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Nouveauté
Le Diable sur mon épaule
Pierre Szczeciner (traduit par)
Date de parution : 01/02/2024
Éditeurs :
Sonatine
Nouveauté

Le Diable sur mon épaule

Pierre Szczeciner (traduit par)
Date de parution : 01/02/2024
Un roman salué par le prestigieux prix Bram Stoker 2022.
Austin, Texas. Lorsqu’on diagnostique une maladie grave à sa fille, le monde de Mario s’écroule. Il se met à négliger son travail, se fait virer sans ménagement, les factures d’hospitalisation... Austin, Texas. Lorsqu’on diagnostique une maladie grave à sa fille, le monde de Mario s’écroule. Il se met à négliger son travail, se fait virer sans ménagement, les factures d’hospitalisation s’accumulent et sa femme cède lentement au désespoir. Décidé à relever la tête, Mario contacte Brian, un ancien collègue devenu... Austin, Texas. Lorsqu’on diagnostique une maladie grave à sa fille, le monde de Mario s’écroule. Il se met à négliger son travail, se fait virer sans ménagement, les factures d’hospitalisation s’accumulent et sa femme cède lentement au désespoir. Décidé à relever la tête, Mario contacte Brian, un ancien collègue devenu dealer de meth. Celui-ci lui propose un marché d’une effroyable simplicité : la vie d’un homme, contre six mille dollars. Sans une once d’hésitation, Mario accepte. Et découvre que la violence est un excellent remède à la colère qui l’habite. Mais La Huesuda, la déesse de la mort, plane sur son existence. Et la tragédie le frappe à nouveau. Lorsqu’il accepte une ultime mission pour un cartel de Juárez, la spirale de violence qui se déchaîne alors achève de le convaincre qu’il n’aurait jamais dû ouvrir la porte au diable.

Mélangez guerre de cartels mexicains, junkies azimutés, divinités vengeresses et un père prêt à tout pour sauver sa famille, et vous obtiendrez le cocktail explosif que vous tenez entre les mains. Avec Le Diable sur mon épaule, lauréat du Bram Stoker Award et du Shirley Jackson Award, Gabino Iglesias prouve qu’il maîtrise à la perfection la recette du barrio noir, ce genre à nul autre pareil qui conjugue thriller baroque, hyperréalisme percutant, syncrétisme latino et douleur du déracinement.

« Le Edgar Allan Poe latino. » François Busnel

« Gabino Iglesias est l’un des auteurs contemporains les plus intrépides, originaux et fascinants qui existent. » Jerry Stahl

