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Presses de la cité
EAN : 9782258088597
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm

Le Sang des bistanclaques

Collection : Terres de France
Date de parution : 31/03/2011

A Lyon, chez les soyeux, une série de crimes allume le feu entre la police traditionnelle et la toute nouvelle police scientifique. Pour tout savoir sur les bistanclaques : onomatopée figurant le bruit des métiers à tisser des canuts !

Lyon, mai 1920. Une enquête est ouverte à la suite de la découverte du cadavre putréfié d'une vieille femme. Pour ne pas ternir la réputation de sa ville, rivale de Paris et ses Brigades du Tigre, le procureur confie l'affaire au tout nouveau laboratoire de la police scientifique de Lyon,...

Lyon, mai 1920. Une enquête est ouverte à la suite de la découverte du cadavre putréfié d'une vieille femme. Pour ne pas ternir la réputation de sa ville, rivale de Paris et ses Brigades du Tigre, le procureur confie l'affaire au tout nouveau laboratoire de la police scientifique de Lyon, le premier au monde, dirigé par deux experts : l'éminent professeur Hugo Salacan, et le commissaire Victor Kolvair, rescapé des tranchées. L'autopsie du corps révèle d'étranges sévices… Cette enquête criminelle dévoile deux visions de la police et de la science, dans une France en pleine mutation… Le Sang des bistanclaques est une formidable reconstitution du monde des soyeux et celui de la police, une plongée dans la société lyonnaise des Années folles. C'est aussi le parcours d'une folie individuelle, le portrait d'un enfant de la Croix-Rousse devenu tueur en série.

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EAN : 9782258088597
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 225 mm
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Ils en parlent

« […] une des révélations de l’année, [...] un des meilleurs polars historiques. »

Gérard Collard / LCI "Le Coup de cœur des libraires"

