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Sonatine
EAN : 9782355842276
Code sériel : 114
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 140 x 220 mm

Psycho Killer

Cindy COLIN KAPEN (Traducteur)
Date de parution : 17/10/2013

Halloween, Twin Peaks, Dirty Dancing….avec son nouveau thriller, l’auteur du Livre sans nom rend un vibrant hommage aux films les plus terrifiants de la fin du siècle dernier !

Tout semble paisible à B Movie Hell, 3672 habitants. Jusqu’au jour où un tueur mystérieux portant un masque en forme de crâne, surmonté d’une crête iroquoise rouge, se mette à assassiner tranquillement certains des habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à un couple d’enquêteurs, Milena Fonseca et Jack...

Tout semble paisible à B Movie Hell, 3672 habitants. Jusqu’au jour où un tueur mystérieux portant un masque en forme de crâne, surmonté d’une crête iroquoise rouge, se mette à assassiner tranquillement certains des habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à un couple d’enquêteurs, Milena Fonseca et Jack Munson, surnommé le Fantôme, spécialiste des opérations clandestines. Bientôt de mystérieux liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’Etat, l’opération Blackwash. Alors que la paranoïa s’empare de la ville, la collaboration entre le FBI et les autorités locales s’annonce difficile. Les habitants de B Movie Hell, bien décidés à garder leurs nombreux secrets, entendent en effet résoudre seuls et sans aide extérieure cette histoire aussi terrifiante qu’enigmatique.

Après sa tétralogie consacrée au Bourbon Kid, Anonyme nous offre un slasher jubilatoire en forme de clin d’oeil aux films de série B. Est-il possible d’y résister ?