« Un roman porté par une voix et un rythme nets, tranchants et indélébiles. » David Joy
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EAN : 9782355849930
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 220 mm
EAN : 9782355849930
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeslecturesdePippin 14/02/2024
    La plume est vraiment magique, immersive, avec un quelque chose en plus qui la rend addictive et qui donne envie, par les péripéties, par le côté sorcellerie et inexplicable ou par le côté empathique que l’on peut ressentir envers Mario, d’aller jusqu’au bout de ce voyage intense. Un voyage qui dépeint la lente descente aux enfers d’un père, d’un époux, d’un homme qui perd tout et qui, pour se relever, met le pied dans un engrenage qui ne le laissera jamais vivre en paix. Le malheur frappe directement dès le début et l’auteur arrive à nous faire croire, par le biais d’une écriture magistrale, que tout va bien et ne peut qu’aller mieux pour endormir la méfiance et distiller des indices ou des faits et des actions pour nous prouver qu’en fait c’est tout le contraire. Rien ne va et les protagonistes vont s’enfoncer toujours plus dans les ennuis en côtoyant la noirceur et la peur à l’état pur. Rien que le titre inspire quelque chose de mal ou de mauvais qui va suivre les personnages et le lecteur tout du long. Pendant toute la durée du récit, on se rend compte que croire en Dieu n’empêche pas de croire au Diable et à la sorcellerie ou à l’étrange. On se demande constamment si ce qui se passe est réel, si on rêve ou si la drogue y est pour quelque chose ou si au contraire l’inexplicable peut exister en bien comme en mal. J’ai beaucoup aimé comment les diverses croyances et superstitions sont employées pour nous laisser toujours entre deux eaux sans savoir si ce qui arrive est bien ou non. Le Diable sur mon épaule est un récit prenant, violent, qui fleurte avec le surnaturel en nous enfonçant dans l’horreur des cartels. Une histoire où la Mort n’épargne personne, où l’auteur ne ménage ni ses personnages, ni le lecteur mais qui nous offre un récit impossible à lâcher. Une virée sans retour dans le monde impitoyable de la drogue et des armes où le désespoir d’un homme peut conduire à bien des choses, notamment à une fin digne du titre et qui appuie une fois de plus le fait que j’ai adoré et dévoré cette lecture.La plume est vraiment magique, immersive, avec un quelque chose en plus qui la rend addictive et qui donne envie, par les péripéties, par le côté sorcellerie et inexplicable ou par le côté empathique que l’on peut ressentir envers Mario, d’aller jusqu’au bout de ce voyage intense. Un voyage qui dépeint la lente descente aux enfers d’un père, d’un époux, d’un homme qui perd tout et qui, pour se relever, met le pied dans un engrenage qui ne le laissera jamais vivre en paix. Le malheur frappe directement dès le début et l’auteur arrive à nous faire croire, par le biais d’une écriture magistrale, que tout va bien et ne peut qu’aller mieux pour endormir la méfiance et distiller des indices ou des faits et des actions pour nous prouver qu’en fait c’est tout le contraire. Rien ne va et les protagonistes vont s’enfoncer toujours plus dans les ennuis en côtoyant la noirceur et la peur à l’état pur. Rien que le titre inspire quelque chose de mal ou de mauvais qui va suivre les personnages et le lecteur tout du long. Pendant toute la durée du récit, on se rend compte que croire en Dieu n’empêche pas de croire au Diable et à...
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  • Stelphique 13/02/2024
    #9642;️Chronique#9642;️ « Entre un homme désespéré et un cadavre, il n’y a parfois qu’une poignée de dollars. » Nous ne sommes jamais prêts au malheur. Personne ne peut prévoir les coups durs de la vie, mais plus encore, nos réactions quand il s’abat sur nous. Mario est un de ceux-là. Un de ceux, qui d’un coup, se retrouve dans une situation si désespérante que l’enchaînement de ses actions, devient sa propre descente aux enfers. Bien sûr que l’origine, le contexte social et politique, l’état de faiblesse peut engendrer une suite d’événements indépendants de toute volonté. Mais quand on se voit perdre son enfant, d’une maladie rare, comment on encaisse cette douleur incommensurable? Et comment on y fait face? Ce père de famille perd tout, sous un coup du sort. Mais en grattant un peu, peut-être pas tant, par hasard…Et c’est là, que le sang vient à parler, à bouillir, à vouloir s’exprimer, à vouloir se venger. Le sang appelle le sang. Et souvent le