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        Retour à Belle Etoile

        Presses de la cité
        EAN : 9782258133662
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 140 x 225 mm
        Retour à Belle Etoile

        Collection : Terres de France
        Date de parution : 28/01/2016
        Un roman juste et de belle facture sur des thèmes intemporels : l’héritage et la transmission, la terre et l’amour familial, signé par une nouvelle plume aux Presses de la Cité.
        En 1934, Jules Ferrandon épouse Cécile, fille de Ferdinand et Louise Rochette. Six mois plus tard, Ferdinand, agriculteur prospère, meurt subitement. La charge du domaine,  « bel et bien la plus vaste et la plus prospère du canton », échoit aux jeunes gens. Comme il recense les biens de Ferdinand, au lieu-dit... En 1934, Jules Ferrandon épouse Cécile, fille de Ferdinand et Louise Rochette. Six mois plus tard, Ferdinand, agriculteur prospère, meurt subitement. La charge du domaine,  « bel et bien la plus vaste et la plus prospère du canton », échoit aux jeunes gens. Comme il recense les biens de Ferdinand, au lieu-dit Belle Etoile, Jules découvre une bâtisse abandonnée, nichée dans les Hautes Chaumes qui s’étendent au loin sur les monts du Forez. Il n’a plus qu’une idée en tête : redonner vie à la majesté au lieu qu’il souhaite léguer ensuite à son fils. Ce fils que Cécile, un jour, lui donnera, outre Marguerite qui leur est née. Mais la guerre éclate. Jules est envoyé au front et fait prisonnier. Il s’évade par deux fois, revient sain et sauf en 1943, s’enrôle dans la Résistance. Pendant ce temps, la petite Renée est arrivée au monde. La paix enfin revenue, parviendra-t-il à réaliser son rêve ? Et Cécile lui offrira-t-elle ce fils tant espéré ?
         
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        EAN : 9782258133662
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • LesLecturesDeCledesol Posté le 10 Mars 2016
          Je tiens tout d’abord à remercier une nouvelle fois, les éditions Presses de la cité pour leur confiance, et en particulier La collection Terres de France. C’est un réel plaisir, à chaque fois de découvrir de nouveaux romans de cette collection. Ici, il s’agit d’une saga familiale qui commence juste avant la seconde guerre mondiale. Elle a pour paysage les monts du Forez et la vallée de la Dore, en Auvergne dans le Puy de Dome, Région que je connais bien pour y avoir passé mes vacances d’été chaque année en famille, durant mon enfance et mon adolescence. Le Livradois Forez a pour moi une signification particulière, et les lieux cités dans ce roman, comme Thiers, Ambert, Arlanc ou encore Pierre sur haute et bien d’autres encore ont ravivé des souvenirs heureux pour ma part. Mais ça c’est un bonheur tout personnel. ^^ Nous faisons donc la connaissance de Jules, un jeune homme qui vient de se marier avec Cécile. ll travaille donc avec son beau père, Fernand, dans le domaine familial. Fernand est parti de pas grand chose, et à force de volonté et de patience, il a bâti un beau domaine, l’un des plus grand de la région. Il n’avait malheureusement pas... Je tiens tout d’abord à remercier une nouvelle fois, les éditions Presses de la cité pour leur confiance, et en particulier La collection Terres de France. C’est un réel plaisir, à chaque fois de découvrir de nouveaux romans de cette collection. Ici, il s’agit d’une saga familiale qui commence juste avant la seconde guerre mondiale. Elle a pour paysage les monts du Forez et la vallée de la Dore, en Auvergne dans le Puy de Dome, Région que je connais bien pour y avoir passé mes vacances d’été chaque année en famille, durant mon enfance et mon adolescence. Le Livradois Forez a pour moi une signification particulière, et les lieux cités dans ce roman, comme Thiers, Ambert, Arlanc ou encore Pierre sur haute et bien d’autres encore ont ravivé des souvenirs heureux pour ma part. Mais ça c’est un bonheur tout personnel. ^^ Nous faisons donc la connaissance de Jules, un jeune homme qui vient de se marier avec Cécile. ll travaille donc avec son beau père, Fernand, dans le domaine familial. Fernand est parti de pas grand chose, et à force de volonté et de patience, il a bâti un beau domaine, l’un des plus grand de la région. Il n’avait malheureusement pas prévu de partir rejoindre le bon dieu si vite, et il laisse le domaine à la charge de Jules, épaulée de sa femme et de sa belle mère Louise, une maîtresse femme. Il y a également Victor, l’employé (qui fait quasi parti de la famille) qui est