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        Les Diables de Cardona

        Sonatine
        EAN : 9782355846663
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 140 x 220 mm
        Les Diables de Cardona

        CLARO (Traducteur)
        Date de parution : 16/05/2018
        Espagne, XVIe siècle : un mystérieux tueur musulman s’en prend à l’Église catholique.
        1584. Le prêtre de Belamar de la Sierra, un petit village d’Aragon à la frontière avec la France, est assassiné, son église profanée. Sur les murs : des inscriptions en arabe. Est-ce l’œuvre de celui qui se fait appeler le Rédempteur, dont tout le monde ignore l’identité, et qui a promis... 1584. Le prêtre de Belamar de la Sierra, un petit village d’Aragon à la frontière avec la France, est assassiné, son église profanée. Sur les murs : des inscriptions en arabe. Est-ce l’œuvre de celui qui se fait appeler le Rédempteur, dont tout le monde ignore l’identité, et qui a promis l’extermination de tous les chrétiens, avec la même violence que celle exercée sur les musulmans ? La plupart des habitants de la région sont en effet des morisques, convertis de force au catholicisme, et qui pratiquent encore l’islam en secret.
        À la veille d’une visite royale, Bernardo de Mendoza, magistrat à Valladolid, soldat et humaniste, issu d’une famille juive, est chargé de l’enquête. Très vite, les tensions s’exacerbent entre les communautés, une véritable guerre de religion se profile. Et les meurtres continuent, toujours aussi inexplicables. Entre l’Inquisition et les extrémistes morisques et chrétiens, la tâche de Mendoza va se révéler ardue.
         
        Historien et spécialiste des religions, Matthew Carr nous transporte dans un XVIe siècle d’un réalisme époustouflant. Sa connaissance des mœurs de l’époque, son sens de l’intrigue, son empathie pour ses personnages, font de ce plaidoyer pour la liberté une œuvre inoubliable.
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        EAN : 9782355846663
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        23.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • fannyvincent Posté le 14 Septembre 2018
          J’ai repéré « Les diables de Cardona » sur Babelio, en raison de plusieurs critiques assez élogieuses, et d’un résumé qui laissait deviner une atmosphère digne du « Nom de la Rose » (ce qui, sans que cela soit une critique, n’est pas le cas au final). L’histoire en quelques mots ? Un juge de Valladolid, Bernardo de Mendoza, est envoyé en Aragon pour enquêter sur le meurtre du prêtre du petit village de Belamar de la Sierra. Le Rédempteur, un mystérieux tueur musulman, est-il coupable de ce sauvage assassinat ? Ce roman, écrit par un historien spécialiste des religions constitue une immersion vraiment réussie dans l’Espagne de la fin du XVIème siècle, notamment marquée par la très difficile cohabitation entre vieux chrétiens et morisques (c’est-à-dire, les musulmans espagnols convertis de force au catholicisme), et le poids de la détestable et redoutable Inquisition. Le récit est captivant, plutôt violent (ce qui est logique vu le contexte…), mais pas si sombre que cela. L’intrigue est très bien menée, passionnante jusqu’au bout car pleine de fausses pistes. Une vraie réussite donc qui devrait ravir les fans de thriller historique !
