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        UN LONG SILENCE

        Sonatine
        EAN : 9782355840517
        Code sériel : 18
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 140 x 220 mm
        UN LONG SILENCE

        FABRICE POINTEAU (Traducteur)
        Date de parution : 10/02/2011
        Un document humain qui en aucun cas ne laissera le lecteur intact.
        Gary Gilmore est l’un des condamnés à mort les plus célèbres des États-Unis. Accusé de meurtre en juillet 1976, il réclama lui-même la peine de mort plutôt qu’une condamnation à perpétuité. Le 17 janvier 1977 au matin, il est exécuté. Deux ans plus tard, Norman Mailer lui consacre un des... Gary Gilmore est l’un des condamnés à mort les plus célèbres des États-Unis. Accusé de meurtre en juillet 1976, il réclama lui-même la peine de mort plutôt qu’une condamnation à perpétuité. Le 17 janvier 1977 au matin, il est exécuté. Deux ans plus tard, Norman Mailer lui consacre un des chefs-d’oeuvre de la littérature américaine, Le Chant du bourreau. Pendant des années, le frère cadet de Gary, Mikal Gilmore, rédacteur en chef du Rolling Stone Magazine, a essayé d’oublier cette histoire tragique. En vain. Avant qu’elle ne dévaste complètement son existence, comme elle a dévasté les siens, il a décidé de prendre la plume afin d’essayer de mieux comprendre son héritage, de dénouer les liens du sang et d’échapper à la malédiction familiale.

        Poussé par l’urgence et un instinct de survie impérieux, il s’est ainsi lancé dans une véritable enquête, à la fois affective, douloureuse et sans concessions, sur sa propre famille et ses origines. Un sombre voyage, au terme duquel il a découvert un terrible secret.

        Avec une force d’émotion rare, il nous donne à lire un document passionnant, à la fois cru, intime et bouleversant, sur les traumatismes et la résilience, qui n’est pas sans évoquer De sang-froid de Truman Capote dans sa description de l’enfer américain.

         
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        EAN : 9782355840517
        Code sériel : 18
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        22.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • JeanPierreV Posté le 10 Janvier 2018
          Gary Gilmore....un vague souvenir pour les plus anciens d'entre nous...Il fut l'homme qui exigea que la peine de mort à laquelle il avait été condamné soit appliquée. Il fut fusillé le 17 janvier 1977, et semble-t-il, ce fut lui qui donna l'ordre de tir aux cinq hommes chargés de la basse besogne "Let's do it" : ..."faites le". Il avait tué de sang froid durant les hold-up d’une station-service et d’un motel deux jeunes pères de famille. Il les avait fait s'allonger au sol, à plat ventre, et il les avait froidement exécuté d'une balle dans la tête..pour quelques dollars Sa volonté dernière d'être exécuté avait fortement dérangé et interrogé à la fois les hommes politiques - la peine de mort n'était plus appliquée depuis presque soixante dans l'Utah - les membres de la commission de remise de peine, sa famille, les opposants à la peine de mort, les artistes.... Comment refuser la volonté du condamné..Hypocrisie d'un système ! On retrouvera cinq impacts dans son cœur déchiré. Son frère Mikal Gilmore écrira : "La tradition de l’Utah – et peut-être aussi sa loi – veut qu’un peloton d’exécution soit constitué de cinq hommes, mais que seuls quatre d’entre eux aient... Gary Gilmore....un vague souvenir pour les plus anciens d'entre nous...Il fut l'homme qui exigea que la peine de mort à laquelle il avait été condamné soit appliquée. Il fut fusillé le 17 janvier 1977, et semble-t-il, ce fut lui qui donna l'ordre de tir aux cinq hommes chargés de la basse besogne "Let's do it" : ..."faites le". Il avait tué de sang froid durant les hold-up d’une station-service et d’un motel deux jeunes pères de famille. Il les avait fait s'allonger au sol, à plat ventre, et il les avait froidement exécuté d'une balle dans la tête..pour quelques dollars Sa volonté dernière d'être exécuté avait fortement dérangé et interrogé à la fois les hommes politiques - la peine de mort n'était plus appliquée depuis presque soixante dans l'Utah - les membres de la commission de remise de peine, sa famille, les opposants à la peine de mort, les artistes.... Comment