là pour les épauler. Mais Victor n’est plus tout jeune. Jules décide de prendre un employé supplémentaire, et pour ça, il a la personne qu’il faut. Guilhaume, surnommé par tous le Guilh, avec qui il a fait son service militaire. Le domaine devient très vite très prospère, Cécile met au monde une belle petite fille.Tout se petit monde a des rêves de grandeurs pour le domaine, pour la famille. Mais c’était sans compter sur la guerre qui arrive très vite. Nous suivons donc cette famille jusqu’après la fin du conflit. Nous voyons comment la guerre a modifié la vie des familles françaises pendant et après cette période horrible. C’est un roman qui m’a énormément plu. J’ai toujours été sensible à cette période, si proche de nous, mes grands parents l’ayant vécu. La période de la guerre n’épargne pas nos héros, trahisons et drames sont le lot quotidien des habitants restés sur place où partis se battre. Certains prennent le parti de Vichy, il faut donc se méfier de presque tout le monde, surtout quand on a beaucoup à perdre où à cacher. La résistance est de mise pour beaucoup. Et après la guerre, comment se reconstruire face à ce qu’on a perdu, que ce soit les amis, les proches ou ses rêves. Voilà les thèmes abordés dans ce roman. L’écriture de Gerard Glatt est agréable, mais un peu brute. L’écriture à la troisième personne est un peu descriptive, peut être un petit peu trop à mon goût, mais il ne s’agit que d’un avis personnel. Disons que j’ai mis un peu de temps à m’attacher aux personnages. Ce sera pour moi, le seul petit bémol. En bref, Retour à belle étoile est une belle saga familiale dont les héros seront malmenés par les aléas de la vie et de l’histoire avec un grand H. Je vous la conseille. A découvrir depuis le 28 janvier 2016.
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        • Joe391211 Posté le 23 Février 2016
          Voici un livre dont j'ai aimé les personnages et l'histoire. Pour les premiers, je les ai trouvés attachants et très bien présentés. Ils ont tous des caractères bien distincts et j'aime bien les relations qui se nouent entre eux. Ce sont des personnes qui vont vivre de nombreux événements qui sont loin d'être toujours agréables. La guerre, la mort, l'absence, ... vont faire partie de ce livre et ils vont devoir se soutenir afin de faire face. J'aime la solidarité qu'ils ont et surtout l'amour. Ils font preuve aussi d'énormément de courage et de volonté. Des qualités essentielles en ces temps durs. En ce qui concerne l'histoire, je l'ai appréciée. Je ne dirais pas que je n'en ai jamais lue sur le sujet mais elle est bien écrite et il y a pas mal de rebondissements qui font qu'il y a une vraie envie de savoir la suite qui s'installe. Le seul bémol pour moi, c'est qu'au début, j'ai eu du mal à entrer dans le récit. Je l'ai trouvé peut-être un peu trop long ou trop plat. Je ne sais pas vraiment quoi en penser mais après une centaine de pages, là j'ai beaucoup plus accroché. J'aime aussi le décor choisi... Voici un livre dont j'ai aimé les personnages et l'histoire. Pour les premiers, je les ai trouvés attachants et très bien présentés. Ils ont tous des caractères bien distincts et j'aime bien les relations qui se nouent entre eux. Ce sont des personnes qui vont vivre de nombreux événements qui sont loin d'être toujours agréables. La guerre, la mort, l'absence, ... vont faire partie de ce livre et ils vont devoir se soutenir afin de faire face. J'aime la solidarité qu'ils ont et surtout l'amour. Ils font preuve aussi d'énormément de courage et de volonté. Des qualités essentielles en ces temps durs. En ce qui concerne l'histoire, je l'ai appréciée. Je ne dirais pas que je n'en ai jamais lue sur le sujet mais elle est bien écrite et il y a pas mal de rebondissements qui font qu'il y a une vraie envie de savoir la suite qui s'installe. Le seul bémol pour moi, c'est qu'au début, j'ai eu du mal à entrer dans le récit. Je l'ai trouvé peut-être un peu trop long ou trop plat. Je ne sais pas vraiment quoi en penser mais après une centaine de pages, là j'ai beaucoup plus accroché. J'aime aussi le décor choisi à la campagne. J'ai toujours apprécié ce genre d'endroit pour la mise en scène d'un roman. Je trouve cela agréable à lire. Pour l'écriture, elle est belle et plaisante à découvrir. Je ne connaissais pas du tout l'auteur mais j'ai bien apprécié sa plume. En résumé, c'est un bon livre qui peut paraître un peu long ou monotone au départ mais qui devient vite prenant. Je remercie Babelio et les éditions Presses de la Cité pour ce partenariat.
