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Les Escales
EAN : 9782365695701
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Nous vivions dans un pays d'été

Caroline BOUET (Traducteur)
Collection : Domaine étranger
Date de parution : 26/08/2021
Un roman puissant sur l’aliénation adolescente et la complaisance des adultes dans un monde en mutation.
Finaliste du National Book Award.
L’un des dix meilleurs livres de l’année selon le New York Times.

Un roman prophétique sur le monde de demain.

Une grande maison de vacances au bord d’un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui...
Finaliste du National Book Award.
L’un des dix meilleurs livres de l’année selon le New York Times.

Un roman prophétique sur le monde de demain.

Une grande maison de vacances au bord d’un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui passent leurs journées dans une torpeur où se mêlent alcool, drogue et sexe.
Lorsqu’une tempête s’abat sur la région et que le pays plonge dans le chaos, les enfants – dont Eve, la narratrice – décident de prendre les choses en main. Ils quittent la maison, emmenant les
plus jeunes et laissant derrière eux ces parents apathiques qu’ils méprisent et dont l’inaction les exaspère autant qu’elle les effraie.
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EAN : 9782365695701
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Un roman captivant."
Libération

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LevoyagedeLola Posté le 6 Octobre 2021
    Je dois commencer par dire que je ne m'attendais pas du tout à lire un roman catastrophe, avec déchainement des éléments, morts subites et groupes de fêlés armés jusqu'aux dents à la Mad Max. J'étais plutôt ambiance fin de vacances, passage à l'âge adulte, langueur et mélancolie, un peu genre Sagan (ça m'apprendra à ne pas lire les 4ième de couverture quand je choisis un livre). J'avais juste retenu une histoire de grande maison de vacances peuplée d'une bande d'ados rebelles et de leurs parents sex drugs and rock and roll. Du coup quelle surprise quand la tempête s'est abattue sur le pays (?), déracinant, inondant, détruisant, pulvérisant tout (?) sur son passage, coupant les habitants de la grande maison au bord du lac du reste du monde, semant le chaos (?) et transportant un mal qui tue (?). Les ados déjà pas mal remontés contre leurs égocentriques de parents démissionnaires mais responsables de tout, décident de partir (?). Et c'est le début de la survie raconté par Evie, une des ado. Je suis passée complètement à côté de ce roman. Les personnage ne m'ont pas touchée du tout,  j'ai trouvé l'histoire tirée par les cheveux, et même l'aspect écolo m'a... Je dois commencer par dire que je ne m'attendais pas du tout à lire un roman catastrophe, avec déchainement des éléments, morts subites et groupes de fêlés armés jusqu'aux dents à la Mad Max. J'étais plutôt ambiance fin de vacances, passage à l'âge adulte, langueur et mélancolie, un peu genre Sagan (ça m'apprendra à ne pas lire les 4ième de couverture quand je choisis un livre). J'avais juste retenu une histoire de grande maison de vacances peuplée d'une bande d'ados rebelles et de leurs parents sex drugs and rock and roll. Du coup quelle surprise quand la tempête s'est abattue sur le pays (?), déracinant, inondant, détruisant, pulvérisant tout (?) sur son passage, coupant les habitants de la grande maison au bord du lac du reste du monde, semant le chaos (?) et transportant un mal qui tue (?). Les ados déjà pas mal remontés contre leurs égocentriques de parents démissionnaires mais responsables de tout, décident de partir (?). Et c'est le début de la survie raconté par Evie, une des ado. Je suis passée complètement à côté de ce roman. Les personnage ne m'ont pas touchée du tout,  j'ai trouvé l'histoire tirée par les cheveux, et même l'aspect écolo m'a laissée pantoise. Le New York Times annonce sur le bandeau de la couverture "Un des meilleurs livres de l'année", je n'ai visiblement pas compris ce qu'il y avait à comprendre ! Et en parler me met dans le même état d'incompréhension et de confusion que quand je l'ai lu.
