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Belfond
EAN : 9782714449863
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

La Poursuite du bonheur

Bernard COHEN (Traducteur)
Date de parution : 23/08/2010

Dans l'Amérique de l'après-guerre minée par ses contradictions, des années noires du maccarthysme à nos jours, La poursuite du bonheur nous plonge au cœur d'une magnifique histoire d'amour.

Manhattan, Thanksgiving 1945. Artistes, écrivains, musiciens… tout Greenwich Village se presse à la fête organisée par Eric Smythe, dandy et dramaturge engagé. Ce soir-là, sa sœur Sara, fraîchement débarquée de New York, croise le regard de Jack Malone, journaliste de l'armée américaine. Amour d'une nuit, passion d'une vie, l'histoire de...

Manhattan, Thanksgiving 1945. Artistes, écrivains, musiciens… tout Greenwich Village se presse à la fête organisée par Eric Smythe, dandy et dramaturge engagé. Ce soir-là, sa sœur Sara, fraîchement débarquée de New York, croise le regard de Jack Malone, journaliste de l'armée américaine. Amour d'une nuit, passion d'une vie, l'histoire de Sara et Jack va bouleverser plusieurs générations.

Un demi-siècle plus tard, à l'enterrement de sa mère, Kate Malone remarque une vieille dame qui ne la quitte pas des yeux. Coups de téléphone, lettres incessantes… Commence alors un harcèlement de tous les instants. Jusqu'au jour où Kate reçoit un album de photos… La jeune femme prend peur : qui est cette inconnue ? Que lui veut-elle ?

Douglas Kennedy nous livre ici un roman ambitieux où, à travers d'inoubliables portraits de femmes, résonnent les thèmes qui lui sont chers : la quête inlassable du bonheur, la responsabilité individuelle, la trahison.

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EAN : 9782714449863
Façonnage normé : EPUB2
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Ils en parlent

 

