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Belfond
EAN : 9782714448002
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 540
Format : 154 x 240 mm

Tout ça pour quoi

Michèle LÉVY-BRAM (Traducteur)
Date de parution : 12/01/2012

Après le succès d'Il faut qu’on parle de Kevin et de La Double Vie d’Irina, Lionel Shriver s’attaque cette fois au système de santé américain et ses ravages sur la middle-class. La descente aux enfers, tant morale que financière, d’une famille aux prises avec la maladie de la mère. Toute la rage, la provocation et l’humour au vitriol de Shriver au service d’un tableau aussi effrayant que précis d’une Amérique impitoyable.

Après le choc d’Il faut qu’on parle de Kevin, la nouvelle bombe de Lionel Shriver. Toute sa rage, son audace et son humour au vitriol pour une radioscopie féroce et incisive du couple, de la famille, de la maladie et du rôle de l’argent dans notre vie. Un brûlot dévastateur....

Après le choc d’Il faut qu’on parle de Kevin, la nouvelle bombe de Lionel Shriver. Toute sa rage, son audace et son humour au vitriol pour une radioscopie féroce et incisive du couple, de la famille, de la maladie et du rôle de l’argent dans notre vie. Un brûlot dévastateur.

Parfois, le soir, dans les embouteillages, Shep Knacker laisse son esprit divaguer : fuir les humiliations au travail, échapper aux jérémiades de son artiste de sœur, aux caprices des enfants, aux discours stériles de son meilleur ami. Quitter tout ça, partir sur cette île au large de Zanzibar, dormir, pêcher son poisson, lire, réfléchir… Vivre, tout simplement.
Un fantasme qu’il touche du doigt le jour où il vend sa société et touche un petit pactole.
Sa décision est prise.
C’est alors que Glynis, son épouse, va briser net ce doux rêve : elle est atteinte d’une maladie rare, à un stade déjà avancé, et doit commencer au plus vite un traitement expérimental coûteux.

Comment faire face à ce qui nous fait peur ? Comment affronter ce que l’on passe notre existence à fuir ? Combien vaut une vie ?

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EAN : 9782714448002
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 540
Format : 154 x 240 mm

Ils en parlent

« Incorrigible provocatrice à l’imagination illimitée, Lionel Shriver nous livre un nouveau roman aussi éblouissant qu’audacieux, une exploration intelligente et cruellement actuelle de l’échec du système de santé américain. »
Publishers Weekly

« Un roman sur le système de santé aux États-Unis ? De fait, Lionel Shriver ne s’attaque pas directement à ce sujet mais démontre, à travers l’histoire de ses personnages souffrant de différentes conditions médicales – de la plus terrible et mortelle à la plus absurde – les failles d’un système de santé et d’assurances qui oblige les classes moyennes à s’endetter lourdement pour prendre soin des leurs… Comment la maladie affecte-t-elle nos relations ? Comment la proximité de la mort nous force-t-elle à recentrer nos vies ? Tout le génie de l’auteur réside à éviter le piège du didactisme pour livrer au bout du compte une histoire viscéralement émouvante. »
The New York Times

« Un roman qui traite de l’humain vu par le prisme de l’argent peut-il avoir un quelconque mérite littéraire ? Peut-il être réellement plaisant à lire, véritablement inspirant, extraordinairement éclairant ? La réponse est oui. »
The New York Times