refuser la volonté du condamné..Hypocrisie d'un système ! On retrouvera cinq impacts dans son cœur déchiré. Son frère Mikal Gilmore écrira : "La tradition de l’Utah – et peut-être aussi sa loi – veut qu’un peloton d’exécution soit constitué de cinq hommes, mais que seuls quatre d’entre eux aient des fusils chargés. Le cinquième a une balle à blanc. Comme ça, si l’un des hommes a des problèmes de conscience, il peut toujours raisonnablement douter d’avoir véritablement tiré sur le condamné." Alors pourquoi cinq balles ? Étaient-ils tous fiers de cette mission, désireux de participer à cette mort de penser "je l'ai fait"? Une longue tradition et la culture du sang dans cet état rigoriste, de religion mormone...Une religion qui prône "l'expiation par le sang" : tu as fais couler le sang, alors tu périras dans le sang, fusillé, égorgé, pendu. Dans le passé les nombreuses exécutions capitales étaient publiques, exécutions spectacles importantes pour former les jeunes enfants dans la rigueur de la foi... Mikal Gilmore petit frère du condamné, nous trace un portrait dérangeant de l'histoire de cette culture mormone, de ses principes et interdits, et déroule la vie de la famille, une vie d'errance de ville en ville, afin de fuir la justice et les risques de condamnation du père à la suite de ses escroqueries permanentes. La famille couchait dans les hôtels minables, dans la voiture, dans des maisons hantées...Sa mère, spirite adepte des planches Ouija, ne connaissait pas le passé de son mari. Elle supposait ses mauvais coups, ignorait les noms sous lesquels il les avait fait, le nombre et les noms de ses autres enfants, de ses autres femmes. Elle a été marquée par son éducation religieuse rigide, par son père qui la forçait à assister et à regarder les exécutions publiques. Curieusement l'état civil ne connaissait pas Gary: à sa naissance ses parents le déclarèrent sous le nom de Faye Robett Coffman...il ne sut jamais pourquoi. Comment voulez-vous avoir la tête qui tourne rond dans ces conditions? Le père de Gary, ancien artiste de cirque, se déclarait fils d'Houdini, le prestidigitateur. Il s'imposait par une violence quotidienne envers ses enfants et son épouse, coups de ceintures, coups de cuir pour affuter les rasoirs...Des coups jusqu'au sang, qui loin d'éduquer les gamins ont fait d'eux très tôt des petits délinquants. "L'enfer, c'était la famille". Gary était battu jusqu'au sang, pour un oui ou un non, il connut tôt les maisons de redressement, leur violence, les viols. Afin de s'imposer, il devint lui aussi de plus en plus violent. Les condamnations successives étaient sans effet. Au retour de la prison, les mauvais coups permettaient de gagner quelques dollars, les coups du père reprenaient.Gary devenait de plus en plus dangereux pour la société Les frères aussi furent délinquants, connurent la prison, eurent des morts violentes.. Mikal Gilmore, bien plus jeune que ses frères, devint rédacteur en chef du magazine Rolling Stones. Lui aussi a frôlé la délinquance. Il écrit un livre dérangeant par bien des aspects et toujours présent à mon esprit. Un livre qui connait quelques longueurs, quelques redites, des retours en arrière faisant parfois perdre la chronologie des événements. Un livre qui, malgré ces petits défauts, fournit une information utile sur l'histoire américaine, sur une certaine société américaine, violente, sur cette justice américaine, punissant, réprimant, violente elle aussi. Un système judiciaire dont les décisions, loin de remettre dans le bon chemin, imposent au condamné, au fils des peines successives, d'être de plus en plus violent, y compris en prison pour s'imposer et éviter le viols collectifs. On est bien loin du rêve américain, du bling-bling, du fric qui s'étale partout... C'est peut-être là que se trouve la source de toute cette violence, dans ce Dieu dollar..Un vrai démon. On ne peut empêcher de transposer ces situations, cette violence dans ce que nous appelons maintenant pudiquement "les quartiers". Ce cercle de violence qu'il faudra bien briser un jour. Par la violence ? Livre utile et dérangeant. Mikal Gilmore fait souvent référence dans ce livre à un autre livre qui obtint le Prix Pulitzer : "Le chant du bourreau" de Norman Mailer...Je viens de le commander en occasion sur Recyclivre. J'en parlerai bientôt.
