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Nouveauté
Les ardents
Carine Chichereau (traduit par)
Date de parution : 11/01/2024
Éditeurs :
Les Escales
Nouveauté

Les ardents

Carine Chichereau (traduit par)
Date de parution : 11/01/2024
Waterstones Novel of the Year 2023
Lauréat du Waterstones Debut Fiction Prize 2023

Des bancs d’un pensionnat huppé aux tranchées de la Première Guerre mondiale : une histoire d’amour grandiose et déchirante.
1914. La public school de Preshute, en pleine campagne anglaise, forme l’élite de la nation. Nourris des récits classiques qui glorifient l’honneur et la patrie, les pensionnaires suivent avec enthousiasme... 1914. La public school de Preshute, en pleine campagne anglaise, forme l’élite de la nation. Nourris des récits classiques qui glorifient l’honneur et la patrie, les pensionnaires suivent avec enthousiasme le déroulement de la guerre.

Henry Gaunt, dix-huit ans, s’enrôle dans l’armée britannique pour prouver la loyauté de sa famille envers...
1914. La public school de Preshute, en pleine campagne anglaise, forme l’élite de la nation. Nourris des récits classiques qui glorifient l’honneur et la patrie, les pensionnaires suivent avec enthousiasme le déroulement de la guerre.

Henry Gaunt, dix-huit ans, s’enrôle dans l’armée britannique pour prouver la loyauté de sa famille envers l’Angleterre et s’éloigner de Sidney, pour lequel il nourrit des sentiments très forts. Sidney, cependant, s’empresse de le rejoindre, bientôt talonné par le reste de leurs camarades. Tous sont alors confrontés à l’abomination des tranchées et à l’omniprésence de la mort. Dans ce décor tragique et sanglant, qu’en sera-t-il de leurs passions et de leurs espoirs ?
 
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EAN : 9782365697057
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 512
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782365697057
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 512
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Davantage encore que par sa maîtrise du récit historique, ce premier roman d'Alice Winn impressionne par sa virtuosité quand il s'agit de dire les tremblements et les échos des amours interdites (...)"
Nils C. Ahl / Le Monde

