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Que le diable l'emporte

Sonatine
EAN : 9782355847677
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm
Nouveauté
Que le diable l'emporte

Cindy COLIN KAPEN (Traducteur)
Date de parution : 29/08/2019
Vous êtes bien-pensant ? Conformiste ? Poli, honnête et respectable ? Vous voulez le rester ? N’ouvrez jamais ce livre.
Tout le monde pensait que le tueur le plus impitoyable que la Terre ait jamais porté était mort. Et bien non. Le Bourbon Kid est bel et bien vivant.
Ce qui est une très mauvaise nouvelle.
Pour tout le monde, mais surtout pour lui.
Plutôt que de profiter d’une paisible retraite plus ou...
Tout le monde pensait que le tueur le plus impitoyable que la Terre ait jamais porté était mort. Et bien non. Le Bourbon Kid est bel et bien vivant.
Ce qui est une très mauvaise nouvelle.
Pour tout le monde, mais surtout pour lui.
Plutôt que de profiter d’une paisible retraite plus ou moins méritée, notre homme va en effet devoir régler quelques dettes.
Avec à ses trousses toutes les bonnes et les mauvaises âmes de ce monde, le Kid a la très mauvaise idée de se réfugier dans un monastère où sommeillent de sombres secrets. S’il a l’habitude d’affronter des vampires, des bikers, des ninjas, des policiers assermentés et autres créature de l’enfer, faire face à un moine fou et des nonnes psychotiques est une autre paire de manches.

Plus rock’n roll que jamais, l’auteur du Livre sans nom fait fi de toutes les convenances et nous donne ici son récit le plus furieux et le plus déjanté.
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EAN : 9782355847677
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

A propos de Bourbon Kid :
"Ca défouraille sec !"
Le Monde des livres
"Le cocktail le plus sanglant, violent et politiquement incorrect de l'année."
Librairie Guerlin
"Du "Stephen King" dépoussiéré ! Complètement déjanté !"
Furet du Nord Dunkerque

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • donarddew Posté le 9 Novembre 2019
    C'est un livre tout à fait immoral, diaboliquement incorrect, scatologique. Les personnages sont des méchants très sympathiques, en fait, et je ris sur des dialogues qui pourraient en affliger plus d'un. Que c'est plaisant, ce style de lecture, d'un humour ravageur. Je ne vais pas vous parler de l'histoire et d'ailleurs, est-elle vraiment pertinente ?? C'est, juste, jubilatoire, d'un niveau de plaisanterie autour des fonctions intestinales, qui ne plairont pas à tout le monde. Mais, à vous, amateurs de jeux de mots, de dialogues à la "Audiard" allez-y. Je vous promets une expérience étonnante. Un petit conseil, après avoir lu ce livre, faites attention à vos arrières -si je puis m'exprimer ainsi, quand vous irez au "petit coin"...... Et l'expression "le diable est dans les détails" est ici très bien illustrée.
  • Tomabooks Posté le 6 Novembre 2019
    Surtout ne faites pas comme moi ! Ne lisez pas ce septième tome, sans avoir lu les précédents ou du moins sans avoir tout lu de la saga du Bourbon Kid. Parce que c’est ce que j’ai fait et je ne vous raconte pas la galère que c’était pour me repérer dans cette histoire. Déjà, l’histoire reprend, enfin je pense, directement après les événements du sixième tome, mais aussi des autres et donc tout tourne autour d’événements passés. J’avais tout de même quelques références, mais pas l’entièreté et je me suis senti quelque peu largué et j’ai donc lu comme un escargot anémique… Bref, revenons en au livre et si je n’ai pas passé un mauvais moment, ce n’était pas non plus l’extase. On va dire que j’ai retrouvé l’univers qui est si cher à cet auteur Anonyme fait de bandes de bikers, de ninjas, du Diable, de Dracula et autres vampires. On retrouve cette folie qui fait son succès, bien que j’ai