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        Les Vies de papier

        Les Escales
        EAN : 9782365692069
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        Les Vies de papier

        Nicolas RICHARD (Traducteur)
        Collection : Domaine étranger
        Date de parution : 25/08/2016
        Roman éblouissant à l’érudition joueuse, célébrant la beauté et la détresse de Beyrouth,  Les Vies de papier est une véritable déclaration d’amour à la littérature. 
        Lauréat du Prix Femina étranger 2016

        Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l’ombre des murs anciens de son appartement, elle s’apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette...
        Lauréat du Prix Femina étranger 2016

        Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l’ombre des murs anciens de son appartement, elle s’apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle commence à traduire en arabe l’une des œuvres de  ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov.
        À la fois refuge et « plaisir aveugle », la littérature est l’air qu’elle respire, celui qui la fait vibrer comme cet opus de Chopin qu’elle ne cesse d’écouter. C’est eentourée de livres, de cartons remplis de papiers, de feuilles volantes de ses traductions qu’Aaliya se sent vivante.
        Cheminant dans les rues, Aaliya se souvient ; de l’odeur de sa librairie, des conversations avec son amie Hannah, de ses lectures à la lueur de la bougie tandis que la guerre faisait rage, de la ville en feu, de l’imprévisibilité de Beyrouth.
         
        Roman éblouissant à l’érudition joueuse, célébrant la beauté et la détresse de Beyrouth,  Les Vies de papier est une véritable déclaration d’amour à la littérature.  

        « Joueur, intelligent et plein d'entrain, Les Vies de papier est le remède à la littérature sans saveur. »
        Newsday

        « Une écriture sublime … aiguisée, intelligente, souvent sardonique … un hommage à la littérature. »
        The National