sang et l’argent aime bien à parler ensemble…L’engrenage était inévitable. Mais en même temps, qui ne tenterait pas tout, tout jusqu’au pire, pour sauver son enfant, sa famille, sa raison de vivre? Tout, même à accepter, le Diable sur l’épaule… « Le truc, avec la pauvreté, c’est qu’elle se fiche de la géographie. » Effectivement, je ne pense pas que ça joue des masses dans ce phénomène. Et pourtant, dans les livres de Gabino Iglesias, un certain point géographique revient encore et encore: la frontière americano-mexicaine. Chaque roman nous emmène sur ces terres empreintes d’histoires, de fantômes, de violences, de clivages, de folklores, de magies, de passages. Je suis toujours impatiente d’aller dans ses polars, parce qu’il a une plume brillante et engagée. Tout est fictif, et je sens que tout y est vrai. La cruauté humaine n’a pas de limites, et ça, je pense que l’auteur arrive à mettre cette vérité effroyable dans ces romans noirs bouleversants avec une grande lucidité, tout en y mettant, un morceau de son cœur en miettes, comme si, cette vérité le brisait de l’intérieur. Je crois, sincèrement, qu’il se soucie des pauvres gens qui errent sur ce bout de terre. Que ça le hante. Peut-être que c’est la Santa Muerte ou La Huesuda qui lui parle tout bas. Toujours est-il qu’avec Mario, il explore la trajectoire d’un homme lancé contre les mâchoires féroces des cartels de Juárez. C’est d’une violence inouïe. Mais jusqu’à la fin, nous sommes sensibles à son chagrin, à son désespoir, à ses failles… « Quand les coïncidences commencent à s’accumuler, c’est en général qu’il ne s’agit pas de coïncidences. » Donc, voilà. Trois romans, trois fois que j’en reviens, époustouflée. Il n’y a donc plus de coïncidences: je suis réellement convaincue que c’est un de mes auteurs favoris. Toutes ces influences d’origine syncrétique me charme comme jamais, et cette sensibilité qu’il a dans ses mots, me touche en plein cœur. Je vous invite donc à découvrir très vite Le Diable sur mon épaule, non seulement parce que c’est mon coup de cœur mais parce qu’il risque de vous hanter longtemps…Et que si La Huesuda plane près de vous, alors vous saurez peut-être la valeur d’une vie… « Je fus surpris en franchissant la porte de découvrir que le monde était encore là. »#9642;️Chronique#9642;️ « Entre un homme désespéré et un cadavre, il n’y a parfois qu’une poignée de dollars. » Nous ne sommes jamais prêts au malheur. Personne ne peut prévoir les coups durs de la vie, mais plus encore, nos réactions quand il s’abat sur nous. Mario est un de ceux-là. Un de ceux, qui d’un coup, se retrouve dans une situation si désespérante que l’enchaînement de ses actions, devient sa propre descente aux enfers. Bien sûr que l’origine, le contexte social et politique, l’état de faiblesse peut engendrer une suite d’événements indépendants de toute volonté. Mais quand on se voit perdre son enfant, d’une maladie rare, comment on encaisse cette douleur incommensurable? Et comment on y fait face? Ce père de famille perd tout, sous un coup du sort. Mais en grattant un peu, peut-être pas tant, par hasard…Et c’est là, que le sang vient à parler, à bouillir, à vouloir s’exprimer, à vouloir se venger. Le sang appelle le sang. Et souvent le sang et l’argent aime bien à parler ensemble…L’engrenage était inévitable. Mais en même temps, qui ne tenterait pas tout, tout jusqu’au pire, pour sauver son enfant, sa famille, sa raison de vivre? Tout, même à accepter, le Diable sur l’épaule… « Le...
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  • dominolu 11/02/2024
    J’ai l’habitude de dire quand je me suis débarrassé d’un problème ou d’un travail que le singe a changé d’épaule sauf que dans le dernier roman de Gabino Iglesias « Le diable sur mon épaule » il n’est nul question d’un singe ou d’un fardeau mais bien du Diable et de toutes ses facettes ! Un roman où se mélange guerre de cartels Mexicains et possessions diaboliques au milieu duquel Mario, père endeuillé et inconsolable de la mort de sa petite fille, va se retrouver entrainé dans un tourbillon de violence et de morts. Entre magie noire et vengeance, tout s’enchaine à une vitesse folle sans jamais laisser à Mario l’option de faire machine arrière, l’engrenage est trop puissant et le Diable ne lâche jamais une proie… Alors oui la Mort est partout et elle a de multiple noms … Un roman puissant, sombre et violent mais impossible à lâcher avant la dernière page. Découvert avec son précèdent roman « Santa Muerte », Gabino Iglesias est un auteur dont les lignes ne laissent