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Mon territoire
Héloïse Esquié (traduit par)
Date de parution : 29/08/2019
Éditeurs :
Sonatine

Mon territoire

Héloïse Esquié (traduit par)
Date de parution : 29/08/2019
« Une ballade époustouflante par une voix que vous n’oublierez jamais. » David Joy
 
À 8 ans, Harley McKenna a assisté à la mort violente de sa mère. Au même âge, elle a vu son père, Duke, tuer un homme. Rien de très étonnant... À 8 ans, Harley McKenna a assisté à la mort violente de sa mère. Au même âge, elle a vu son père, Duke, tuer un homme. Rien de très étonnant de la part de ce baron de la drogue, connu dans tout le nord de la Californie pour sa brutalité,... À 8 ans, Harley McKenna a assisté à la mort violente de sa mère. Au même âge, elle a vu son père, Duke, tuer un homme. Rien de très étonnant de la part de ce baron de la drogue, connu dans tout le nord de la Californie pour sa brutalité, qui élève sa fille pour qu’elle lui succède. Mais le jour où Harley est en passe de reprendre les rênes de l'empire familial, elle décide de faire les choses à sa manière, même si cela signifie quitter le chemin tracé par son père.

Depuis Winter’s Bone, on n’avait pas croisé d’héroïne aussi fascinante, émouvante, inoubliable qu’Harley McKenna. Ce roman magnifique signe la naissance d’une auteure au talent fou.
 
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EAN : 9782355847653
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 566
Format : 140 x 200 mm
EAN : 9782355847653
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 566
Format : 140 x 200 mm

Ils en parlent

« Incroyable… Parfois, je regarde le ciel réussit quelque chose de rare. »  
Chicago Tribune