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EAN : 9782355842276
Code sériel : 114
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 140 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DragoPourSesFils Posté le 26 Avril 2020
    Ahhh ! Ça n’arrête pas dans ce bouquin. On y voit rouge ! On glisse d’une victime à l’autre. Tarantino dans le texte. Manque que la musique qui va bien. Bon, ce n’est pas de la poésie, plutôt de la peinture, vous devinez la couleur ?
  • loeildeluciole Posté le 18 Avril 2020
    T’aimes Tarantino et Rodriguez ? Planète Terreur ? Tu veux du barré total ? Psycho killer est pour toi ! À B Movie Hell (le nom du bled), un serial killer sévit et découpe dans des scènes bien sanglantes la majorité des habitants de cette ville. Bourré de références de culture pop, cinématographique, musicales, ce roman est une pépite pour la génération Terminator, Dirty Dancing, Total Recall et Backstreet Boys ! Deux agents du FBI sont discrètement envoyés pour arrêter ce bain de sang. Mais l’affaire est plus complexe qu’il n’y paraît. Bébé, la plus jeune pute du Minou Joyeux, le bordel de la ville, est au centre de l’action. Et accessoirement fan de Dirty Dancing. J’avais lu Le livre sans nom du même Anonyme (il paraît que c’est vraiment pas Tarantino) et je n’avais pas voulu poursuivre mais là j’en veux encore plus !! Je vais me pencher sur la suite de la saga ! Ce petit hors série m’a remise en appétit ! Bref, c’est sanglant, plein de massacres, de clichés, de références qu’on repère ou pas (j’en ai forcement raté mais j’ai adoré celle de Coyote Girls !). C’est trash comme un film de Rodriguez. Le kiff !
  • Shaynning Posté le 7 Mars 2020
    Après avoir lu "Le livre sans nom", premier opus de la saga du Bourbon Kid, d'Anonyme, me voici dans un autre de ses livres, qui n'a aucun lien avec les autres livres. Encore un livre dévoré et apprécié. Anonyme fait des livres plutôt addictifs, merci à lui/elle/eux! Cette fois, nous sommes dans un patelin perdu, géré par un bandit pleins aux as, amateur de cinéma, producteur de porno et obsédé de sexe ( ben tient!). Il gère le Minou Joyeux, son bordel, et la ville, d'une certaine manière. On lui doit même le nom étrange de la ville, B Movie Hell. Les choses prennent une tournure sinistre lorsqu'un individu masqué sort de nul part et amorce une série de meurtres violents. On envois deux (faux) agents du FBI arrêter cet amateur de carnages. Du moins, officiellement, puisque derrière le décor inusité de la petite bourgade pourrait se cacher un secret partagé collectivement par les habitants qui fait froid dans le dos. À certains égards, le style de l'histoire m'a fait penser aux films de Tarantino avec des personnages sans censure, le langage cru et l'humour noir. Évidemment, quand on connait les références cinématographiques qui ponctuent la lecture de ce livre, c'est encore... Après avoir lu "Le livre sans nom", premier opus de la saga du Bourbon Kid, d'Anonyme, me voici dans un autre de ses livres, qui n'a aucun lien avec les autres livres. Encore un livre dévoré et apprécié. Anonyme fait des livres plutôt addictifs, merci à lui/elle/eux! Cette fois, nous sommes dans un patelin perdu, géré par un bandit pleins aux as, amateur de cinéma, producteur de porno et obsédé de sexe ( ben tient!). Il gère le Minou Joyeux, son bordel, et la ville, d'une certaine manière. On lui doit même le nom étrange de la ville, B Movie Hell. Les choses prennent une tournure sinistre lorsqu'un individu masqué sort de nul part et amorce une série de meurtres violents. On envois deux (faux) agents du FBI arrêter cet amateur de carnages. Du moins, officiellement, puisque derrière le décor inusité de la petite bourgade pourrait se cacher un secret partagé collectivement par les habitants qui fait froid dans le dos. À certains égards, le style de l'histoire m'a fait penser aux films de Tarantino avec des personnages sans censure, le langage cru et l'humour noir. Évidemment, quand on connait les références cinématographiques qui ponctuent la lecture de ce livre, c'est encore mieux. Même le scénario se prête bien à celui des séries B du cinéma: des héros badass, des méchants pas spécialement brillants, une personne à secourir et même une sorte de happy ending improbable. Ça n'enlève rien au fait que c'est un bon livre, ceci dit. Côté personnages, encore une fois, chapeau à l'auteur/autrice, on nous sert une belle brochette de truands, de dégénérés de services et des héros imparfaits, mais attachants. Joey Conrad, dit l'Iroquois, nous est présenté comme le psychopathe assoiffé de sang typique, mais au final, on dirait plutôt un hybride entre Deadpool (de part sa tenue rouge voyante, son absence de scrupules et son amour pour la musique) et V ( de part son côté justicier obscure et son impressionnante dextérité quand il s'agit de lames). Bébé aussi était un personnage intéressant et très mystérieuse. On se sera longtemps demandé ce qu'une jeune femme pouvait bien représenter pour que tout un village la couvre ainsi. Intelligente et rusée, elle fait un sacré contraste dans son univers de bordel et on se dit qu'elle n'a décidément pas sa place là. En tout cas, j'apprécie le fait qu'elle ait cherché à se sauver elle-même, contrairement beaucoup de personnages féminin qui attendent se faire sauver. L'agent Munson et Fonseca aussi étaient fort sympathiques avec leur côté badass. Évidement, comme dans les séries B, c'est fou ce que les agents se permettent des choses, car je doute que de vrais agents manquent à ce point d'éthique professionnelle. Un bon livre donc qu'on ne lâche pas facilement une fois lancé et qui prouve qu'on ne peut pas se fier aux premières impressions.
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  • Caro29 Posté le 10 Février 2020