trouvé que les potentiomètres étaient mis à fond pour ce tome. Tout est toujours plus gros, plus fort, plus drôle (pas vraiment en fait). J’ai trouvé que l’humour posait tout de même problème dans cette histoire, tant il... Surtout ne faites pas comme moi ! Ne lisez pas ce septième tome, sans avoir lu les précédents ou du moins sans avoir tout lu de la saga du Bourbon Kid. Parce que c’est ce que j’ai fait et je ne vous raconte pas la galère que c’était pour me repérer dans cette histoire. Déjà, l’histoire reprend, enfin je pense, directement après les événements du sixième tome, mais aussi des autres et donc tout tourne autour d’événements passés. J’avais tout de même quelques références, mais pas l’entièreté et je me suis senti quelque peu largué et j’ai donc lu comme un escargot anémique… Bref, revenons en au livre et si je n’ai pas passé un mauvais moment, ce n’était pas non plus l’extase. On va dire que j’ai retrouvé l’univers qui est si cher à cet auteur Anonyme fait de bandes de bikers, de ninjas, du Diable, de Dracula et autres vampires. On retrouve cette folie qui fait son succès, bien que j’ai trouvé que les potentiomètres étaient mis à fond pour ce tome. Tout est toujours plus gros, plus fort, plus drôle (pas vraiment en fait). J’ai trouvé que l’humour posait tout de même problème dans cette histoire, tant il est mis en avant. Alors, l’humour vous savez que c’est mon rayon (vous connaissez l’histoire de Toto aux toilettes ? Non ? Bah moi non plus, il avait fermé la porte…), mais là c’est plutôt porté sur le côté pipi-caca par forcément très évolué et surtout présent quasiment à chaque page de ce livre. Cela vient surtout du personnage de Sanchez, que je n’ai pas apprécié plus que cela, qui passe son temps sur le trône, qui urine dans des bouteilles, afin de les servir à ses clients et je ne vous parle pas du reste. Bref, l’humour est assez spécial et difficile de rester accrocher, du moins quand on n’est pas fan de ce genre. Anonyme nous offre, encore une fois, un livre inclassable, déjanté, fou, à la croisée des genres. Que le diable l’emporte est un mélange plutôt réussi entre l’horreur, le fantastique, le thriller et l’humour, un peu comme Une nuit en enfer de Robert Rodriguez finalement. Pour le reste, j’ai trouvé que l’histoire était assez banale, parfois pas forcément intéressante à suivre, du moins je n’ai pas pris plus de plaisir que cela à suivre les différents points de vues et les différentes actions. Aucun personnage ne m’a apporté de plaisir, même le Bourbon Kid. C’est peut-être dû au fait que je reprends la saga en cours de route, je ne sais pas. Il n’empêche que le début de la lecture m’a paru assez lent. J’étais souvent à deux doigts de l’abandon, mais j’ai persévéré et j’ai bien fait, puisque Anonyme apporte un final électrique et haletant qui remet tout en jeu pour la suite des événements. Alors, si j’ai trouvé que je me perdais dans cette histoire, c’est parce que cela vient surtout du fait que je n’avais pas forcément beaucoup de temps devant moi pour m’y plonger comme il le fallait. Que le diable l’emporte reste tout de même un roman électrique qui, je pense, pourra ravir les fans de la première heure. L’avis a été plutôt court, mais c’est parce que je n’avais pas plus de choses à dire. Que le diable l’emporte d’Anonyme continue sur sa lancée dans le monde de l’absurde, tout en mettant les potentiomètres au maximum. Ce septième tome est fait pour les fans de la première heure. Pour les autres, je vous invite à découvrir cette saga du Bourbon Kid ou du Livre sans nom, par le premier tome, histoire de bien entrer dans cet univers si particulier. En tout cas, je ne sais pas si je lirai les prochains. Si ce genre d’histoire me plaît au cinéma, ce n’est plus forcément le cas sous sa forme littéraire.