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        • isachon42 Posté le 21 Février 2016
          C’est accompagné d’un gentil mot de Gérard Glatt que j’ai reçu son dernier livre « Retour à Belle Etoile ». Cet ouvrage nous entraine au cœur de l’Auvergne – à Valliergue (Olliergues ), petit village serré entre Livradois et Forez au pied duquel coule la Dore. Fin 1934 – Jules, fils de petits viticulteurs épouse Cécile, la fille de Louise et Ferdinand Rochette, propriétaires de nombreuses terres. Moins de six mois après, à 25 ans, Jules prend la main du domaine à la suite de la disparition prématurée de son beau-père. Désormais, il veille sur le « domaine Ferrandon », entouré de son épouse, sa belle-mère, Louise, Justine, Victor, le « Guil » son ami d’armée et Marius… Parmi toutes ses terres, se trouve la jasserie Belle Etoile, dont il tombe immédiatement sous le charme avec des projets en tête pour cet endroit. De leur union, naîtra Marguerite née 1937, Renée, née le jour de la mobilisation de Jules en Avril 40 et Paulin conçu suite à l’évasion du théâtre de l’enfer qu’il a vécu en captivité… Mais, le destin prend parfois un malin plaisir à parsemer d’embûches le chemin choisi… De jours pleins de promesses en jours sombres, D’amour et d’amitié D’entraide, de respect mais aussi... C’est accompagné d’un gentil mot de Gérard Glatt que j’ai reçu son dernier livre « Retour à Belle Etoile ». Cet ouvrage nous entraine au cœur de l’Auvergne – à Valliergue (Olliergues ), petit village serré entre Livradois et Forez au pied duquel coule la Dore. Fin 1934 – Jules, fils de petits viticulteurs épouse Cécile, la fille de Louise et Ferdinand Rochette, propriétaires de nombreuses terres. Moins de six mois après, à 25 ans, Jules prend la main du domaine à la suite de la disparition prématurée de son beau-père. Désormais, il veille sur le « domaine Ferrandon », entouré de son épouse, sa belle-mère, Louise, Justine, Victor, le « Guil » son ami d’armée et Marius… Parmi toutes ses terres, se trouve la jasserie Belle Etoile, dont il tombe immédiatement sous le charme avec des projets en tête pour cet endroit. De leur union, naîtra Marguerite née 1937, Renée, née le jour de la mobilisation de Jules en Avril 40 et Paulin conçu suite à l’évasion du théâtre de l’enfer qu’il a vécu en captivité… Mais, le destin prend parfois un malin plaisir à parsemer d’embûches le chemin choisi… De jours pleins de promesses en jours sombres, D’amour et d’amitié D’entraide, de respect mais aussi de jalousie, envie et trahison, De transmissions et d’héritages, nous suivrons l’histoire de Jules et de Cécile jusque dans les années 50. …. Belle Etoile, lieu idéal vers lequel on tend, espoir de lendemains meilleurs dans un monde toujours plus violent …. Transportée aux côtés de la famille Ferrandon , j’ai passé un agréable moment en compagnie de tous ces personnages croisés. Un grand Merci à Babelio, aux Presse de La Cité et à Gérard Glatt de m’avoir permis de découvrir ce roman du terroir.
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        • Lazlo23 Posté le 17 Février 2016
          Je ne suis pas un amateur de romans ruraux, mais force est de constater que celui-ci m'a intéressé. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance : chronique plutôt que roman, « Retour à la belle étoile » ne comporte pas vraiment d'intrigue ; il faut même attendre la page 125, et le début de la guerre de 1939-1945, pour qu'il se passe enfin quelque chose. Par ailleurs, le tableau qui y est fait du monde paysan prête parfois à sourire : pas d'alcoolisme ni de violence familiale (comme dans l'excellent « Autour de moi » de Manuel Candré, par exemple), mais des héros travailleurs, honnêtes, en constante harmonie avec la nature et dotés d'un sens moral à toute épreuve. Dans ce petit coin perdu du Forez, on est bien sûr courageux, résistant de la première heure, et s'il y a des conflits, comme partout, tout finit pourtant par s'arranger, autour d'une bonne bouteille de vin gris. Seul personnage en demi-teinte, celui de Marguerite, la fille aînée de la famille, dont les sentiments à l'égard de son petit frère prennent peu à peu un tour inquiétant et jettent un jour trouble sur la fin de l'histoire. A la décharge de l'auteur, les... Je ne suis pas un amateur de romans ruraux, mais force est de constater que celui-ci m'a intéressé. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance : chronique plutôt que roman, « Retour à la belle étoile » ne comporte pas vraiment d'intrigue ; il faut même attendre la page 125, et le début de la guerre de 1939-1945, pour qu'il se passe enfin quelque chose. Par ailleurs, le tableau qui y est fait du monde paysan prête parfois à sourire : pas d'alcoolisme ni de violence familiale (comme dans l'excellent « Autour de moi » de Manuel Candré, par exemple), mais des héros travailleurs, honnêtes, en constante harmonie avec la nature et dotés d'un sens moral à toute épreuve. Dans ce petit coin perdu du Forez, on est bien sûr courageux, résistant de la première heure, et s'il y a des conflits, comme partout, tout finit pourtant par s'arranger, autour d'une bonne bouteille de vin gris. Seul personnage en demi-teinte, celui de Marguerite, la fille aînée de la famille, dont les sentiments à l'égard de son petit frère prennent peu à peu un tour inquiétant et jettent un jour trouble sur la fin de l'histoire. A la décharge de l'auteur, les paysans de Georges Sand ou de Jean Giono n'étaient guère moins idéalisés. On pense d'ailleurs à ce dernier, et à son « Regain », en lisant cette histoire d'un domaine rural que la guerre fait péricliter, et auquel il faut redonner vie à force de patience et d'abnégation. Mais ce qui rapproche le plus Gérard Glatt du grand romancier provençal, c'est peut-être sa langue : une langue ample, sinueuse et constamment nourrie de tournures paysannes. Car comme chez Giono, le parler paysan n'est pas ici platement reproduit, mais bien plutôt revisité, réorchestré, pour donner cette belle prose, pleine de lyrisme et de trouvailles poétiques. Un bon roman, donc, et qui, à un moment où l'on débat de question de l'identité nationale, propose une vision heureuse de la France. Une France apaisée, fraternelle, à l'image de cette petite communauté qui peu à peu se constitue autour du couple de Cécile et de Jules. Je remercie les Presses de la Cité et Babelio pour cette agréable lecture.