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  • Kirzy Posté le 29 Septembre 2021
    Rentrée littéraire 2021 #31 « Je ne devrais pas être là, je devrais être à l’école, de l’autre côté de l’océan. (…) Comment osez-vous ? Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses. Les gens souffrent, les gens meurent. Des écosystèmes entiers s’effondrent, nous sommes au début d’une extinction de masse et tout ce dont vous pouvez parler, c’est de l’argent et du conte de fée d’une croissance économique éternelle. Comment osez-vous ? Depuis plus de quarante ans, la science est claire comme du cristal. Comment osez-vous regarder ailleurs et venir ici en prétendant que vous en faites assez ? (…) Greta Thunberg au siège des Nations-Unies en septembre 2019. C'est avec beaucoup de tranchant que Lydia Millet aborde frontalement la crise climatique du point de vue des jeunes à travers sa narratrice Evie, une quinzaine d'années, et toute une petite troupe d'enfants et d'adolescents dont les parents, tous issus d'une classe sociale privilégiée culturellement et financièrement, ont loué une grande demeure pour les vacances d'été. Son roman s'ouvre dans une ambiance presque intemporelle et hédoniste de jeux, de cabanes dans les arbres et autour d'un lac ... jusqu'à ce que ne surgisse les smartphones et nous ramène au monde d'aujourd'hui. Le scepticisme et l'arrogance adolescente... Rentrée littéraire 2021 #31 « Je ne devrais pas être là, je devrais être à l’école, de l’autre côté de l’océan. (…) Comment osez-vous ? Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses. Les gens souffrent, les gens meurent. Des écosystèmes entiers s’effondrent, nous sommes au début d’une extinction de masse et tout ce dont vous pouvez parler, c’est de l’argent et du conte de fée d’une croissance économique éternelle. Comment osez-vous ? Depuis plus de quarante ans, la science est claire comme du cristal. Comment osez-vous regarder ailleurs et venir ici en prétendant que vous en faites assez ? (…) Greta Thunberg au siège des Nations-Unies en septembre 2019. C'est avec beaucoup de tranchant que Lydia Millet aborde frontalement la crise climatique du point de vue des jeunes à travers sa narratrice Evie, une quinzaine d'années, et toute une petite troupe d'enfants et d'adolescents dont les parents, tous issus d'une classe sociale privilégiée culturellement et financièrement, ont loué une grande demeure pour les vacances d'été. Son roman s'ouvre dans une ambiance presque intemporelle et hédoniste de jeux, de cabanes dans les arbres et autour d'un lac ... jusqu'à ce que ne surgisse les smartphones et nous ramène au monde d'aujourd'hui. Le scepticisme et l'arrogance adolescente semblent toute familières, faisant des premiers chapitres une comédie sarcastique. C'est cru, dérangeant même de voir ses jeunes faire sécession, bannir de leur vie leurs parents aux comportements ineptes pour former un clan à part, déjà autosuffisant. Puis le roman se métamorphose et bascule dans un Sa Majesté des mouches dystopique lorsque une tempête apocalyptique transforme les vacances d'été en puissance allégorie. Les intentions de l'auteur sont très claires : incarner la colère des jeunes qui blâment l'inaction et de l'incurie des générations précédentes qui n'ont pas su changer leur mode de vie. Lydia Millet questionne très justement sur la parentalité. Est-ce que le rôle des parents se résume à élever, éduquer, apporter un confort matériel immédiat ? Ou être un vrai parent, c'est avant tout comprendre que l'avenir de ceux dont ils ont la garde doit être préservé et agir en conséquence ? C'est saisissant de voir les parents plongés dans la panique et sombrer dans l'alcool, l'adultère et la dépression au lieu de tenter de relever le défi de la tempête. C'est troublant de voir les enfants se débrouiller seuls, explorer leur territoire ravagé et résoudre des problèmes en utilisant la raison. Le titre originel est « A Children's Bible » et suggère un jeu de piste pour repérer les références bibliques. Bien sûr, on repère des parallèles entre le récit de l'Ancien Testament et les calamités qui s'abattent sur les personnages de Lydia Millet. Mais ce ne sont que des échos qui faussent toutes nos repères, n'induisant à aucun moment fatalisme ou messianisme. Si Jack, le petit frère d'Evie, se sert de sa Bible pour enfants comme d'un manuel de survie improvisé, il reste partisan méthodique de la science. Jusqu'à un beau dénouement qui suggère que l'Art et la Science sont essentiels à la survie de l'Homme, prenant à contre-pied nombreuses théories politico-religieuses qui ont cours aux Etats-Unis. Le roman est intellectuellement très satisfaisant par sa réflexion douloureusement tonique et stimulante sur le conflit générationnel autour de la question du réchauffement climatique. Je suis cependant restée en surplomb de ce texte que j'ai trouvé très froid alors qu'il bouillonne d'idées et d'intelligence. Peut-être parce que par moment, son hermétisme m'a éloigné, peut-être aussi parce que je me suis attachée à aucun personnage, même par les enfants. Cette insensibilité ressentie tout au long de la lecture m'a un peu dérangée car j’aurais voulu me sentir plus proche d’eux.
