Lisez! icon: Search engine
EAN : 9782221262771
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 135 x 200 mm
Nouveauté
Le Sens de nos pas
Date de parution : 07/04/2022
Éditeurs :
Robert Laffont
Nouveauté

Le Sens de nos pas

Date de parution : 07/04/2022
Bouleversant et lumineux. 
Le nouveau roman de Claire Norton, l'auteure qui a bouleversé 300 000 lecteurs. 
« À tous nos grands-parents qui nous ont tant de fois rebattu les oreilles de :
‘‘Tu verras, quand tu seras grand(e) ...’’,
‘‘Tu verras, quand tu auras mon âge...’’,
et dont les...
« À tous nos grands-parents qui nous ont tant de fois rebattu les oreilles de :
‘‘Tu verras, quand tu seras grand(e) ...’’,
‘‘Tu verras, quand tu auras mon âge...’’,
et dont les paroles prennent de plus en plus de sens au fur et à mesure que nous marchons dans leurs pas... »
Claire...
« À tous nos grands-parents qui nous ont tant de fois rebattu les oreilles de :
‘‘Tu verras, quand tu seras grand(e) ...’’,
‘‘Tu verras, quand tu auras mon âge...’’,
et dont les paroles prennent de plus en plus de sens au fur et à mesure que nous marchons dans leurs pas... »
Claire Norton


Rien n’aurait dû réunir Auguste, quatre-vingt-cinq ans, et Philomène, quinze ans.
Pourtant, la quête que le vieil homme et la jeune fille vont entreprendre ensemble et loin de chez eux se révélera le plus précieux cadeau que la vie pouvait leur réserver, à l’un comme à l’autre.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221262771
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 135 x 200 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Croquignolle Posté le 12 Avril 2022
    Je suis de celles qui aiment réfléchir sur le sens de la vie, des actions, des choix, des engagements, des relations. Je suis de celles qui aiment les rencontres, apprécient les imprévus, et se réjouissent des clins d'oeil inattendus. Je suis de celles qui se posent des questions sur la vie, sur la fin de celle-ci et sur l'au-delà et ses mystères. Alors, lorsqu'on m'a proposé de lire Le sens de nos pas de Claire Norton, je ne pouvais qu'accepter avec joie cette invitation. Je n'ai pas été déçue. L'écriture de Claire Norton est fluide, attirante, tendre et bienveillante. Elle est riche d'expériences, d'apprentissages et de talent. L'histoire est belle, douce, émouvante et passionnément positive malgré la gravité de certains sujets abordés (transmission, vieillesse, maladie, deuil, accident, assistance au suicide...) C'est un roman qui fait du bien, qui permet un regard positif sur la vie et qui invite à aller plus loin que les préjugés, les peurs et les prétextes. J'ai aimé le personnage d'Auguste, qui m'a fait tant penser à ma petite maman sous certains aspects. Il affronte son âge et sa maladie à coup de courage et de force paisible. J'ai souri en regardant évoluer Philomène du haut... Je suis de celles qui aiment réfléchir sur le sens de la vie, des actions, des choix, des engagements, des relations. Je suis de celles qui aiment les rencontres, apprécient les imprévus, et se réjouissent des clins d'oeil inattendus. Je suis de celles qui se posent des questions sur la vie, sur la fin de celle-ci et sur l'au-delà et ses mystères. Alors, lorsqu'on m'a proposé de lire Le sens de nos pas de Claire Norton, je ne pouvais qu'accepter avec joie cette invitation. Je n'ai pas été déçue. L'écriture de Claire Norton est fluide, attirante, tendre et bienveillante. Elle est riche d'expériences, d'apprentissages et de talent. L'histoire est belle, douce, émouvante et passionnément positive malgré la gravité de certains sujets abordés (transmission, vieillesse, maladie, deuil, accident, assistance au suicide...) C'est un roman qui fait du bien, qui permet un regard positif sur la vie et qui invite à aller plus loin que les préjugés, les peurs et les prétextes. J'ai aimé le personnage d'Auguste, qui m'a fait tant penser à ma petite maman sous certains aspects. Il affronte son âge et sa maladie à coup de courage et de force paisible. J'ai souri en regardant évoluer Philomène du haut de son adolescence déstabilisante, si révoltée et sans voix face au drame de sa vie. J'ai été émue par Benoît, le père désemparé par la détresse de sa fille, ne sachant la réconforter, tant éploré lui-même par son propre chagrin. Si les trois premiers quarts