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Sonatine
EAN : 9782355846984
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 200 mm

Les femmes n'ont pas d'histoire

Héloïse ESQUIÉ (Traducteur)
Date de parution : 18/02/2021
Un récit d’émancipation vibrant de beauté et de rage.
 
Dans cette région désolée des Appalaches que l'on appelle la Rust Belt, la vie ressemble à une damnation. C'est un pays d'hommes déchus où l'alcool de contrebande et la religion font la loi, où les femmes n'ont pas d'histoire. Élevée dans l'ombre de son père, un prêcheur charismatique, Wren, comme sa... Dans cette région désolée des Appalaches que l'on appelle la Rust Belt, la vie ressemble à une damnation. C'est un pays d'hommes déchus où l'alcool de contrebande et la religion font la loi, où les femmes n'ont pas d'histoire. Élevée dans l'ombre de son père, un prêcheur charismatique, Wren, comme sa mère avant elle, semble suivre un destin tout tracé. Jusqu'au jour où un accident lui donne l'occasion de reprendre sa vie en main.
 
Ce premier roman inoubliable, qui dépeint la lutte de deux générations de femmes pour devenir elles-mêmes dans un pays en pleine désolation, annonce la naissance d’une auteure au talent époustouflant.
 
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EAN : 9782355846984
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 304
Format : 140 x 200 mm

Ils en parlent

« Esquivant le cliché glauque et l’élégie opportuniste, Les femmes n’ont pas d’histoire est un roman authentiquement honnête et brutal. »
The New York Times

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Selias Posté le 23 Septembre 2021
    Les femmes qui vivent dans les montagnes des Appalaches, dans la rust belt ont une vie bien particulière. Elles vivent sous l'emprise et dans l'ombre des hommes, père et mari. Elles n'ont aucun droit. A travers ce roman, on suit la vie de Ruby, Wren sa fille et Ivy son amie. Elles vivent dans des cabanes délabrées, sans électricité, isolées dans la montagne, loin de la ville la plus proche. Les hommes sont alcooliques, sans emploi pour la plupart, fabriquant de wisky de contrebande, récupérateurs de ferraille. Le mari de Ruby est prêcheur,. Les femmes vivent avec deux siècles de retard, sous le joug des hommes et de la religion imposée par les hommes, évidemment qui les contraint et les corséte. Les femmes doivent porter des robes longues pour ne pas dévoiler leurs jambes, qu 'elles cousent elles même. Elles passent des mains du père au mari, et vivront une vie prédestinée à s'extenuer aux tâches ménagères et à faire des enfants. Ce récit m' a effarée. Je savais que les habitants des Appalaches étaient isolés, en marge de la société mais en lisant ce roman, on réalise l 'ampleur du problème, une région abandonnée par l' État, peu d'infrastructures,... Les femmes qui vivent dans les montagnes des Appalaches, dans la rust belt ont une vie bien particulière. Elles vivent sous l'emprise et dans l'ombre des hommes, père et mari. Elles n'ont aucun droit. A travers ce roman, on suit la vie de Ruby, Wren sa fille et Ivy son amie. Elles vivent dans des cabanes délabrées, sans électricité, isolées dans la montagne, loin de la ville la plus proche. Les hommes sont alcooliques, sans emploi pour la plupart, fabriquant de wisky de contrebande, récupérateurs de ferraille. Le mari de Ruby est prêcheur,. Les femmes vivent avec deux siècles de retard, sous le joug des hommes et de la religion imposée par les hommes, évidemment qui les contraint et les corséte. Les femmes doivent porter des robes longues pour ne pas dévoiler leurs jambes, qu 'elles cousent elles même. Elles passent des mains du père au mari, et vivront une vie prédestinée à s'extenuer aux tâches ménagères et à faire des enfants. Ce récit m' a effarée. Je savais que les habitants des Appalaches étaient isolés, en marge de la société mais en lisant ce roman, on réalise l 'ampleur du problème, une région abandonnée par l' État, peu d'infrastructures, écoles ou hôpitaux, des habitants analphabètes, alcooliques, des enfants déscolarisés. L'Etat a belle et bien oublié toute cette partie du pays. Amy Jo Durns signe un premier roman percutant, elle s'érige dans la lignée de Ron Rash et David Joy pour parler de cette région oubliée, rayée de la carte, en déshérence. Elle nous captive avec cette histoire passionnante où on s'attache au sort de ces femmes si émouvantes.