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Roadreader 26/04/2024
    Queen of the badlands Qui veut lire un bon polar féministe ? Ça se passe par ici ! Tess Sharpe s’empare des codes du thriller contemporain, comprenez une succession de chapitres courts et haletants, une alternance entre différentes temporalités et des dialogues percutants. Le style est efficace, rien de glorieux mais l’immersion dans ce territoire perdu des USA où règne l’infernale trinité drogue, alcool et racisme est garantie. L’atout de ce récit écrit à la chevrotine repose sur le personnage d’Harleen. Préparez-vous à passer 500 pages en compagnie d'une Calamity Jane sévèrement déterminée à se faire respecter dans ce monde de violence patriarcale dans lequel elle évolue. Harleen est une dure à cuire, élevée comme une machine à tuer, qui ne laisse pas compter mais avec autant de plombs dans la cervelle que dans son fusil. L’autrice profite de son récit pour aborder des sujets concernant la cause féministe, violences conjugales, viols, machisme exacerbé. C'est peu dire que le monde d’Harleen n'est pas très accueillant pour la gent féminine, c’est sans compter les bottines coquées de cette dernière. Le premier roman de Tess Sharpe propose un récit réjouissant et original dans son déroulement grâce à son héroïne attachante et roublarde.
  • bovary_en_furie 05/11/2023
    Un livre sympathique pour l’automne, sur la construction d’un monstre moderne et comment ce monstre se défait de ses chaînes pour apporter quelque chose de meilleur. Beaucoup d’action dans ce roman et de retournement de situations servi par une écriture cinématographique impeccable. Je ne peux pas dire que j’ai adoré ce roman car les romans qui se transforme en blockbuster américain ce n’est pas ce que je recherche, mais c’est facile à lire et la dimension intime du roman est plus touchante que pour d’autres polars. C’est un récit qui s’associe parfaitement aux diverses manifestations et débats actuels : metoo, procès, féminisme … Si le livre ne m’a pas transporté car je trouve que les propos sont une énième couche de ce que l’on sait déjà quand on s’intéresse au sujet , il a tout de même réussi à me tenir en haleine et me faire penser qu’il s’agit d’un parfait roman pour s’initier au féminisme d’une autre façon. Un bon roman d’action mais pas celui qui m’aura fait le plus vibrer.
  • KarineLac 18/10/2023
    Un roman qui m’a plu du début à la fin. L’histoire de cette héroïne qui essaie de se sortir de la place à laquelle son père a voulu l’installer, sans vouloir trahir l’amour qu’il y avait entre eux, un dilemme qu’elle essaie de résoudre coûte que coûte : cela nous tient jusqu’au bout. De la violence, de la vengeance mais aussi de l’amour, de l’amitié : beaucoup de sentiments forts et passionnés, comme cette belle héroïne.
  • CelinePointAlaLigne 25/09/2023
    Voilà un roman tel qu’on se plaît à en lire en ce moment avec une héroïne entière et indépendante qui s’illustre au sein d’un milieu où l’on s’attend encore aujourd’hui à trouver essentiellement hommes bourrus et testostérone. Ici, Harley McKenna, fière descendante de Duke, patron, aussi craint que respecté, du cartel de la meth en Californie. Harley marche dignement dans les pas de son père sans pour autant renier son humanité en prenant également sous son aile les femmes battues et abandonnées de la région. C’est @b.a.books qui m’a offert ce livre qu’elle avait beaucoup aimé il y a quelques années et je l’en remercie parce que ce voyage dans ce western contemporain où la loyauté et la justice font autant de ravages qu’un doigt sur une gâchette m’a beaucoup plu. Le personnage féminin est fort, oui, mais l’autrice ne verse pas dans un schéma manichéen et misandre trop simpliste. Evidemment, l’environnement exacerbe la violence et les illégalités, mais les personnages principaux, Harley et Duke notamment, ne sont ni noir ni blanc mais bien humains et nuancés. La construction du roman est intéressante également. Alternance classique du présent et du passé, un chapitre sur deux démarre par “j’avais dix ans quand……” ; “j’avais douze ans quand…” et cela permet de remonter le fil de l’éducation particulière reçue par Harley de la part de son père. Cela révèle petit à petit son histoire et les leçons dispensées qui expliquent, évidemment, le pourquoi de la situation rencontrée dans le présent du récit.Voilà un roman tel qu’on se plaît à en lire en ce moment avec une héroïne entière et indépendante qui s’illustre au sein d’un milieu où l’on s’attend encore aujourd’hui à trouver essentiellement hommes bourrus et testostérone. Ici, Harley McKenna, fière descendante de Duke, patron, aussi craint que respecté, du cartel de la meth en Californie. Harley marche dignement dans les pas de son père sans pour autant renier son humanité en prenant également sous son aile les femmes battues et abandonnées de la région. C’est @b.a.books qui m’a offert ce livre qu’elle avait beaucoup aimé il y a quelques années et je l’en remercie parce que ce voyage dans ce western contemporain où la loyauté et la justice font autant de ravages qu’un doigt sur une gâchette m’a beaucoup plu. Le personnage féminin est fort, oui, mais l’autrice ne verse pas dans un schéma manichéen et misandre trop simpliste. Evidemment, l’environnement exacerbe la violence et les illégalités, mais les personnages principaux, Harley et Duke notamment, ne sont ni noir ni blanc mais bien humains et nuancés. La construction du roman est intéressante également. Alternance classique du présent et du passé, un chapitre sur deux démarre par “j’avais dix ans quand……” ;...
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  • Wyoming 19/09/2023
    Ce roman très noir présente une structure originale alternant le présent concentré en trois grandes journées de la vie de l'héroïne, et le passé qui déroule quasiment une vingtaine d'années de sa vie. Cette mise en scène en tranches de vies, présentes et passées, choisie par Tess Sharpe, peut surprendre au début, puis on est vite embarqué et les pages tournent à toute allure pour suivre le déroulement de ces trois journées décisives et feuilleter en même temps l'album familial douloureux de Harley. Harley Jean est l'archétype des héroïnes des beaux romans où les filles sont les vedettes, telles Turtle, Tracy, Angela, Kya et bien d'autres, l'histoire étant toujours installée au coeur de la nature, celle-ci étant toutefois à peine considérée dans le "territoire" de Harley. Son territoire est encore plus sauvage que celui du milieu naturel, c'est celui de la violence, de la drogue, des femmes battues, de la domination de ceux qui se croient forts, de l'humiliation des faibles. Enfant, adolescente, jeune adulte, elle est confrontée au mal, à la toute puissance de son père, Duke, qu'elle aime en le haïssant, à qui elle obéit aveuglément, jusqu'aux temps où elle va prendre les initiatives et les commandes. Cette relation père-fille est largement travaillée par Tess Sharpe et les nombreuses adjurations à l'impératif, en italique dans le texte, lui rappellent sans cesse qui elle doit être, lui laissant cependant la possibilité de devenir qui elle veut être. Sur le plan littéraire, il y a assurément des manques, découlant quelquefois sans doute de la traduction, mais les dialogues sont intenses, porteurs de sens, de sang aussi qui coule pas mal au long des pages. Harley est une belle héroïne qui navigue dans le mal commis autour d'elle, une héroïne qui veut le bien autour d'elle, qui le fait, qui ne veut pas tuer, qui est capable d'abnégation en soulageant les maux des femmes et des enfants martyrisés par les hommes alcoolisés et tellement sûr de leur supériorité sur celles qui ont à peine le droit d'exister. Racisme, persécutions, violences, haines familiales sont la trame de ce roman dominé par Harley qui en appelle souvent à Dieu qui a aussi son territoire et qu'elle respecte sans croire vraiment à ses interventions, mais convaincue qu'il observe les actes de chaque protagoniste. Le père, Duke, est aussi une grande figure, terrible et terrifiante pour ceux qui le trahissent, dur et aimant envers Harley, n'envisageant pas cependant l'avenir comme elle. Harley lui laisse ses illusions, agit en ces trois journées qu'elle a mûrement pensées et dans lesquelles elle s'engage avec opiniâtreté, seule, puissante, magnifique. Le territoire de Harley ne colle pas avec celui de Duke, Tess Sharpe y embarque des lecteurs qui pourront être déroutés, perdus pour certains qui décrocheront sans doute, enchantés pour ceux qui iront au bout de ces trois journées épuisantes.Ce roman très noir présente une structure originale alternant le présent concentré en trois grandes journées de la vie de l'héroïne, et le passé qui déroule quasiment une vingtaine d'années de sa vie. Cette mise en scène en tranches de vies, présentes et passées, choisie par Tess Sharpe, peut surprendre au début, puis on est vite embarqué et les pages tournent à toute allure pour suivre le déroulement de ces trois journées décisives et feuilleter en même temps l'album familial douloureux de Harley. Harley Jean est l'archétype des héroïnes des beaux romans où les filles sont les vedettes, telles Turtle, Tracy, Angela, Kya et bien d'autres, l'histoire étant toujours installée au coeur de la nature, celle-ci étant toutefois à peine considérée dans le "territoire" de Harley. Son territoire est encore plus sauvage que celui du milieu naturel, c'est celui de la violence, de la drogue, des femmes battues, de la domination de ceux qui se croient forts, de l'humiliation des faibles. Enfant, adolescente, jeune adulte, elle est confrontée au mal, à la toute puissance de son père, Duke, qu'elle aime en le haïssant, à qui elle obéit aveuglément, jusqu'aux temps où elle va prendre les initiatives et les commandes. Cette relation père-fille est...
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