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        Le Murmure du vent

        Les Escales
        EAN : 9782365692861
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 546
        Format : 145 x 240 mm
        Le Murmure du vent

        Isabelle CHAPMAN (Traducteur)
        Collection : Domaine étranger
        Date de parution : 06/04/2017
        L’auteur des best-sellers La Mémoire des embruns et La Maison des hautes falaises revient avec un troisième roman bouleversant. 
        Quand Abby rencontre Cameron, tout en lui l’agace. Biologiste, elle arpente seule la vallée des monts Brindabella pour observer le comportement des kangourous. Il est un jeune journaliste en
        quête d’un article pouvant susciter la polémique.

        Quand il cherche à la revoir, elle fait tout pour l’éloigner. Pourquoi prendrait-elle le risque d’être...
        Quand Abby rencontre Cameron, tout en lui l’agace. Biologiste, elle arpente seule la vallée des monts Brindabella pour observer le comportement des kangourous. Il est un jeune journaliste en
        quête d’un article pouvant susciter la polémique.

        Quand il cherche à la revoir, elle fait tout pour l’éloigner. Pourquoi prendrait-elle le risque d’être à nouveau blessée par la vie ?

        Un jour, elle rencontre une vieille dame, Daphne, qui a passé sa jeunesse dans ces montagnes et vient régulièrement se ressourcer dans cette nature si chère à son coeur. Malgré leur différence d’âge, les deux femmes se rapprochent. Avec délicatesse, Daphne essaye de sortir Abby de son marasme. Leur amitié leur permettra peut-être enfi n de se libérer du passé et de sourire à l’avenir ?
         
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        EAN : 9782365692861
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 546
        Format : 145 x 240 mm
        Les Escales
        21.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • alexb27 Posté le 30 Septembre 2017
          C'est avec plaisir que j'ai découvert le bush australien dans ce roman d'amour et de deuil, ode à la nature et aux kangourous. Un agréable moment de lecture !
        • BenedicteBiblio Posté le 18 Septembre 2017
          À sa sortie (début avril), Le murmure du vent me faisait déjà de l’œil. Son résumé. Sa sublime couverture. La promesse d’une virée dans le bush australien, auprès des kangourous qui plus est. Après lecture, je ne suis absolument pas déçue du voyage. Les thématiques soulevées dans ce roman sont passionnantes. Le poids de l’histoire familiale. L’attachement viscéral à la terre. L’amour de la nature. Ce roman est littéralement un hymne à la terre et aux grands espaces. Mais Karen Viggers signe tout autant un écrit fort et engagé : l’auteure traite en effet des difficultés à gérer la reproduction extrêmement rapide de certains animaux (comme les lapins ou les kangourous) qui, sans réels prédateurs, finissent par menacer l’écosystème. Faut-il pour autant faire appel à un abattage de masse pour remédier à ce problème ? C’est la grande question que soulève l’auteure. Pour n’avoir lu ni La mémoire des embruns ni La maison des hautes falaises, il me tardait de découvrir la plume de Karen Viggers. Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié les efforts de l’auteure pour nous présenter des personnages profonds, à la psychologie travaillée. Abby, l’héroïne, est une jeune thésarde qui étudie le comportement des kangourous. Attachante mais... À sa sortie (début avril), Le murmure du vent me faisait déjà de l’œil. Son résumé. Sa sublime couverture. La promesse d’une virée dans le bush australien, auprès des kangourous qui plus est. Après lecture, je ne suis absolument pas déçue du voyage. Les thématiques soulevées dans ce roman sont passionnantes. Le