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  • belette2911 Posté le 22 Septembre 2021
    Les Appalaches… Je n’y ai jamais mis les pieds, mais j’ai l’impression de les connaître par cœur, tant je les ai découvertes au travers de la littérature. Pas avec de la littérature joyeuse, mais au travers de la Noire, celle qui parle de conditions sociales miséreuses, de gens qui boivent, qui distillent leur alcool, qui se droguent, qui vivent chichement, certains étant à la limite des hommes des bois tellement ils vivent dans un isolement quasi total. Ici, le patriarcat fait loi. Comme partout ailleurs, vous me direz… Oui, mais ici, c’est pire qu’ailleurs ! Comparées aux femmes qui vivent là-bas, nous sommes des reines pourvues de multiples droits, car celles du livre n’ont souvent que le droit de la fermer et de se taire, tout en pondant des chiards et en s’occupant de leurs maris, pauvres petits gamins qui ont besoin d’une mère pour essuyer leur merde. Dans ce récit, on se prend la ruralité de plein fouet. Et la religion dans la gueule. Les gens vont à l’église le dimanche et certains pratiquent encore le culte avec des serpents. Bizarrement, même si les femmes sont résignées, ce ne sont pourtant pas des femmes faibles, sans volonté. Elles auraient voulu changer de vie, mais... Les Appalaches… Je n’y ai jamais mis les pieds, mais j’ai l’impression de les connaître par cœur, tant je les ai découvertes au travers de la littérature. Pas avec de la littérature joyeuse, mais au travers de la Noire, celle qui parle de conditions sociales miséreuses, de gens qui boivent, qui distillent leur alcool, qui se droguent, qui vivent chichement, certains étant à la limite des hommes des bois tellement ils vivent dans un isolement quasi total. Ici, le patriarcat fait loi. Comme partout ailleurs, vous me direz… Oui, mais ici, c’est pire qu’ailleurs ! Comparées aux femmes qui vivent là-bas, nous sommes des reines pourvues de multiples droits, car celles du livre n’ont souvent que le droit de la fermer et de se taire, tout en pondant des chiards et en s’occupant de leurs maris, pauvres petits gamins qui ont besoin d’une mère pour essuyer leur merde. Dans ce récit, on se prend la ruralité de plein fouet. Et la religion dans la gueule. Les gens vont à l’église le dimanche et certains pratiquent encore le culte avec des serpents. Bizarrement, même si les femmes sont résignées, ce ne sont pourtant pas des femmes faibles, sans volonté. Elles auraient voulu changer de vie, mais les montagnes des Appalaches ne leur ont pas permis de se libérer et celles qui voulaient foutre le camp se retrouvent mariées avec des enfants, vivant dans un mobile-home ou dans une cabane en rondins. Ce qui marque le plus, dans ce roman noir profond, c’est la puissance des personnages, qu’ils soient adultes ou adolescente, comme Wren, la fille du manipulateur de serpent qui la garde dans sa cabane, perdue au fond des bois, régnant tel un dictateur sur ce petit territoire et sur deux sujets : son épouse et sa fille. Malgré le fait que je ne me sois pas vraiment attachée à Wren, malgré le fait que le récit soit assez lent, qu’il n’y ait pas vraiment d’action, j’ai apprécié cette lecture en apnée, cette descente dans l’intimité de deux familles où les hommes ne foutent pas grand-chose et où ce sont les femmes qui portent tout à bout de bras. Dans d’autres romans, je me serais ennuyée, mais ici, jamais. L’atmosphère est oppressante, sans jamais l’être trop et la construction du récit est intelligente. Si la première partie concerne le récit vu aux travers des yeux de Wren, les parties suivantes seront pour les récits de sa mère, Ruby et de sa meilleure amie, Ivy, avant de passer à Flynn, le moonshiner (il distille de l’alcool). Ces