    Adieu bourbon avalés cul-sec, cape à capuche, voix rocailleuse et cigarettes qui s’allument spontanément : nouveau roman, nouveau serial killer. Après la tétralogie dédiée au Bourbon Kid, le tome cinq de la saga créée par la fameux « Anonyme » nous entraîne sur les traces de l’Iroquois, qui est aussi violent et peu scrupuleux que le Bourbon Kid. Seulement, on ne sait pas grand-chose de lui, hormis les raisons de sa présence dans la ville de B. Movie Hell (littéralement « l’Enfer des Nanars »). Psycho Killer a été une lecture plaisante et prenante. Cet auteur anonyme sait y faire : ses romans sont très addictifs et les pages se tournent toutes seules. Pourtant, ce cinquième volet a été, pour moi, inférieur à la tétralogie dédiée au Kid. Mais je ne suis pas objective : j’adore ce personnage et je m’étais habituée à lui. De plus, l’ambiance « bordel » de Psycho Killer m’a moyennement plu. J’ai trouvé l’histoire de Bébé un peu tirée par les cheveux et j’ai eu des frissons désagréables quand j’ai lu que la maison close dans laquelle elle travaille s’appelait « Le Minou joyeux » (non…!). Par ailleurs, le personnage de l’Iroquois m’a laissée de... Adieu bourbon avalés cul-sec, cape à capuche, voix rocailleuse et cigarettes qui s’allument spontanément : nouveau roman, nouveau serial killer. Après la tétralogie dédiée au Bourbon Kid, le tome cinq de la saga créée par la fameux « Anonyme » nous entraîne sur les traces de l’Iroquois, qui est aussi violent et peu scrupuleux que le Bourbon Kid. Seulement, on ne sait pas grand-chose de lui, hormis les raisons de sa présence dans la ville de B. Movie Hell (littéralement « l’Enfer des Nanars »). Psycho Killer a été une lecture plaisante et prenante. Cet auteur anonyme sait y faire : ses romans sont très addictifs et les pages se tournent toutes seules. Pourtant, ce cinquième volet a été, pour moi, inférieur à la tétralogie dédiée au Kid. Mais je ne suis pas objective : j’adore ce personnage et je m’étais habituée à lui. De plus, l’ambiance « bordel » de Psycho Killer m’a moyennement plu. J’ai trouvé l’histoire de Bébé un peu tirée par les cheveux et j’ai eu des frissons désagréables quand j’ai lu que la maison close dans laquelle elle travaille s’appelait « Le Minou joyeux » (non…!). Par ailleurs, le personnage de l’Iroquois m’a laissée de marbre, et ce, malgré le fait que j’aime bien les histoires de serial killers qui sortent de nulle part et qui font des carnages (dans les romans, bien entendu). Alors voilà, il m’est arrivé de sourire en lisant Psycho Killer mais je n’ai pas retrouvé le petit truc que j’avais adoré dans les quatre premiers romans de Monsieur Anonyme : je ne me suis pas attachée aux personnages, l’ambiance m’a semblé peu palpitante et l’histoire un peu capillotractée. Bref, même si Psycho Killer ne donnerait pas un « nanar » si on l’adaptait au cinéma, mon avis est mitigé. Mais il faut dire que j’avais trouvé que l’auteur avait mis la barre très haut avec Le Livre sans nom et L’Œil de la Lune, d’où mon sentiment mitigé. Je n’ai pas fini pour autant avec cet auteur et je compte lire ses trois derniers romans plus tard. J’espère y retrouver l’engouement de mes débuts avec le Bourbon Kid.
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  • Lesliebookaddict Posté le 19 Mai 2019
    Ayant adoré la saga Bourbon Kid de cet auteur anonyme, il y a longtemps que Psycho Killer était dans ma wishlist. Lorsque j'ai appris que dans le tome 5 de Bourbon kId faisait apparaitre un nouveau personnage appelé l'Iroquois, et qui avait son rôle principal dans Psycho Killer, je me suis tout de suite tournée vers ce roman avant de reprendre la saga Bourbon Kid. Je ne voulais pas passer à côté de ce personnage qui semblait bien psychopathe. Dès les premières pages, je retrouve la plume de l'auteur. C'est fluide, drôle, gore et addictif ! On se croirait dans un film !. Dans une petite ville nommée B Movie Hell, un homme masqué d'une tête de mort avec une crête rouge massacre des habitants de B Movie Hell, cet homme est appelé l'Iroquois. En parallèle, on apprend que la ville est financée par un ancien réalisateur de films porno et qui a crée une maison close. Parmi les filles qui y résident, il y a "Bébé", une jeune femme qui va croiser la route de cet Iroquois et apprendre certaines vérités sur son passé. Le FBI enquête sur cette série de meurtre mais semble déjà connaître l'identité du tueur... Qui est donc... Ayant adoré la saga Bourbon Kid de cet auteur anonyme, il y a longtemps que Psycho Killer était dans ma wishlist. Lorsque j'ai appris que dans le tome 5 de Bourbon kId faisait apparaitre un nouveau personnage appelé l'Iroquois, et qui avait son rôle principal dans Psycho Killer, je me suis tout de suite tournée vers ce roman avant de reprendre la saga Bourbon Kid. Je ne voulais pas passer à côté de ce personnage qui semblait bien psychopathe. Dès les premières pages, je retrouve la plume de l'auteur. C'est fluide, drôle, gore et addictif ! On se croirait dans un film !. Dans une petite ville nommée B Movie Hell, un homme masqué d'une tête de mort avec une crête rouge massacre des habitants de B Movie Hell, cet homme est appelé l'Iroquois. En parallèle, on apprend que la ville est financée par un ancien réalisateur de films porno et qui a crée une maison close. Parmi les filles qui y résident, il y a "Bébé", une jeune femme qui va croiser la route de cet Iroquois et apprendre certaines vérités sur son passé. Le FBI enquête sur cette série de meurtre mais semble déjà connaître l'identité du tueur... Qui est donc Bébé et qui est l'Iroquois? Une intrigue bien ficelée et un dénouement bien surprenant. J'ai adoré du début à la fin. J'ai aimé retrouvé l'ambiance déjanté et gore de l'auteur, mais dans Psycho Killer il n'y a pas l'aspect fantastique qu'on avait dans la série Bourbon Kid. Ici, on est dans un thriller et on adore !
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