de leur lecture : L’écriture fluide de Macrae Burnet est d’une redoutable efficacité, il offre au lecteur une habile, impertinente et précise description de la vie dans la province de l'est francais , cet ennui, et tristesse porté par des personnages largement faillibles et aussi profondément attachants .Un roman policier qui se savoure lentement avec modération mais delectation, un peu comme un bon vin alsacien !!
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