différentes trames temporelles apportent un éclairage intéressant sur le récit, nous apporte des réponses sur le pourquoi ses deux femmes sont restées sur ces collines boisées, sur leur vie d’avant et d’après, leurs rêves… Un roman puissant, sans pathos aucun, avec des personnages tout en nuance, désespérés, perdus, cherchant leur voie dans cette "Rust Belt" qui ne fait de cadeau à personne et n’offre pas du travail à tous. Alors on boit pour oublier, parce que c’est plus simple de se laisser porter par la vie, que d’être acteur de la sienne. Un roman noir porté par une belle écriture, simple, sans fioritures, trempée dans une encre très sombre, décrivant ces vies fracassées, cette Nature imposante, cette société où le fait de naître femme vous condamne déjà à être ce les hommes voudront que vous soyez et ne vous laissera aucune opportunité de changer de vie (à moins qu’une bite ne vous pousse). Une histoire ancrée dans un réalisme qui fait frissonner, car nous avons beau être dans une fiction, elle n’est guère éloignée de la réalité.
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  • So83 Posté le 6 Septembre 2021
    Envoûtant ! Ce roman avait tout pour me plaire. Du titre à la quatrième de couverture, c'était la promesse d'une histoire pas comme les autres. Et bien le charme a complètement opéré et j'ai été captivée de la première à la dernière ligne! À Rust Belt, dans la région minière et pauvre des Appalaches, Wren, 15 ans et ses parents, Ruby et Briar Bird dit Œil blanc vivent dans une cabane isolée, cachée des regards extérieurs. Leur vie est rythmée par les visites d'Ivy, la meilleure amie de Ruby et les prêches illuminés de Briar Bird qui officie chaque dimanche dans une station service. Manipulateur de serpents et des âmes perdues, ce père charismatique et auréolé d'une légende tenace, laisse peu de place à l'émancipation. Un environnement pesant et hostile marqué par un évènement révélateur qui va faire grandir chez Wren cette envie de liberté et d'écrire sa propre histoire. Le livre est rythmé par les récits des protagonistes dont les révélations distillées au compte gouttes nous éclairent sur le déroulé des évènements et dissipent les faux-semblants. On est happé par l'histoire de ces femmes qui échappe aux clichés et ne tombe jamais dans la sensiblerie. J'ai beaucoup aimé la relation... Envoûtant ! Ce roman avait tout pour me plaire. Du titre à la quatrième de couverture, c'était la promesse d'une histoire pas comme les autres. Et bien le charme a complètement opéré et j'ai été captivée de la première à la dernière ligne! À Rust Belt, dans la région minière et pauvre des Appalaches, Wren, 15 ans et ses parents, Ruby et Briar Bird dit Œil blanc vivent dans une cabane isolée, cachée des regards extérieurs. Leur vie est rythmée par les visites d'Ivy, la meilleure amie de Ruby et les prêches illuminés de Briar Bird qui officie chaque dimanche dans une station service. Manipulateur de serpents et des âmes perdues, ce père charismatique et auréolé d'une légende tenace, laisse peu de place à l'émancipation. Un environnement pesant et hostile marqué par un évènement révélateur qui va faire grandir chez Wren cette envie de liberté et d'écrire sa propre histoire. Le livre est rythmé par les récits des protagonistes dont les révélations distillées au compte gouttes nous éclairent sur le déroulé des évènements et dissipent les faux-semblants. On est happé par l'histoire de ces femmes qui échappe aux clichés et ne tombe jamais dans la sensiblerie. J'ai beaucoup aimé la relation qui unit Ruby et Ivy dans l'adversité et dans ce milieu d'hommes. Un roman noir fascinant qui m'a procuré un immense plaisir de lecture et donné envie de suivre Amy Jo Burns dans ses prochains écrits!