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Myriam3 Posté le 5 Août 2020
    Glynis, la cinquantaine, blanche américaine, classe moyenne, mariée, deux enfants, atteinte d'un cancer rare. Shep, son mari, enfin prêt à profiter des millions gagnés par la vente de sa petite entreprise dans laquelle il est aujourd'hui employé. Son rêve en passe de devenir réalité: s'exiler à Pemba, au large de Zanzibar, et vivre tranquillement le reste de sa vie grâce à sa petite fortune. C'était sans compter le cancer déclaré de son épouse ET, surtout, le système de santé américain. Shep, à deux pas de la liberté, se retrouve, collet au cou, à voir dégringoler son compte en banque, non seulement pour des soins médicaux coutant une fortune et qui ne serviront sans doute qu'à prolonger de quelques mois l'agonie de Glynis (mais bien sûr Shep ne pense pas en ces termes) mais aussi comme vache à lait de toute sa famille profitant de sa générosité. Critique virulente du système de santé, d'assurance, de scolarité et de retraite américain, ce roman ne laisse passer aucun frais ni aucune injustice. Le pire: Shep et son meilleur ami Jackson, dont la fille est atteinte d'une maladie orpheline qui la condamne, ne sont dupes de rien, mais comment se battre contre ce système... Glynis, la cinquantaine, blanche américaine, classe moyenne, mariée, deux enfants, atteinte d'un cancer rare. Shep, son mari, enfin prêt à profiter des millions gagnés par la vente de sa petite entreprise dans laquelle il est aujourd'hui employé. Son rêve en passe de devenir réalité: s'exiler à Pemba, au large de Zanzibar, et vivre tranquillement le reste de sa vie grâce à sa petite fortune. C'était sans compter le cancer déclaré de son épouse ET, surtout, le système de santé américain. Shep, à deux pas de la liberté, se retrouve, collet au cou, à voir dégringoler son compte en banque, non seulement pour des soins médicaux coutant une fortune et qui ne serviront sans doute qu'à prolonger de quelques mois l'agonie de Glynis (mais bien sûr Shep ne pense pas en ces termes) mais aussi comme vache à lait de toute sa famille profitant de sa générosité. Critique virulente du système de santé, d'assurance, de scolarité et de retraite américain, ce roman ne laisse passer aucun frais ni aucune injustice. Le pire: Shep et son meilleur ami Jackson, dont la fille est atteinte d'une maladie orpheline qui la condamne, ne sont dupes de rien, mais comment se battre contre ce système dont ils ont, ironiquement, besoin pour maintenir femme et enfant en vie? C'est un roman acerbe et sans illusions porté par des personnages cyniques, dont, surtout, Glynis, méchante, qui se réjouit du malheur des autres depuis qu'elle est sous traitement et voit son corps changer. Mais c'est un cynisme heureusement jubilatoire et qui permet de gratter là où ça fait mal, comme un bouton de moustique qui démange. Léger bémol sur la fin, mais... après tout pourquoi pas.
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  • Foufoubella Posté le 22 Janvier 2018
    Je viens de terminer mon quatrième roman de Lionel Shriver et une chose est sûre: j'adooooooooooooooore Lionel Shriver! Dans chacun de ses romans, elle dissèque souvent un travers, de notre société (et particulièrement la société américaine), ou de nous dans la société actuelle. Voire les deux Ici, elle s'en prend au système américain de sécurité sociale, ou plutôt, clairement, à l'absence de réelle sécurité sociale. Et ça fait froid dans le dos quand on sait comment le soit-disant pays le plus riche du monde traite ses citoyens. Pas la peine d'en dire davantage sur l'intrigue, les personnages, je peux juste dire que j'ai eu un grand plaisir de lecture avec ce roman, comme à chaque fois avec Lionel Shriver (exception faite peut-être de Double Faute que j'ai moins aimé). Comme à chaque fois, c'est dur, c'est dérangeant surtout. Et ça questionne.
  • morowi Posté le 1 Mai 2017
    Ça fait longtemps que j’ai ce livre dans ma PAL… Ma bookjar me l’a fait ressortir… C’est pas mal ce principe parce que je pense que sinon je ne l’aurais pas lu de sitôt… J’ai globalement apprécié ce livre, mais j’avoue que certaines choses m’ont dérangé… La longueur des chapitres (une trentaine de pages à chaque fois… pour un livre de poche ça en représente des lignes!), et certaines longueurs dans le texte… Shepp vient de vendre sa société et du coup veut en profiter pour aller réaliser son rêve, aller vivre sur Pemba avec ou sans sa famille. Sa décision est prise, il attend sa femme pour lui annoncer sa décision, et en retour, celle-ci lui apprend qu’elle a un mésothéliome… Cancer invasif et difficile à combattre… Pas le choix, il doit retourner travailler dans son entreprise (en temps qu’employé) pour pouvoir avoir la sécurité sociale et la mutuelle… Bienvenue en Amérique… Ce livre explique à travers cette histoire, la sécurité sociale américaine et les mutuelles… On n’est vraiment pas mal loti en france! J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, on n’est pas vraiment dans les sentiments, même si on sait qu’il y en a, mais voilà je n’ai pas... Ça fait longtemps que j’ai ce livre dans ma PAL… Ma bookjar me l’a fait ressortir… C’est pas mal ce principe parce que je pense que sinon je ne l’aurais pas lu de sitôt… J’ai globalement apprécié ce livre, mais j’avoue que certaines choses m’ont dérangé… La longueur des chapitres (une trentaine de pages à chaque fois… pour un livre de poche ça en représente des lignes!), et certaines longueurs dans le texte… Shepp vient de vendre sa société et du coup veut en profiter pour aller réaliser son rêve, aller vivre sur Pemba avec ou sans sa famille. Sa décision est prise, il attend sa femme pour lui annoncer sa décision, et en retour, celle-ci lui apprend qu’elle a un mésothéliome… Cancer invasif et difficile à combattre… Pas le choix, il doit retourner travailler dans son entreprise (en temps qu’employé) pour pouvoir avoir la sécurité sociale et la mutuelle… Bienvenue en Amérique… Ce livre explique à travers cette histoire, la sécurité sociale américaine et les mutuelles… On n’est vraiment pas mal loti en france! J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, on n’est pas vraiment dans les sentiments, même si on sait qu’il y en a, mais voilà je n’ai pas réussi à m’attacher… Un livre sympa, mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable (mais je ne l’ai peut être pas lu au bon moment non plus…).
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  • Kecy Posté le 27 Février 2017
    Étude approfondie du couple, de la famille, de la maladie et du rôle de l'argent dans notre vie. Passionnant !
  • Milleviesenune Posté le 21 Décembre 2015
    C’est un roman de colère, un roman où on emmerde les faux culs, les apparences. Glynis est la malade chiante par excellence. Elle ne veut pas voir la vérité en face, rejette tout sur les autres. Elle est cynique, snob, distante. Elle ne veut pas faire semblant, être une malade exemplaire. Les gens se rendent à son chevet pour se sentir mieux, se dire qu’ils l’ont fait, qu’ils l’ont soutenue. Oui, bah elle, elle n’a pas envie de les voir. Qu’ils restent chez eux ! Shep tient la barre comme il peut. Ses finances fondent à vue d’oeil mais il faut continuer. Même si. Glynis n’a pas voulu savoir quel était le pronostique vital mais Shepherd, lui, voulait savoir dans quoi il s’engageait. Ce n’est pas bon, pas bon du tout. Tout ça pour ça ? Des années de dur labeur, de privation, d’économies, tout ça pour que le pactole disparaisse en quelques mois à cause d’une putain de maladie ?
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