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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350873114
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 368
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

La Part des flammes

Date de parution : 19/03/2015
4 mai 1897. Autour de l’épisode méconnu du tragique incendie du Bazar de la Charité, La Part des flammes mêle les destins de trois figures féminines rebelles de la fin du XIXe siècle : Sophie d'Alençon, duchesse charismatique qui officie dans les hôpitaux dédiés aux tuberculeux, Violaine de Raezal, comtesse devenue veuve trop tôt... 4 mai 1897. Autour de l’épisode méconnu du tragique incendie du Bazar de la Charité, La Part des flammes mêle les destins de trois figures féminines rebelles de la fin du XIXe siècle : Sophie d'Alençon, duchesse charismatique qui officie dans les hôpitaux dédiés aux tuberculeux, Violaine de Raezal, comtesse devenue veuve trop tôt dans un monde d'une politesse exquise qui vous assassine sur l'autel des convenances, et Constance d'Estingel, jeune femme tourmentée, prête à se sacrifier au nom de la foi.
Qu'ils soient fictifs ou historiques (la duchesse d’Alençon, née duchesse de Bavière, est la sœur de Sissi), Gaëlle Nohant donne vie et chair à ses personnages dans une histoire follement romanesque, qui allie avec subtilité émotion et gravité. Tout à la fois porté par un souffle puissant, littéraire et généreux, La Part des flammes, nous entraîne de rebondissements en révélations à la manière d’un roman feuilleton.
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EAN : 9782350873114
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 368
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ELO1313 Posté le 14 Octobre 2020
    Tout comme dans son dernier roman « La femme révélée », Gaëlle Nohant parvient avec beaucoup de talent à restituer l'atmosphère particulière d'une époque, grâce à sa plume délicate et à son style travaillé sans jamais être pompeux. Avec « La part des flammes », l'auteure nous entraîne au cœur du Paris de la fin du XIX siècle, dans un récit riche en rebondissements où se mêlent subtilement des faits historiques et des personnages de fiction. Avec une grande précision, elle dépeint une société mondaine faite d'hypocrisie et d'apparences, qui devient une prison dorée dans laquelle les femmes de la noblesse sont condamnées à évoluer. Malheur à celles qui osent sortir du rang ! Le dramatique incendie du bazar de la charité va bouleverser le destin des trois héroïnes : la duchesse d'Alençon, la belle comtesse de Raezal et la jeune Constance d'Estingel qui, malgré leurs titres de noblesse, n'ont pas été épargnées par la vie et cherchent un sens à leur existence en Dieu et en faisant la charité aux pauvres et aux tuberculeux. Je regrette juste la conception du récit un peu trop manichéenne à mon goût, avec d'un côté les « gentils » (nos trois héroïnes, le chevaleresque Lazlo et le cocher Joseph au grand cœur)... Tout comme dans son dernier roman « La femme révélée », Gaëlle Nohant parvient avec beaucoup de talent à restituer l'atmosphère particulière d'une époque, grâce à sa plume délicate et à son style travaillé sans jamais être pompeux. Avec « La part des flammes », l'auteure nous entraîne au cœur du Paris de la fin du XIX siècle, dans un récit riche en rebondissements où se mêlent subtilement des faits historiques et des personnages de fiction. Avec une grande précision, elle dépeint une société mondaine faite d'hypocrisie et d'apparences, qui devient une prison dorée dans laquelle les femmes de la noblesse sont condamnées à évoluer. Malheur à celles qui osent sortir du rang ! Le dramatique incendie du bazar de la charité va bouleverser le destin des trois héroïnes : la duchesse d'Alençon, la belle comtesse de Raezal et la jeune Constance d'Estingel qui, malgré leurs titres de noblesse, n'ont pas été épargnées par la vie et cherchent un sens à leur existence en Dieu et en faisant la charité aux pauvres et aux tuberculeux. Je regrette juste la conception du récit un peu trop manichéenne à mon goût, avec d'un côté les « gentils » (nos trois héroïnes, le chevaleresque Lazlo et le cocher Joseph au grand cœur) et de l'autre « les méchants » (la malveillante marquise de Fontenilles, les perfides beaux-enfants de Violaine et la mère froide et égoïste de Constance). Mais en dépit de ce petit bémol, j'ai adoré l'ambiance romanesque de ce livre, c'est une très belle lecture !