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • karmax211 Posté le 24 Septembre 2020
    J'avais une amie qui, au début des années 2000, ne jurait que par Douglas Kennedy. Elle avait lu tous ses bouquins, attendait avec impatience la parution du prochain, et avait réussi à m'entraîner à une sorte de barnum où, ce monsieur sur la scène, était interviewé par un journaleux local qui, me semblait-il alors, posait des questions insipides, auxquelles le prestigieux invité apportait dans un français à l'accent tellement susurré des réponses auxquelles je ne comprenais goutte. Puis le show se concluait par quelques questions de quelques fans (des femmes) dans le public. En sortant du conservatoire qui accueillait la grande-messe kennedyenne, j'avait été frappé de voir qu'une queue de plusieurs dizaines d'inconditionnels (je mets un masculin pluriel pour respecter la grammaire et le seul homme qui patientait au milieu de groupies tout "excitées" à l'idée de pouvoir approcher leur idole pour la sacrosainte dédicace que leur demi-dieu les gratifierait, assis au chaud derrière son guichet... à côté d'une pile himalayesque de ses ouvrages à consommer sur place... entendez... à acheter). S'en était "naturellement" suivie l'idée que j'avais affaire à une sorte de Musso (pardon pour les adeptes), un écrivain dont raffole la ménagère de plus ou moins 50 ans... bref,... J'avais une amie qui, au début des années 2000, ne jurait que par Douglas Kennedy. Elle avait lu tous ses bouquins, attendait avec impatience la parution du prochain, et avait réussi à m'entraîner à une sorte de barnum où, ce monsieur sur la scène, était interviewé par un journaleux local qui, me semblait-il alors, posait des questions insipides, auxquelles le prestigieux invité apportait dans un français à l'accent tellement susurré des réponses auxquelles je ne comprenais goutte. Puis le show se concluait par quelques questions de quelques fans (des femmes) dans le public. En sortant du conservatoire qui accueillait la grande-messe kennedyenne, j'avait été frappé de voir qu'une queue de plusieurs dizaines d'inconditionnels (je mets un masculin pluriel pour respecter la grammaire et le seul homme qui patientait au milieu de groupies tout "excitées" à l'idée de pouvoir approcher leur idole pour la sacrosainte dédicace que leur demi-dieu les gratifierait, assis au chaud derrière son guichet... à côté d'une pile himalayesque de ses ouvrages à consommer sur place... entendez... à acheter). S'en était "naturellement" suivie l'idée que j'avais affaire à une sorte de Musso (pardon pour les adeptes), un écrivain dont raffole la ménagère de plus ou moins 50 ans... bref, un sous-produit de la littérature américaine. Et puis, d'un passage chez Busnel à un autre passage à LGL... je me suis demandé si je n'avais pas été leurré par des apparences auxquelles j'avais donné une interprétation qui, somme toute, convenait à mes stéréotypes, lesquels ne sont pas à l'abri quelquefois d'une certaine forme de mauvaise foi. J'ai donc acquis - La poursuite du bonheur -, que j'ai commencé à lire avant-hier, et dont j'ai bouclé les presque 800 pages hier... Si je n'avais pas eu besoin de mes huit heures de sommeil, de me sustenter et de m'hydrater... je l'aurais lu d'un trait. Plus sérieusement, je dois reconnaître que je m'étais complètement fourvoyé. Douglas Kennedy est un petit malin. Non seulement, il écrit bien. Non seulement ses histoires sont magistralement construites et structurées, mais ce diable d'homme possède une substance appétente qu'on appelle talent, et qui rend le lecteur totalement addict. Dans ce pavé, deux femmes tiennent le haut de l'affiche : Kate Malone qui introduit et conclut le roman, et Sara Smythe qui en occupe le coeur... de tout son coeur... puisqu'elle est la protagoniste d'une merveilleuse histoire d'amour. Histoire d'amour qui donne à l'auteur l'opportunité de nous faire traverser l'histoire de l'Amérique, du début du XXème siècle, en passant par l'entre-deux-guerres, la guerre... celle contre les nazis... celle plus froide contre l'URSS... la terrible "chasse aux sorcières" que symbolisèrent les années noires du maccarthysme ... pour se terminer au moment où se referme ce XXème siècle et où débute celui qui lui prend le relais. Les personnages sont en multi D, finement croqués, tout en chair, tout en émotions ; le rendu psychologique est impressionnant ; ils vivent grâce à des mots "incarnants" diablement inspirés. J'avoue avoir lu pas mal de bouquins sur cette Amérique-là, avoir été le témoin privilégié de quelques grandes et belles histoires romanesques, mais force est de constater que Douglas Kennedy a réussi le pari et du grand Amour, celui de l'Histoire, celui de la peinture sans complaisance et parfois glaçante d'une certaine Amérique, et celui de la littérature lorsqu'elle vitriole les faux-semblants, le désir de paraître pour plaire. Lorsqu'elle ne se compromet pas. Lorsqu'elle ne concède rien. Lorsqu'elle dénonce pour ne pas se soumettre.