        • Kirzy Posté le 1 Août 2018
          Alerte coup de coeur ! Dès l'incipit, ce qui est formidable dans ce roman, c'est l'art de construire une intrigue fluide, cohérente et tendue ( l'enquête sur la mort atroce d'un prêtre qui précède d'autres assassinats visant des Chrétiens ) dans un contexte historique complexe sans que jamais cela n'alourdisse la trame policière. Au contraire, l'auteur maitrise tellement cette période de l'histoire espagnole que l'enquête n'en devient que plus passionnante. L'érudition rencontre le brio ! Qui plus est lorsque cette Espagne de Philippe II de la fin du XVIème siècle résonne d'une réflexion profonde sur les travers de notre époque contemporaine : - une Espagne où le roi peine à tenir la province d'Aragon, largement autonome, avec des grands seigneurs jouissant de privilèges importants et n'entendant pas se faire dicter des ordres centralisateurs. - une Espagne où la religion a une emprise totalitaire sur une société complètement fermée, où l'Inquisition sévit à sa guise à la moindre suspicion et torture allègrement dans un tourbillon paranoïaque. - une Espagne où les guerres de religion ne sont pas éteintes depuis la Reconquista catholique, où l'intolérance des « Vieux-Chrétiens ne voit que dans les Morisques ( anciens Musulmans convertis forcés au christianisme ) des suspects potentiels... Alerte coup de coeur ! Dès l'incipit, ce qui est formidable dans ce roman, c'est l'art de construire une intrigue fluide, cohérente et tendue ( l'enquête sur la mort atroce d'un prêtre qui précède d'autres assassinats visant des Chrétiens ) dans un contexte historique complexe sans que jamais cela n'alourdisse la trame policière. Au contraire, l'auteur maitrise tellement cette période de l'histoire espagnole que l'enquête n'en devient que plus passionnante. L'érudition rencontre le brio ! Qui plus est lorsque cette Espagne de Philippe II de la fin du XVIème siècle résonne d'une réflexion profonde sur les travers de notre époque contemporaine : - une Espagne où le roi peine à tenir la province d'Aragon, largement autonome, avec des grands seigneurs jouissant de privilèges importants et n'entendant pas se faire dicter des ordres centralisateurs. - une Espagne où la religion a une emprise totalitaire sur une société complètement fermée, où l'Inquisition sévit à sa guise à la moindre suspicion et torture allègrement dans un tourbillon paranoïaque. - une Espagne où les guerres de religion ne sont pas éteintes depuis la Reconquista catholique, où l'intolérance des « Vieux-Chrétiens ne voit que dans les Morisques ( anciens Musulmans convertis forcés au christianisme ) des suspects potentiels à rejeter voire pire. Le terreau idéal pour voir prospérer les complots, les manipulations, les luttes entre communautés monothéistes. Cela vous rappelle quelque chose ? C'est là tout le talent de l'auteur que de nous proposer un polar ancré dans le XVIème siècle mais avec une modernité folle. Et que dire des personnages, tous captivants car aux personnalités riches, complexes, jamais manichéennes : un juge enquêteur issu d'une famille marrane ( juif converti au christianisme ) a connu la déchéance de son oncle englué dans de fausses accusations antisémites, sceptique donc quand à l'emprise de la religion sur la société. Il est aidé de son cousin, bras armé filou, mauvais garçon, ainsi que d'un scribe, un jeune sauvé à Grenade lors des massacres perpétrés par l'armée espagnole pour mater la rébellion morisque, quasi un fils adoptif. le duo entre le maître et l'élève m'a fait fortement pensé à la relation initiatique et forte entre Guillaume de Baskerville et Adso dans le Nom de la Rose. Captivant jusqu'à la résolution de l'enquête !!!
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        • belette2911 Posté le 4 Juin 2018