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  • Pris Posté le 26 Septembre 2021
    J'ai aimé ce livre, mais... La situation de départ nous dépeint deux mondes qui coexistent sans s'apprécier : celui des parents et celui des enfants. Un groupe de vieux amis de l'université loue une grande maison pour se retrouver avec leur progéniture. Celle-ci décide de faire front commun -alors que ces enfants de 10 à 18 ans environ ne s'étaient jamais rencontrés avant- et invente un jeu: deviner qui est le parent de qui. Des enfants hyper indépendants et méprisants et des parents jouisseurs qui ne pensent qu'à boire, fumer et b... Une forme de haine qui me dérange, une caricature des relations entre parents et adolescents. Peut-être parce que je n'ai vécu cela ni en tant qu'enfant ni en tant que parent? Ceci dit, je me suis laissée emporter par ce roman apocalyptique et post-apocalyptique. Ces enfants demandent des comptes à leurs parents lorsque la catastrophe est là : vous n'avez rien fait et n'êtes pas capables de nous aider. L'abandon des enfants reflète celui des parents. D'ailleurs la seule mère qui essaie de rejoindre les enfants n'y survit pas. Nos enfants nous demandent des comptes. Qu'avons-nous fait pour prévenir la catastrophe? Rien. Les températures augmentent mais nous nous entêtons dans notre... J'ai aimé ce livre, mais... La situation de départ nous dépeint deux mondes qui coexistent sans s'apprécier : celui des parents et celui des enfants. Un groupe de vieux amis de l'université loue une grande maison pour se retrouver avec leur progéniture. Celle-ci décide de faire front commun -alors que ces enfants de 10 à 18 ans environ ne s'étaient jamais rencontrés avant- et invente un jeu: deviner qui est le parent de qui. Des enfants hyper indépendants et méprisants et des parents jouisseurs qui ne pensent qu'à boire, fumer et b... Une forme de haine qui me dérange, une caricature des relations entre parents et adolescents. Peut-être parce que je n'ai vécu cela ni en tant qu'enfant ni en tant que parent? Ceci dit, je me suis laissée emporter par ce roman apocalyptique et post-apocalyptique. Ces enfants demandent des comptes à leurs parents lorsque la catastrophe est là : vous n'avez rien fait et n'êtes pas capables de nous aider. L'abandon des enfants reflète celui des parents. D'ailleurs la seule mère qui essaie de rejoindre les enfants n'y survit pas. Nos enfants nous demandent des comptes. Qu'avons-nous fait pour prévenir la catastrophe? Rien. Les températures augmentent mais nous nous entêtons dans notre attitude d' "après nous le déluge", nous ne renoncerons pas à nos privilèges et nous abandonnons nos enfants dans un monde qui sera invivable dans quelques toutes petites décennies. C'était ma tirade écolo. Un livre pas génial loin s'en faut, qui pose quelques questions, mais la morale semble être : méprisez vos parents mais profitez du fric qu'ils ont gagné car même en cas d'apocalypse c'est lui qui va nous sauver. Et ça, ça me gêne beaucoup.
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  • carolitne Posté le 25 Septembre 2021
    "Ils sont au moment crucial de leur trajet d'enfance", au carrefour d'une existence qui a perdu son innocence. A la fin d'un été qui se meurt, annonciateur d'un ultime automne au crépuscule de leurs vies. Un futur de fin du monde comme le reflet maudit d'un passé simple qui oublia l'avenir. Leur récit de leur vie est écrit à l'imparfait ; d'un temps des mensonges et du déni, par ceux qui les ont laissé tomber. Quand une génération indolente pour qui le moment présent semblait infini a composé le requiem de ses enfants, qui eux n'ont plus de temps. En a joué la note finale, éternelle, du ton mélancolique de ce qui ne sera plus. Quand le passé des parents a détruit le futur de leurs enfants, leurs rêves et leurs espoirs. Quand le futur des enfants ne dépendra plus que d'eux-mêmes, parce que leurs parents rejouent indéfiniment un passé qui a dévoré leurs rêves d'enfants prisonniers d'une chimère. Leur révolte en écho à celle d'une nature qui déchaîne les foudres de l'apocalypse sur ceux qui l'ont trahie, déversant des trombes d'eau sur la maison de vacances qu'ils occupent, inondant la torpeur dans laquelle baignent les adultes. Une tempête à la splendeur des punitions divines, un... "Ils sont au moment crucial de leur trajet d'enfance", au carrefour d'une existence qui a perdu son innocence. A la fin d'un été qui se meurt, annonciateur d'un ultime automne au crépuscule de leurs vies. Un futur de fin du monde comme le reflet maudit d'un passé simple qui oublia l'avenir. Leur récit de leur vie est écrit à l'imparfait ; d'un temps des mensonges et du déni, par ceux qui les ont laissé tomber. Quand une génération indolente pour qui le moment présent semblait infini a composé le requiem de ses enfants, qui