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Delivresmoi 16/02/2024
    Vertigineux !  Ellwood et Gaunt sont deux jeunes Anglais qui fréquentent la public school de Preshute. Une école pour les fils de bonne famille, voués à intégrer les plus prestigieuses universités, seulement nous sommes en 1914 et la Première Guerre mondiale éclate. Les premiers jeunes s'enrôlent et sont envoyés en Belgique. Les premiers morts à la bataille de Mons sont annoncés dans le journal de l'école.  C'est une histoire d'amour extraordinaire. Un roman qui fait palpiter le cœur et le broie aussi, tant l'horreur de la guerre est immense.  Les descriptions tant des scènes de guerre que des comportements des personnages sont d'un tel réalisme qu'on a l'impression de vivre les évènements à leurs côtés.  J'ai vraiment été très émue par ce roman. Je  l'ai peu vu passer sur les réseaux, pourtant c'est peut-être le meilleur que j'ai lu de cette rentrée littéraire d'hiver. Une histoire qui au début m'a fait penser au cercle des poètes disparus et qui m'a tenu scotchée jusqu'à la fin, 500 pages que je ne suis pas prête d'oublier. 
  • Lawbel10 09/02/2024
    Coup de cœur pour ce splendide premier roman. Un récit déchirant, grandiose, intime, captivant. Alice Winn est parvenue avec une histoire d'amour superbe, en pleine première guerre mondiale, à me surprendre, me bouleverser et à me rappeler les raisons pour lesquelles je lis. J'ai été happée par ce roman et ses personnages attachants qui vivaient une jeunesse pleine d'espoir et que la guerre a plongé dans l'horreur. Les scènes de guerre sont terriblement dures et même si on connaît l'histoire, les faits restent inimaginables, révoltants et d'une grande tristesse. Tous ces jeunes sacrifiés ... Et l'actualité se rappelle à nous. 1914, Royaume-Uni. Du collège stricte, huppé, formant l'élite de la nation, aux tranchées, la camaraderie virile est omniprésente ainsi que la littérature. Ce qui m'a plongé par moment dans l'ambiance du cercle des poètes disparus. Sidney Ellwood, amateur de poésie couche sur papier ce qu'il ne peut exprimer et, à travers ses vers, distille l'évocation de ses sentiments interdits pour le mystérieux Henry Gaunt. Education rigide, esprit de corps, patriotisme, loi du plus fort... Il faut se faire aux conditions de vie rudes et accepter les règles et les dictacts de la société. Mais la vie en communauté, entre jeunes hommes érudits et riches, crée des liens forts et la vie est belle lorsqu'on a à peine dix-huit ans. Quand la guerre frappe l'Europe, la jeunesse anglaise est incitée à prendre part aux combats par honneur envers le pays et les compatriotes. Certaines familles poussent leurs fils à s'engager, des jeunes filles dans la rue offrent des plumes blanches à ceux qui sont en âge d'aller combattre et, pour l'HONNEUR, devançant souvent l'âge " légal " pour l'enrôlement, ils signent pour un voyage en enfer. A la public school de Preshute, lorsque Gaunt s'engage, fuyant devant les sentiments qu'il éprouve pour Elly et dont il doute de la réciprocité, c'est tout une génération qui prend le chemin des tranchées belges et françaises. Dans sa correspondance avec Henry et les longues listes de tués et de blessés dans les journaux, Sidney comprend qu'il doit à tout prix revoir celui qui ne quitte plus ses pensées et l'épauler. Le temps est compté, la mort si proche. En parallèle des atrocités de la guerre, se révèlent la fragilité des êtres mais aussi leur incroyable force, leurs espoirs, leur résignation, la souffrance morale et physique de tout un peuple et le changement de société que cela engendrera sans toutefois éviter la guerre suivante. Un roman marquant, déjà primé, qui fera une très belle adaptation cinématographique. Une plume à suivre ! A lire ! Coup de cœur pour ce splendide premier roman. Un récit déchirant, grandiose, intime, captivant. Alice Winn est parvenue avec une histoire d'amour superbe, en pleine première guerre mondiale, à me surprendre, me bouleverser et à me rappeler les raisons pour lesquelles je lis. J'ai été happée par ce roman et ses personnages attachants qui vivaient une jeunesse pleine d'espoir et que la guerre a plongé dans l'horreur. Les scènes de guerre sont terriblement dures et même si on connaît l'histoire, les faits restent inimaginables, révoltants et d'une grande tristesse. Tous ces jeunes sacrifiés ... Et l'actualité se rappelle à nous. 1914, Royaume-Uni. Du collège stricte, huppé, formant l'élite de la nation, aux tranchées, la camaraderie virile est omniprésente ainsi que la littérature. Ce qui m'a plongé par moment dans l'ambiance du cercle des poètes disparus. Sidney Ellwood, amateur de poésie couche sur papier ce qu'il ne peut exprimer et, à travers ses vers, distille l'évocation de ses sentiments interdits pour le mystérieux Henry Gaunt. Education rigide, esprit de corps, patriotisme, loi du plus fort... Il faut se faire aux conditions de vie rudes et accepter les règles et les dictacts de la société. Mais la vie en communauté, entre jeunes...