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        • lcath Posté le 6 Septembre 2017
          Ce livre est un témoignage et non un roman. Dans la famille Gilmore, je voudrais le père, la mère et les quatre fils. De ces quatre fils, deux ont mal fini et tout particulièrement Gary qui sera condamné à mort et exécuté. Mikal , le plus jeune des frères, très longtemps après l'exécution de son frère, remonte le temps, cherche les témoignages encore possibles pour reconstruire l'histoire de sa famille. Et quelle histoire!!!! Violences, viols, tueries, alcool, drogue, errance, rien n'est épargné aux enfants de cette famille . Les parents, Franck et Bessie, ont une relation, qui pour l'auteur est une forme d'amour ... C'est possible mais un amour à quel prix ! Ils ont pris des coups, ils en ont donné et ont entrainé leurs enfants dans un univers violent dès leur plus petite enfance . Si l'auteur s'en sort mieux, c'est qu'il est né longtemps après les autres et n'a pas eu exactement la même vie que ses frères , ni la même relation avec son père devenu à ce moment un homme vieillissant. Je suppose qu'un psychanalyste, trouverait une multitude d' indices de la folie présente et naissante dans cette famille. Des multiples identités, au faux-mariage, en passant par les... Ce livre est un témoignage et non un roman. Dans la famille Gilmore, je voudrais le père, la mère et les quatre fils. De ces quatre fils, deux ont mal fini et tout particulièrement Gary qui sera condamné à mort et exécuté. Mikal , le plus jeune des frères, très longtemps après l'exécution de son frère, remonte le temps, cherche les témoignages encore possibles pour reconstruire l'histoire de sa famille. Et quelle histoire!!!! Violences, viols, tueries, alcool, drogue, errance, rien n'est épargné aux enfants de cette famille . Les parents, Franck et Bessie, ont une relation, qui pour l'auteur est une forme d'amour ... C'est possible mais un amour à quel prix ! Ils ont pris des coups, ils en ont donné et ont entrainé leurs enfants dans un univers violent dès leur plus petite enfance . Si l'auteur s'en sort mieux, c'est qu'il est né longtemps après les autres et n'a pas eu exactement la même vie que ses frères , ni la même relation avec son père devenu à ce moment un homme vieillissant. Je suppose qu'un psychanalyste, trouverait une multitude d' indices de la folie présente et naissante dans cette famille. Des multiples identités, au faux-mariage, en passant par les actes -manqués comme vouloir étouffer un bébé, ou aux coups violents qui tombent sur les enfants, sur la femme , il y a là un riche catalogue d'actions à mener pour rendre ses enfants ultra-violents. Ni le père, ni la mère ne sauront réagir pour protéger leurs enfants de cet enfer. Quand la famille de Bessie, lance une procédure d'adoption des enfants, elle refuse et est même outrée qu'ils aient pu y penser, et pourtant... L'auteur ne juge ni son père, ni sa mère, ni ses frères, il essaie de retrouver le moment où tout a basculé, ce moment qui aurait pu empêcher la dégringolade vers l'échafaud . Mais ce moment n'existe pas à mon avis , sauf à ne pas faire se rencontrer le père et la mère. Un livre difficile émotionnellement car on ne peut pas se retrancher derrière l'idée de fiction, on est dans le réel et le concret et quand les coups pleuvent ils font mal. Un livre qui amène de multiples réflexions , sur le fait qu'on ne naît pas violent mais qu'on le devient bien sûr mais pas seulement . Une lecture des textes mormons, je dois avouer que je ne connaissais rien à cette religion et elle ne fait visiblement pas partie des religions les plus tolérantes, je ne sais pas si comme semble le penser l'auteur, elle a eu une grande influence sur l'histoire de la famille , je ne le crois pas , ils étaient au-delà. Par contre , dans le choix du type d'exécution que demande Gary, il est certain qu'elle a une influence. Loin, loin, loin du cliché de la famille américaine heureuse devant sa jolie maison !
