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        La Symphonie du hasard - Livre 1

        Belfond
        EAN : 9782714478627
        Façonnage normé : EPUB3
        DRM : DRM Adobe
        La Symphonie du hasard - Livre 1

        Chloé ROYER (Traducteur)
        Date de parution : 09/11/2017
        Toutes les familles sont des sociétés secrètes. Des royaumes d’intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois, leurs propres normes, leurs limites et leurs frontières, à l’extérieur desquelles toutes ces règles paraissent souvent insensées.
        À New York, dans un bureau, une éditrice lit un manuscrit. Une œuvre qui la trouble et qui va la replonger dans son passé et celui de sa famille.
        Sur le papier, une famille comme tant d’autres au pays de l’Oncle Sam, un bonheur propret, une vie plutôt confortable. Et pourtant…
        Aux années...
        À New York, dans un bureau, une éditrice lit un manuscrit. Une œuvre qui la trouble et qui va la replonger dans son passé et celui de sa famille.
        Sur le papier, une famille comme tant d’autres au pays de l’Oncle Sam, un bonheur propret, une vie plutôt confortable. Et pourtant…
        Aux années soixante insouciantes vont succéder les années soixante-dix tumultueuses. Et faire exploser au passage toutes ces familles qui croyaient encore au rêve américain…
         
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        EAN : 9782714478627
        Façonnage normé : EPUB3
        DRM : DRM Adobe
        Belfond
        15.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • laure14 Posté le 21 Avril 2018
          La symphonie du hasard est une trilogie romanesque, qui a pour personnage central, une jeune femme qui a de nombreux points communs avec Douglas Kennedy. En effet, l'histoire se déroule au début des années 70, avec les premières années étudiantes de Alice. Elle va fréquenter un établissement où l'auteur a lui même suivi des cours. Douglas Kennedy nous plonge dans l'univers particulier d'une université américaine, dans un climat politique et social difficile. Il s'agit d'un roman initiatique. Alice doit faire des choix, au sein de sa famille, et dans sa vie personnelle. Douglas Kennedy est maitre dans la création de ses personnages féminins, à qui il s'identifie. A suivre...
        • Carolivra Posté le 18 Mars 2018
          Les nombreuses critiques entendues ici et là promettaient que ce nouveau roman de Douglas Kennedy était exceptionnel. Je confirme: il l’est! J’étais presque triste de quitter ces personnages, cette histoire que j’ai lue bien trop vite à mon goût. Douglas Kennedy raconte, dans ce premier tome, la vie d’Alice du lycée à son entrée à l’université. Nous sommes dans le Maine, au début des années 70. Alice est une jeune fille brillante dont la famille lui paraît complètement dérangée: une mère juive, un père irlandais, deux frères totalement opposés. La jeune femme tente de trouver sa place et de s’affranchir vis-à-vis d’une mère étouffante et d’un père qu’elle adore. Douglas Kennedy nous raconte en fait la vie de cette famille sur plusieurs années et c’est l’occasion pour lui de décrire aussi la société de son époque: sur un plan politique, il y a le contexte américano-chilien fait de magouilles en tout genre avec Nixon à la tête de l’état; sur le plan sociétal, Alice découvre la sexualité plus ou moins libre, la littérature, les paradis artificiels. L’auteur balaye ainsi avec intelligence les travers de la société: ses évolutions, ses régressions. Il donne ici une large place à ses thèmes de prédilections: l’infidélité,... Les nombreuses critiques entendues ici et là promettaient que ce nouveau roman de Douglas Kennedy était exceptionnel. Je confirme: il l’est! J’étais presque triste de quitter ces personnages, cette histoire que j’ai lue bien trop vite à mon goût. Douglas Kennedy raconte, dans ce premier tome, la vie d’Alice du lycée à son entrée à l’université. Nous sommes dans le Maine, au début des années 70. Alice est une jeune fille brillante dont la famille lui paraît complètement dérangée: une mère juive, un père irlandais, deux frères totalement opposés. La jeune femme tente de trouver sa place et de s’affranchir vis-à-vis d’une mère étouffante et d’un père qu’elle adore. Douglas Kennedy nous raconte en fait la vie de cette famille sur plusieurs années et c’est l’occasion pour lui de décrire aussi la société de son époque: sur un plan politique, il y a le contexte américano-chilien fait de magouilles en tout genre avec Nixon à la tête de l’état; sur le plan sociétal, Alice découvre la sexualité plus ou moins libre, la littérature, les paradis artificiels. L’auteur balaye ainsi avec intelligence les travers de la société: ses évolutions, ses régressions. Il donne ici une large place à ses thèmes de prédilections: l’infidélité, le désir de réussir à tout prix, l’homosexualité. C’est passionnant. Je ne me suis pas ennuyée. J’ai suivi la vie d’Alice avec beaucoup de plaisir. C’est une jeune femme passionnante et intelligente qui fait des choix de vie judicieux. C’est parfois pointu, peut-être trop pour les Européens que nous sommes, quand Alice se lance dans des débats sur la politique de son pays mais c’est en tout point passionnant. J’ai surtout aimé la partie où Alice est à l’université. Elle se lie d’amitié avec un professeur qui lui sert de mentor et j’ai adoré ce lien, cette amitié pudique. C’est à regret que j’ai tourné la dernière page de ce premier tome. Oui, c’est du grand Douglas Kennedy , je peux l’affirmer. J’ai pu rencontrer l’auteur au salon du livre de Paris et j’ai donc acheté le deuxième tome de ce qui sera une trilogie. Je n’ai qu’une envie: rejoindre Alice et ses souvenirs.