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  • Fafa1040 Posté le 2 Octobre 2020
    La part des flammes est un roman historique captivant : du récit du dramatique et cruel incendie du Bazar de la Charité, à la description de la condition des femmes au 19ème siècle, de leurs amours sincères ou contrariés, de la différence des classes, solidaires ou au contraire opposées, les destins parallèles des personnages se croisent et s'emmêlent pour ne former qu'une seule intrigue passionnante.
  • mademoisellechristelle Posté le 23 Septembre 2020
    Avez-vous déjà entendu parler de l'incendie du Bazar de la charité ? En 1897, un terrible incendie se déclencha lors du Bazar de la Charité, une vente de charité qui était en réalité un évènement mondain où se bousculait l'aristocratie parisienne, histoire de se montrer. Seulement voilà : tout a brûlé ce jour-là. De nombreuses victimes sont à déplorer. Parmi les rescapées, deux femmes : Violaine et Constance, dont nous allons suivre les histoires de vie avant et après l'incendie. Après avoir vécu un tel traumatisme, il est évident qu'elles en sont ressortiront transformées à jamais. J'ai pris plaisir à lire ce roman, mais je trouve qu'il m'a manqué un petit quelque chose pour en faire un coup de cœur. Ce qui est intéressant, c'est ce qu'on apprend sur la condition des femmes à l'époque. Elles passaient de la tutelle de leur père à celui de leur mari et n'avaient pas vraiment leur mot à dire sur les choix que les hommes faisaient à leur place. Ce sont aussi les mesquineries et les bassesses entre elles, histoire d'écraser les rivales (plus belles et plus jeunes) qui pourraient se montrer gênantes. L'incendie du Bazar de la charité a également été adapté dans une série... Avez-vous déjà entendu parler de l'incendie du Bazar de la charité ? En 1897, un terrible incendie se déclencha lors du Bazar de la Charité, une vente de charité qui était en réalité un évènement mondain où se bousculait l'aristocratie parisienne, histoire de se montrer. Seulement voilà : tout a brûlé ce jour-là. De nombreuses victimes sont à déplorer. Parmi les rescapées, deux femmes : Violaine et Constance, dont nous allons suivre les histoires de vie avant et après l'incendie. Après avoir vécu un tel traumatisme, il est évident qu'elles en sont ressortiront transformées à jamais. J'ai pris plaisir à lire ce roman, mais je trouve qu'il m'a manqué un petit quelque chose pour en faire un coup de cœur. Ce qui est intéressant, c'est ce qu'on apprend sur la condition des femmes à l'époque. Elles passaient de la tutelle de leur père à celui de leur mari et n'avaient pas vraiment leur mot à dire sur les choix que les hommes faisaient à leur place. Ce sont aussi les mesquineries et les bassesses entre elles, histoire d'écraser les rivales (plus belles et plus jeunes) qui pourraient se montrer gênantes. L'incendie du Bazar de la charité a également été adapté dans une série diffusée sur TF1 (elle est aussi disponible sur Netflix je crois), que j'avais trouvé vraiment excellente. Le roman de Gaëlle Nohant raconte l'histoire de personnages différents donc ne vous attendez pas à retrouver les personnages de la série dans le livre. Pour information, la "part des flammes" est une expression utilisée par les pompiers afin de désigner la zone qu'il faut parfois sacrifier et laisser brûler pour éviter de plus gros dégâts. Comme quoi, renaitre demande parfois des sacrifices...
