Lisez! icon: Search engine
EAN : 9782221127537
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Dune - Tome 6 : La Maison des mères
Guy Abadia (traduit par)
Collection : Ailleurs et Demain
Série : Dune
Date de parution : 24/09/2020
Éditeurs :
Robert Laffont

Dune - Tome 6 : La Maison des mères

Guy Abadia (traduit par)
Collection : Ailleurs et Demain
Série : Dune
Date de parution : 24/09/2020
Le chef-d’œuvre absolu de la science-fiction, adapté au cinéma par Denis Villeneuve.

Dune est détruite, vitrifiée, atomisée. Sur tout l'Empire déferlent les hordes furieuses des Honorées Matriarches, massacrant tout sur leur passage. Le Bene Gesserit reste la seule force organisée. Mais la...

Dune est détruite, vitrifiée, atomisée. Sur tout l'Empire déferlent les hordes furieuses des Honorées Matriarches, massacrant tout sur leur passage. Le Bene Gesserit reste la seule force organisée. Mais la solution n'est peut-être pas dans le pouvoir des armes. Darwi Odrade, la Mère Supérieure, propose de négocier. La Très Honorée...

Dune est détruite, vitrifiée, atomisée. Sur tout l'Empire déferlent les hordes furieuses des Honorées Matriarches, massacrant tout sur leur passage. Le Bene Gesserit reste la seule force organisée. Mais la solution n'est peut-être pas dans le pouvoir des armes. Darwi Odrade, la Mère Supérieure, propose de négocier. La Très Honorée Matriarche accepte : elle s'attend à une capitulation sans conditions.
Mais Darwi a un plan. Elle sait bien que l'entreprise est des plus risquées. Si elle parvenait à ramener la paix, elle provoquerait des tensions insupportables et peut-être une nouvelle Dispersion. Rien de moins.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782221127537
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • culturevsnews Posté le 22 Avril 2022
    Comme une grande partie des autres écrits de Frank Herbert, Dune exclu, celui-ci est un roman notable et digne sur le terrain des idées. Il ne s’arrête jamais sur les idées. Il se peut qu’il soit légèrement paresseux et qu’il perde le fil de l’intrigue alors que nous pataugeons dans les idées, mais il y a toujours de grandes scènes et de grandes révélations. Le classique original de Dune n’a aucun de ces défauts. C’est un classique qui se lit d’une traite dès la première page et qui reste mon livre préféré de tous les temps. Alors, qu’en est-il de celui-ci ? Vaut-il la peine d’être lu par tous les autres ? C’est le sixième tome d’une série épique très impressionnante et automatique qui englobe plus de cinq mille ans d’événements de Dune, se terminant par le point de vue centré du Bene Gesserit après la tyrannie du fils de Paul et la grande diaspora qui a dispersé tous les peuples de la galaxie après sa mort. La planète Dune est effectivement détruite à la fin et seuls un seul ver de sable et quelques truites de sable ont été prélevés sur la planète pour servir de semence à un nouvel endroit... Comme une grande partie des autres écrits de Frank Herbert, Dune exclu, celui-ci est un roman notable et digne sur le terrain des idées. Il ne s’arrête jamais sur les idées. Il se peut qu’il soit légèrement paresseux et qu’il perde le fil de l’intrigue alors que nous pataugeons dans les idées, mais il y a toujours de grandes scènes et de grandes révélations. Le classique original de Dune n’a aucun de ces défauts. C’est un classique qui se lit d’une traite dès la première page et qui reste mon livre préféré de tous les temps. Alors, qu’en est-il de celui-ci ? Vaut-il la peine d’être lu par tous les autres ? C’est le sixième tome d’une série épique très impressionnante et automatique qui englobe plus de cinq mille ans d’événements de Dune, se terminant par le point de vue centré du Bene Gesserit après la tyrannie du fils de Paul et la grande diaspora qui a dispersé tous les peuples de la galaxie après sa mort. La planète Dune est effectivement détruite à la fin et seuls un seul ver de sable et quelques truites de sable ont été prélevés sur la planète pour servir de semence à un nouvel endroit où l’épice pourra être produite. Ceci est d’autant plus important que les Bene Tleilaxu ont également été détruits ou partiellement submergés sous les auspices des Gesserit Ce livre s’intéresse aux nouveaux clones de Teg et Duncan, mais tourne surtout autour des conflits Chaque camp a fait des prisonniers et tente de subvertir les captifs. Le Bene Gesserit réussit un peu mieux sa tâche bien que les autres soient beaucoup plus dominants et mortels au combat. Ce que nous avons là est un roman qui me rappelle beaucoup les derniers livres de la Roue du temps avec Egwaine dans la Tour blanche, sauf que je dois souligner que Dune est sorti en premier 🙂 Nous savons que Jordan était un grand fan de Dune et qu’il a volé un tas de bonnes idées à Herbert, ce qui ne devrait donc pas être trop surprenant, mais plutôt que de multiplier les livres, Herbert accomplit une histoire à succès en un seul roman. 🙂 L’enseignement et la subversion constituent la véritable histoire principale . Ne laissez pas les batailles spatiales et l’opéra spatial vous tromper. C’est l’histoire de femmes fantastiques qui font des choses fantastiques, de maîtres incontestés de la galaxie, et d’un conflit massif entre la diaspora du Bene Gesserit qui revient et la lignée principale qui est restée derrière. À ce niveau, c’est toujours un grand récit, malgré mes autres problèmes. Il ne faut pas prendre à la légère un récit aussi complexe et riche en observations sur la nature humaine, la politique et même l’amour. C’est un livre très dense avec des idées fantastiques à chaque page et même s’il ne sera jamais considéré comme un classique indépendant, c’est un roman qui mérite d’être lu.