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  • belette2911 Posté le 6 Novembre 2019
    Une affiche pour Jack Daniels disait "It’s not scotch, it’s not bourbon. It’s Jack". (Pour les fâchés avec la langue de Shakespeare ou de Trumpinette : "Ce n’est ni un scotch, ni un bourbon, c’est du Jack"). On pourrait dire de même avec le Bourbon Kid : "Ce n’est pas du Bourbon, ce n’est pas du Scotch, c’est LE Kid". Quoi de plus inspiré que de commencer le !ème tome des aventures du Bourbon Kid durant la nuit d’Halloween et de le terminer durant la fête des morts ? Petite mise en garde : si vous n’aimez pas les tueurs déjantés qui boivent du Bourbon, les vampires, le Diable, le fantastique, la scatologie, les anges, les moines tueurs, les aventures déjantées et des personnages passez votre chemin ! D’ailleurs, vous pourriez être fan de l’univers fantastique d’Harry Potter et choir de votre chaise en lisant les romans du Bourbon Kid car on est dans le politiquement incorrect, dans le porte nawak (de temps en temps) et ici, rien n’est respectable, surtout quand Sanchez va couler un bronze. Autant où Le Livre sans nom m’avait surpris d’une belle manière (waw), autant où Le cimetière du diable était bien mais sans le double effet Kiss Cool, autant où... Une affiche pour Jack Daniels disait "It’s not scotch, it’s not bourbon. It’s Jack". (Pour les fâchés avec la langue de Shakespeare ou de Trumpinette : "Ce n’est ni un scotch, ni un bourbon, c’est du Jack"). On pourrait dire de même avec le Bourbon Kid : "Ce n’est pas du Bourbon, ce n’est pas du Scotch, c’est LE Kid". Quoi de plus inspiré que de commencer le !ème tome des aventures du Bourbon Kid durant la nuit d’Halloween et de le terminer durant la fête des morts ? Petite mise en garde : si vous n’aimez pas les tueurs déjantés qui boivent du Bourbon, les vampires, le Diable, le fantastique, la scatologie, les anges, les moines tueurs, les aventures déjantées et des personnages passez votre chemin ! D’ailleurs, vous pourriez être fan de l’univers fantastique d’Harry Potter et choir de votre chaise en lisant les romans du Bourbon Kid car on est dans le politiquement incorrect, dans le porte nawak (de temps en temps) et ici, rien n’est respectable, surtout quand Sanchez va couler un bronze. Autant où Le Livre sans nom m’avait surpris d’une belle manière (waw), autant où Le cimetière du diable était bien mais sans le double effet Kiss Cool, autant où ce dernier tome manque assez bien d’épices et de cohérence, surtout à certains moments où on se dit que l’auteur a meublé en foutant n’importe quoi juste pour meubler. Pourtant, tout n’est pas à jeter dans cette nouvelle aventure du Bourbon Kid : on en apprend un peu plus sur sa vie d’avant, les personnages habituels d’Elvis, Sanchez, La dame Mystique, Flake, Rodéo Rex et Jasmine sont mis à l’avant-plan, j’ai pris plaisir à revoir cette chère Janis Joplin et le diable, Scratch, m’a donné quelques sourires, surtout avec ses portails dans les chiottes. Les derniers chapitres, eux, ils sont déjantés mais dans le bon sens du terme ! Ça bouge à mort, c’est bourré de suspense, de retournements et j’ai pris mon petit coup de pied au cul en découvrant le piège et tout ce qui en a découlé. J’avais rien vu venir. Aurais-je dû sentir le vent ? N’ayant pas lu les tomes précédents (Le pape, le Kid et l’iroquois / Bourbon Kid), je ne sais pas si dedans se trouvaient des indices pour ce final qui m’a coupé le souffle. Si vous lisez ce roman, ne vous attendez pas à de la grande littérature et à des personnages d’une profondeur confondante, sauf dans leurs conneries où là, ils atteignent tous une profondeur démentielle. Ne cherchez pas de la philosophie, ni la porte des chiottes, vous risqueriez une saloperie pulmonaire digne des gaz moutardes de la Grande Guerre. Et surtout, ne buvez pas à la flasque que vous tendra immanquablement Sanchez (le gros hispanique avec des traces de freinage dans le fond de son slip à la couleur déjà plus que douteuse). Mais si vous ouvrez ce roman, faites-le en vidant votre cerveau car pour vous aérer l’esprit, il est excellent, même s’il brille moins que le premier tome puisque maintenant, nous savons où nous allons (si vous êtes vierge du Bourbon Kid, alors, commencez par le tome 1 !). Vu ce que j’ai lu, je serai au rendez-vous pour le tome suivant !