du livre sont riches de rencontres, de récits, de souvenirs et de partages, le dernier quart se fait plus intérieur et remue le plus profond de l'être. L'avoir est subsidiaire. Lorsqu'on est face aux derniers jours d'une existence, l'essentiel se fait urgent et se partage à coup d'émotions. Le roman rejoint ainsi mon expérience aux côtés des malades âgés et de leurs proches conscients de la séparation prochaine. C'est bouleversant. Malgré tout, ce roman n'est pas un véritable coup de coeur pour moi. Et je peine à décrire le pourquoi de cette impression. Il y a un je-ne-sais-quoi de trop... Trop de thèmes profonds abordés. Trop de rencontres improbables. Trop de réussites dans les projets des deux protagonistes réunis pour quelques jours à peine. Trop de drames. Trop de larmes. Trop d'évidences. Malgré tout, je reste sur un sentiment très positif de cette lecture et je remercie Babelio et les Editions Robert Laffont pour ce roman qui m'a fait cheminer sur le sens de mes pas.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Labiblyllotheque Posté le 11 Avril 2022
    A première vue, Auguste et Philomène n'ont pas grand-chose en commun … A 85 ans, le premier vient d'apprendre que ses jours sont désormais comptés. La seconde, du haut de ses 15 ans, a toute la vie devant elle. Ils partagent néanmoins un point commun : celui d'associer à ce même banc du joli parc du Vésinet des souvenirs heureux passés en compagnie d'une personne chère à leur cœur disparue trop tôt. C'est là, dans ce parc qui jouxte leurs domiciles respectifs que ces deux âmes en peine vont se trouver. Ce jour-là, Auguste est venu réfléchir à la meilleure option pour échapper à la maison de retraite où sa belle-fille et son fils veulent l'envoyer, trop pressés de récupérer la maison familiale qu'ils ont investi depuis la mort de Jeanne. Philomène, elle, veut fuir la réalité. Elle vient de perdre sa mère dans un accident de voiture et ne peut croire à la théorie du suicide qui semble se profiler. Elle doit savoir. Quand Auguste prend la décision de fuir, Philomène voit dans ce départ imminent l'occasion rêvée de mener l'enquête et d'obtenir des réponses. Ce road trip intergénérationnel est une vraie pépite. C'est tantôt tendre, tantôt émouvant voire poignant. ... A première vue, Auguste et Philomène n'ont pas grand-chose en commun … A 85 ans, le premier vient d'apprendre que ses jours sont désormais comptés. La seconde, du haut de ses 15 ans, a toute la vie devant elle. Ils partagent néanmoins un point commun : celui d'associer à ce même banc du joli parc du Vésinet des souvenirs heureux passés en compagnie d'une personne chère à leur cœur disparue trop tôt. C'est là, dans ce parc qui jouxte leurs domiciles respectifs que ces deux âmes en peine vont se trouver. Ce jour-là, Auguste est venu réfléchir à la meilleure option pour échapper à la maison de retraite où sa belle-fille et son fils veulent l'envoyer, trop pressés de récupérer la maison familiale qu'ils ont investi depuis la mort de Jeanne. Philomène, elle, veut fuir la réalité. Elle vient de perdre sa mère dans un accident de voiture et ne peut croire à la théorie du suicide qui semble se profiler. Elle doit savoir. Quand Auguste prend la décision de fuir, Philomène voit dans ce départ imminent l'occasion rêvée de mener l'enquête et d'obtenir des réponses. Ce road trip intergénérationnel est une vraie pépite. C'est tantôt tendre, tantôt émouvant voire poignant. Je me suis rapidement attachée à ces personnages principaux : ce grand-père en mal d'affection qui souhaite rester seul maitre de son destin, envers et contre tous, et cette jeune fille que la perte de sa mère propulse dans le monde des adultes. Mais ce n'est pas tout : le père de Philomène, le fils d'Auguste mais aussi les différentes personnes qui croisent la route de nos deux fugueurs sont terriblement bien croqués. Grâce à cette galerie savamment agencée et malgré la rudesse des thèmes abordés (deuil, maladie, fin de vie assistée …), Claire Norton signe ici un roman solaire qui fait du bien. Connaissez-vous cette auteure ? Je ne vais pas tarder à attaquer son précédent roman Celle que je suis. Si vous en avez lu d'autres, n'hésitez pas à venir m'en parler. Je remercie chaleureusement Babelio et Robert Laffont pour l'envoi de ces ENC.