poids de l’histoire familiale. L’attachement viscéral à la terre. L’amour de la nature. Ce roman est littéralement un hymne à la terre et aux grands espaces. Mais Karen Viggers signe tout autant un écrit fort et engagé : l’auteure traite en effet des difficultés à gérer la reproduction extrêmement rapide de certains animaux (comme les lapins ou les kangourous) qui, sans réels prédateurs, finissent par menacer l’écosystème. Faut-il pour autant faire appel à un abattage de masse pour remédier à ce problème ? C’est la grande question que soulève l’auteure. Pour n’avoir lu ni La mémoire des embruns ni La maison des hautes falaises, il me tardait de découvrir la plume de Karen Viggers. Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié les efforts de l’auteure pour nous présenter des personnages profonds, à la psychologie travaillée. Abby, l’héroïne, est une jeune thésarde qui étudie le comportement des kangourous. Attachante mais extrêmement solitaire, la jeune femme se sent poursuivie par un drame familial, qui l’empêche notamment de construire une vie familiale ou de s’engager avec un homme. Aussi lorsqu’elle rencontre le beau Cameron, Abby n’a qu’une idée en tête : fuir avant que ça ne devienne trop sérieux et qu’elle prenne le risque de souffrir à nouveau. Sa rencontre avec Daphne, une vieille dame qui a aussi vécu des évènements douloureux, semble l’apaiser. Une complicité se noue entre les deux femmes : peut-être est-ce l’occasion de s’entraider pour accepter le passé et s’en délivrer ? Si les personnages d’Abby et de Daphne sont clairement les plus élaborés, j’ai grandement apprécié les rencontrer. J’ai aimé l’indépendance exacerbée d’Abby (qui masque malgré tout une certaine fragilité). Tout comme j’ai aimé la sagesse de Daphne. De souvenirs en confidences, le lecteur plonge peu à peu dans le passé de ces deux femmes. L’occasion pour Karen Viggers d’évoquer le lien entre anciens colons et Aborigènes. Injustement expulsé de son territoire, ce peuple autochtone a également subi de nombreuses violences. Le murmure du vent n’est donc pas réellement un roman calme et apaisant. Certaines scènes décrites sont très dures (je pense à la mort de certains kangourous, ou encore à quelques passages relatifs au passé des héroïnes). J’ai été un brin déçue par certains aspects de ce roman. Si je n’ai pas toujours trouvé la relation Abby-Cameron crédible, j’aurais souhaité que le vécu des Aborigènes soit encore plus détaillé via notre accès au passé de Daphne. Si Karen Viggers évoque les traditions ou encore un sentiment de haine envers les colons, j’ai souvent trouvé que cela aurait pu être encore plus développé. Grâce à cette lecture, j’en ai cependant beaucoup appris sur l’Australie et les kangourous. J’ai ainsi pu réfléchir sur les conséquences de la surpopulation des kangourous et sur les solutions proposées… D’autant que par la voix de ses personnages, Karen Viggers donne la parole aux deux camps : les pro et les anti abattage de masse de ces marsupiaux. Plutôt intéressant. J’ai également pu découvrir que les femelles kangourous pouvaient stopper leur reproduction en cas de nourriture insuffisante, mais aussi que lorsqu’un bébé kangourou (un petit “joey”) est en train de grandir bien au chaud dans la poche de sa mère, un futur bébé (présent pour le moment à l’état d’embryon) est déjà prêt à prendre sa place ! Pour résumer, Le murmure du vent est un roman intelligent, parfois cruel (je pense à certaines scènes très dures). Les descriptions du bush et des montagnes sont sublimes. Si j’ai globalement apprécié ma plongée dans cette Océanie captivante aux paysages encore sauvages, je regrette que certains aspects du roman ne soient pas davantage développés (je pense surtout à la culture aborigène).