pas indifférent et j’ai hâte de le rencontrer sur les prochains Quais du Polar ou il est invité. Merci aux éditions Sonatine pour leur confiance et l’envoi de ce roman en SP Traduit de l’anglais par Pierre Szczeciner. J’ai l’habitude de dire quand je me suis débarrassé d’un problème ou d’un travail que le singe a changé d’épaule sauf que dans le dernier roman de Gabino Iglesias « Le diable sur mon épaule » il n’est nul question d’un singe ou d’un fardeau mais bien du Diable et de toutes ses facettes ! Un roman où se mélange guerre de cartels Mexicains et possessions diaboliques au milieu duquel Mario, père endeuillé et inconsolable de la mort de sa petite fille, va se retrouver entrainé dans un tourbillon de violence et de morts. Entre magie noire et vengeance, tout s’enchaine à une vitesse folle sans jamais laisser à Mario l’option de faire machine arrière, l’engrenage est trop puissant et le Diable ne lâche jamais une proie… Alors oui la Mort est partout et elle a de multiple noms … Un roman puissant, sombre et violent mais impossible à lâcher avant la dernière page. Découvert avec son précèdent roman « Santa Muerte », Gabino Iglesias est un auteur dont les lignes ne laissent pas indifférent et j’ai hâte de le rencontrer sur les prochains Quais du Polar ou il est invité. Merci aux éditions Sonatine pour leur confiance et l’envoi de ce roman...
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  • Lenocherdeslivres 05/02/2024
    Un jour, la vie de Mario bascule. Sa fille de quatre ans, Anita, a contracté une leucémie foudroyante. Et, comble de malchance, puisque sa femme et lui sont d’origine hispanique et que « même les maladies sont racistes », le taux de rémission est moins élevé que pour d’autres gamines. La fillette nécessite un traitement expérimental extrêmement coûteux, sans garantie de guérison. Mario est prêt à tout pour obtenir de l’argent. Même à tuer. C’est le début d’un engrenage fatal. Mario a mis le doigt dans une machine dont il ne pourra se défaire. Son premier meurtre lui apporte l’argent espéré … et du plaisir. Il va donc continuer. Jusqu’à un coup. Un dernier coup. Vous savez, ce dernier coup qui permet ensuite d’arrêter, de partir, riche, et de commencer une nouvelle vie. Mais pour le réussir, il faut prendre des risques. Et se rendre sur un territoire où la violence est reine. Où, à la moindre erreur, on vous coupe un doigt, on vous ouvre le ventre, on vous arrache les intestins et on les fait manger par un crocodile. Toute l’horreur qu’on prête aux cartels mexicains et à la folie de certains de leurs dirigeants et membres. De la violence gratuite (ou non). Brutale. Écœurante. Même si ces scènes sont rares, elles sont éminemment puissantes et d’une force terrible. Impossible de rester de marbre devant certains passages. J’ai eu beau me dire que ce n’étaient que des mots, ceux-ci étaient suffisamment bien agencés pour que je ressente certaines sensations, que certaines images me sautent au visage. Mais je n’étais pas surpris : le barrio noir appelle ces moments d’horreur, percutants, terrifiants. Et je les ai appréciés à leur juste valeur. Tout comme j’ai aimé la présence du diable sur l’épaule de Mario. Car ce texte baigne dans le fantastique, malgré son ancrage très fort dans le réel. On est bien dans la crasse des bas-fonds américains et mexicains. On sent la sueur des corps, l’odeur de graisse des diners. Malgré tout, peu à peu, Gabino Iglesias crée une atmosphère gothique avec l’apparition de personnages porteurs de magie noire. L’une cède contre de l’argent des reliques humaines aux pouvoirs magiques avérés.L’autre lévite et voit malgré ses yeux aveugles. Des créatures monstrueuses hantent les tunnels sombres traversant la frontière supposément inviolable de Donald Trump (dont on ne dit pas le plus grand bien dans ce roman). Là aussi, comme pour la violence, tout ne se fait pas d’un coup. C’est progressivement que l’on sent ces forces démoniaques pointer le bout de leur nez et tenter de pénétrer dans un quotidien déjà passablement détraqué. Et c’est cette montée en puissance que j’ai aimé. Voir Mario d’enfoncer dans l’horreur, renier parcelle par parcelle son humanité, dévoré qu’il est par les souvenirs d’une vie heureuse passée. Affronter le destin qu’il a fini par choisir. Le Diable sur mon épaule est un récit noir, comme sa couverture, au rythme soutenu (à part un peu après le milieu, où j’ai ressenti une légère lassitude), à l’atmosphère irrespirable et à la pression savamment dosée. La découverte pour moi d’un auteur sur l’épaule