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        • lolapop93 Posté le 3 Mars 2018
          = Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ! = Alice Burns est éditrice chez Fowler Newman et Kaplan à New York. Chaque semaine elle va rendre visite à son jeune frère Adam qui est en prison. A ces occasions Adam va lui révéler un secret de famille qui va bouleverser Alice. Un secret qu’il avait besoin de raconter pour soulager sa conscience, mais qui pourrait venir rompre définitivement les liens qui unissent encore leur famille. Alice va se voir replongé dans son passé lorsqu’elle était étudiante. Le lecteur va découvrir tout au long de ce roman, une famille qui comme tous les autres cache des secrets. Mais aussi une jeune femme ambitieuse qui se bat pour ses idées et réussir dans sa vie. Des personnages parfois très hauts en couleur telle que les parents d’Alice qui font de ce roman une histoire paraissant aux yeux de ses lecteurs authentiquent. Le lecteur va être plongé en pleins milieux des sixties-seventies avec l’ébullition sociale, culturelle et politique de New York à Dublin. Des coutumes de vie qui se bouscule et change peu à peu pour ressembler un peu plus à aujourd’hui. La ségrégation des noirs est finie mais ce n’est pas pour autant que dans l’esprit de... = Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ! = Alice Burns est éditrice chez Fowler Newman et Kaplan à New York. Chaque semaine elle va rendre visite à son jeune frère Adam qui est en prison. A ces occasions Adam va lui révéler un secret de famille qui va bouleverser Alice. Un secret qu’il avait besoin de raconter pour soulager sa conscience, mais qui pourrait venir rompre définitivement les liens qui unissent encore leur famille. Alice va se voir replongé dans son passé lorsqu’elle était étudiante. Le lecteur va découvrir tout au long de ce roman, une famille qui comme tous les autres cache des secrets. Mais aussi une jeune femme ambitieuse qui se bat pour ses idées et réussir dans sa vie. Des personnages parfois très hauts en couleur telle que les parents d’Alice qui font de ce roman une histoire paraissant aux yeux de ses lecteurs authentiquent. Le lecteur va être plongé en pleins milieux des sixties-seventies avec l’ébullition sociale, culturelle et politique de New York à Dublin. Des coutumes de vie qui se bouscule et change peu à peu pour ressembler un peu plus à aujourd’hui. La ségrégation des noirs est finie mais ce n’est pas pour autant que dans l’esprit de certaines personnes, elle est à appliquer. Le racisme est toujours présent mais sous une forme plus implicite et c’est dans ce sens que le grand frère d’Alice se bat pour obtenir l’égalité noir-blanc quitte à défier les autorités. Ce roman emmène son lecteur dans une histoire de famille, mais pas que ! Le choc des cultures, la découverte d’une époque qui y est peint par l’auteur permet aux lecteurs d’aujourd’hui d’apprécier la chance qu’il a de vivre dans notre société actuelle. Un magnifique roman que je vous conseille sans retenue !!!
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        • Blandine80 Posté le 27 Février 2018
          Inconditionnelle de Douglas Kennedy je n’ai pas été déçue. Voilà une belle fresque sociétale, elle débute dans les années 60 et nous suivons une famille (celle de D. Kennedy ?). Des questionnements, beaucoup de questionnements dans ce roman. Avec un peu de recul on s’aperçoit que beaucoup des sujets abordés pourraient être transposés actuellement : le harcèlement, les débuts à l’université, les interrogations sur l’avenir, les difficultés de couples, les secrets familiaux. En fait ce n’est rien d’autre que la vie, mais tellement bien racontée. Certains lecteurs se sont ennuyés, moi pas. Je l’ai lu comme on regarde une photo. J’ai trouvé ça bien écrit, dans un rythme qui correspond bien à ce qui est raconté. Je me suis sentie quasiment intégrée à cette famille. J’attends avec impatience le tome suivant (sortie prévue mars 2018).