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  • Flora_bouquine 03/02/2024
    1914, Sydney Elwood et Henry Gaunt sont étudiants à la très célèbre Public School de Preshute qui forme l'élite de la nation. Avec leurs amis ils forment une équipe soudée qu'ils appellent "les ardents". Entre Sydney et Henry, une solide amitié les unit mais c'est aussi des sentiments amoureux qui naissent et emplissent Henry Gaunt. Afin de ne plus penser à lui, Gaunt décide de s'enrôler dans l'armée . Les amis continuent d'échanger par des lettres mais rapidement Elwood décide de s'enrôler et de partir lui aussi au combat, rejoint ensuite par d'autres de leurs camarades. Un roman qui nous emporte à la fois dans une histoire d'amitié, d'amour et dans le tumulte de la guerre. Un roman dans lequel les moments doux et gais sont contrastés par des moments plus sombres. J'ai aimé suivre Henry et Sydney aux caractères différents, une relation tumultueuse contrastée par leur amour et déchirée par le regard des autres, de la société. J'ai adoré la relation entre Sydney et Henri. Il y a de l'alchimie mais aussi beaucoup de magnétisme. Deux amis/amants dévoués l'un à l'autre. Un roman touchant qui nous emporte dans les affres de la guerre et des combats, dans les tranchées aux côtés de ces personnages adolescents qui resteront marqués à vie. Entre les séquelles psychologiques, physiques, la perte d'amis... le récit est d'une réelle justesse et un véritable travail de recherche a été effectué par l'autrice. Un livre ponctué d'articles de journaux et du Preshutian relatant les blessés et les pertes des soldats enrôlés (ayant bien souvent moins de 20 ans). Alice Winn signe son premier roman porté par une belle écriture et une histoire touchante mettant en lumière la camaraderie et l'amour. 1914, Sydney Elwood et Henry Gaunt sont étudiants à la très célèbre Public School de Preshute qui forme l'élite de la nation. Avec leurs amis ils forment une équipe soudée qu'ils appellent "les ardents". Entre Sydney et Henry, une solide amitié les unit mais c'est aussi des sentiments amoureux qui naissent et emplissent Henry Gaunt. Afin de ne plus penser à lui, Gaunt décide de s'enrôler dans l'armée . Les amis continuent d'échanger par des lettres mais rapidement Elwood décide de s'enrôler et de partir lui aussi au combat, rejoint ensuite par d'autres de leurs camarades. Un roman qui nous emporte à la fois dans une histoire d'amitié, d'amour et dans le tumulte de la guerre. Un roman dans lequel les moments doux et gais sont contrastés par des moments plus sombres. J'ai aimé suivre Henry et Sydney aux caractères différents, une relation tumultueuse contrastée par leur amour et déchirée par le regard des autres, de la société. J'ai adoré la relation entre Sydney et Henri. Il y a de l'alchimie mais aussi beaucoup de magnétisme. Deux amis/amants dévoués l'un à l'autre. Un roman touchant qui nous emporte dans les affres de la guerre et des combats, dans les tranchées aux côtés...
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  • lunatic57 01/02/2024
    Henry Gaunt et Sidney Ellwood sont pensionnaires dans un établissement privé de la campagne anglaise. Ils aiment la littérature, échanger sur la poésie, et leur amitié laisse entrevoir quelques instants ambigus entre eux. Quand la guerre éclate, la plupart des garçons sont trop jeunes pour partir au front. Pourtant Gaunt s’enrôle, imposant cette séparation à Sidney. Ce dernier va rapidement rejoindre son ami sur la ligne de guerre. Mourir pour son pays, quoi de plus romantique finalement ? L’amour de sa patrie, qu’importe l’issue. Avec l’atrocité de cette première guerre mondiale en toile de fond, on assiste également à la libération des sentiments entre nos deux personnages. L’intimité se dévoile, les craintes s’effacent. J’ai été vraiment saisie par cette histoire d’amour entre ces deux hommes, passionnelle et sincère, qu’on imagine pas simple à vivre en ce début de 20ème siècle, de plus dans cet univers militaire. C’est une histoire d’amour, mais pas seulement, c’est aussi un roman historique documenté et passionnant. On assiste avec leurs frères d’armes à la vie au front : les drames, les pertes, les peurs. J’ai découvert la façon dont ceux qui pouvaient refuser de s’engager étaient pointés du doigt. Puis il y a les extraits de journaux ou les lettres qui coupent la narration, insufflant pas mal de réalisme au récit. L’histoire oscille entre des moments de tendresse et de bonheur, mais rapidement la violence et la noirceur refont surface. Un roman saisissant, déchirant dont les personnages ont marqué au fer rouge mon cœur de lectrice. Ou comment les émois amoureux de deux jeunes adultes, au cœur de la première guerre mondiale font de ce roman, un texte intense, empreint de poésie et de tendresse.Henry Gaunt et Sidney Ellwood sont pensionnaires dans un établissement privé de la campagne anglaise. Ils aiment la littérature, échanger sur la poésie, et leur amitié laisse entrevoir quelques instants