    Lire la suite
    En lire moins
  • MademoiselleMaeve Posté le 11 Avril 2022
    C'est drôle parce que si je n'étais pas focalisée sur ma Pile à Lire, je n'aurais sans doute jamais fait la liste des livres qui prennent la poussière en attendant que je trouve le temps de m'occuper d'eux. Quand j'ai reçu Le sens de nos pas, le nouveau roman de Claire Norton, je me suis dit que je ne connaissais pas cette romancière et que ce serait l'occasion de la découvrir. Et puis, en faisant le point sur ma liste, j'ai vu que j'avais déjà un Claire Norton dedans (hum, hum, sans commentaire). Malgré nous. Et j'ai beau avoir réfléchi, impossible de savoir comment il est arrivé là. J'ai reçu Le sens de nos pas grâce à Babelio et Robert-Laffont et, en examinant la couverture, j'ai tout de suite imaginé un feel-good. J'avais lu le résumé quelques semaines plus tôt, mais je n'en avais gardé aucun souvenir (soupir). J'ai donc commencé ma lecture, persuadée d'avoir un feel-good entre les mains et je me suis plongée dans l'histoire en toute confiance, sans lire le résumé. Quelle naïve ! Un jour j'apprendrai de mes erreurs... Mais bref, revenons-en à ce qui nous intéresse : Le sens de nos pas. Le sens de nos pas, c'est... C'est drôle parce que si je n'étais pas focalisée sur ma Pile à Lire, je n'aurais sans doute jamais fait la liste des livres qui prennent la poussière en attendant que je trouve le temps de m'occuper d'eux. Quand j'ai reçu Le sens de nos pas, le nouveau roman de Claire Norton, je me suis dit que je ne connaissais pas cette romancière et que ce serait l'occasion de la découvrir. Et puis, en faisant le point sur ma liste, j'ai vu que j'avais déjà un Claire Norton dedans (hum, hum, sans commentaire). Malgré nous. Et j'ai beau avoir réfléchi, impossible de savoir comment il est arrivé là. J'ai reçu Le sens de nos pas grâce à Babelio et Robert-Laffont et, en examinant la couverture, j'ai tout de suite imaginé un feel-good. J'avais lu le résumé quelques semaines plus tôt, mais je n'en avais gardé aucun souvenir (soupir). J'ai donc commencé ma lecture, persuadée d'avoir un feel-good entre les mains et je me suis plongée dans l'histoire en toute confiance, sans lire le résumé. Quelle naïve ! Un jour j'apprendrai de mes erreurs... Mais bref, revenons-en à ce qui nous intéresse : Le sens de nos pas. Le sens de nos pas, c'est la rencontre entre Philomène et Auguste à un moment crucial de leur vie. Philomène a quinze ans et elle vient de perdre sa mère dans un accident de voiture. Elle n'arrive pas à parler avec son père de ce qui lui fait le plus peur - que sa mère ait choisi de mettre fin à ses jours en l'abandonnant. Auguste, lui, a quatre-vingt-cinq ans. Son fils est venu vivre avec lui dans la grande maison familiale, en embarquant femme et enfant. En surprenant une conversation téléphonique de sa harpie de belle-fille, il apprend qu'il va être placé sous peu en EHPAD. Cette nouvelle tombe après qu'il eût appris qu'il ne lui restait que peu de temps à vivre. Chacun a décidé de partir et Philomène voit là la possibilité d'avoir un adulte à ses côtés. Auguste, lui, n'a même pas envie d'aller au même endroit que Philomène, mais il va se retrouver à accompagner l'adolescente à Amboise. Oui, Amboise ! Car la grande surprise de ce roman, pour moi qui suis Tourangelle est que Philomène et Auguste se rendent à Amboise, Tours et à Veuves et ça m'a fait drôlement surprise et fait plaisir parce que je ne m'y attendais tellement pas. Et côté feel-good, alors ? J'ai bien eu quelques soupçons en découvrant que Le sens de nos pas parlait d'une orpheline de quinze ans en deuil et d'un vieil homme en fin de vie. Mais il est vrai que certains romanciers se servent de drames pour offrir aux lecteurs des histoires empreintes de résilience. N'empêche qu'avant d'entrevoir l'éclaircie, il nous faut traverser des averses... Avec une histoire pareille, on SAIT que ça ne va pas super bien finir. Sans vous spoiler, parce que c'est assez évident, le médecin d'Auguste ne va pas l'appeler en lui disant qu'il est guéri de son cancer qui s'est généralisé. Nous sommes dans la tête d'Auguste, qui finalement est heureux de cette dernière aventure avec Philomène, une ado qui le considère comme une personne, sans aucun a priori, pas comme le vieillard que son fils voit lorsqu'il le regarde. Une dernière aventure, car Auguste a programmé le