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        • stellade Posté le 19 Juin 2017
          Karen Viggers est une auteure que je voulais découvrir depuis longtemps car sa notoriété n'est plus à faire depuis "la mémoire des embruns" qui a fait d'elle une auteure qui sort du lot. Donc, l'occasion m'en est donné et me voici transportée en Australie avec Abby , une jeune femme de vingt-trois ans qui est passionnée par les kangourous. Au début, je la croyais plus âgée! Si vous aimez l'Australie, tous les ingrédients y sont : les Kangourous, les Réserves (Parcs Nationaux), l'histoire des colons, les Aborigènes, les vastes paysages, les villes...Par conséquent, vous , lecteurs , qui aimez voyager grâce aux romans, "le murmure du vent " est idéal pour vous. Mais attention! Ce n'est pas seulement ça, c'est aussi un roman sur les relations humaines, l'amitié , l'écoute des jeunes générations vis à vis des plus anciennes, le deuil, les souvenirs, l'acceptation de l'amour , des sentiments face aux maladies... Et oui! La plume est très fluide et assez poétique pour se laisser emmener par ce vent romanesque. Je vais continuer à suivre cette auteure qui aime son pays et sait le faire partager avec force. Merci Karen Viggers.
        • Hamisoitil Posté le 16 Juin 2017
          Je découvre pour la première fois la plume de Karen Viggers à travers ce beau roman qui m'a transporté jusque dans les plaines australiennes, où une belle amitié va naître entre une étudiante et une femme âgée... Abby est étudiante en biologie et doit faire une thèse sur le comportement des kangourous. La solitude et la nature lui procurent l'apaisement qu'elle recherche depuis que sa mère s'est suicidée, il y a dix ans de cela. C'est ainsi qu'elle fait la connaissance du journaliste, Cameron, envoyé par son directeur de thèse, lui-même, espérant par cette occasion montrer une belle image de ces grands marsupiaux. La rencontre ne sera pas au beau fixe pour Abby, faut dire qu'il l'agace un peu malgré son charme distingué, un poil arrogant et ses bonnes manières ; quant à lui, complètement charmé par cette belle étudiante, il espère la revoir. Hélas, la jeune femme va tout faire pour l'éloigner, et plus elle va le fuir, plus il va s'accrocher. En parallèle de cette histoire, Abby fait la connaissance de Daphne, une veuve qui vit dans ses souvenirs, qui pleure encore son mari et l'enfant qu'elle a perdu. Une amitié forte va s'installer entre... Je découvre pour la première fois la plume de Karen Viggers à travers ce beau roman qui m'a transporté jusque dans les plaines australiennes, où une belle amitié va naître entre une étudiante et une femme âgée... Abby est étudiante en biologie et doit faire une thèse sur le comportement des kangourous. La solitude et la nature lui procurent l'apaisement qu'elle recherche depuis que sa mère s'est suicidée, il y a dix ans de cela. C'est ainsi qu'elle fait la connaissance du journaliste, Cameron, envoyé par son directeur de thèse, lui-même, espérant par cette occasion montrer une belle image de ces grands marsupiaux. La rencontre ne sera pas au beau fixe pour Abby, faut dire qu'il l'agace un peu malgré son charme distingué, un poil arrogant et ses bonnes manières ; quant à lui, complètement charmé par cette belle étudiante, il espère la revoir. Hélas, la jeune femme va tout faire pour l'éloigner, et plus elle va le fuir, plus il va s'accrocher. En parallèle de cette histoire, Abby fait la connaissance de Daphne, une veuve qui vit dans ses souvenirs, qui pleure encore son mari et l'enfant qu'elle a perdu. Une amitié forte va s'installer entre ces deux femmes malgré leur différence d'age. Pour Abby, Daphne lui rappelle à un certain moment la mère partie trop tôt et pour Daphne, l'oreille attentive qu'elle a tant besoin. L'auteure a coupé l'histoire en quatre partie où nous allons suivre l'évolution/l'échec sentimental(e), l'amitié, les blessures cachées, les kangourous, avec une intrigue qui s'installe petit à petit au fil des pages, pointant du doigt les terres volées par les blancs aux aborigènes. Du coup, les non-dits et les secrets vont remonter à la surface. Et les personnages secondaires apportent également un souffle à l'histoire. J'ai sincèrement adoré la plume de Karen Viggers, très poétique, intelligente, à tendance écolo, et parfois cruelle par des scènes très dures... Mais dans l'ensemble, l'essentiel est là et c'est le plus important ! A découvrir !