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  • Takateru Posté le 30 Octobre 2019
    Toujours aussi jouissif. Points forts : - Une intrigue bien menée notamment dans le dernier tiers du livre - Un humour décapant ; - Une action soutenue ; - Le retour de certains protagonistes et des nouveaux venus bien "sympathiques" ; - Une forme de retour aux sources fort appréciable. Points faibles : - Certains passages sont inutilement vulgaires ; - Certains pans scénaristiques sont expédiés un peu à la va-vite ;
  • lettres_et_caracteres Posté le 27 Octobre 2019
    Ça n'est pas moi qui vais vous parler de Que le diable l’emporte mais mon mari, car c’est lui le fan du Bourbon Kid à la maison. Il n’a rien loupé de ses aventures depuis le premier tome. Malgré tout, il a démarré ce huitième opus un peu inquiet car le précédent (Bourbon Kid) l'avait déçu avec sa trame qui commençait sérieusement à s'épuiser. Pour être tout à fait honnête, il n'aurait pas acheté ce 8e tome, alors qu'il s'était rué sur les 7 précédents dès leur sortie. Il avait même fait une croix sur cette série mais quand je lui ai dit que j'avais la possibilité de le recevoir en service presse, il a tenté cette énième lecture en se disant qu'il n'avait rien à perdre au fond. Et heureusement car Que le diable l'emporte a été un gros coup de coeur qui est parvenu à le rabibocher avec le Bourbon Kid. A la différence du tome précédent qui tournait pas mal en rond et manquait clairement de renouveau, celui-ci surprend par son intrigue tout en conservant la forme décalée qui a fait son succès, même si parfois ça tombe dans la mauvaise blague d'ado. Dans Que le diable l’emporte,... Ça n'est pas moi qui vais vous parler de Que le diable l’emporte mais mon mari, car c’est lui le fan du Bourbon Kid à la maison. Il n’a rien loupé de ses aventures depuis le premier tome. Malgré tout, il a démarré ce huitième opus un peu inquiet car le précédent (Bourbon Kid) l'avait déçu avec sa trame qui commençait sérieusement à s'épuiser. Pour être tout à fait honnête, il n'aurait pas acheté ce 8e tome, alors qu'il s'était rué sur les 7 précédents dès leur sortie. Il avait même fait une croix sur cette série mais quand je lui ai dit que j'avais la possibilité de le recevoir en service presse, il a tenté cette énième lecture en se disant qu'il n'avait rien à perdre au fond. Et heureusement car Que le diable l'emporte a été un gros coup de coeur qui est parvenu à le rabibocher avec le Bourbon Kid. A la différence du tome précédent qui tournait pas mal en rond et manquait clairement de renouveau, celui-ci surprend par son intrigue tout en conservant la forme décalée qui a fait son succès, même si parfois ça tombe dans la mauvaise blague d'ado. Dans Que le diable l’emporte, le Bourbon Kid poursuit sa fuite avec sa belle mais a la très mauvaise idée de se réfugier dans un monastère rempli de moines et de sœurs complètement barrés. Une aventure surprenante avec une fin totalement inattendue. Il n'en fallait pas plus pour lui donner envie de signer pour la suite. La petite brouille passagère est derrière eux, l'amour fou est de retour. Si vous ne connaissez pas le Bourbon Kid et souhaitez-vous y mettre voici quelques conseils que j'ai pu glaner de sa part : 1. Commencez vraiment par le premier. Ca a l'air évident mais c'est essentiel pour bien camper les personnages et surtout pour voir si vous accrochez avec ce style déjanté. 2. N'en attendez rien de plus qu'une lecture follement divertissante. Le livre parfait pour les vacances 3. Prévoyez du temps et de l’argent car une fois mis le doigt dans l’engrenage vous aurez bien du mal à ne pas lire les quatre premiers tomes d'un coup.. 4. Persévérez si vous aimez cette atmosphère car tous les tomes ne sont pas égaux en qualité mais ça repart toujours. Ainsi, toujours de son point de vue, le 5e, Psycho killer, est le moins réussi mais le 6e, Le Pape, le kid et l’Iroquois est aussi bon que les 4 premiers. Puis ça retombe avec le Bourbon Kid avant d'atteindre à nouveau des sommets avec celui-ci. Je pense que vous aurez compris que je remercie très chaleureusement les éditions Sonatine pour avoir permis à ma moitié de continuer l'aventure Bourbon kid. Vivement le neuvième tome !
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