jour où il se rendra en Suisse pour mourir. J'ai lu ce roman presque d'une traite. Je me disais : "trois pages et c'est la fin du chapitre, parfait, je m'arrête." Puis sans m'en rendre compte j'en commençais un autre, puis un autre, et ça pendant au moins quatre-vingt pages. Il a quand même bien fallu que je m'arrête pour aller chercher un mouchoir, parce que j'ai subitement eu cette fichue allergie aux pollens qui m'est tombée dessus (je ne vois pas d'autre explication). Difficile de ne pas être touchée par cette histoire, enfin par ces histoires. Celle de la quête de réponse de Philomène et celle des dernières fois d'Auguste. Sur le chemin, il vont rencontrer des personnages qui vont les aider dans leur enquêtes comme Aurore qui détient sans le savoir des réponses pour Philomène... J'ai été très touchée par cette histoire, ces deux personnages attachants, mais aussi Aurore et Benoît le père de Philomène. J'ai été émue par l'histoire d'Auguste, sa relation avec son fils, avec Philomène aussi. Ce roman est aussi une réflexion sur la fin de vie et le suicide assisté. Mais est-ce que c'est un feel-good ? On est loin d'un léger Sophie Kinsella ou d'un romantique Kristan Higgins, c'est sûr. J'ai tendance à préférer ces romans plus légers, parce que la sensible de que je suis n'aime pas pleurer en lisant un livre ou en regardant un film. Alors, ça n'a pas été le meilleur moment de ma vie, mais je dois reconnaître que Le sens de nos pas est bien dans son genre et qu'il plaira à tous ceux qui aiment un peu de drama. Je vais peut-être attendre un peu pour sortir Malgré nous de ma Pile à Lire, il faut que je me remette de mes émotions avec un bon petit thriller !
    Lire la suite
    En lire moins
  • HQL Posté le 10 Avril 2022
    Celles et ceux qui lisent de temps en temps mes avis de lecteur auront remarqué qu'il n'y a quasiment jamais de romans dits "feel good", où les relations humaines fortes entre des personnages se terminent généralement par une fin heureuse et une morale positive, en nous laissant souvent un sourire béat pendant la lecture. C'était donc une lecture rare pour moi, conseillée par Marie-O ma libraire, et l'occasion de découvrir une autrice souvent croisée sur les tables des librairies mais jamais lue. L'histoire s'articule autour de la rencontre et de la relation amicale entre deux personnages de générations différentes. Auguste a 85 ans et cherche à fuir sa maison où sa belle-fille règne en tyran et veut le placer en EHPAD pour récupérer la maison, tandis que son fils semble anesthésié. Veuf et se sachant condamné par un cancer très avancé, il organise sa fuite vers la Suisse où il pourra bénéficier d'un suicide assisté, interdit en France. Philomène elle, a 15 ans, et vient de perdre sa mère dans un accident de voiture qui laisse énormément de questions en suspend. Alors que son père est en peine pour lui parler, elle décide de fuguer et d'aller chercher les réponses sur les lieux... Celles et ceux qui lisent de temps en temps mes avis de lecteur auront remarqué qu'il n'y a quasiment jamais de romans dits "feel good", où les relations humaines fortes entre des personnages se terminent généralement par une fin heureuse et une morale positive, en nous laissant souvent un sourire béat pendant la lecture. C'était donc une lecture rare pour moi, conseillée par Marie-O ma libraire, et l'occasion de découvrir une autrice souvent croisée sur les tables des librairies mais jamais lue. L'histoire s'articule autour de la rencontre et de la relation amicale entre deux personnages de générations différentes. Auguste a 85 ans et cherche à fuir sa maison où sa belle-fille règne en tyran et veut le placer en EHPAD pour récupérer la maison, tandis que son fils semble anesthésié. Veuf et se sachant condamné par un cancer très avancé, il organise sa fuite vers la Suisse où il pourra bénéficier d'un suicide assisté, interdit en France. Philomène elle, a 15 ans, et vient de perdre sa mère dans un accident de voiture qui laisse énormément de questions en suspend. Alors que son père est en peine pour lui parler, elle décide de fuguer et d'aller chercher les réponses sur les lieux de l'accident. C'est avec Auguste qu'elle décidera de se faire la malle, sans vraiment lui laisser le choix ! Même pour un cynique comme moi, cette relation intergénérationnelle entre Auguste et Philomène est touchante, presque comme un grand-père et sa petite fille. Si les codes faciles du genre sont ici parfaitement respectés (j'ai souvent pensé au style de Barbara Constantine, et c'est très bien), j'ai été agréablement surpris et très personnellement touché par la dernière partie du roman qui aborde sans ciller la question du droit à mourir dans la dignité, sans clichés ni sentimentalisme insupportable. Une histoire attendrissante et un feel good qui fait pleurer : ça méritait d'être lu.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Didili Posté le 10 Avril 2022