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  • frueka_livrescapades Posté le 1 Août 2021
    (...) Après Cinderland (2014), un récit non traduit en français dans lequel elle raconte la façon dont une série d’agressions sexuelles a bouleversé la petite ville de la Rust Belt dans laquelle elle a grandi, l’autrice américaine Amy Jo Burns (1981) signe un premier roman fort et maîtrisé. Roman rural noir et roman d’émancipation, Les femmes n’ont pas d’histoire (2021) est une plongée saisissante au coeur d’une région industrielle sinistrée et dans le quotidien d’une famille survivant dans l’isolement et le dénuement le plus total dans les montagnes de la Virginie-Occidentale. (...) Non loin de Trap (« piège » en anglais), « un patelin coincé dans les montagnes [où il est] difficile de [se] rendre et encore plus difficile [de] partir » vit une petite communauté dont les membres sont connus pour « le mordant de leur gnôle et la pauvreté de leurs coeurs ». Les hommes sont manipulateurs de serpents ou fabricants de whisky de contrebande de père en fils tandis que les femmes leur sont soumises et n’ont pas leur mot à dire. N’existant qu’à travers les hommes, elles sont prisonnières d’une vie emplie de souffrance et de violence et ploient sous le poids de la religion, des traditions et de... (...) Après Cinderland (2014), un récit non traduit en français dans lequel elle raconte la façon dont une série d’agressions sexuelles a bouleversé la petite ville de la Rust Belt dans laquelle elle a grandi, l’autrice américaine Amy Jo Burns (1981) signe un premier roman fort et maîtrisé. Roman rural noir et roman d’émancipation, Les femmes n’ont pas d’histoire (2021) est une plongée saisissante au coeur d’une région industrielle sinistrée et dans le quotidien d’une famille survivant dans l’isolement et le dénuement le plus total dans les montagnes de la Virginie-Occidentale. (...) Non loin de Trap (« piège » en anglais), « un patelin coincé dans les montagnes [où il est] difficile de [se] rendre et encore plus difficile [de] partir » vit une petite communauté dont les membres sont connus pour « le mordant de leur gnôle et la pauvreté de leurs coeurs ». Les hommes sont manipulateurs de serpents ou fabricants de whisky de contrebande de père en fils tandis que les femmes leur sont soumises et n’ont pas leur mot à dire. N’existant qu’à travers les hommes, elles sont prisonnières d’une vie emplie de souffrance et de violence et ploient sous le poids de la religion, des traditions et de certaines croyances issues d’un autre temps. C’est dans cette contrée oubliée des hommes, dans une cabane délabrée au milieu des marais que vivote une adolescente de quinze ans. Wren grandit entre une mère malheureuse embourbée dans une vie qui ne lui convient plus et un père autoritaire et violent, un prédicateur et manipulateur de serpents, une véritable légende vivante depuis qu’il a miraculeusement survécu à la foudre. C’est dans cette cabane sans eau ni électricité qu’Oeil-Blanc maintient sous sa coupe sa femme et sa fille. Coincé dans une époque révolue et redoutant plus que tout de voir périr son mode de vie, il leur impose une vie de réclusion, refuse toute éducation à sa fille et rejette toute forme de médecine moderne. L’avenir de Wren, sombre et désespéré, semble tout tracé. Jusqu’au jour où deux accidents tragiques vont inverser le cours des choses. A travers l’histoire de deux générations de femmes, Amy Jo Burns dépeint avec force et beaucoup de talent une contrée hostile et économiquement dévastée, dit le désespoir et les vies brisées mais également l’amitié, la solidarité et la volonté de s’en sortir.