eux n'ont plus de temps. En a joué la note finale, éternelle, du ton mélancolique de ce qui ne sera plus. Quand le passé des parents a détruit le futur de leurs enfants, leurs rêves et leurs espoirs. Quand le futur des enfants ne dépendra plus que d'eux-mêmes, parce que leurs parents rejouent indéfiniment un passé qui a dévoré leurs rêves d'enfants prisonniers d'une chimère. Leur révolte en écho à celle d'une nature qui déchaîne les foudres de l'apocalypse sur ceux qui l'ont trahie, déversant des trombes d'eau sur la maison de vacances qu'ils occupent, inondant la torpeur dans laquelle baignent les adultes. Une tempête à la splendeur des punitions divines, un déluge des temps modernes pour pêcheurs contemporains. Un Fléau, le châtiment d'une terre prisonnière de ceux qui l'occupent. Les enfants entendront son appel, qui entreront en résistance . De leurs terres d'exil ils feront in empire d'eau et de sable, mèneront une guerre sans merci contre le temps qui passe et dévore leur avenir, pour la survie d'une humanité qui les déçoit tant qu'elles les effraient. La prose de Lydia Millet coule, fluide, comme les larmes de détresse d'une planète fatiguée et vieillie. Laissée à l'abandon par ceux qu'elle a nourris. Ses mots sont autant de nuages obscurcissant le ciel de notre avenir en un apocalypse crépusculaire. D'où brille une petite lueur d'espoir, en une prière pour la défense d'une terre qui se consume sur le bûcher de notre insouciance, martyr de notre indifférence.
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  • Lalitote Posté le 4 Septembre 2021
    Une grande maison d’été, louée chaque année par plusieurs familles avec enfants au bord d’un lac, un cadre idyllique pour les vacances. Les adultes se la coulent douce entre alcool, drogue et sexe. Les enfants, la plus part sont adolescents se regroupent et refont le monde sans leurs parents qu’ils méprisent allégrement. La narration se fait par la voix d’Évie, une des ados en utilisant la première personne du pluriel comme si elle parlait au nom de tous les enfants. Une tempête s’abat et les cartes vont devoir être redistribuées, c’est l’apocalypse, le déluge. On observe alors un changement radical dans le roman, une transformation en quelque chose d’imprévu et d'inédit. L’action se situant aux Etats-Unis, je n’ai pas été surprise de voir arriver des groupes d’hommes lourdement armés. L’auteur a choisi de prendre une direction violente et brutale qui n’est pas sans rappeler le schéma de nombres romans « post apocalyptiques ». Le ton du roman reste cependant surréaliste, une fin du monde, teintée de religion avec de nombreuses références bibliques plutôt pesantes. Les thèmes abordés sont le changement climatique, le système capitaliste, la démission des parents… Les personnages du groupe des ados sont touchants dans leur maturité... Une grande maison d’été, louée chaque année par plusieurs familles avec enfants au bord d’un lac, un cadre idyllique pour les vacances. Les adultes se la coulent douce entre alcool, drogue et sexe. Les enfants, la plus part sont adolescents se regroupent et refont le monde sans leurs parents qu’ils méprisent allégrement. La narration se fait par la voix d’Évie, une des ados en utilisant la première personne du pluriel comme si elle parlait au nom de tous les enfants. Une tempête s’abat et les cartes vont devoir être redistribuées, c’est l’apocalypse, le déluge. On observe alors un changement radical dans le roman, une transformation en quelque chose d’imprévu et d'inédit. L’action se situant aux Etats-Unis, je n’ai pas été surprise de voir arriver des groupes d’hommes lourdement armés. L’auteur a choisi de prendre une direction violente et brutale qui n’est pas sans rappeler le schéma de nombres romans « post apocalyptiques ». Le ton du roman reste cependant surréaliste, une fin du monde, teintée de religion avec de nombreuses références bibliques plutôt pesantes. Les thèmes abordés sont le changement climatique, le système capitaliste, la démission des parents… Les personnages du groupe des ados sont touchants dans leur maturité et j’ai aussi aimé la relation de cette jeune fille avec son petit frère de onze ans Jack, qui lui pense surtout à sauver les animaux. J’ai mis du temps à entrer dans ce roman qui débute par le point de vue des adolescents sur leurs parents, plutôt classique pour cette tranche d’âge. De nombreuses métaphores jalonnent le récit qui oscille entre des messages à caractère religieux et d’autres qui nécessite de croire en la science. L’auteur nous montre une jeunesse capable de voir plus loin que leurs parents qui peinent à lâcher une vie qui ne sera plus jamais comme avant. Un récit pessimiste et sombre avec une vision de la société plutôt chaotique et sans espoir. Bonne lecture.
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