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cvd64 Posté le 4 Décembre 2021
    Première enquête pour le commissaire Kolvair, reprenant son poste dans la police après son retour de guerre avec une jambe en moins et une addiction à la cocaïne; En ce sens, il sera aidé par le laboratoire de police scientifique de Lyon qui en est à ses balbutiements mais déjà très performant. Plusieurs meurtres font penser au commissaire, au procureur et aux autres protagonistes qu'un tueur en série opère sur de vielles femmes âgées mais c'est sans compter la perspicacité d'une aliéniste qui va aider à confondre le coupable. Deux autres titres de l'auteur font , une nouvelle fois, intervenir les personnages que nous connaissons et avons plaisir à retrouver.
  • collectifpolar Posté le 26 Juin 2021
    1920. Un tueur en série sévit à Lyon. Pour le confondre, l'enquête est confiée au professeur Hugo Salacan et au commissaire Victor Kolvair, nommés à la tête du tout nouveau laboratoire de police scientifique. Mais les deux hommes portent sur le monde un regard bien différent et leurs méthodes sont tout aussi opposées. Savez-vous ce qu’est un « bistanclaque » ? C’est le nom donné par les canuts à leur métier à tisser, le coeur de l’industrie lyonnaise. Un nom né du bruit que fait la navette sur le métier à tisser : Bis, Tan, Clac. Les amateurs purs et durs de polars trouveront l’écriture bien sage et lisse, trop appliquée pour sonder les entrailles des crimes les plus atroces. Mais l’intérêt est ailleurs. La romancière s’inspire avec grande exactitude de l’histoire lyonnaise, en particulier des débuts de la police scientifique, sous l’égide d’Edmond Locard. A ce titre, le roman fournit une restitution fidèle de l’époque, des premiers enjeux de la science au service des enquêtes criminelles Voilà un premier roman fort réjouissant, très visuel et parfaitement mené. Un intrigue tirée au cordeau avec brio, je dis bravo. Un premier polar et un premier coup de cœur pour moi pour cette... 1920. Un tueur en série sévit à Lyon. Pour le confondre, l'enquête est confiée au professeur Hugo Salacan et au commissaire Victor Kolvair, nommés à la tête du tout nouveau laboratoire de police scientifique. Mais les deux hommes portent sur le monde un regard bien différent et leurs méthodes sont tout aussi opposées. Savez-vous ce qu’est un « bistanclaque » ? C’est le nom donné par les canuts à leur métier à tisser, le coeur de l’industrie lyonnaise. Un nom né du bruit que fait la navette sur le métier à tisser : Bis, Tan, Clac. Les amateurs purs et durs de polars trouveront l’écriture bien sage et lisse, trop appliquée pour sonder les entrailles des crimes les plus atroces. Mais l’intérêt est ailleurs. La romancière s’inspire avec grande exactitude de l’histoire lyonnaise, en particulier des débuts de la police scientifique, sous l’égide d’Edmond Locard. A ce titre, le roman fournit une restitution fidèle de l’époque, des premiers enjeux de la science au service des enquêtes criminelles Voilà un premier roman fort réjouissant, très visuel et parfaitement mené. Un intrigue tirée au cordeau avec brio, je dis bravo. Un premier polar et un premier coup de cœur pour moi pour cette auteure
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  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    J'ai découvert Odile Bouhier à la Comédie du Livre, lors d'une rencontre pour les 30 ans de la collection Grands Détectives chez 10/18. Sa façon d'évoquer son personnage, l'époque qu'elle a choisie pour le faire évoluer, le contexte scientifique et social, ont suffi à me donner envie d'en savoir plus.L'auteur a choisi de planter son décor dans les années 20, et son héros, Victor Kolvair, a perdu une guibole pendant la Guerre, et se sert de sa prothèse pour planquer ses anti-douleurs sa drogue. Avec son acolyte Hugo Salacan, il va exploiter les dernières découvertes scientifiques dans le cadre de ses enquêtes, et sonner ainsi le glas des Brigades du Tigre et de leurs méthodes trop souvent radicales. Le temps est au changement, la police scientifique se développe, et change totalement la manière d'enquêter et de pensée. La preuve matérielle devient possible, les aveux ne suffisent plus. L'auteur a clairement pris son pied à reconstruire une époque, une ville, des personnages et des caractères bien trempés. Tout est plus vrai que nature, nous sommes dans un roman historique impeccablement maîtrisé, on apprend des choses sur le Lyon des années 20, sur les débuts de la police scientifique, sur le contexte... J'ai découvert Odile Bouhier à la Comédie du Livre, lors d'une rencontre pour les 30 ans de la collection Grands Détectives chez 10/18. Sa façon d'évoquer son personnage, l'époque qu'elle a choisie pour le faire évoluer, le contexte scientifique et social, ont suffi à me donner envie d'en savoir plus.L'auteur a choisi de planter son décor dans les années 20, et son héros, Victor Kolvair, a perdu une guibole pendant la Guerre, et se sert de sa prothèse pour planquer ses anti-douleurs sa drogue. Avec son acolyte Hugo Salacan, il va exploiter les dernières découvertes scientifiques dans le cadre de ses enquêtes, et sonner ainsi le glas des Brigades du Tigre et de leurs méthodes trop souvent radicales. Le temps est au changement, la police scientifique se développe, et change totalement la manière d'enquêter et de pensée. La preuve matérielle devient possible, les aveux ne suffisent plus. L'auteur a clairement pris son pied à reconstruire une époque, une ville, des personnages et des caractères bien trempés. Tout est plus vrai que nature, nous sommes dans un roman