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Robert Laffont
EAN : 9782221259689
Façonnage normé : EFL3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Nouveauté

La Servante écarlate - Le Roman graphique

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Renée Nault (illustré par, adapté par), Renée Nault (illustré par, adapté par), Michèle Albaret-Maatsch (traduit par)
Date de parution : 04/11/2021

Provocant, déconcertant et prophétique, La Servante écarlate est un phénomène mondial.
Une adaptation graphique originale et stupéfiante du roman de Margaret Atwood, superbement illustrée par l’artiste Renée Nault.

Dans la république de Galaad, les femmes n’ont plus aucun droit. Vêtue de rouge, Defred est une « Servante écarlate » à qui l’on a ôté jusqu’à son nom. Réduite au rang d’esclave sexuelle, elle a été affectée à la famille du Commandant et de son épouse et, conformément aux...

Dans la république de Galaad, les femmes n’ont plus aucun droit. Vêtue de rouge, Defred est une « Servante écarlate » à qui l’on a ôté jusqu’à son nom. Réduite au rang d’esclave sexuelle, elle a été affectée à la famille du Commandant et de son épouse et, conformément aux normes de l’ordre social nouveau, met son corps à leur service. Car à une époque où les naissances diminuent, Defred et les autres Servantes n’ont de valeur que si elles sont fertiles. Sinon…
Dans une description d’une force peu commune, Defred se remémore le monde d’avant, quand elle était une femme indépendante, jouissant d’un emploi, d’une famille et d’un nom à elle. Aujourd’hui, ses souvenirs et sa volonté de survivre sont de véritables actes de rébellion.