de qui je vais, moi aussi, me pencher.Un jour, la vie de Mario bascule. Sa fille de quatre ans, Anita, a contracté une leucémie foudroyante. Et, comble de malchance, puisque sa femme et lui sont d’origine hispanique et que « même les maladies sont racistes », le taux de rémission est moins élevé que pour d’autres gamines. La fillette nécessite un traitement expérimental extrêmement coûteux, sans garantie de guérison. Mario est prêt à tout pour obtenir de l’argent. Même à tuer. C’est le début d’un engrenage fatal. Mario a mis le doigt dans une machine dont il ne pourra se défaire. Son premier meurtre lui apporte l’argent espéré … et du plaisir. Il va donc continuer. Jusqu’à un coup. Un dernier coup. Vous savez, ce dernier coup qui permet ensuite d’arrêter, de partir, riche, et de commencer une nouvelle vie. Mais pour le réussir, il faut prendre des risques. Et se rendre sur un territoire où la violence est reine. Où, à la moindre erreur, on vous coupe un doigt, on vous ouvre le ventre, on vous arrache les intestins et on les fait manger par un crocodile. Toute l’horreur qu’on prête aux cartels mexicains et à la folie de certains de leurs dirigeants et membres. De la...
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  • VIVI29 02/02/2024
    Les premières pages retracent la descente aux enfers de Mario avec la grave maladie de sa fille. Il doit faire face à toutes les dépenses de santé, s''absenter de son boulot, c'est le début de la fin. Il perd son travail et doit donc trouver rapidement un moyen de gagner de l'argent, beaucoup d'argent. Vous vous en doutez, il ne s'agit bien évidemment pas ici d'argent propre et les risques sont très élevés. Car accepter une mission pour un cartel de Juarez, c'est pénétrer dans une spirale de violence dont l'issue n'est pas garantie. Mais Mario mise tout sur cette unique mission pour gagner le prix de sa tranquillité et tourner définitivement le dos aux ennuis. Et espérer ainsi reconquérir Melisa sa compagne. C'est un roman très sombre, très noir et peu d'espoir est permis. Il y a des scènes difficiles, limite horrifiques, aussi je réserverai ce roman à un public averti. A savoir aussi qu'il y a une touche de paranormal dans cette histoire mais c'est justement dosé. L'histoire est donc dure et triste dès le départ et nous plonge toujours davantage dans la noirceur au fil de notre lecture. Les personnages sont bien travaillés, certains touchants et d'autres antipathiques au possible 😅. Par contre dès le début on est immensément touché par le sort réservé à cette petite fille et à cette famille brisée 😪. J'ai trouvé la plume belle et addictive et j'ai relevé plusieurs phrases qui m'ont beaucoup parlé. Mais elle est aussi sans concession dans la noirceur !Les premières pages retracent la descente aux enfers de Mario avec la grave maladie de sa fille. Il doit faire face à toutes les dépenses de santé, s''absenter de son boulot, c'est le début de la fin. Il perd son travail et doit donc trouver rapidement un moyen de gagner de l'argent, beaucoup d'argent. Vous vous en doutez, il ne s'agit bien évidemment pas ici d'argent propre et les risques sont très élevés. Car accepter une mission pour un cartel de Juarez, c'est pénétrer dans une spirale de violence dont l'issue n'est pas garantie. Mais Mario mise tout sur cette unique mission pour gagner le prix de sa tranquillité et tourner définitivement le dos aux ennuis. Et espérer ainsi reconquérir Melisa sa compagne. C'est un roman très sombre, très noir et peu d'espoir est permis. Il y a des scènes difficiles, limite horrifiques, aussi je réserverai ce roman à un public averti. A savoir aussi qu'il y a une touche de paranormal dans cette histoire mais c'est justement dosé. L'histoire est donc dure et triste dès le départ et nous plonge toujours davantage dans la noirceur au fil de notre lecture. Les personnages sont bien travaillés, certains touchants et d'autres...
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  • Portrait
    Sonatine

    La nouvelle génération du roman noir américain

    Chez Sonatine, on pense que David Joy, S. A. Cosby et Gabino Iglesias constituent la crème de la crème du roman noir américain, la dream team de la littérature contemporaine qu’on voudrait mettre entre toutes les mains, le saint patronage dont on n’aurait osé rêver pour 2024. Alors que fait-on quand les planètes s’alignent et que leurs nouveaux romans tombent la même année ? On les réunit et on les laisse parler littérature, pardi !

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