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  • Beldecadix Posté le 31 Août 2020
    Peu convainquant au début et peu dépriment , (comme la vie parfois) le livre s'allume véritablement lorsque l'on plonge dans l'après guerre en pleine période Maccarthysme, on y découvrir des personnages et une femme en particulier tantôt new-yorkaise chroniqueuse à succès par la suite, se réfugiant au fin fond du Maine précurseur de la liberté de vivre et penser dans une période où cela pouvait être très dangereux aux USA, émouvant, révoltant même agissant parfois on vit pleinement les rebondissements de ces destins. Cela retombe un peu à plat comme au début à la toute fin de du roman dont la lecture reste tout même un très agréable moment
  • Lilou789 Posté le 14 Juin 2020
    Un beau portrait de femme, aux Etats Unis, dont l'histoire débute en 1945. Un gros pavé pour suivre une vie particulièrement dense. On se laisse prendre par l'histoire. Les personnages sont consistants. De nombreux thèmes sont abordés : l'amour évidemment, le deuil, la trahison, le courage, la condition des femmes, la politique, la maternité... On ne s'ennuie pas avec un tel roman.
  • AnitaMillot Posté le 3 Avril 2020
    New York, début des années 2000. Kate Malone, la quarantaine passée, mère du jeune Ethan (7 ans), divorcée de Matt depuis cinq ans, enterre sa mère en présence de Charlie (son frère ainé, absent depuis sept ans) et de sa tante Meg (74 ans) soeur de son défunt père qu’elle n’a pratiquement pas connu (elle avait dix-huit mois à la mort de ce dernier). Au cimetière, Kate est intriguée par la présence très discrète d’une superbe vieille dame. Cette septuagénaire s’appelle Sara Smythe. Et à sa plus grande stupéfaction, celle-ci va lui révéler que son père fut le grand amour de sa vie !… Dans un manuscrit qu’elle lui remet, elle relate l’histoire de leur rencontre en 1945, de leur commune passion et de leur douloureuse rupture en 1952. Une double vie que Jack Malone, le père de Kate, partagea entre sa femme Dorothy et Sara Smythe. Une belle intrigue, au cours de laquelle Douglas Kennedy nous remémore les conditions féminines des années d’après-guerre, la “chasse aux sorcières” menée par dans les années cinquante (il ne faisait pas bon être communiste aux États-Unis, à l’époque du maccarthysme !…), le rejet des homosexuels et des mères célibataires par la société bien pensante... New York, début des années 2000. Kate Malone, la quarantaine passée, mère du jeune Ethan (7 ans), divorcée de Matt depuis cinq ans, enterre sa mère en présence de Charlie (son frère ainé, absent depuis sept ans) et de sa tante Meg (74 ans) soeur de son défunt père qu’elle n’a pratiquement pas connu (elle avait dix-huit mois à la mort de ce dernier). Au cimetière, Kate est intriguée par la présence très discrète d’une superbe vieille dame. Cette septuagénaire s’appelle Sara Smythe. Et à sa plus grande stupéfaction, celle-ci va lui révéler que son père fut le grand amour de sa vie !… Dans un manuscrit qu’elle lui remet, elle relate l’histoire de leur rencontre en 1945, de leur commune passion et de leur douloureuse rupture en 1952. Une double vie que Jack Malone, le père de Kate, partagea entre sa femme Dorothy et Sara Smythe. Une belle intrigue, au cours de laquelle Douglas Kennedy nous remémore les conditions féminines des années d’après-guerre, la “chasse aux sorcières” menée par dans les années cinquante (il ne faisait pas bon être communiste aux États-Unis, à l’époque du maccarthysme !…), le rejet des homosexuels et des mères célibataires par la société bien pensante d’une Amérique puritaine. Un récit fourni en rebondissements - probablement le meilleur roman de l’auteur ! Un coup de coeur (pour la seconde fois, puisque déjà lu à sa sortie, il n’y a pas loin de vingt ans …)
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  • SabrinaTrublet Posté le 3 Avril 2020
    La poursuite du bonheur Douglas KENNEDY Kate Malone enterre sa mère. Ce jour là elle aperçoit dans l’église puis au cimetière une vieille femme qu’elle ne connaît pas. Jusqu’à là ce n’est peut-être qu’un hasard. Mais la surprise survient quand cette même femme écrit à Kate puis lui téléphone pour lui proposer de se rencontrer car elle a des choses à lui dire... Kate va lire le récit de Sara qui la propulse 35 ans en arrière... à l’époque où Sara et Jake Malone, le père de Kate, se sont rencontrés. De découvertes en découvertes Kate va en apprendre énormément sur le père qu’elle n’a pas connu : son retour de la guerre,son amour pour Sara, leurs ruptures, les heures sombres du Mac Carthysme, les épreuves, la maladie... Un roman hyper agréable comme Douglas Kennedy en a le secret. Les personnages sont bien caractérisés, l’époque et les lieux très visuels. C’est bien construit, bien écrit, intéressant bref : j’ai beaucoup aimé !
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