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EAN : 9782221259689
Façonnage normé : EFL3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • delphlabibliovore Posté le 14 Janvier 2022
    Avec « La servante écarlate », B.D. de Renée Nault tirée du livre de Margaret Atwood, je donne mon ressenti sur l'ouvrage illustré et non sur le roman. Bien sûr j'évoque l'histoire au centre du récit. Ainsi, Margaret Atwood nous plonge dans une dystopie montrant un monde, dans lequel les rares femmes fertiles sont comme des esclaves aux services de l'Etat et de familles stériles. La jeune Defred doit subir des relations sexuelles avec l'homme qui l'héberge avec le consentement de son épouse et cela afin de concevoir un enfant. Au fil de cette trame, on prend connaissance de la vie de Defred avant l'emprise de Gilead, cette entité qui dirige un Etat tout puissant. Renée Nault sait rester fidèle au livre de la légendaire auteure. Mais qu'apporte de plus la version illustrée ? La force des dessins est dès l'ouverture de l'album un attrait évident. L'utilisation des couleurs est intelligente et esthétiquement réussie à mon goût. Ce rouge que porte Defred, l'héroïne, comme les autres esclaves fertiles est particulièrement bien mis en valeur tout au long de la B.D... Cette teinte est plus ou moins intense et étouffante selon les moments de l'histoire. Elle est diluée pour plus de douceur dans... Avec « La servante écarlate », B.D. de Renée Nault tirée du livre de Margaret Atwood, je donne mon ressenti sur l'ouvrage illustré et non sur le roman. Bien sûr j'évoque l'histoire au centre du récit. Ainsi, Margaret Atwood nous plonge dans une dystopie montrant un monde, dans lequel les rares femmes fertiles sont comme des esclaves aux services de l'Etat et de familles stériles. La jeune Defred doit subir des relations sexuelles avec l'homme qui l'héberge avec le consentement de son épouse et cela afin de concevoir un enfant. Au fil de cette trame, on prend connaissance de la vie de Defred avant l'emprise de Gilead, cette entité qui dirige un Etat tout puissant. Renée Nault sait rester fidèle au livre de la légendaire auteure. Mais qu'apporte de plus la version illustrée ? La force des dessins est dès l'ouverture de l'album un attrait évident. L'utilisation des couleurs est intelligente et esthétiquement réussie à mon goût. Ce rouge que porte Defred, l'héroïne, comme les autres esclaves fertiles est particulièrement bien mis en valeur tout au long de la B.D... Cette teinte est plus ou moins intense et étouffante selon les moments de l'histoire. Elle est diluée pour plus de douceur dans les flashbacks sur la vie de Defred. L'avantage de ce roman graphique est également de permettre à un plus grand nombre d'entrer dans l'univers de Margaret Atwood, tout comme la série tirée du même ouvrage. En effet son écriture peut parfois être hermétique pour un public plus jeune ou moins enclin à la littérature. On voit d'ailleurs en ce moment paraître des B.D. reprenant des romans ou retraçant la vie de personnalités célèbres. Cette mode donne sans doute des ouvrages plus ou moins utiles mais en ce qui concerne « La servante écarlate », je trouve que c'est particulièrement bien fait. Donc il ne faudrait pas passer à côté d'un album qui est artistiquement réussi tout en étant respectueux de l'œuvre d'origine. Les dessins et les couleurs parviennent à faire ressentir un monde totalitaire et angoissant. Et pourquoi pas tenter après cette lecture d'autres livres de Margaret Atwood!
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  • Under_the_Moon Posté le 6 Janvier 2022
    Est-il encore utile de présenter "la version féminine de 1984" comme certains critiques l'ont appelée ? Que ce soit grâce à la série ou aux images de manifestantes pro-avortements aux Etats-Unis, La Servante Ecarlate de Margaret Atwood est devenu un symbole qui dépasse largement le domaine littéraire. Malgré cela, je dois bien avouer que je fais partie des rares lecteurs qui n'ont pas réussi à aller au bout du roman tant je n'ai pas accroché à la construction du récit et au style de narration adopté par la romancière canadienne. Alors quand j'ai vu que ce roman avait été adopté en roman graphique je me suis précipitée pour pouvoir une seconde chance avec cette oeuvre. Et je n'ai pas du tout regretté cette expérience ! Grâce à cette adaptation de Renée Nault j'ai pu vraiment m'imprégnez de la portée de ce récit. En plus, son style assez nerveux et épuré permet de mettre en avant des détails assez saisissants dans chaque case - que ce soit les expressions des personnages, les mouvements ou la présence étouffante du système totalitaire de Gilead qui met ses habitants sous cloche et dans un état de tension permanente tant il est partout. Les éditeurs... Est-il encore utile de présenter "la version féminine de 1984" comme certains critiques l'ont appelée ? Que ce soit grâce à la série ou aux images de manifestantes pro-avortements aux Etats-Unis, La Servante Ecarlate de Margaret Atwood est devenu un symbole qui dépasse largement le domaine littéraire. Malgré cela, je dois bien avouer que je fais partie des rares lecteurs qui n'ont pas réussi à aller au bout du roman tant je n'ai pas accroché à la construction du récit et au style de narration adopté par la romancière canadienne. Alors quand j'ai vu que ce roman avait été adopté en roman graphique je me suis précipitée pour pouvoir une seconde chance avec cette oeuvre. Et je n'ai pas du tout regretté cette expérience ! Grâce à cette adaptation de Renée Nault j'ai pu vraiment m'imprégnez de la portée de ce récit. En plus, son style assez nerveux et épuré permet de mettre en avant des détails assez saisissants dans chaque