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        • lecassin Posté le 16 Février 2016
          « Retour à Belle Etoile » ou la rencontre d'un jeune couple et d'une terre… Nous sommes en 1934 dans la France profonde. 1934 : une année où les fêlures de l'histoire déjà visibles par ailleurs ne touchent encore que très peu le monde rural. C'est cette année-là qui verra le mariage de Cécile Rochette et Jules Ferrandon duquel naîtra la petite Marguerite, et bientôt Renée… Vient le 3 septembre 1939 et la déclaration de guerre, la mobilisation, la débâcle, les camps de prisonniers, l'occupation, la mort, la libération et la ferme qu'il faut remettre sur pied pour la transmettre si possible à Paulin, le dernier né de la famille. « Retour à Belle Etoile », une chronique rurale en temps de guerre ; la deuxième, celle qui ne devait durer que quelques mois tant la victoire serait facile… Une chronique où les femmes tiennent une grande place par la force des choses… Une chronique où l'événement prévaut sur le style, bien que celui-ci, fluide et direct conduise le lecteur au mot fin dans un certain confort (si ce n'est l'utilisation à plusieurs reprise de l'horrible tournure de phrase : « mais pas que… » : Jules était un fort gaillard, mais... « Retour à Belle Etoile » ou la rencontre d'un jeune couple et d'une terre… Nous sommes en 1934 dans la France profonde. 1934 : une année où les fêlures de l'histoire déjà visibles par ailleurs ne touchent encore que très peu le monde rural. C'est cette année-là qui verra le mariage de Cécile Rochette et Jules Ferrandon duquel naîtra la petite Marguerite, et bientôt Renée… Vient le 3 septembre 1939 et la déclaration de guerre, la mobilisation, la débâcle, les camps de prisonniers, l'occupation, la mort, la libération et la ferme qu'il faut remettre sur pied pour la transmettre si possible à Paulin, le dernier né de la famille. « Retour à Belle Etoile », une chronique rurale en temps de guerre ; la deuxième, celle qui ne devait durer que quelques mois tant la victoire serait facile… Une chronique où les femmes tiennent une grande place par la force des choses… Une chronique où l'événement prévaut sur le style, bien que celui-ci, fluide et direct conduise le lecteur au mot fin dans un certain confort (si ce n'est l'utilisation à plusieurs reprise de l'horrible tournure de phrase : « mais pas que… » : Jules était un fort gaillard, mais pas que… détestable !) Au final, une lecture aisée bien charpentée de références à l'histoire avec un grand H, pour décrire la petite histoire de petites gens faite d'amour, de respect des anciens, mais aussi de jalousies, de mesquineries et de trahisons. Agréable… et tellement évocateur de ce qu'a pu être la vie de mes grands-parents et parents à cette période dans un petit village du Cotentin… Double merci aux éditions Presses de la Cité et Babélio pour cette agréable découverte.
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        Ils en parlent

        "Les descriptions de paysages sont très belles et donnent envie de vagabonder parmi des lieux présentés avec tant de ferveur mais l’auteur a aussi beaucoup de talent pour exprimer ce qui se joue au plus profond de chacun des personnages. Les caractères, les tempéraments, les sentiments, les pensées les plus cachées, les rêves, les désirs, les colères, les jalousies, et Dieu sait si ça bouillonne dans tous ces esprits, adultes ou enfants."
        Encres Vagabondes
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