          Espagne, 1584… Non, je n’irai pas passer mes vacances dans le petit bled de Belamar de la Sierra ! Je viens de mener une enquête difficiles aux côtés de Bernardo de Mendoza – magistrat à Valladolid – de son jeune scribe Gabriel (#9835; tu brûles mon esprit ) et de Luis de Ventura. Durant notre périple de 450 pages, j’ai manqué de mourir 10 fois et c’est contente d’avoir échappé à tous les traquenards tendus pour nous évincer de cette enquête que j’ai terminé cette lecture. Les guerres de religion, elles sont toujours latente, les braises sont chaudes et elles ne demandent qu’un petit souffle pour embraser une région où cohabitent vieux-chrétien et morisques, ces Musulmans espagnols qui furent convertis par la force au catholicisme. Le vieux-chrétien se sent toujours plus chrétien que le morisque et à la limite, plus catholique que le Bon Dieu lui-même ! Et je ne vous apprend rien sur le fait que l’on voit plus facilement la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans le sien et que les plus grands catholiques ne sont jamais ceux qui se prétendent l’être. L’enquête que le magistrat Bernardo de Mendoza va mener sur la mort du curé, sur celles de trois... Espagne, 1584… Non, je n’irai pas passer mes vacances dans le petit bled de Belamar de la Sierra ! Je viens de mener une enquête difficiles aux côtés de Bernardo de Mendoza – magistrat à Valladolid – de son jeune scribe Gabriel (#9835; tu brûles mon esprit ) et de Luis de Ventura. Durant notre périple de 450 pages, j’ai manqué de mourir 10 fois et c’est contente d’avoir échappé à tous les traquenards tendus pour nous évincer de cette enquête que j’ai terminé cette lecture. Les guerres de religion, elles sont toujours latente, les braises sont chaudes et elles ne demandent qu’un petit souffle pour embraser une région où cohabitent vieux-chrétien et morisques, ces Musulmans espagnols qui furent convertis par la force au catholicisme. Le vieux-chrétien se sent toujours plus chrétien que le morisque et à la limite, plus catholique que le Bon Dieu lui-même ! Et je ne vous apprend rien sur le fait que l’on voit plus facilement la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans le sien et que les plus grands catholiques ne sont jamais ceux qui se prétendent l’être. L’enquête que le magistrat Bernardo de Mendoza va mener sur la mort du curé, sur celles de trois bergers, sur le viol des bonnes sœurs et les attaques de vieux-chrétien ne sera pas simple et il faudra marcher sur des œufs afin de ne pas attiser les braises de la haine qui couvent toujours. Ni rameuter l’Inquisition qui ne se sent plus dès qu’on parle de tortures ou de bûchers et qui est sans cesse à la recherche de nouveaux clients afin de tester ses machines de la mort qui tue. La délation étant sa plus fidèle amie, cette petite entreprise ne connait pas la crise… Dans cette gigantesque partie d’échec, des mains invisibles déplacent les pions que sont les habitants de la région de Cardona, les montañeses, les enquêteurs et tous les autres. Pas besoin d’avoir fait des hautes études si l’on veut déclencher une guerre, il suffit de faire en sorte que l’on ait de bonnes excuses pour attaquer l’autre et la meilleure est de faire croire à tout le monde que ces derniers vous ont attaqué lâchement. Holmes n’a pas l’apanage du déguisement… Dans ce polar historique, l’auteur prend le temps de nous présenter l’Espagne telle qu’elle était en ce temps-là, avec ses mentalités un peu rétrograde (pour nous en 2018 qui n’avons plus peur de l’Église), ses vieilles haines de l’Autre, ses conversions de force des Musulmans au Catholicisme, la surveillance étroite sous la laquelle ils se trouvent tout le temps, les esprits aussi étroit que le cul d’une nonne vierge, les anciennes guerres de religion, bénies par le Pape lui-même… L’esquisse des personnages se fait au fur et à mesure, certains étant plus facile à cerner que d’autres, mais en tout cas, ils étaient eux aussi bien dans leurs bottes et dans leur époque, le tout sans manichéisme, même si les Méchants sont retors, lâches, envieux, violeurs, maîtres-chanteurs, concupiscent, obsédés du sexe (biffez la mention inutile selon le personnage). Le climat est malsain, ça pue la délation et le chantage à tout va, la violence est omniprésente, mais sans jamais devenir exagérée ou inutile. Nous ne sommes pas dans le pays des Bisounours non plus ! Une enquête difficile, remplie de pièges, où il faut faire preuve de diplomatie si on ne veut pas voir la région d’embraser, déjà qu’on a jeté de l’huile sur le feu et que tout le monde est prêt à se sauter à la gorge… Un thriller policier historique mené de main de maître, avec brio (avec qui ?), sans en rajouter, porté par une écriture qui frappe comme une épée lors d’un combat, le tout sans jugement des personnes qui croient au même Dieu mais lui donne un nom différent. Magistral !