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        • mimipinson Posté le 27 Juillet 2017
          « Frank Gilmore et Bessie Brown étaient des êtres pitoyables et misérables. Je les aime, mais je dois dire ceci : c’est une tragédie qu’ils aient eu des enfants. » Paroles d’un fils issu d’une fratrie de 4, seul rescapé, le seul qui ait bien tourné…. Quelle famille ! Quel héritage ! Quelle lignée ! Telle est la réflexion qui vient à l’issue de la lecture de ce livre. On dit que la violence nait de la violence. Le père, Frank battait sa femme, disparaissait de longues semaines du foyer, menaient des affaires douteuses ; il cognait régulièrement sur ses fils, et certains en particulier. Mikal, n’est pas de ceux- là ; il est le cadet ; il n’a pas tout à fait reçu le même héritage… Gary, est le raté de la famille ; il semble avoir cumulé toutes les tares, avoir accumulé tous les coups, avoir été imprégné de toutes les peurs. Il aura passé durant sa courte vie plus d’année en prison, qu’en dehors de la prison. Condamné à mort alors que l’état de l’Utah ne l’applique pas, il demandera à être exécuté sans doute pour échapper une bonne fois pour toute à son destin. Ce livre, terrible récit, est le... « Frank Gilmore et Bessie Brown étaient des êtres pitoyables et misérables. Je les aime, mais je dois dire ceci : c’est une tragédie qu’ils aient eu des enfants. » Paroles d’un fils issu d’une fratrie de 4, seul rescapé, le seul qui ait bien tourné…. Quelle famille ! Quel héritage ! Quelle lignée ! Telle est la réflexion qui vient à l’issue de la lecture de ce livre. On dit que la violence nait de la violence. Le père, Frank battait sa femme, disparaissait de longues semaines du foyer, menaient des affaires douteuses ; il cognait régulièrement sur ses fils, et certains en particulier. Mikal, n’est pas de ceux- là ; il est le cadet ; il n’a pas tout à fait reçu le même héritage… Gary, est le raté de la famille ; il semble avoir cumulé toutes les tares, avoir accumulé tous les coups, avoir été imprégné de toutes les peurs. Il aura passé durant sa courte vie plus d’année en prison, qu’en dehors de la prison. Condamné à mort alors que l’état de l’Utah ne l’applique pas, il demandera à être exécuté sans doute pour échapper une bonne fois pour toute à son destin. Ce livre, terrible récit, est le fruit d’une enquête minutieuse du frère cadet, sur sa famille, ses origines pour tenter d’expliquer ce qui gangrène inexorablement sa famille. Autant le dire de suite, c’est douloureux, sordide, à la limite du soutenable, à peine croyable. Rédigé dans un style journalistique, direct, et explicite, ce récit se veut exhaustif, fouillé, et d’une honnêteté que je crois profondément sincère. Il parvient, malgré les liens de parenté, et l’amour qu’il porte aux siens, à ne tomber ni dans la complaisance, ni à contrario dans l’accusation arbitraire. Mikal Gilmore n’a pas de réponse toute faites ; mais au contraire il s’interroge beaucoup, souffre beaucoup…. Mikal Gilmore, bien qu’épargné d’une certaine façon par les démons de cette famille, et de fait ayant suivi un autre chemin de vie, n’a pas échappé aux conséquences silencieuses d’un tel héritage. Ce récit lui aura au moins permis de se libérer, et de se dépasser. On sort de ce livre puissant, émouvant et particulièrement intéressant lessivé et KO, en tout cas pas indemne ! Par contre, je ne sais pas si la notion de coup de cœur est , dans ce cas présent, opportune ; c’est une idée de cet ordre, mais formulée autrement….