        « Un des plus beaux et des plus originaux personnages de femme des dernières années. » Mathias Enard, prix Goncourt 2015
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        EAN : 9782365692069
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        20.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • latina Posté le 19 Janvier 2018
          Cela m’a embêtée toute ma vie de ne pas être comme tout le monde. J’aime les hommes et les femmes qui ne trouvent pas leur place dans la culture dominante, les étrangers ici comme partout, accidentés de la vie et de l’âme. J’apprécie la nostalgie. J’apprécie aussi l’ironie. Je suis emplie d’une solitude byronique sans avoir aucun des deux exutoires du poète : le génie et l’adultère. Voilà ce que – entre autres – proclame Aaliya, 72 ans, ancienne libraire et libre traductrice depuis cinquante ans. Femme tout à fait à part, mal mariée (« Le crétin que j’ai épousé, bénie son âme rance. Vous pouvez ajouter le manque implicite de sens de l’humour et de l’honneur, l’incapacité de gagner un revenu, l’art de se satisfaire de son analphabétisme manifeste et d’être un pleutre congénital ») puis répudiée. Mal-aimée par sa mère et ses demi-frères. Grande amie d’Hannah, l’attachante Hannah. Amoureuse des livres qu’elle chouchoute, lit à haute voix à son amie, traduit pour elle-même et remise dans la salle d’eau. Grande amatrice de musique classique. Un peu (beaucoup) asociale. Elle est vieille, maintenant, et elle nous raconte avec verve et vérité ses passions, ses emportements, sa tendresse... Cela m’a embêtée toute ma vie de ne pas être comme tout le monde. J’aime les hommes et les femmes qui ne trouvent pas leur place dans la culture dominante, les étrangers ici comme partout, accidentés de la vie et de l’âme. J’apprécie la nostalgie. J’apprécie aussi l’ironie. Je suis emplie d’une solitude byronique sans avoir aucun des deux exutoires du poète : le génie et l’adultère. Voilà ce que – entre autres – proclame Aaliya, 72 ans, ancienne libraire et libre traductrice depuis cinquante ans. Femme tout à fait à part, mal mariée (« Le crétin que j’ai épousé, bénie son âme rance. Vous pouvez ajouter le manque implicite de sens de l’humour et de l’honneur, l’incapacité de gagner un revenu, l’art de se satisfaire de son analphabétisme manifeste et d’être un pleutre congénital ») puis répudiée. Mal-aimée par sa mère et ses demi-frères. Grande amie d’Hannah, l’attachante Hannah. Amoureuse des livres qu’elle chouchoute, lit à haute voix à son amie, traduit pour elle-même et remise dans la salle d’eau. Grande amatrice de musique classique. Un peu (beaucoup) asociale. Elle est vieille, maintenant, et elle nous raconte avec verve et vérité ses passions, ses emportements, sa tendresse pour sa ville, Beyrouth, maintes et maintes fois blessée par ces conflits qui l’ont traversée (« J’aime beaucoup la citation de Mark Twain : L’histoire ne se répète pas, mais elle rime »), ses colères envers son ex-mari et sa mère, le tout entrecoupé d’anecdotes de sa vie quotidienne, entre les maux de dos, les problèmes de coiffure et les relations avec ses voisines. Humour, autodérision, enthousiasme et coups de cafard se mélangent pour former un cocktail détonant où la sagesse prédomine : « La fiabilité renforce-t-elle notre illusion de contrôle ? Si c’est le cas, je me demande si dans les pays développés (je n’utiliserai pas le terme détestable de « civilisés »), le processus de vieillissement perfide et briseur d’illusions, n’est pas plus difficile à supporter ». J’ai savouré en prenant tout mon temps chaque ligne de cette relation sans détours d’une vie remplie de désillusions mais envisagée avec sagesse. Voici d’ailleurs ce qui le prouve, et je vous laisserai à votre tour déguster les propos de cette vieille dame inventée par Rabih Alameddine : « J’ai lu un poème sur le bonheur d’Esward Hirsch qui se termine par ces vers : « Ma tête est comme une lucarne, mon cœur est comme l’aube ». Je pense que parfois, pas tout le temps, quand je traduis, ma tête est comme une lucarne. Sans effort de ma part, je suis visitée par le bonheur. Parfois je me dis que cela suffit, quelques moments d’extase, dans une vie d’un ennui à la Beckett. Durant ces moments, je ne suis plus comme d’habitude, cependant je suis totalement moi-même, de corps et d’esprit. Durant ces moments, je suis guérie de toute blessure. Je suis où il faut que je sois. Mon cœur se distend avec délice. Je me sens sacrée ». En lisant ce roman, c’est exactement ce que j’ai ressenti.
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        • redmary Posté le 15 Janvier 2018