historique impeccablement maîtrisé, on apprend des choses sur le Lyon des années 20, sur les débuts de la police scientifique, sur le contexte social de l'après-guerre, très difficile et compliqué pour tout le monde, sans parler des gueules cassées qui doivent se réinsérer dans une société en vrac.Malgré tous ces aspects affriolants, il y a une chose qui m'a gênée/déçue/surprise/consternée. J'avais lu, vu, entendu çà et là des critiques dithyrambiques sur ce roman, le qualifiant d'excellent polar. Bon, soit. Pour ma part, s'il s'agit d'un excellent roman historique, ça reste un polar très moyen. Je n'ai pas été subjuguée par le suspens, au contraire, on devine très vite le pourquoi du comment, et même si l'idée du coupable est très bonne, l'intrigue policière est cousue de fil blanc et son déroulement pas très bien mené, il m'a paru trop simpliste pour attiser ma curiosité, et mon attention s'est plus portée sur les les personnages, les relations entre eux, le contexte historique, que sur l'enquête elle-même. Je regrette aussi l'histoire d'amour (ou de sexe ?) qui naît entre deux des protagonistes (déjà ?), cela va trop vite, même si on nous dépeint les personnages au compte-goutte, sans en dire trop, comme j'aime ! Néanmoins, si l'aspect polar ne m'a pas convaincue, je reste conquise par tout le reste, et j'envisage fermement de lire la suite, car je considère ce premier volume comme une introduction, et il promet des évolutions à tous les niveaux.
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  • PinkCatReading Posté le 10 Octobre 2016
    Lyon, 1920. Bis...tan...clac! Voici le bruit que fait un métier à tisser la soie. C'est le dernier bruit qu'entendra une vieille ouvrière aveugle, victime d'une courte mais atroce série de meurtres. Salacan et Kolvair qui dirigent le premier laboratoire de police scientifique créé en France mènent l'enquête... Encore une fois, je me retrouve à me balancer d'un pied sur l'autre et à réfléchir si j'ai aimé ou pas ce polar historique. Tant d'hésitation n'est pas forcement bon signe me direz-vous. Alors, évidemment, un roman qui se passe dans une ville que j'aime passionnément + un polar glauque mais pas trop (enfin quoique...) + les experts à la mode 1920 avait tout pour me séduire...Certes la galerie de personnages est intéressante (bon pas mal d'ombre encore et de secrets très sombres), mais certains manquent de développement. L'intrigue est finement menée mais tout s'emmêle un peu comme les fils de soie autour des victimes pour finir en grosse révélation sordide que j'avais vu venir de loin. On découvre Lyon en 1920, son histoire, le contexte de la création de la police scientifique, la médecine légale et bien d'autres choses : la reconstruction historique est super mais les informations font de gros blocs qui coupent... Lyon, 1920. Bis...tan...clac! Voici le bruit que fait un métier à tisser la soie. C'est le dernier bruit qu'entendra une vieille ouvrière aveugle, victime d'une courte mais atroce série de meurtres. Salacan et Kolvair qui dirigent le premier laboratoire de police scientifique créé en France mènent l'enquête... Encore une fois, je me retrouve à me balancer d'un pied sur l'autre et à réfléchir si j'ai aimé ou pas ce polar historique. Tant d'hésitation n'est pas forcement bon signe me direz-vous. Alors, évidemment, un roman qui se passe dans une ville que j'aime passionnément + un polar glauque mais pas trop (enfin quoique...) + les experts à la mode 1920 avait tout pour me séduire...Certes la galerie de personnages est intéressante (bon pas mal d'ombre encore et de secrets très sombres), mais certains manquent de développement. L'intrigue est finement menée mais tout s'emmêle un peu comme les fils de soie autour des victimes pour finir en grosse révélation sordide que j'avais vu venir de loin. On découvre Lyon en 1920, son histoire, le contexte de la création de la police scientifique, la médecine légale et bien d'autres choses : la reconstruction historique est super mais les informations font de gros blocs qui coupent l'histoire, j'ai parfois eu l'impression de lire Wikipédia. L'écriture est fluide, facile mais quelques anachronismes s'y sont glissés. Bref, je reste un peu déçue par cette lecture et je ne pense pas que je lirai la suite des aventures de Salacan et Kolvair.
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  • Taraxacum Posté le 30 Septembre 2016
    Je l'avoue, celui-ci je ne l'ai emprunté que parce qu'il se passait à Lyon. Finalement, c'est le cas de peu de romans, quand on pense à la masse qu'on nous inflige se déroulant à Paris. Un polar, les années 20, Lyon, les débuts de la police scientifique , Le sang des bistanclaques partait avec beaucoup pour me plaire. Je ne vais pas mentir, une promenade lyonnaise et romanesque me plaît toujours, mais d'autres choses m'ont déplu dans ce roman. [masquer] A commencer par sa résolution , parce que vraiment, j'ai trouvé que c'était au bord du niveau habituel des polars nordiques, dans le glauque. Et toute représentation d'homsexualité, transexualité et autre se doit elle d'être aussi terrible? [/masquer] Ce qui manque surtout à ce polar, c'est cent pages au moins: trop de personnages, pas assez développés, dilués dans le désir de l'auteur de parler de Lyon, et l'enquête passe un peu à la trappe dans tout ça. Il m'a fallu au moins la moitié du bouquin pour arrêter de mélanger le professeur et le commissaire, ce qui n'est pas vraiment bon signe et dénonce leur manque de développement. Ce ne sera pas mon polar lyonnais préféré, dommage!
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