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  • Alapagedeslivres Posté le 20 Août 2020
    Ca y est ! Il m’en a fallu du temps depuis novembre 2015… mais ça y est : j’ai lu La part des flammes de Gaëlle NOHANT. C’est une merveilleuse lecture, une plume poétique et audacieuse, des destins à la hauteur de la réputation de ce livre. Je possède ce roman depuis 5 ans. J’en parlais en 2015.. J’ai vu la série Le bazar de la charité, saison 1, l’été dernier, sans vraiment faire le lien entre ces trois destinées de femmes, l’incendie et les faits divers de ce livre. C’est avec des images dans la tête et des souvenirs qui ont vite ressurgi que je suis entrée dans le roman. L’incendie m’a profondément émue et suivre trois destins m’a charmé. Revivre cette expérience en attendant la saison 2 est jubilatoire, d’autant que le texte est bien plus riche que « l’adaptation cinématographique » et que j’échappe, dans les pages, à un scénario assez répétitif et des épisodes construits à l’identique. C’est donc avec un énorme plaisir que j’ai reconquis ces événements à travers les mots et la sensibilité de Gaëlle NOHANT. Comme vous le sentez, je n’ai nullement été déçue par l’écriture. Plus les chapitres avançaient et plus ma curiosité et... Ca y est ! Il m’en a fallu du temps depuis novembre 2015… mais ça y est : j’ai lu La part des flammes de Gaëlle NOHANT. C’est une merveilleuse lecture, une plume poétique et audacieuse, des destins à la hauteur de la réputation de ce livre. Je possède ce roman depuis 5 ans. J’en parlais en 2015.. J’ai vu la série Le bazar de la charité, saison 1, l’été dernier, sans vraiment faire le lien entre ces trois destinées de femmes, l’incendie et les faits divers de ce livre. C’est avec des images dans la tête et des souvenirs qui ont vite ressurgi que je suis entrée dans le roman. L’incendie m’a profondément émue et suivre trois destins m’a charmé. Revivre cette expérience en attendant la saison 2 est jubilatoire, d’autant que le texte est bien plus riche que « l’adaptation cinématographique » et que j’échappe, dans les pages, à un scénario assez répétitif et des épisodes construits à l’identique. C’est donc avec un énorme plaisir que j’ai reconquis ces événements à travers les mots et la sensibilité de Gaëlle NOHANT. Comme vous le sentez, je n’ai nullement été déçue par l’écriture. Plus les chapitres avançaient et plus ma curiosité et mon intérêt montaient. L’auteure m’a comblée avec ses descriptions, le chemin tortueux des destinées, les révélations et le suspense, avec ses différents points de vue, ces destins croisés. Ce fut passionnant. Laquelle de ces trois femmes m’a le plus touchée ? Violaine de Raezal a bénéficié de toute ma sympathie. Constance d’Estingel, d’une pointe de pitié et de crainte. Sophie d’Alençon, de ma petite larme et de ma grande tristesse. Côté masculin, mon coeur balance entre le cocher téméraire et le journaliste. Ces deux figures apportent beaucoup à l’œuvre : désillusions, humanité et espoirs. Les personnages de la série filmée ont des caractéristiques tirées des portraits de ce livre, ce n’est pas tout à fait les mêmes fils conducteurs mais j’y retrouve ce qui m’a plu : l’ambiance, le contexte social, le pouvoir des hommes et de la Haute société sur les minorités (les femmes et les gens de plus petites conditions). Je serais vraiment passée à côté d’une merveilleuse lecture si j’avais laissé ce livre de côté, définitivement.