    Grâce à Babelio et les Editions Robert Laffont j'ai lu "Le sens de nos pas" de Claire Norton en épreuves non corrigées. Une sympathique Masse critique particulière de chez Babelio, avec une petite demande particulière supplémentaire, que j'ai pris plaisir à respecter dotant que le livre sera en librairie le 7 avril 2022... Une bonne date pour une naissance ;-) Cette lecture fait la part belle aux bons sentiments. J'ai oscillé entre douceurs et agacements avec cette lecture ! Entre complicité et rupture. Ce que j'ai apprécié dans ce livre, c'est le mélange des générations et la belle complicité entre Auguste et Philomène qui naît dans le livre petit à petit. Dans ce qu'ils s'apportent l'un et l'autre sans forcément le vouloir, dans leur belle association par la force des choses. Les deux personnages principaux sont en effet, à des âges très différents. Auguste est en fin de vie et Philomène au début de la sienne. La mort s'invite dans ce roman. La mort dans ce qu'elle a de plus dure et imprévu, avec l'accident mortel qui fauche la mère de Philomène mais aussi dans ce qu'elle a d'inexorable, quand la vieillesse est là et la maladie aussi. Ce que j'ai moins aimé dans ce livre,... Grâce à Babelio et les Editions Robert Laffont j'ai lu "Le sens de nos pas" de Claire Norton en épreuves non corrigées. Une sympathique Masse critique particulière de chez Babelio, avec une petite demande particulière supplémentaire, que j'ai pris plaisir à respecter dotant que le livre sera en librairie le 7 avril 2022... Une bonne date pour une naissance ;-) Cette lecture fait la part belle aux bons sentiments. J'ai oscillé entre douceurs et agacements avec cette lecture ! Entre complicité et rupture. Ce que j'ai apprécié dans ce livre, c'est le mélange des générations et la belle complicité entre Auguste et Philomène qui naît dans le livre petit à petit. Dans ce qu'ils s'apportent l'un et l'autre sans forcément le vouloir, dans leur belle association par la force des choses. Les deux personnages principaux sont en effet, à des âges très différents. Auguste est en fin de vie et Philomène au début de la sienne. La mort s'invite dans ce roman. La mort dans ce qu'elle a de plus dure et imprévu, avec l'accident mortel qui fauche la mère de Philomène mais aussi dans ce qu'elle a d'inexorable, quand la vieillesse est là et la maladie aussi. Ce que j'ai moins aimé dans ce livre, ce sont les personnages secondaires très caricaturaux : L'histoire d'amour d'Aurore ( personnage que je vous laisse découvrir) est tellement caricaturale … Et celle des retrouvailles avec l'ami d'enfance d'Auguste...Et la belle fille puante… Il y a néanmoins une belle réflexion sur la fin de vie qui émerge dans ce roman. Même si les thèmes de la mort et de l'euthanasie rodent dans ce roman, autour des gens et bien, je le classe dans la catégorie feel good. De plus, je trouve que ce roman se prêterait volontiers à un lectorat jeunesse… Enfin presque, car la jeunesse n'est pas encore à se poser la question d'avoir à choisir de sa fin de vie alors… Pourtant quand Auguste et Philomène partagent des instants de vie, des expériences c'est très riche et j'ai aimé ces échanges de points de vue. Pour résumé mon avis sur ce livre et bien je dirais que j'ai vraiment oscillé entre des sentiments divers et sans n'avoir pas du tout aimé, je n'ai pas adoré non plus. Un sentiment mitigé, mais quelques bons moments et une complicité intergénérationnelle agréable entre deux personnages qui me sont apparus attachants et attachés l'un et l'autre. Et un beau regard sur la vie et le temps qui passe trop vite ! Merci Babelio #9829; et les Editions Robert Laffont
    Lire la suite
    En lire moins
Abonnez-vous à la newsletter Robert Laffont
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.

Lisez maintenant, tout de suite !