          Le roman retrace la vie de Aaliya, ancienne libraire libanaise de 72 ans. Sa vie, riche en péripéties ainsi que ses réflexions actuelles de vieille dame nous offrent un voyage merveilleux. Au fil des pages, le lecteur pourra découvrir les traditions du Liban ainsi que quelques passages de son Histoire. Mais par le fait que Aaliya traduise de nombreux romans en Arabe, le lecteur découvrira une multitude d'extraits, citations et références à des auteurs connus. Bach et Chopin ne sont pas en reste et je gage que, comme moi, vous ne pourrez résister au plaisir d'écouter les morceaux cités au fil de la lecture de ce délicieux et sublime roman. Coup de coeur !
        • mariedoc Posté le 13 Janvier 2018
          Une magnifique balade dans la ville de Beyrouth que l'on découvre au fil des pages à travers un beau portrait de femme. A la fois ode au féminisme et à la paix, ce magnifique roman conte la vie d'un ancienne libraire qui a su préservé sa liberté de penser et d'être en tant que femme dans une société traditionaliste et une ville en guerre.
        • dlcb26 Posté le 9 Janvier 2018
          une jolie découverte pour la Beyrouthine de coeur que je suis. J'avoue avoir eu du mal au début à me laisser apprivoiser par le style, à m'adapter et accepter de suivre les divagations et les digressions de l'esprit de la narratrice, et puis comme toujours l'essence du Moyen-Orient a raison de moi et j'ai vraiment aimé les derniers chapitres, la seconde moitié du livre. Le personnage d'Aaliya essayant d'échapper au destin tout tracé des femmes de son époque, tenant le monde à l'écart et vivant dans ses mondes imaginaires est très attachant. Toutes les références littéraires ne me sont pas connues : à découvrir donc ....Le roman célèbre l'amour des mots, les femmes (qu'elles suivent la tradition ou s'en libèrent), le temps qui passe et la vie qui s'écoule, les relations humaines (familiales, amicales ...), dans le Beyrouth des années 1975 au Beyrouth contemporain. Je suis contente d'avoir commencé l'année avec cette lecture !
        • Yuean Posté le 8 Janvier 2018
          Après plusieurs mois d'attente, j'ai profité d'un rapide séjour en France pour me procurer ce roman, dont j'avais lu tant de bien. Force est de constater que, malheureusement, j'ai été plutôt déçu. J'ai aimé l'honnêteté du regard que l'auteur porte sur Beyrouth et ses coquettes, et globalement sur le mode de vie méditerranéen, qui fait la part belle à la générosité et à la chaleur humaine, mais aussi au qu'en dira-t-on et aux commérages. En revanche, je comprends les critiques qui déplorent un étalage de culture littéraire ou musicale, parfois peu justifié, qui n'apporte pas toujours grand chose au récit. Il est vrai que plus la lecture avance, plus les références à telle ou telle oeuvre sont nombreuses et parfois déstabilisantes. De plus, je regrette la négativité générale qui se dégage du personnage principal. J'ai eu le sentiment de suivre le quotidien morne d'une vieille dame solitaire par choix, qui traine une carcasse douloureuse et fuit ses congénères, pour lesquels elle entretient à la fois un attachement profond et un mépris qui frise l'arrogance intellectuelle. Si la vieille dame ne manque parfois pas d'humour quand elle parle de son passé, son cynisme n'est pas pour lui rendre service : elle ne... Après plusieurs mois d'attente, j'ai profité d'un rapide séjour en France pour me procurer ce roman, dont j'avais lu tant de bien. Force est de constater que, malheureusement, j'ai été plutôt déçu. J'ai aimé l'honnêteté du regard que l'auteur porte sur Beyrouth et ses coquettes, et globalement sur le mode de vie méditerranéen, qui fait la part belle à la générosité et à la chaleur humaine, mais aussi au qu'en dira-t-on et aux commérages. En revanche, je comprends les critiques qui déplorent un étalage de culture littéraire ou musicale, parfois peu justifié, qui n'apporte pas toujours grand chose au récit. Il est vrai que plus la lecture avance, plus les références à telle ou telle oeuvre sont nombreuses et parfois déstabilisantes. De plus, je regrette la négativité générale qui se dégage du personnage principal. J'ai eu le sentiment de suivre le quotidien morne d'une vieille dame solitaire par choix, qui traine une carcasse douloureuse et fuit ses congénères, pour lesquels elle entretient à la fois un attachement profond et un mépris qui frise l'arrogance intellectuelle. Si la vieille dame ne manque parfois pas d'humour quand elle parle de son passé, son cynisme n'est pas pour lui rendre service : elle ne semble pas heureuse, et sur près de 300 pages, ça peut paraître long. Heureusement, les 30 dernières pages sont plus légères et démontrent au personnage principal que ses congénères, qui lui apparaissent si critiquables, ont aussi des côtés appréciables...je n'en dis pas plus !
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        Ils en parlent

        « Les Vies de papier propose, entre autres choses, une méditation sur le temps, la politique, la littérature, la solitude, la douleur et la résistance. S’il y a des défauts à ce magnifique et envoûtant roman, ils ne se laissent pas facilement découvrir. »
        New York Times
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