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        • Stelphique Posté le 23 Mai 2018
          Ce que j’ai ressenti:…Thriller sous haute tension… « Souviens-toi de ce jour, petit- c’est à ça que ressemble l’enfer. » Matthew Carr m’a captivée de bout en bout, avec son thriller historique parce qu’il a su y implanter une atmosphère forte, imprégnée de caractère et de violence, qui nous emporte en Espagne, au cœur de son Inquisition ravageuse. Rien qu’avec son premier chapitre, j’ai ressenti une tension palpable, urgente, fébrile qui s’est maintenue, pendant toute la lecture, mais également une beauté sensationnelle dans cette plume, qui nous emporte au cœur des passions, dans les guerres de religion et les amours stratégiques…C’est impressionnant, comme j’ai eu l’impression de presque sentir les odeurs du feu et du sang, les déplacements d’air nimbés de haine, les regards durs sous les tissus, les ventres vides et avides de réconfort…On peut vraiment affirmer que l’auteur a soigné son décor, son intrigue, ses personnages, pour nous rendre cette histoire tellement vivante… 1584, L’Eglise et l’Etat sont souvent de mèche, et avancent, main dans la main, pour imposer leurs lois, leurs impôts, leurs idéologies…Et s’il prenait l’envie à ses sujets de faire entendre un murmure contraire, on redoublerait d’efforts et de tortures barbares, pour leur faire regretter ses... Ce que j’ai ressenti:…Thriller sous haute tension… « Souviens-toi de ce jour, petit- c’est à ça que ressemble l’enfer. » Matthew Carr m’a captivée de bout en bout, avec son thriller historique parce qu’il a su y implanter une atmosphère forte, imprégnée de caractère et de violence, qui nous emporte en Espagne, au cœur de son Inquisition ravageuse. Rien qu’avec son premier chapitre, j’ai ressenti une tension palpable, urgente, fébrile qui s’est maintenue, pendant toute la lecture, mais également une beauté sensationnelle dans cette plume, qui nous emporte au cœur des passions, dans les guerres de religion et les amours stratégiques…C’est impressionnant, comme j’ai eu l’impression de presque sentir les odeurs du feu et du sang, les déplacements d’air nimbés de haine, les regards durs sous les tissus, les ventres vides et avides de réconfort…On peut vraiment affirmer que l’auteur a soigné son décor, son intrigue, ses personnages, pour nous rendre cette histoire tellement vivante… 1584, L’Eglise et l’Etat sont souvent de mèche, et avancent, main dans la main, pour imposer leurs lois, leurs impôts, leurs idéologies…Et s’il prenait l’envie à ses sujets de faire entendre un murmure contraire, on redoublerait d’efforts et de tortures barbares, pour leur faire regretter ses élans de révolte, en invoquant la volonté de Dieu(x) et/ou du Roi…Alors forcément, ce climat de peur est omniprésent dans ses pages, et déjà, qu’il y a cette crainte d’un tueur en série aux intentions floues, il règne une atmosphère encore plus poisseuse à cause de tous ces jeux de pouvoirs implacables et brutaux, ses mensonges calculateurs et ses trahisons cupides… Belamar de la Sierra devient une porte ouverte sur les enfers, un village obscurci par les ombres et la cendre, un territoire étouffé de rage et de désespoir, dévoré de convoitise malsaine… « -Les gens ont peur, et la peur engendre la haine. » Cette petite expédition de justice menée par le licenciado Mendoza et son petit groupe de mercenaires, en amont d’un déplacement royal, ne pourra se dérouler que sous tension, étant donné les heurts et la rage dissimulée sous couvert d’oppressions diverses. Ce Rédempteur, ombre insaisissable, qui allumera des feux aussi brûlants que les autodafés, viendra aussi jeter de l’huile sur les mésententes entre morisques et chrétiens, fera couler le sang des vierges, anéantira toute illusion de cordialité entre les parties adverses…Il veut la guerre, et se donne les moyens d’attiser toutes les braises ardentes de la foi. A force de perspicacité et d’approches stratégiques, l’équipe chapeautée par Bernado de Mendoza, paiera très cher, cette danse avec Les diables de Cardona. « Chez certains hommes, la peur de la mort était inséparable de la peur des enfers, mais l’au-delà ne l’inquiétait pas. » Non seulement, c’est un thriller impeccable, mené d’une main de maître, avec des rebondissements en retour de flamme avec un assassin bien retors, mais, toute sa force tient à la richesse de son Histoire. Avec un sujet aussi délicat, que la guerre entre les religions monothéistes, l’auteur nous recrée une période sombre du passé avec brio et un travail de recherche qu’on devine jusque dans les moindres détails. En voilà, un page-turner immersif et sacrément époustouflant! « Chacun d’entre nous doit faire ce choix librement. Si nous n’avions pas ce choix, alors la vertu et le ciel perdraient tout leur sens. » Ma note Plaisir de Lecture 9/10
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