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  • lesjolismotsdeclem Posté le 10 Août 2020
    Bazar : (nom masculin) Etat de ma chambre. Mais également, lieu, magasin où l'on vend toutes sortes d'objets, d'ustensiles. En 1885 voit le jour le Bazar de la Charité, vente de bienfaisance au profit des plus pauvres. Il deviendra tristement célèbre, douze ans plus tard, en proie à un incendie meurtrier. Des quatre éléments de la matière, j’ai toujours eu une préférence, voire une fascination pour le feu. Je suis de ceux qui pourraient rester des heures durant contempler l’âtre d’une cheminée, lorsque les bûches craquent et que les flammes valsent, dans un nuancier de rouge orangé. Le feu et sa fonction réconfortante. Le feu et son pouvoir salvateur. Mais destructeur également. Une étincelle jaillit et le paysage se retrouve dévisagé. Fin du dix-neuvième siècle à Paris, la royauté et l’empire ont fait place à la République, supprimant par la même l’autorité de l’Eglise sur l’Etat. Nous sommes en pleines mutations, la Révolution a laissé son empreinte et la Noblesse a perdu de sa superbe et de son emprise. La Bourgeoisie occupe le devant de la scène et l’échiquier social est plus que branlant. C’est dans ce contexte inédit, qu’en 1897, alors que le Bazar de la Charité bat son plein ... Bazar : (nom masculin) Etat de ma chambre. Mais également, lieu, magasin où l'on vend toutes sortes d'objets, d'ustensiles. En 1885 voit le jour le Bazar de la Charité, vente de bienfaisance au profit des plus pauvres. Il deviendra tristement célèbre, douze ans plus tard, en proie à un incendie meurtrier. Des quatre éléments de la matière, j’ai toujours eu une préférence, voire une fascination pour le feu. Je suis de ceux qui pourraient rester des heures durant contempler l’âtre d’une cheminée, lorsque les bûches craquent et que les flammes valsent, dans un nuancier de rouge orangé. Le feu et sa fonction réconfortante. Le feu et son pouvoir salvateur. Mais destructeur également. Une étincelle jaillit et le paysage se retrouve dévisagé. Fin du dix-neuvième siècle à Paris, la royauté et l’empire ont fait place à la République, supprimant par la même l’autorité de l’Eglise sur l’Etat. Nous sommes en pleines mutations, la Révolution a laissé son empreinte et la Noblesse a perdu de sa superbe et de son emprise. La Bourgeoisie occupe le devant de la scène et l’échiquier social est plus que branlant. C’est dans ce contexte inédit, qu’en 1897, alors que le Bazar de la Charité bat son plein le feu va s’embraser, devenant pour certains un ultime piège funeste. Ce drame fit définitivement basculer Paris dans le vingtième siècle. Ce décor sert à merveille le roman de Gaëlle Nohant, la Part des Flammes. "Mai 1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse à la plus mondaine des ventes de charité. Les regards convergent vers la charismatique duchesse d’Alençon. Au mépris du qu’en-dira-t-on, la princesse de Bavière a accordé le privilège de l’assister à Violaine de Raezal, ravissante veuve à la réputation sulfureuse, et à Constance d’Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fiançailles. Dans un monde d’une politesse exquise qui vous assassine sur l’autel des convenances, la bonté de Sophie d’Alençon leur permettra-t-elle d’échapper au scandale ? Mues par un même désir de rédemption, ces trois rebelles verront leurs destins scellés lors de l’incendie du Bazar de la Charité." C’est l’histoire de Paris, défiguré en son sein par un incendie motel, mais c’est avant tout l’histoire de trois femmes, que rien ne liaient mais qui muent par ce sentiment troublant de se comprendre malgré tout vont voir leur destin inexorablement lié. C’est l’histoire de trois femmes qui font fi des conventions et du qu’en dira -t-on. Des femmes blessées dans leurs chaires et leurs sentiments les plus nobles, qui ont vécu mille tourments mais marchent la tête haute. C’est l’histoire d’une société patriarcale mise à mal et qui pointe du doigt, étiquette d’hystérique celles qui osent faire preuve de livre arbitre. Cette part des flammes est avant tout la part des femmes. La plume de Gaëlle Nohant, gracieuse et documentée, nous plonge avec délectation dans ce Paris d’entre deux siècles, en recherche de son identité, qui fait la part belle aux femmes frondeuses et indépendantes, avec son roman La Part des Flammes. Belle lecture à vous !
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