case - que ce soit les expressions des personnages, les mouvements ou la présence étouffante du système totalitaire de Gilead qui met ses habitants sous cloche et dans un état de tension permanente tant il est partout. Les éditeurs ont l'air d'encourager de plus en plus ce genre d'initiative pour "démocratiser" les classiques récents ou moins récents. L'autre effet positif de cette lecture, en dehors du fait que j'ai pu apprécier l'intrigue et cet univers terrifiant - avec des aires familiers pourtant - imaginé par Margaret Atwood, c'est qu'il m'a réconcilié avec l'imaginaire de la romancière et m'a donné envie, non seulement d'essayer de lire d'autres de ses romans mais aussi d'essayer de lire la suite qu'elle a publié il y a quelques années. Je pense d'ailleurs commencer par cette suite (si certains l'ont lu, je suis preneuse d'avis !) car j'ai été troublée par la façon dont Atwood décrit l'arrivée de ce système pour le bien du peuple qui en est venu petit à petit à se résigner à l'inacceptable et j'ai hâte de voir comment elle a pu rebondir sur la question vingt (ou trente??) ans après l'écriture du premier roman. Pour qui n'est pas réfractaire au format graphique, celui-ci est donc. un très bon moyen de se lancer dans l'oeuvre !
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  • celinefabre27 Posté le 1 Janvier 2022
    Un très bon roman que j'avais beaucoup aimé, malgré le fait que ce ne soit pas ma littérature de prédilection. Mon fils m'a offert ce roman graphique à Noël. J'ai beaucoup aimé, même si je trouve parfois que les roman graphiques sont plus décousus que les romans. Il me semble qu'avoir lu le roman aide à cette lecture. Les dessins sont très sympa, les couleurs sublimes. Une bonne lecture.
  • Amnezik666 Posté le 29 Décembre 2021
    Comme vous le savez peut-être j’ai pris mon temps avant de découvrir le roman culte de Margaret Atwood ; comme la grande majorité, j’ai été à la fois séduit et glacé par cette dystopie des plus sombres (je sais dystopie et sombre ça fait un peu pléonasme, voire même lapalissade). Quand j’ai appris qu’une adaptation graphique existait, j’étais à la fois déterminé à la lire au plus vite et curieux de voir comment le dessin allait restituer toute la noirceur du récit. Le texte du roman graphique se base sur la nouvelle traduction de Michèle Albaret-Maatsch, une traduction qui tend uniquement à harmoniser certains choix opérés à l’occasion de la sortie du second opus, Les Testaments. On retrouve dans la narration la colère sourde de Defred, mais aussi sa résignation face à sa situation ; comme je m’y attendais, ça m’a moins dérangé qu’à la lecture du roman. Pour illustrer le récit, l’artiste canadienne Renee Nault opte pour l’aquarelle. Le choix des couleurs (avec une logique prédominance du rouge) et de la mise en page vient sublimer le récit, notamment quand il s’agit de distinguer le présent des souvenirs de Defred. Le trait volontairement imprécis tend à renforcer l’aspect impersonnel de la vie à... Comme vous le savez peut-être j’ai pris mon temps avant de découvrir le roman culte de Margaret Atwood ; comme la grande majorité, j’ai été à la fois séduit et glacé par cette dystopie des plus sombres (je sais dystopie et sombre ça fait un peu pléonasme, voire même lapalissade). Quand j’ai appris qu’une adaptation graphique existait, j’étais à la fois déterminé à la lire au plus vite et curieux de voir comment le dessin allait restituer toute la noirceur du récit. Le texte du roman graphique se base sur la nouvelle traduction de Michèle Albaret-Maatsch, une traduction qui tend uniquement à harmoniser certains choix opérés à l’occasion de la sortie du second opus, Les Testaments. On retrouve dans la narration la colère sourde de Defred, mais aussi sa résignation face à sa situation ; comme je m’y attendais, ça m’a moins dérangé qu’à la lecture du roman. Pour illustrer le récit, l’artiste canadienne Renee Nault opte pour l’aquarelle. Le choix des couleurs (avec une logique prédominance du rouge) et de la mise en page vient sublimer le récit, notamment quand il s’agit de distinguer le présent des souvenirs de Defred. Le trait volontairement imprécis tend à renforcer l’aspect impersonnel de la vie à Galaad. Le visuel est une totale réussite du point de vue esthétique. Je ne reviendrai pas sur mon ressenti vis-à-vis de l’intrigue à proprement parler, il est le même qu’à la lecture du roman (cf. ma chronique). Comme je l’ai dit plus haut, les illustrations apportent un réel plus au récit en renforçant sa noirceur. Ce roman graphique est une bonne occasion de découvrir ou redécouvrir l’œuvre de Margaret Atwood. Même si vous avez déjà lu le bouquin, cette adaptation vous en mettra plein les mirettes et vous glacera les sangs.
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  • Instagramlelapinquilit Posté le 28 Décembre 2021
    Le roman de Margaret Atwood aborde la question de la fragilité de nos libertés en société, mais questionne également la place de la femme. Renée Nault adapte le texte original avec des aquarelles très réussies : elle met en images ce scénario dystopique. La couleur rouge aura une place très importante dans les illustrations, mais nous découvrirons également un décalage colorimétrique entre la société pleine de désillusions et de violence dans laquelle évolue Defred, plutôt dans des teintes sombres, et les souvenirs de son passé, où la couleur est reine. Le format roman graphique, qui n'est pas trop chargé en texte, permet d'appréhender facilement cette œuvre. L'adaptation aurait pu être risquée face au succès retentissant de La Servante écarlate, mais elle est vraiment très réussie.
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