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        • majero Posté le 8 Mai 2017
          Ce sont parfois les parents qu'il faudrait interner. Mikal raconte son père escroc itinérant, harcelant et corrigeant violemment sa femme et ses enfants, et sa mère, mormone un peu fêlée. Seuls lui et Frank s'en sortiront, ses deux autres frères se valorisant dans le banditisme en réaction aux humiliations paternelles, une autodestruction telle que malgré son abolition depuis 10 ans, Gary réclamera et obtiendra sa peine de mort. Et paradoxalement il y a au sein de cette famille un amour incroyable! Mais contrairement au titre, Mikal se révèle parfois un ennuyeux bavard et j'ai eu souvent l'impression de me trouver en face d'un copain tenant à m'expliquer ses 650 photos de vacance ;-)
        • Franckync Posté le 18 Février 2017
          Mon humble avis : Norman Mailer s’est inspiré de l’histoire des Gilmore pour son fameux chant du bourreau mais qui d’autre que Mikal le benjamin de la fratrie pouvait plonger dans l’horreur de cette famille maudite et révéler ses secrets les plus noirs ? Gary Gilmore à défrayé la chronique en réclamant pour lui-même la peine de mort et son cas divisa l’Amérique à la fin des années 70. L’enquête mené par son frère et le roman ici-présent n’ont jamais pour but de réhabiliter Gary mais de comprendre son parcours, sa glissade inéxorable vers le double meurtre qui le rendit funestement célèbre. Ce témoignage se lit comme un roman, l’enquête est passionnante et l’on assiste ébahi à la succession d’événements funestes qui ont marqués l’histoire de cette famille mormone. Malgré l’horreur de ses méfaits Gary nous apparaît bientôt comme un jeune homme brisé par un père qui fait régner la terreur dans son foyer et l’on comprends son désir d’en finir, de briser la malédiction qui plane sur trois générations de Gilmore. Le témoignage est cru,... Mon humble avis : Norman Mailer s’est inspiré de l’histoire des Gilmore pour son fameux chant du bourreau mais qui d’autre que Mikal le benjamin de la fratrie pouvait plonger dans l’horreur de cette famille maudite et révéler ses secrets les plus noirs ? Gary Gilmore à défrayé la chronique en réclamant pour lui-même la peine de mort et son cas divisa l’Amérique à la fin des années 70. L’enquête mené par son frère et le roman ici-présent n’ont jamais pour but de réhabiliter Gary mais de comprendre son parcours, sa glissade inéxorable vers le double meurtre qui le rendit funestement célèbre. Ce témoignage se lit comme un roman, l’enquête est passionnante et l’on assiste ébahi à la succession d’événements funestes qui ont marqués l’histoire de cette famille mormone. Malgré l’horreur de ses méfaits Gary nous apparaît bientôt comme un jeune homme brisé par un père qui fait régner la terreur dans son foyer et l’on comprends son désir d’en finir, de briser la malédiction qui plane sur trois générations de Gilmore. Le témoignage est cru, la violence omniprésente; Mikal exorcise ses démons avec pudeur et l’on se prends à admirer tant de résilience pour cet homme qui tente de comprendre le dysfonctionnement de ses proches. Un long silence est le livre des destins brisés, une oeuvre majeure d’où l’espoir n’est pourtant pas exclu. Un grand roman, une leçon et une claque.
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        Ils en parlent

        J’ai lu Un long silence il y a de nombreuses années, et cependant ce livre hante encore mon imagination et mon cœur. Mikal Gilmore raconte la sombre histoire de sa famille – une saga fascinante et douloureuse – avec une finesse, une honnêteté et une tendresse admirables. Qu’un tel chagrin puisse donner naissance à une écriture aussi saisissante de beauté est un magnifique enseignement. Ce livre vous accompagnera très longtemps. 
        Tim Willocks
        Un récit remarquable, qui n’est pas sans laisser de traces.
        Clémence / Librairie de Paris - Paris - 75
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