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  • fflo Posté le 20 Juillet 2021
    Amy Jo BURNS nous emmène au cœur des montagnes Appalaches. A l’heure du téléphone portable et des réseaux sociaux, une famille y vit comme au XIXème siècle. Sous l’ombre inquiétante de son père, un prêcheur qui se dit élu de Dieu, Wren, une adolescente, grandit éloignée de tout. Aidée de Ivy, son amie d'enfance, la mère, Ruby, elle-même sous l'emprise de l'homme, la protège et l'éduque comme elle peut. Et Wren en grandissant commence à rêver d'une autre vie.... Amy Jo BURNS raconte deux générations de femmes. La mère avait, elle aussi, des projets qui sont tombés à l'eau quand elle s'est retrouvée enceinte, très jeune, du charismatique prêcheur. Ivy, n'a pas voulu l’abandonner, elle aussi est restée et toutes deux continuent à s’entraider et se soutenir. Ce récit est également celui de la magnifique et indéfectible amitié entre les deux femmes qui s’étaient jurées de partir loin pour vivre librement. En tant que femme je n'ai pu qu'être touchée par leur histoire, elles en ont bien une, malgré le titre du roman et les hommes qui leur laissent si peu de latitude. Naître femme dans ce milieu ne laisse aucune possibilité... Amy Jo BURNS nous emmène au cœur des montagnes Appalaches. A l’heure du téléphone portable et des réseaux sociaux, une famille y vit comme au XIXème siècle. Sous l’ombre inquiétante de son père, un prêcheur qui se dit élu de Dieu, Wren, une adolescente, grandit éloignée de tout. Aidée de Ivy, son amie d'enfance, la mère, Ruby, elle-même sous l'emprise de l'homme, la protège et l'éduque comme elle peut. Et Wren en grandissant commence à rêver d'une autre vie.... Amy Jo BURNS raconte deux générations de femmes. La mère avait, elle aussi, des projets qui sont tombés à l'eau quand elle s'est retrouvée enceinte, très jeune, du charismatique prêcheur. Ivy, n'a pas voulu l’abandonner, elle aussi est restée et toutes deux continuent à s’entraider et se soutenir. Ce récit est également celui de la magnifique et indéfectible amitié entre les deux femmes qui s’étaient jurées de partir loin pour vivre librement. En tant que femme je n'ai pu qu'être touchée par leur histoire, elles en ont bien une, malgré le titre du roman et les hommes qui leur laissent si peu de latitude. Naître femme dans ce milieu ne laisse aucune possibilité d'épanouissement ni de liberté. Les désirs des femmes sont niés. Leurs rêves se brisent vite en se heurtant à la pauvreté, au machisme et à l'alcoolisme des pères. La région est magnifique mais c'est un désert industriel où les hommes n'ont pas de travail et compensent avec l'alcool. La prohibition a beau être terminée depuis près de 90 ans on y fabrique toujours un alcool clandestin, le moon shiner, qui fait des ravages. Le père de Wren est manipulateur d’âmes mais aussi de serpents. Au, XIXème siècle des groupes chrétiens, interprétant certains passages de la bible au pied de la lettre, se sont mis à pratiquer la manipulation de serpents venimeux au cours des offices. Cette pratique, pour moi inconcevable et sans le moindre intérêt religieux, perdure et est légale en Virginie Occidentale. Amy Jo BURNS sait captiver ses lecteurs. Avec ce premier roman fort et sombre elle montre, avec un ton juste, un grand talent de conteuse. Ses beaux portraits de femmes resteront longtemps dans ma mémoire. Avant d'être un thriller Les femmes n'ont pas d'histoire est un captivant roman d'émancipation féminine. Et il y a des secrets et des non-dits et toujours l'emprise de la religion qui bride les femmes! A suivre! #Lesfemmesnontpasdhistoire #NetGalleyFrance
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