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        • MaminouG Posté le 27 Mai 2017
          C’est dans le cadre d’un concours organisé par la maison d’Edition "Les Escales" que j’ai eu le plaisir de gagner le dernier roman de Karen Viggers, "Le murmure du vent". Je remercie chaleureusement Les Escales pour ce cadeau. Je n’avais jusque-là rien lu de cette romancière et je ne connais pas l’Australie. Ce fut donc l’occasion de deux découvertes. Les trois personnages principaux de ce livre sont Abby, jeune étudiante en biologie chargée de l’observation du comportement des kangourous dans les monts Brindabella, Daphné, une femme âgée, rencontrée par hasard et qui, très vite, prend une place importante dans la vie d’Abby et…l’Australie… Cet ouvrage présente, en effet, à mes yeux une particularité. Je n’ai pas réussi à déterminer ce que l’auteur voulait réellement mettre en avant. Certes, l’écriture est belle qui décrit à merveille la nature australienne en de longs paragraphes extrêmement détaillés, mais je me suis souvent perdue s’agissant de l’objectif recherché. Voulait-elle mettre en avant la surpopulation des kangourous et les mesures déployées pour l’éradiquer ? Voulait-elle insister sur le problème des aborigènes chassés de leur terre ? Voulait-elle souligner le poids du passé sur la vie de ses personnages, montrer combien la maladie de sa mère atteinte... C’est dans le cadre d’un concours organisé par la maison d’Edition "Les Escales" que j’ai eu le plaisir de gagner le dernier roman de Karen Viggers, "Le murmure du vent". Je remercie chaleureusement Les Escales pour ce cadeau. Je n’avais jusque-là rien lu de cette romancière et je ne connais pas l’Australie. Ce fut donc l’occasion de deux découvertes. Les trois personnages principaux de ce livre sont Abby, jeune étudiante en biologie chargée de l’observation du comportement des kangourous dans les monts Brindabella, Daphné, une femme âgée, rencontrée par hasard et qui, très vite, prend une place importante dans la vie d’Abby et…l’Australie… Cet ouvrage présente, en effet, à mes yeux une particularité. Je n’ai pas réussi à déterminer ce que l’auteur voulait réellement mettre en avant. Certes, l’écriture est belle qui décrit à merveille la nature australienne en de longs paragraphes extrêmement détaillés, mais je me suis souvent perdue s’agissant de l’objectif recherché. Voulait-elle mettre en avant la surpopulation des kangourous et les mesures déployées pour l’éradiquer ? Voulait-elle insister sur le problème des aborigènes chassés de leur terre ? Voulait-elle souligner le poids du passé sur la vie de ses personnages, montrer combien la maladie de sa mère atteinte de bipolarité – fort bien expliquée – pesait, même après sa mort, sur les épaules d’Abby, mais aussi de son père et de son frère, deux hommes d’une grande fragilité ? Ou envisageait-elle de mettre en scène une histoire d’amour au fin fond du bush ? Je n’ai pas réussi à le déterminer tant les thèmes abordés sont nombreux et le récit dense. Car il y a aussi Cameron, un journaliste venu interviewer Abby, le seul acteur que je qualifierais de "fort", toujours présent, fiable, serviable, protecteur, mais que, justement, la jeune femme tient à distance Mon avis est ainsi mitigé. Si les qualités du style sont indéniables, si l’intérêt lié à l’Australie est présent, si tout ce qui touche à la transmission, aux liens avec le passé, est émouvant, il m’a manqué une unité, une limpidité, une simplicité dans le déroulé, une clarté dans le chemin suivi. Je me suis souvent embourbée dans les dédales de cet ouvrage aux airs de documentaire. Je l’aurais certainement préféré élagué d’une centaine de pages. http://memo-emoi.fr/tag/karen-viggers
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        « Un roman évocateur. » 
        Newcastle Herald
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