        • pasiondelalectura Posté le 18 Février 2018
          La symphonie du hasard est le premier volet d’une trilogie annoncée dont les prochaines parutions sont pour mars et mai 2018, et ce AVANT même la publication en langue anglaise qui aura lieu fin 2018 seulement; voici un auteur à succès américain qui valorise (et domine parait-il) notre langue. Cette trilogie va donner un roman fleuve d’environ 1300 pages qui a nécessité 18 mois d’écriture intensive. C’est une lecture aisée avec un roman bien construit qui narre l’histoire d’une famille américaine de classe moyenne dans les années 70. La narratrice est Alice Burns, la seule fille du ménage Burns qui est composé par le père, éternel absent, aux activités mystérieuses, psycho-rigide et irlandais catholique; la mère est d’origine juive, complètement hystérique et dépressive, en lutte permanente avec son mari et ayant de gros problèmes avec ses enfants. Les enfants sont au nombre de trois, l’ainé Peter qui prendra assez vite le large par rapport à cette famille déstabilisante; le cadet est Adam, beaucoup plus malléable, plus fragile, qui ne saura pas échapper aux griffes du père et qui est détenteur d’un secret qui l’accable; il deviendra un loup de la finance à Wall Street avec une chute vertigineuse; et puis notre... La symphonie du hasard est le premier volet d’une trilogie annoncée dont les prochaines parutions sont pour mars et mai 2018, et ce AVANT même la publication en langue anglaise qui aura lieu fin 2018 seulement; voici un auteur à succès américain qui valorise (et domine parait-il) notre langue. Cette trilogie va donner un roman fleuve d’environ 1300 pages qui a nécessité 18 mois d’écriture intensive. C’est une lecture aisée avec un roman bien construit qui narre l’histoire d’une famille américaine de classe moyenne dans les années 70. La narratrice est Alice Burns, la seule fille du ménage Burns qui est composé par le père, éternel absent, aux activités mystérieuses, psycho-rigide et irlandais catholique; la mère est d’origine juive, complètement hystérique et dépressive, en lutte permanente avec son mari et ayant de gros problèmes avec ses enfants. Les enfants sont au nombre de trois, l’ainé Peter qui prendra assez vite le large par rapport à cette famille déstabilisante; le cadet est Adam, beaucoup plus malléable, plus fragile, qui ne saura pas échapper aux griffes du père et qui est détenteur d’un secret qui l’accable; il deviendra un loup de la finance à Wall Street avec une chute vertigineuse; et puis notre héroïne et narratrice, Alice Burns. Il est intéressant de constater que Douglas Kennedy s’est mis une nouvelle fois dans la peau d’une femme dans un roman, ce serait la huitième fois pour le romancier et je trouve que cela est assez bien réussi en superficie mais Alice manque de féminité sentimentale dans le récit. Aussi, ce personnage féminin a beaucoup de points communs avec Douglas, car si l’on regarde de près, elle est née à New York en 1955 comme lui, elle a grandi au sein d’une famille conflictuelle de 3 enfants comme lui; elle aurait un vécu scolaire tel que celui de l’écrivain; elle est un rat de bibliothèque comme lui le fût en son temps et last but not least, elle fréquente l’Université de Bowdoin comme Douglas Kennedy. Douglas Kennedy se coule tellement bien dans cette peau féminine que, comme Flaubert, il se serait écrié « Alice c’est moi ». Alice Burns est éditrice à New York et elle visite chaque semaine son frère Adam qui est en prison, c’est le début de ce premier tome où Alice va se remémorer son passé au sein de cette famille de dingues sur fond de seventies : la guerre du Viet Nam, la politique pourrie, les manifestations, les émeutes raciales, le hippisme, la compétivité permanente, la réussite à tout prix, le début de l’emprise des drogues, le grégarisme, la musique, le Roi-baseball, la vie scolaire et universitaire parfois cruelle (un « campus novel » en partie ce tome 1). Il y a un sens poussé du détail dans ce roman concernant la nourriture, les vêtements, les lieux, etc. J’ai beaucoup aimé ce descriptif foisonnant de détails variés qui, relativement au descriptif de la vie scolaire aux USA, m’ont rappelé tellement fort mon époque de lycéenne en Amérique. Tous les personnages centraux de ce roman sont détestables. En commençant par les parents : le père est tout le temps absent, c’est un cachottier qui apparemment travaille pour la CIA au Chili; la mère est simplement insupportable, la vraie mamma juive qui se mêle de tout, agressive, définitivement castratrice. Les enfants sont perdus; l’aîné fuira la maison très tôt et il est « trop bien pensant », éloigné de sa fratrie; le cadet aura une adolescence difficile car il est taraudé par la culpabilité; Alice aura beaucoup de mal à s’émanciper et partira faire des études universitaires à sa façon, avec beaucoup de succès et un vécu scolaire et universitaire très marquants. Bonne lecture, très près d’une réalité encore assez proche. De toute évidence je suivrai la saga.
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