    Lire la suite
    En lire moins
  • yeroliote Posté le 8 Avril 2022
    Enfin fini tout le cycle de Dune !!! Ouf j'ai envie de dire, je l'ai lu au départ pas très motivé, et les pages on défilés et miracle je suis arrivé à la fin. Il ne se passe toujours pas grand chose dans ce tome à par à la fin ou il y a un peu plus de mouvements mais ça ne m'a pas apporté grand chose, même à la fin je me suis dis tout ça pour ca !
  • isaudiger Posté le 3 Mars 2022
    Où l'on retrouve la famille Atréides, les sœurs Bene Gesserit, des gholas, un Tleilaxu rescapé des massacres perpétrés par ces terribles Honored Matres qui parcourent l'univers en quête d'immortalité facile, et qui sont prêtes à toutes les violences pour cela. C'est un livre dense, le dernier de Frank Herbert pour la saga. Les chapitres alternent avec des personnages, des lieux et des situations différents ce qui permet à un rythme certain de s'installer. Le propos est parfois touffu, voire abscons, mais c'est aussi le charme de ces aventures: y retrouver son compte de pensées, d'aphorismes, d'idées conflictuelles sur les sociétés humaines. On ne perd jamais son temps à se plonger dans un épisode du cycle de "Dune".
  • SaigneurDeLivres Posté le 14 Février 2022
    Dernier tome de la saga légendaire Dune. Ici, on a affaire à un véritable bras de fer politique entre les Honorées Matriarches et le Bene Gesserit. Et c'est assez puissant ! On a aussi la volonté de créer une nouvelle Dune permettant à Herbert de décrire les transformations écologiques d'une planète, sujet privilégié pour lui. Comme d'habitude, l'écriture est tranquille, on est transposé tout doucement dans ce nouveau tome. La fin reste ouverte, et je ne cache avoir envie de voir ce qu'à écrit le fils, même s'il divise les fans. Bref, j'ai adoré la saga Dune et j'en sors un peu différent que quand j'y suis entré.
  • LaurentSFN Posté le 18 Janvier 2022
    Le Cycle de Dune, tel qu'il est défini à la base, peut se diviser en deux parties. Une que je nommerai librement "La Saga des Atréides" (livres I à IV) et la seconde "L'Héritage des Atréides" (livres V et VI). Dans les Hérétiques de Dune (Livre V), on apprends que de très nombreuses années après la mort du Tyran Leto 2 et son "Sentier d'Or", la société humaine a été profondément modifiée et n'a finalement plus grand chose à voir avec l'Imperium des premiers volets, même si son héritage persiste : une approche qui permet d'introduire de nouveaux personnages, de nouveaux enjeux et surtout un retour à la science-fiction d'anticipation qui s'était quelque peu mise en retrait après l'approche mystique et parfois très complexe des Enfants et l'Empereur Dieu. Cependant si les Hérétiques met en place une histoire très prometteuse au rythme soutenu, la Maison des Mères, qui en est pourtant sa suite directe, revient à une ambiance bien plus philosophique, contemplative et j'ose le dire inutilement bavarde. Alors bien entendu, la qualité d'écriture de Herbert et la qualité des traductions respectives de Michel Desmuth puis Guy Abadia ne son plus à prouver, mais on se demande tout de même vers... Le Cycle de Dune, tel qu'il est défini à la base, peut se diviser en deux parties. Une que je nommerai librement "La Saga des Atréides" (livres I à IV) et la seconde "L'Héritage des Atréides" (livres V et VI). Dans les Hérétiques de Dune (Livre V), on apprends que de très nombreuses années après la mort du Tyran Leto 2 et son "Sentier d'Or", la société humaine a été profondément modifiée et n'a finalement plus grand chose à voir avec l'Imperium des premiers volets, même si son héritage persiste : une approche qui permet d'introduire de nouveaux personnages, de nouveaux enjeux et surtout un retour à la science-fiction d'anticipation qui s'était quelque peu mise en retrait après l'approche mystique et parfois très complexe des Enfants et l'Empereur Dieu. Cependant si les Hérétiques met en place une histoire très prometteuse au rythme soutenu, la Maison des Mères, qui en est pourtant sa suite directe, revient à une ambiance bien plus philosophique, contemplative et j'ose le dire inutilement bavarde. Alors bien entendu, la qualité d'écriture de Herbert et la qualité des traductions respectives de Michel Desmuth puis Guy Abadia ne son plus à prouver, mais on se demande tout de même vers le milieu du livre quand est-ce que ça va bouger. Ca finit par bouger, à la dernière partie, quand il ne reste plus qu'une centaine de pages à lire, une goutte d'eau dans l'oeuvre totale, pour une fin à la fois ouverte et très mystérieuse qui laisse un goût d'inachevé à la saga, dû au décès d'Herbert qui n'a jamais pu finaliser ce qu'il nommait Dune 7. Entendons nous bien, La Maison des Mères (Chapterhouse Dune en version originale) est très loin d'être un mauvais livre, mais sa lecture est loin d'être indispensable pour qui n'est pas un fan absolu de la saga, tant son rythme mou et son histoire finalement peu développée (et inachevée) peuvent frustrer. A réserver aux puristes de Herbert donc.
    Lire la suite
    En lire moins
Abonnez-vous à la newsletter Robert Laffont
Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.

Lisez maintenant, tout de suite !