ambigus entre eux. Quand la guerre éclate, la plupart des garçons sont trop jeunes pour partir au front. Pourtant Gaunt s’enrôle, imposant cette séparation à Sidney. Ce dernier va rapidement rejoindre son ami sur la ligne de guerre. Mourir pour son pays, quoi de plus romantique finalement ? L’amour de sa patrie, qu’importe l’issue. Avec l’atrocité de cette première guerre mondiale en toile de fond, on assiste également à la libération des sentiments entre nos deux personnages. L’intimité se dévoile, les craintes s’effacent. J’ai été vraiment saisie par cette histoire d’amour entre ces deux hommes, passionnelle et sincère, qu’on imagine pas simple à vivre en ce début de 20ème siècle, de plus dans cet univers militaire. C’est une histoire d’amour, mais pas seulement, c’est aussi un roman historique documenté et passionnant. On assiste avec leurs frères d’armes à la vie au front : les drames, les pertes, les peurs. J’ai découvert la façon dont ceux qui pouvaient refuser de s’engager étaient pointés du doigt. Puis il y a les extraits de journaux...
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  • Valmyvoyou_lit 20/01/2024
    1914. Sidney Elwood et Henry Gaunt étudient à la public school de Preshute, un pensionnat huppé anglais. Ils suivent la guerre à distance en lisant The Preshutian, le journal de leur école. Ils découvrent dans la partie « In memorial », le nom des anciens élèves morts au combat et l’hommage qui leur est rendu. Ils connaissent la majorité des noms. En décembre 1914, quatre mois après le début du conflit, Henry fête ses dix-huit ans. Sa mère et sa sœur le pressent de s’engager. En raison de ses origines allemandes, sa famille est soupçonnée d’espionnage. Alors qu’ils se promènent en ville, deux femmes le forcent à prendre une plume blanche. C’est le symbole de la honte, donné aux hommes, qui ne sont pas au combat. Le lendemain, alors qu’il n’a pas atteint l’âge de la circonscription (dix-neuf ans), il s’enrôle. C’est aussi une manière de s’éloigner de Sidney de qui il est amoureux. Il ne sait pas que ses sentiments sont partagés : aucun ne s’est jamais déclaré. Grâce aux lettres qu’ils échangent, le lien entre eux ne se brise pas. L’un parle du front, le deuxième relate les bêtises d’étudiants et envoie des poèmes. Mais une lettre de Gaunt, dans laquelle il raconte une bataille mortifère, bouleverse son ami. Beaucoup de leurs camarades sont décédés. Sidney s’engage à son tour. Dernièrement, j’ai lu un livre dont une partie est consacrée à la vie dans les tranchées. J’avais regretté la distance que j’avais ressentie. Les Ardents décrit la vie des soldats, comme si nous y étions : leurs épreuves, les morts, les blessures, les traumatismes, les terribles conditions de survie. Le récit est empli de réalisme et d’humanité. Certains passages sont difficiles, déchirants et j’ai, cette fois, été submergée par l’émotion. J’ai été meurtrie par le sacrifice de ces hommes, j’ai tremblé pour eux, j’ai été émue par leurs souffrances et j’ai été effondrée, en apprenant certaines morts. J’ai été admirative de leur courage et de leur abnégation. Ce roman est aussi une histoire d’amitié. Il dépeint la relation de copains d’école, mais aussi la camaraderie des frères d’armes, victimes et témoins des horreurs que les civils ne peuvent imaginer et, enfin, celle qui camoufle des élans amoureux. J’ai été très touchée par les sentiments purs et sincères de Henry et Sidney. Alors qu’ils sont prêts à donner leur vie pour la liberté de leur patrie et des pays voisins, ils ne sont pas libres de s’aimer. Au sein des atrocités, ils aspirent à l’espoir et à l’amour. J’ai été très émue par les différents pans (historiques, amoureux, amicaux, etc.) de ce magnifique roman, empreint d’émotion et de véracité. C’est un coup de cœur pour moi. 1914. Sidney Elwood et Henry Gaunt étudient à la public school de Preshute, un pensionnat huppé anglais. Ils suivent la guerre à distance en lisant The Preshutian, le journal de leur école. Ils découvrent dans la partie « In memorial », le nom des anciens élèves morts au combat et l’hommage qui leur est rendu. Ils connaissent la majorité des noms. En décembre 1914, quatre mois après le début du conflit, Henry fête ses dix-huit ans. Sa mère et sa sœur le pressent de s’engager. En raison de ses origines allemandes, sa famille est soupçonnée d’espionnage. Alors qu’ils se promènent en ville, deux femmes le forcent à prendre une plume blanche. C’est le symbole de la honte, donné aux hommes, qui ne sont pas au combat. Le lendemain, alors qu’il n’a pas atteint l’âge de la circonscription (dix-neuf ans), il s’enrôle. C’est aussi une manière de s’éloigner de Sidney de qui il est amoureux. Il ne sait pas que ses sentiments sont partagés : aucun ne s’est jamais déclaré. Grâce aux lettres qu’ils échangent, le lien entre eux ne se brise pas. L’un parle du front, le deuxième relate les bêtises d’étudiants et envoie des poèmes. Mais une lettre de Gaunt, dans...
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